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Extension de la ferme des 1.000 vaches : Ségolène Royal demande une enquête publique

Agroécologie  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Un nouveau rebondissement vient agiter l'instruction du dossier de la ferme des mille vaches (Drucat dans la Somme). Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, dans un courrier daté du 2 mai adressé au préfet de la Somme, Philippe de Mester, considère que les évolutions du projet rendent indispensable la réalisation d'une étude d'impact et d'une enquête publique.

"Le projet déposé par l'exploitant conduit à des modifications et augmentations substantielles de plusieurs sources de pollutions, notamment l'augmentation de la quantité d'effluents, l'impact des odeurs lié au stockage de fumier et de lisier ou l'impact lié au trafic routier supplémentaire. L'ensemble de ces éléments m'amènent à considérer qu'une telle augmentation d'effectifs ne peut être autorisée dans le cadre de la procédure de regroupement et doit faire l'objet d'une nouvelle procédure d'autorisation avec réalisation d'une étude d'impact et enquête publique", a-t-elle indiqué.

Après avoir dépassé le plafond de son cheptel, la SCEA Côte de la justice, société qui exploite la ferme, a déposé un dossier en mars 2015 pour porter l'effectif de 500 à 880 vaches laitières et à reconfigurer l'unité de méthanisation équipant le site. Une première enquête publique, à la demande de Stéphane Le Foll, s'est tenue du 2 novembre au 17 décembre 2015. Les commissaires enquêteurs ont rendu le 22 février dernier un avis favorable. Ce dernier étant consultatif, il revenait toutefois au préfet de la Somme de se prononcer.

Le 3 mai, le conseil départemental de l'environnement des risques sanitaires et technologiques (Coderst) de la Somme aurait dû se prononcer sur l'autorisation au titre de la législation des installations classées, industrielles ou agricoles, pour la protection de l'environnement. Mais avec ce nouveau rebondissement, les membres du Coderst n'ont pu "délibérer compte tenu de ces nouvelles circonstances", expliquent-ils.

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