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La FAO interpelle les pays en développement sur la dangerosité des pesticides

Agroécologie  |    |  Florence Roussel Actu-Environnement.com

Suite au décès de 23 écoliers indiens intoxiqués par un pesticide organophosphoré, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) exhorte les pays en développement à ne plus utiliser de pesticides connus pour être toxiques. Les écoliers ont trouvé la mort après avoir déjeuné à la cantine un repas contaminé au monocrotophos, un produit interdit en Europe, aux Etats-Unis, en Australie, en Chine, et dans de nombreux pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine.

"Un consensus s'est dégagé entre les organisations internationales sur les substances hautement toxiques qui ne devraient pas être à la portée des petits agriculteurs qui n'ont ni les connaissances, ni les pulvérisateurs, ni les vêtements de protection, ni les installations de stockage pour pouvoir les gérer de façon adéquate", rappelle la FAO qui recommande par conséquent aux gouvernements des pays en développement de retirer au plus vite les pesticides très dangereux du marché.

La FAO rappelle l'existence d'un code de bonne conduite international sur la gestion des pesticides adopté par ses pays membres. Ce code stipule que l'interdiction d'une substance peut être envisagée si les bonnes pratiques commerciales sont insuffisantes pour garantir son innocuité.

Réactions2 réactions à cet article

 

Et je me demande qui est le plus fautif.
L'agriculteur qui utilise le pesticide, sans forcément en connaître les risques.
l'Etat qui autorise la vente de ce produit réputé dangereux ?
Ou l'industriel qui connais parfaitement les risques et la toxicité du produit mais continue de le fabriquer pour le vendre aux pauvre bonze du sud. ...

La mondialisation devrait permettre d'éviter de commettre les erreurs du passé mais il n'en est rien. Tout ne sert qu'au profit.

Terra | 01 août 2013 à 10h17
 
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La responsabilité est d'abord aux industriels qui savent pertinemment les dangers et l'incapacité des petits utilisateurs a maitriser les risques, leur absence d'équipements de protection, les difficultés a réussir un épandage précis puisqu'il faut tenir compte de la dilution puis du débit de pulvérisation (souvent manuelle).
Dans l'exemple cité la faute est d'autant plus inexcusable que le produit est interdit pratiquement dans le monde entier et qu'il y en a encore aux INDES.
Il faut reconnaitre que l'intoxication n'a pas eu lieu dans des conditions habituelles d'utilisation, mais cela n'excuse rien.

ami9327 | 02 août 2013 à 00h13
 
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