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Actu-Environnement

Baisse de la fertilité humaine : les perturbateurs endocriniens dans la ligne de mire

En modifiant les effets des hormones sur l'organisme, certains produits chimiques sont soupçonnés d'entraîner la baisse de la fertilité humaine observée depuis plusieurs décennies. Même si des incertitudes subsistent, l'heure est à la prévention.

Risques  |    |  Florence Roussel Actu-Environnement.com
   
Baisse de la fertilité humaine : les perturbateurs endocriniens dans la ligne de mire
© Stephen Sweet
   
Alors qu'avec la mise en œuvre du règlement REACH l'Europe est en train de modifier son approche des produits chimiques utilisés sur son territoire, les inquiétudes sanitaires résultant de l'omniprésence des produits chimiques dans l'environnement s'accroissent. À l'augmentation des allergies chez l'enfant et des cas de cancers, s'ajoutent depuis quelques années une diminution de la fertilité humaine. Depuis une cinquantaine d'années, la production spermatique des hommes a diminué de moitié environ, l'incidence du cancer du testicule a augmenté de près de 5%. De plus en plus de couples peinent ainsi à concevoir tandis que les malformations génitales se multiplient chez les petits garçons.

Même si le débat reste vif pour savoir quelle part relève des évolutions démographiques et des techniques médicales de diagnostic et quelle est celle qui est imputable aux modifications de l'environnement, les produits chimiques sont fortement suspectés. Certains ont déjà démontré en laboratoire leur effet cancérogène, mutagène et toxique pour la reproduction (CMR) et des effets similaires sont observés chez les espèces sauvages et notamment les poissons et les amphibiens.
Certains produits chimiques interagissent en effet avec les hormones et perturbent par conséquent certaines fonctions du corps : croissance, développement, comportements, reproduction, production, utilisation et stockage de l'énergie. Dénommées « perturbateurs endocriniens », ces molécules de synthèse peuvent imiter, gêner voire entraver l'action d'une hormone naturelle.
L'Europe a établi en 2007 une liste de 320 substances susceptibles de perturber le système endocrinien humain. Cette liste comprend plusieurs familles de substances chimiques dont les phtalates, les phyto-oestrogènes, la dioxine, certains pesticides et métaux lourds, des composés bromés, etc. Aujourd'hui ces produits sont utilisés dans les cosmétiques, pour la fabrication des plastiques souples ou en grande quantité en agriculture. Résultat, l'ensemble de la population est potentiellement exposé à ces produits même à faible dose.

Un colloque pour présenter les dernières avancées scientifiques

Cette notion de faible dose est d'ailleurs sujette à controverse dans le milieu scientifique car il est encore très difficile d'établir une relation dose-effet précise. De nombreuses études sont actuellement menées aux Etats-Unis, en Europe et notamment en France. Une équipe multidisciplinaire française rapporte ainsi les résultats d'une étude sur les effets des phtalates (matière plastique) sur la fonction de reproduction. Des cellules de testicule de fœtus humain ont été mises en culture pendant 3 jours, en présence ou non de phtalate. L'analyse a montré une diminution du nombre des cellules germinales lors de la culture avec addition d'un phtalate. Il s'agit de la première démonstration de ce type.
Un groupement d'équipes françaises, financées majoritairement par l'Afsset, rapporte également ses travaux sur les retardateurs de flamme bromés, contaminants utilisés dans la fabrication d'équipements industriels et domestiques, tels que téléviseurs, ordinateurs, textiles, matériel électrique. Les travaux montrent que sur la population française, les formes chimiques dites « deca-PBDE » sont les principales molécules de la classe « retardateurs de flamme bromés » présentes dans les graisses, le lait maternel et le sang. Résultat : le composé à doser, marqueur d'une exposition potentiellement toxique, a donc potentiellement été identifié.

Le Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de l'Aménagement du Territoire (MEEDDAT) organise d'ailleurs un colloque sur le sujet le 25 novembre afin de faire le point sur les dernières avancées scientifiques. Le même jour, la chaîne ARTE diffusera le documentaire « Mâle en péril » centré sur les questions de fertilité masculine et construit autour de la parole des chercheurs.

Prévention essentielle pour les populations à risque

Malgré les incertitudes scientifiques, de grosses suspicions pèsent ainsi sur les perturbateurs endocriniens et les produits chimiques en général. En attendant la campagne d'information destinée aux femmes enceintes et aux parents de jeunes enfants promise par le ministère de la santé, la secrétaire d'Etat à l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet conseille de limiter au strict nécessaire l'usage des cosmétiques et des produits ménagers : on a des informations sur certains produits, donc on peut essayer de faire attention à certains âges de la vie, explique-t-elle.

Mais le véritable enjeu consiste bien à remplacer progressivement ces produits par d'autres moins nocifs ou totalement inoffensifs. La responsabilité en incombe aux industriels. À travers la mise en œuvre du règlement européen REACH, ces derniers sont obligés de renseigner l'Europe sur les propriétés chimiques, toxicologiques et écotoxicologiques des substances qu'ils veulent utiliser dans leurs procédés ou mettre sur le marché. Alors qu'avant c'était le rôle de la puissance publique de démontrer la dangerosité des substances, c'est désormais aux professionnels de prouver l'innocuité de leurs produits, explique Nathalie Kosciusko-Morizet. Rappelons également que pour les substances les plus dangereuses, la phase d'autorisation est plus contraignante et plus coûteuse pour l'industriel. À terme, le règlement pourrait donc inciter à la substitution de ces produits. En revanche, l'interdiction pure et simple de ces substances semble être une option moins probable au regard des règles de commerces européennes et internationales. Malgré l'existence d'un signal d'alarme, il est difficile d'interdire un produit de manière unilatérale sur le marché européen sans preuve formelle de sa toxicité, prévient Nathalie Kosciusko-Morizet.

Réactions17 réactions à cet article

 
spermatozoide

N'oublions pas que d'autres polutions impactent sur la production de spermatozoides et donc sur la fertilitémasculine : le tabac : augmente de 250 % le taux de lésions oxydatives de l'ADN des spermatozoïdes. Le tabagisme impacte négativement sur : le nombre, la mobilité et la forme des spermatozoïdes.
l'alcool :la consommation d'alcool réduit la quantité de spermatozoïdes, mais elle augmente également la quantité de spermatozoïdes anormaux. Il faut donc arrêter totalement de boire pendant au moins trois mois, c'est-à-dire un cycle de maturation d'un nouveau stock de spermatozoïdes. Plusieurs études ont démontré que les qualités d'un sperme très dégradé reviennent à un niveau normal dans la majorité des cas après cette période d'abstinence.
E aussi la chaleur : sauna, bain chaud et ordinateurs portables sur les genoux sont mortels pour les spermatozoides.

mica | 19 novembre 2008 à 23h01
 
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Re:spermatozoide

Bonjour Mica.

je suis bien d'accord avec vous.

Il est impressionnant de voir avec quelle force un certain lobby s'attaque à tout ce qui fait le monde moderne au détriment de toutes les études sérieuse. Il a été largement démontré depuis des années que la baisse de la fertilité masculine est du à des modifications de nos cadre et mode de vies. Ainsi la chaleur: les bourses chez les mammifères sont à l'extérieur du corp car les spermatozoïdes sont non fonctionnel si formés à plus de 34°C. Dans les bourses la température est de 32°C. environ. Le port de string ou de slip trop serré augmente la température. Le tabagisme, la consommation forte d'alcool, la mauvaise alimentation aussi...

Il est bizarre de s'en prendre soudainement (avec un principe de précaution, sans preuves réelles) à des produits chimiques alors que notre mode de vie actuel est responsable d'une augmentation de plus de 250% de la baisse de la fertilité (atteintes parfaitement documentés).

Il est bon de rappeler comme vous le faite que la baisse de la fertilité masculine n'est pas un phénomène nouveau et qu'il est particulièrement bien étudié.
Merci.

Daniel | 20 novembre 2008 à 09h38
 
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Re:Re:spermatozoide

monsieur daniel "jesaistout" ,il n'y a qu'a voir ce qui se passe au niveau européen concernant les accords sur le climat pour voir ou sont les lobbys!!Mais de toute façon vous faite partie des négationistes alors une négation de plus ou de moins .Prouver nous que les pesticides n'ont aucun impact sur la fertilité ou sur la santé en général alors que des analyses montrent qu'il sont présent dans l'environnement et dans beaucoup d'organismes.

lio | 21 novembre 2008 à 09h28
 
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Re:Re:Re:spermatozoide

Bonjour Madame.

Tout d'abord, je met dans ce post un certains nombre d'adresse internet. Et j'espère que ce site finira par laisser et publier ces adresses internet qui ne sont pas en accord avec leur idées (site non institutionnel (mdr) car ils ont déjà plusieurs fois refusé de le faire. Refuser c'est de la dictature et de la désinformation, accepter c'est la démocratie et la liberté de parole.

1) je ne sais pas tout, mais en tant que chercheur je me dois d'être sceptique avec toute les théories médiatisées,car la vraie recherche n'est pas médiatique. Aviez vous ententu parlez de CHARPAK, Gilles de GENNES ou bien Albert FERT avant l'obtention d eleur prix nobel. Bien sur que non!!!
Le scepticisme est un devoir un science. Ce qui fait que je ne suis pas un négationniste. Mais vous; êtes vous suffisament bien informé pour avoir une opinion objective. J'en doute largement , à la lecture de votre prose agressive (qui traduit votre méconnaissance du problème). En tant que chercheur je me dois aussi d'informer le public et rectifier les fausses informations que certains sites (comme celui-ci) véhiculent sans vérifier aucune source, ni lecture scientifique contradictoire.
2) En ce qui concerne le climat je vous renvoie à la lecture des rapports du NIPCC (groupe de chercheurs climatologues et physicien de l'atmosphère lié au MIT); à des chercheurs comme Richerd Lindzen, O. G. Sorokhtin, G. V. Chilingar et L. F. Khylyuk, Miskolczi, Gehrard Gerlich et Ralf. D. Tscheuschner
Université de Hongrie : http://met.hu/idojaras/IDOJARAS_vol111_No1_01.pdf); Archives de l'université de Los Alamos : http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/0707/0707.1161v3.pdf
http://landshape.org/enm/modeling-global-warming/
SCIENCE & ENVIRONMENTAL POLICY PROJECT:
http://www.sepp.org/
... et vous verrez où sont les lobbys.
3) "Prouver nous que les pesticides n'ont aucun impact sur la fertilité ou sur la santé en général alors que des analyses montrent qu'il sont présent dans l'environnement et dans beaucoup d'organismes." Premièrement je n'ai rien a prouver. En science c'est celui qui veut avancer et soutenir sa théorie qui doit apporter des preuves scientifiques. Hors cet article n'apporte aucune preuve. Il ne fait que ressasser des idées sans fondement médical véritable. Idées qui sont à l'encontre des études réalisées depuis plus de 30 ans.
Mais malgré cela je vais vous montrer vos erreurs (si vous avez envie de lire et de vous informer). Allez voir ici pour les cancers:
http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/article.php?id_article=2323&id_mag=2&lang=fr
http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=cancer
vous verrez (après lecture bien entendu) qu'aucune étude n'a jamais mis en relation pesticide et cancer dans la population. En dehors de ce que l'on nomme les "cancers professionnels" (utilisateurs et ou fabriquants = forte exposition à de fortes doses).
Mais il clair que ces informations réelles et fortement documentées ne sont jamais présentées dans ce site pro-alarmiste.
Pour mieux vous maintenir dans l'erreur et ainsi mieux vous culpabiliser pour mieux vous taxer par la suite (ou vous vendre des produits "écologiques" inutiles).

Et vous pouvez vous me prouvez que les pesticides sont réellement responsables de ce que vous avancez (ou croyez)?? et pas par des "articles" pseudo-scientifiques. Mais de véritables publications scientifiques peer-rewieved.???

Daniel | 21 novembre 2008 à 10h26
 
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Et les médicaments ?

Les contraceptifs en particulier, qui après excrétion tels quels, ou à l'état de métabolites, sont aussi dans la ligne de mire. Mais curieusement, et bien que doués d'une activité de pertubateurs endocriniens sans commune mesure avec celle des produits chimiquet et pesticides, on n'en parle pas souvent...
Voir : https://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution_medicaments_eau_4286.php4

calmos | 21 novembre 2008 à 10h31
 
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Re:Re:Re:Re:spermatozoide

les chercheurs (scientifiques )n'ont pas peur de signer leurs articles ,faites en de même que nous puissions avoir accés a vos etudes a moins que vous n'ayez peur d'un complot( ou du ridicule)

lionel gaulier | 21 novembre 2008 à 10h55
 
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Re:Re:Re:Re:spermatozoide

Monsieur,

Nous retirons les liens non-institutionnels. Dans le cas de votre dernier message, tous pointent vers des Universités / Institution publiques etc… Dans ce contexte, nous n'avons rien à retirer.

Alors, merci de ne pas vous victimiser plus que de raison... voire de fantasmer sur un éventuel désaccord de la rédaction avec vos propos.

Bien à vous

David Ascher
Directeur de la publication.

David Ascher | 21 novembre 2008 à 11h11
 
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Re:Re:Re:Re:Re:spermatozoide

Et si c'était vrai la baisse de la production de spermatozoïdes à cause d'un tas de choses, tout simplement parce que nous sommes trop nombreux. Ce serait finalement une régulation naturelle comme pour certains oiseaux dont les glandes sont moins reproductrices lorsque l'intensité de leurs cris est trop forte.
Je ne suis pas un scientifique mais juste un quidam qui divague avant le week-end.
Bonne fin de semaine à tous.

Patrick | 21 novembre 2008 à 17h53
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:spermatozoide

je te rassure patrick il y en a d'autres qui divague complétement mais pas que le week eng

lionel gaulier | 21 novembre 2008 à 19h30
 
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Re:Re:Re:Re:spermatozoide

Bonjour,

Je voudrais préciser que ce n'est pas parce qu'on est en faveur des produits écologiques (aussi bien alimentaires que cosmétiques, détergents, etc.) qu'on est ingorants des sciences... Oui, Charpak, Pierre-Gilles de Gennes, Charles Friedel et Henri Moissan me sont familiers !

Pourtant, je ne suis pas sûre que les pesticides soient si inoffensifs que vous le laissez entendre. Au-delà des pesticides, de nombreux polluants organiques (AP, LAS, HAP, PBDE, PCB, ...) omniprésents dans notre environnement (eau, sédiments, atmosphère, biota,...même dans le lait maternel !) sont nocifs. Certains sont reconnus comme étant des perturbateurs endocriniens, et ce depuis de nombreuses (dizaines d') années. Alors même si le lien entre ces molécules et le cancer chez les humains n'est pas forcément prouvé (une question de temps et d'appareils ?), des effets ont été observés sur les poissons en milieu aquatique.

Vous avez le droit de mettre des pesticides dans votre jardin. Le problème, dans ce type de molécules, c'est que vous en faîtes profiter vos voisins et la terre entière (le pesticide toxaphène, interdit depuis 1982 aux USA, est présent en Arctique et en Scandinavie, là où il n'a jamais été utilisé). Alors, dans ce cas,le plus prudent est tout de même le principe de précaution, pour limiter les potentiels dégâts et préserver autant que possible la nouvelle génération.

Concernant les références scientifiques, vous savez bien que ces sujets ont fait l'objet de très nombreuses études, accessibles à tous les universitaires via les abonnements aux bases de données.

Concernant les chiffres sur le cancer (site de la cité des sciences et de l'INVS), il serait intéressant de connaître la progression des cancers et leucémies chez les enfants sur la même période que pour les adultes. En effet, ces cas de cancer sont réels et ils ne sont pas dûs au vieillissement de la population...

Cordialement,

une chimiste qui travaille dans l'environnement et qui se demande pour quelle société du "monde moderne" vous travaillez

Anonyme | 22 novembre 2008 à 02h00
 
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Re:Re:Re:spermatozoide

Mica et Lio ont raison, chacun leur tour. Tout d'abord, le simple fait que vous soyez sur ce forum montre bien que vous accordez un intérêt à ce problème et c'est bien. Malheureusement je crains que ce ne soient bien l'ensemble de ces "pollutions" d'origine multiples qui soient la cause de cette baisse de fertilité.
Nous devons nous battre, échanger certes; mais il a une question essentielle : comment pouvons nous faire circuler l'info? Les médias ne font que ce qu'on leur accorde de faire : il ne faut pas bousculer les intérêts multiples : c'est un grand débat.
J'ai trouvé une solution locale : je suis thérapeute, j'informe. Je suis mère de famille : j'informe, mon mari est prof en lycée : il informe....Marie

marie | 23 novembre 2008 à 12h10
 
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Emission sur ARTE mardi 25/11/08 suivi d'un débat

Sur le sujet "Les mâles en péril".
Notre capacité à nous reproduire serait-elle menacée ?

Emission sur ARTE mardi 25/11/08 à 21h suivi d'un débat

steph73 | 23 novembre 2008 à 18h45
 
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une nouvelle définition de l'écologie ?

Il serait intéressant que le ministère de la Santé s'exprime sur ces thèmes et prête main-forte pour faire de la prévention, car il ne peut pas ne pas savoir ou alors que les deux ministères fusionnent.

pierre | 23 novembre 2008 à 22h44
 
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liste des 320 substances !

Et quelqu'un aurait-il un lien listant ces 320 substances ??

ritontriton | 24 novembre 2008 à 18h56
 
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définition "mesure de précaution" ou "préventio...

"Malgré l’existence d’un signal d’alarme, il est difficile d’interdire un produit de manière unilatérale sur le marché européen sans preuve formelle de sa toxicité, prévient Nathalie Kosciusko-Morizet."
"Dans le doute abstiens-toi !" C'est en ces termes, que j'avais reçu de mes maîtres, que j'avais compris le sens de "précaution" ou "prévention". Malgré une forte présomption du danger de certaines molécules ... Le commerce continue!
Pourquoi ne pas proposer aux créateurs et aux fabricants des produits connus comme potentiellement dangereux de se porter volontaires pour les expérimentations?
Mon age me permet de regarder en arrière et entre le DDT la talidomide le talc ... les dieldrines & co ou plus près de nous les insecticides maintenant interdits ( Je résume beaucoup ...), Il me semble que l'on fait passer le portefeuille de certains avant la santé du peuple ... Qui, lui, nourrit la communauté par le fruit de son travail.
Armand.

Anonyme | 26 novembre 2008 à 10h30
 
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Pourquoi ne pas diffuser cet article sur facebook et le faire partager, ce serait peut être la meilleure des choses à faire, ainsi que la liste des 320 substances posant problème.

pilamb | 09 juillet 2011 à 10h48
 
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@ pilamb

Bonjour, vous avez la possibilité de relayer l'info sur le réseau social de votre choix par un simple copier/coller de l'adresse URL de l'article.

Bien cordialement

La Rédaction | 11 juillet 2011 à 09h58
 
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