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Financer l'économie verte passe par un soutien des pouvoirs publics, selon l'Ademe

Gouvernance  |    |  Déborah Paquet  |  Actu-Environnement.com

Dans son numéro 40 de Stratégie & études, datant du 30 juin 2014, l'Ademe aborde les leviers pour financer l'économie bas-carbone. Pour commencer, l'agence rappelle que selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le secteur financier continue à miser largement sur l'exploitation des combustibles fossiles, conventionnels ou non, qui contribuent au réchauffement climatique. Pour développer l'économie verte, les besoins en financement s'élèveraient à 500 milliards de dollars entre 2010 et 2020 et de 700 à 900 Mds de dollars entre 2020 et 2050. Or, les flux de capitaux s'élevaient à 359 milliards de dollars en 2012 au niveau mondial, dont 94% pour l'atténuation (réduction des émissions de GES). Les investissements dédiés spécifiquement à la production d'énergies renouvelables sont évalués à 265 milliards de dollars.

L'Ademe recommande donc de "concevoir de nouveaux véhicules de financement et des outils réglementaires et fiscaux permettant d'orienter les financements existants vers les actifs verts". C'est un des sujets abordés lors de la dernière conférence bancaire. Réglementer l'épargne, fixer des objectifs climatiques pour l'allocation de financements, créer des indicateurs de performance carbone – notamment en faisant évoluer les méthodologies d'évaluation des émissions financées – sont les différentes pistes proposées par l'Ademe. L'agence présente, dans ce sens, les principes comptables et les limites d'une évaluation des émissions financée.

Réactions5 réactions à cet article

 

La qualification "verte" ne doit pas être un critère de choix (différenciation).
Une proposition industrielle doit être utile (on en a besoin) efficace (pas de gaspillage ni d'argent ni de matière) économique (on remplace un cher par un moins cher). Un processus industriel doit s'imposer par ses qualités et ne doit surtout faire l'objet d'aucune aide directe ou indirecte gage de sa pérennité (durabilité). Tout système "aidé"s'arrête à l'arrêt des subventions sauf à les perpétuer indéfiniment : une absurdité.
L'éolien surtout en mer est un exemple de cette absurdité

ITC78 | 17 juillet 2014 à 14h49
 
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C'est bizarre plus le temps passe et plus j'ai le sentiment que TOUTES les initiatives écologiques n'existent QUE portées par des subventions. Est-il donc impossible ou inimaginable de voir apparaitre des initiatives RENTABLES, n'ayant aucun besoin de subvention????? Sans doute oui, parce que sinon elles existeraient depuis bien longtemps et ne porteraient pas le label "écolo".
Nous voyons bien les limites de cette économie subventionnée, parce que, quelque part il faut BIEN CREER DE LA RICHESSE (pour alimenter ces subventions)

ami9327 | 17 juillet 2014 à 15h23
 
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créer de la mauvaise richesse, c'est un système qui fonctionne sur le pillage et la destruction de l'environnement quand nous allons arriver au bout les dégâts et la facture seront considérables, mais pour s'en rendre compte il faut voir plus loin que le bout de son nez.
Sur quelle planète voulons nous vivre et surtout pourrons nous y vivre

lio | 18 juillet 2014 à 10h45
 
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Il faudrait d'abord définir démocratiquement et non pas bureaucratiquement ni écolo-cratiquement notre projet de société. Le projet écolocrate c'est taxer taxer et encore taxer pour gaspiller gaspiller encore gaspiller les deniers publics qui sont déjà en négatif de 2000 milliards d'euros.(rien à voir avec l'environnement)
La première étape d'une amélioration serait une vraie mise à plat des dépenses publiques et des économies substantielles du train de vie de nos ministres et autres hauts fonctionnaires plus au service de leur carrières qu'au service de la nation. On en est encore à réduire l'augmentation des dépenses publiques. Le ménage moyen doit gérer son budget mensuel au centime près et tailler dans les dépenses en se privant non pas du superflu mais de plus en plus souvent de l'essentiel.
Que ceux qui veulent nous taxer pour distribuer des subventions inutiles montrent déjà l'exemple.
Quand on monte des éoliennes de plus en plus hautes (la dernière 215 mètres chez AREVA) de plus en plus couteuses pour produire un peu d'électricité payée très cher quand il y beaucoup de vent, il faut aussi se demander où va t on ?

ITC78 | 18 juillet 2014 à 16h40
 
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J'ai oublié le mot exact dans la langue de CICERON je pense que cela existait déjà lors de la décadence de l’empire romain la subventionnite fait des ravages et soutient nombre de fumistes et fumisteries

DELENDA EST SUBVENTIO

Une des véroles de notre système d'assistés

FIRMINOU | 18 juillet 2014 à 16h43
 
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