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Fret et environnement : le Sénat dégage des premières pistes de travail

Transport  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

La commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat a mis en place une mission d'information sur le transport de marchandises face aux impératifs environnementaux. Deux rapporteurs conduiront les travaux : Rémy Pointereau, sénateur UMP du Cher), et Nicole Bonnefoy, sénatrice socialiste de la Charente.

« Le secteur des transports est le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre en France, et 20 % de ses émissions sont liées au trafic des poids lourds, pointe Nicole Bonnefoy. Ces dernières années la part du transport routier de marchandises a augmenté au détriment des modes ferroviaires et fluviaux, qui ne représentent aujourd'hui que 11 % du fret en France ». Or, selon la mission, le rail émettrait 9 fois moins de CO2 que le transport routier.

Lors d'une première table ronde organisée le 9 décembre, la mission a dégagé plusieurs pistes sur lesquelles elle compte s'appuyer : la prise en compte de manière complémentaire du rail et de la route, ainsi que l'urgence de définir une stratégie ambitieuse de développement du fret ferroviaire sur 5 ou 10 ans. « Les modalités de ce plan ne devront pas faire l'économie d'un soutien à l'investissement sur le réseau de l'ensemble du territoire et notamment sur les nœuds ferroviaires et les lignes capillaires ainsi que d'une augmentation considérable des aides à l'exploitation », souligne la mission.

La stratégie pour le développement du fret ferroviaire devrait être présentée au Parlement d'ici le 1er janvier 2021, en application de la loi d'orientation des mobilités.

La mission d'information va poursuivre ses travaux au cours du premier trimestre de l'année prochaine, avec notamment l'objectif de nourrir l'examen du projet de loi « Convention citoyenne pour le climat ».

Réactions1 réaction à cet article

 

Je reste à mon idée, devant le peu de fiabilité du train, grèves, manque de personnel, de souplesse, d'ergonomie, le transport routier est une évidence criante, quoi qu'on fasse c'est impossible actuellement.
C'est l'arcboutement de la direction tout comme on n'a pas eu droit à l'aérotrain (600 khmh et absence quasiment d'empreinte foncière) mais à ce truc bruyant soit disant moderne Elon musk se poile grâve dans son coin.
Je reprend quand tout aura été automatisé, mes arguments tomberont, puis il au lieu de faire payer aux automobilistes la réparation , l'entretien, la rénovation, des 4 voies, chacun doit y prendre sa part + le gasole à son prix soit 10 % plus cher que l'E95 le ferroutage sera une évidence.
A refuser le progrès la SNCF (ou autres) est en train de ruiner le pays, les avions, les voitures, les moissonneuses batteuses peuvent être autonomes mais pas les trains, on n'a jamais eu un gouvernement aussi ridicule, il nous met la honte.

pemmore | 14 décembre 2020 à 11h37
 
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