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L'OMS juge négligeable l'impact sanitaire de Fukushima

Un rapport de l'OMS juge faibles les doses de radiation reçues par les populations suite à la catastrophe de Fukushima. Reste que le rapport se borne à reprendre des informations connues et exclut les riverains et les travailleurs de la centrale.

Risques  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com
L'OMS juge négligeable l'impact sanitaire de Fukushima

Selon le rapport sur l'évaluation préliminaire des doses de radiation reçues par les populations suite à la catastrophe de Fukushima, publié la semaine dernière par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les doses reçues par les populations sont faibles et en-deçà des normes admises. Cela vaut pour les Japonais, à de rares exceptions, comme pour les résidents des pays limitrophes.

Cependant, l'étude ne prend en compte ni les travailleurs qui sont intervenus sur le site depuis l'accident, ni les personnes qui habitent dans la zone de 20 km autour de la centrale ravagée et qui furent évacuées dans les jours qui suivirent l'accident. Quant aux personnes vivant dans la zone d'évacuation facultative comprise entre 20 et 30 km autour de la centrale, les experts ont estimé les doses reçues sur quatre mois, au lieu d'un an pour les autres évaluations présentées dans le document, au motif qu'elles auraient rapidement quitté cette zone.

Le document de 120 pages se base sur des chiffres publics et sur différentes simulations. Il annonce la publication d'un rapport plus large sur les conséquences de la catastrophe dans le domaine de la santé qui devrait être publié à l'été. Le document a par ailleurs était réalisé "en accord avec le rôle défini pour l'OMS en matière d'intervention en cas d'urgence radiologique". Sa rédaction a été confiée à une trentaine de spécialistes issus d'instituts nationaux en charge de la radioprotection dans leurs pays respectifs, de l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA), de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'OMS.

Impact global faible

Concrètement, l'OMS juge qu'"on peut retenir que les estimations des doses reçues [par les Japonais] vivant en dehors de la préfecture de Fukushima et des préfectures limitrophes sont en-deçà des doses maximales admises pour le public en temps normal", soit moins 1 millisieverts (mSv).

Quant aux habitants de la préfecture de Fukushima, ils auraient reçu des doses inférieures à 10 mSv, mis à part les deux villes les plus touchées. Dans ces deux zones les doses reçues seraient comprises entre 10 et 50 mSv.

Les doses reçues en dehors du Japon sont évaluées à 0,01 mSv. Elles sont "inférieures, et souvent très inférieures, à des niveaux de débit de dose considérés comme très faibles par la communauté des spécialistes de la protection radiologique", précise le document.

La thyroïde plus affectée

Par contre, le niveau des doses reçues par la tyroïde des personnes affectées par la catastrophe semble plus important. Dans la zone comprise entre 20 et 30 km autour de la centrale, l'exposition thyroïdienne des populations correspondrait à une dose de 10 à 100 mSv. Un niveau qui s'envole jusqu'à 200 mSv pour les enfants de moins de dix ans qui vivent à Namie, une ville située à la limite de la zone d'évacuation obligatoire de 20 km.

Pour l'ensemble de la préfecture l'exposition thyroïdienne serait de l'ordre de 1 à 10 mSv pour les adultes et de 10 à 100 mSv pour les enfants de moins de dix ans. Quant au reste du Japon et du monde les estimations globales restent valables, soit respectivement 1 à 10 mSv et 0,01 mSv.

Des données déjà connues

Finalement, ces évaluations ne présentent aucune avancée par rapport aux données publiées précédemment. A l'occasion du premier anniversaire de la catastrophe, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) avait déjà compilé ces mêmes données publiées par Tepco et le ministère japonais en charge des Sciences et Technologies. En compilant les informations par grands groupes de population, l'OMS tendrait même à réduire la précision des données publiques disponnibles.

De plus, Jean-René Jourdain, adjoint à la directrice de la protection de l'homme de l'IRSN, avait émis des critiques sur certaines carences du dispositif japonais. En premier lieu il avait pointé l'absence de mesures qui aurait permis de connaître l'exposition précise de certaines populations et notamment l'exposition thyroïdienne des enfants. L'expert français, qui représentait la France dans le panel de l'OMS, avait expliqué, à l'occasion des un an de l'accident nucléaire, qu'il est maintenant bien trop tard pour réaliser une évaluation crédible.

De même, il avait jugé que Tepco, l'opérateur de la centrale constituait un "filtre" rendant difficile, voire impossible, l'accés à des données fiables. Il pointait notamment des évaluations lacunaires des doses reçues par les travailleurs. Ainsi, quand Tepco publie des données rassurantes sur les doses reçues par environ 20.000 travailleurs, Jean-René Jourdain estime qu'ils ont été en réalité 80.000 à intervenir sur le site au cours de la première année. L'OMS pour sa part exclut l'ensemble de ces intervenants de son étude…

Réactions73 réactions à cet article

 

Dans le rapport,de niveau de dose d'un point du vu à l'exposition externe, mais ce qui est frappant de constater, est que personne ne parle des dangers de la contamination interne, par voie alimentaire, ni par inhalation par les voies respiratoires.

Le gouvernement japonais a pendant près d'un an engagé une véritable campagne de soutien envers le Tôhoku en encourageant les citoyens de toutes régions confondues à manger des aliments provenant du nord du Japon.

Bon nombre de ces aliments se sont avérés être contaminés. Evidemment dans les zones les plus touchées par la crise nucléaire, les gens ont continué consommer des produits locaux empoisonnés au cesium 134 et 137, au strontium, à l'iode 131 et certainement à d'autres isotopes qui n'ont pas été mentionnés par tepco, ni par l'OMS. Il en est de même pour tout ce qui concerne les produits de la mer, désormais radioactifs par les millions de terra becquerel d'eau contaminée déversé par Tepco dans la mer.

Les dangers dus aux radiations variant selon le temps d'exposition et aussi du cumul, de l'age et du poids, il aurait fallu que l'OMS fasse l'effort d'analyser ces faits. Mais en réalité il n'en est rien: ils ont tout simplement omis de traîter cela dans leur rapport. Des experts ne peuvent en aucun cas ignorer cela. Par conséquent, pouvons nous supposer que cette omission puisse être délibérément volontaire? L'affiliation de l'OMS à l'AIEA n'est-elle pas problématique quant à son objectivité?

Kibô-Promesse | 29 mai 2012 à 23h54
 
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Il est clair que la désinformation bat son plein : lorsque l'on connait un minimum la radioprotection, on ne peut en effet que s'offusquer du fait que seul l'exposition externe est prise en compte dans ces études alors qu'il est évident que les risques d'inhalation/ingestion de radioéléments constituent un risque infiniment plus important. Rien qu'à Tokyo centre on a une contamination de l'ordre de 15-20 Bq/cm² moyen (béta/gamma) et probablement de l'ordre du Bq/cm² en alpha en compilant les nombreuses mesures (plutôt cohérentes bien que sous estimées pour les officielles) effectuées par toutes les sources disponibles : c'est juste énorme. Sur centrale, au delà de 4 Bq/cm², on est déjà dans le zonage déchets le plus élevé et tout travail agressif dans ces conditions nécessite une protection respiratoire. Or des gens vivent là-bas en permanence et avalent chaque jour cette poussière. C'est exactement comme vivre dans un environnement surchargé d'amiante. Aujourd'hui tout va bien et dans 10 ans on fera la queue dans les service de cancérologie tokyoïtes. Ce sont exactement les mêmes ordres de grandeurs que les zones contaminées en Biélorussie par Tchernobyl. tout le risque est là or on ne communique que sur l'exposition externe et le débit de dose ambiant induit par cette contamination qui lui n'est pas dangereux. On est vraiment là dans la totale supercherie et l'on peut effectivement douter (encore que moi je ne doute plus) de l’honnêteté de l'OMS ...

dtq256 | 30 mai 2012 à 10h28
 
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en quoi l'OMS est "affiliée" à l'AIEA ??

yahoobruce | 30 mai 2012 à 10h40
 
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???? Le rapport de l'OMS prend en compte les irradiations internes par ingestion, et soulignant la difficulté de traiter les incertitudes qui en résultent, d'où la large fourchette dans els résulatts affichés??*

Je ne comprend donc pas les remarques faites par dtq256 et Kibô-promesse???

Voir le rapport OMS:
http://whqlibdoc.who.int/publications/2012/9789241503662_eng.pdf

Frankie Perk | 30 mai 2012 à 11h28
 
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un accord est signé depuis 1959 entre l'oms et l'aiea qui stipule que l'une ne peut nuire à l'autre en publiant des études contraires à ses "intérêts" ... L'OMS n'est donc pas indépendante. Tout est dit ... Mais quelle organisation officielle de ce type est aujourd'hui indépendante ?? ...

dtq256 | 30 mai 2012 à 11h37
 
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C'est effarant de voir surgir, encore et encore, ce hoax de la dépendance de l'OMS par rapport à l'AIEA à chaque fois que la première parle – ou ne parle pas – de radiations.

Car dès qu'un rapport de l'OMS n'est pas suffisamment catastrophiste aux yeux des marchands de peur, c'est qu'il y a eu conspiration... Et la conspiration, ça entretient leur fond de commerce : donnez, donnez-moi encore plus de sous pour que je puisse dénoncer la conspiration !

Il serait bon de se référer aux textes et sources officiels plutôt qu'aux torchons ardemment diffusés par des entités aux références douteuses, grandement anonymes, mais disposant d'un somptueux site internet.

Et j'ajouterai : animée, pour l'une d'elle, par une ancienne agente de l'OMS à l'égo meurtri (je peux vous en donner le nom).

L'OMS a clarifié sa position vis-à-vis de l'AIEA dans une note : http://www.who.int/inf-pr-2001/fr/state2001-05.html

Wackes Seppi | 30 mai 2012 à 12h52
 
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Vous démentez ??

http://www.rue89.com/2011/04/06/fukushima-tchernobyl-loms-repete-les-chiffres-de-laiea-198646

"Pas assez catastrophiste" ???
Rien que ces chiffres devraient faire sursauter un "connaisseur" du nucléaire :
Contamination moyenne Tokyo centre Cs134+137 : ~ 20 Bq/cm² c'est beaucoup mais évidemment cette conta ne fait monter le débit de dose ambiant que de 0,1 à 0,2 µSv/h (proche du bruit de fond) donc pour les autorités : RAS et pourtant cette contamination de radioactivité artificielle par poussières fines est tout sauf anodine.

dtq256 | 30 mai 2012 à 13h15
 
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Wackes Seppi, je ne vois pas ce que la note de l'OMS apporte : ce n'est ni plus ni moins qu'une déclaration d’intentions, une suite de réaffirmations qui ne prouvent rien ni ne contraint personne puisque tout ce qui pourrait être entrepris par l'OMS d'un point de vue épidémiologique sur le nucléaire est effectivement bloqué par l'AIEA via l’accord WHA 12-40. cqfd

dtq256 | 30 mai 2012 à 13h24
 
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Frankie Perk, les données de contaminations reprises par l’oms sont les mêmes que l’aiea qui reprend celles du ministère de l’industrie japonais et qui sont largement sous estimées. Le modèle de l’oms ne tient pas compte des radioéléments alpha qui ont pourtant été retrouvés très loin de Fuku (nombreuses mesures de labo et même du MEXT 0,3 Bq/cm² d’Am241 dans l’Ouest de Tokyo, 1 Bq/cm² de Pu239 à 80 km de la centrale … ) . L’étude de l’OMS sur les transferts par inhalation est vraiment très très très légère sur le sujet pourtant primordial des transferts par inhalation. Les données de contamination sont fortement sous estimées, les coefficients de remise en suspension sont ridicules, beaucoup de radioéléments sont occultés ; par ailleurs le modèle de la CIPR ne tient pas compte de l’effet de proximité de l’irradiation des alpha dans un poumon (à savoir que l’énergie est déposée sur 1 mm cube au mieux et non pas sur le volume du poumon d’où un effet de dilution considérable). L’OMS se dispense également de faire des évaluations sur Tokyo alors que le nord est de la ville est tout aussi contaminé que la province même de Fukushima … On peut même ajouter à ça que le gouvernement « s’amuse » à incinérer les déchets contaminés du tsunami un peu partout dans le pays d’où une répartition de la conta qui correspond de moins en moins aux cartes (qui datent d’ailleurs déjà pas mal) et l’on peut avoir une idée de l’écart entre la réalité et cette étude pour le moins bâclée,

dtq256 | 30 mai 2012 à 14h15
 
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@Wackes Seppi : La dépendance de l'OMS par rapport à l'AIEA n'a rien d'un hoax mais est un fait officiel. Il n'est un secret pour personne.

En effet, l’accord qu’elle a signé avec l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) le 28 mai 1959 (WHA 12-40), soumet l’OMS, en matière de rayonnements ionisants, à l’autorité de l’AIEA, qui a pour objectif, soulignons le de promouvoir et d'aider à commercialiser l'utilisation du nucléaire dans le monde .

Ensuite, vous parlez de "marchand de peur" et de "conspiration": mais il ne s'agit pas de cela : il s'agit de défendre la vie, l'environnement et des droits inaliénables et constitutionnel à tout être humain: le droit de vivre en bonne santé.

Vous ironisez en disant "donnez moi plus de sous", mais ceux qui sont concernés par l'indépendance de l'OMS, ne demandent pas des sous, mais la vérité et une véritable mise en place de radioprotection des citoyens : depuis Tchernobyl la désinformation tue, et maintenant avec Fukushima, les mêmes mensonges sont entrain de rendre malade la population japonaise, à commencer par les enfants.

Ce que nous voulons, c'est la vérité et l'évacuation des populations en danger, c'est l'arrêt de la politique de dispersion des débris contaminés du Tôhoku dans tout le Japon, c'est un contrôle systématique de la chaîne alimentaire pour éviter la contamination interne et l'arrêt de la commercialisation des produits alimentaires des régions à risque, c'est un suivi médical clair pour tous.

Kibô-Promesse | 30 mai 2012 à 16h14
 
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attendons un peu les experts de l'OMS vont bientôt nous proposer un vaccin contre le nucléaire...

joke | 30 mai 2012 à 16h39
 
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dtq256 (aujourd'hui à 13h15) a écrit : « Vous démentez ?? »

Que devrais-je démentir ? Les chiffres ? Ce n'est pas mon domaine.

Ce que dit M. Fernex, un activiste anti-nucléaire, et agitateur de Independent WHO, cette organisation qui propage le hoax et en fait commerce ? Le communiqué de presse que j'ai cité est clair. Pas besoin de démenti. Et, de toute manière, le mien n'aurait aucune valeur.

Ce que dit M. Fernex à Rue89 ? Parce que vous pensez que je pourrais affirmer ou infirmer l'allégation de M. Fernex selon laquelle « un ancien directeur général de l’agence de santé lui confiera que c’est l’AIEA qui a bloqué la publication ». Moi, ça m'étonnerais fort que M. Hiroshi Nakajima lui ait fait ce genre de confidence. D'une part, ce n'est pas son genre ; d'autre part, les actes de la conférence n'auraient reproduit que ce qui a été produit devant la conférence, et on ne voit guère ce que l'Agence avait alors à dissimuler ; et troisièmement, l'invitation à la conférence spécifiait qu'on établirait « de brefs comptes rendus de la Conférence ».

Et, de surcroît, M. Fernex n'a pas fait état de cette confidence sur son blog dans un billet de juillet 2010... Il y a des gens doués pour inventer des faits (à moins que ce ne soit une mémoire défaillante ou de l'autosuggestion).

Wackes Seppi | 30 mai 2012 à 19h05
 
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M./Mme Kibô-Promesse, (mercredi à 16h14),

Vos revendications vous honorent et sont tout à fait respectables sur le plan des principes. S'agissant du détail, je ne suis pas compétent pour juger.

Je le suis en revanche pour les organisations internationales, et je répète que la subordination alléguée de l'OMS à l'AIEA est un hoax.

M. Fernex prétend maintenant que l'OMS a été muselée par l'Agence, en faisant valoir à l'appui de sa thèse une confidence de M. Nakajima, ancien Directeur général de l'OMS. Il le prétend maintenant après n'avoir fait que des suppositions sur son blog en juillet 2010. Que l'on nous explique maintenant comment l'OMS a pu organiser une conférence internationale de grande envergure en 1995 sur les conséquences de Tchernobyl et d'autres accidents radiologiques sur la santé à Genève. Et une autre à Minsk en 1996 (dont les actes sont publiés). Et bien d'autres activités encore.

Nous affirment-ils que le pavé de plus de 500 pages publié en 1996, Health Consequences of the Chernobyl Accident: Results of the IPHECA Pilot Projects and Related National Programmes ; Scientific Report, est passé sous les fourches caudines de l'Agence ?

Et savent-ils qu'ils mentent quand ils écrivent sur le site Independent WHO que « L’AIEA occupe la plus haute position dans la hiérarchie des agences de Nations Unies, y compris l’OMS...En outre, l’OMS, d’un point de vue légal, n’est pas indépendante... » ?

Il faut arrêter de divaguer.

Wackes Seppi | 30 mai 2012 à 20h50
 
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@Wackes Seppi: Déjà, Mr Michel Fernex n'est pas "un activiste antinucléaire", mais il est avant tout un scientifique et un professeur émérite de la faculté de médecine de Bâle. Il est membre des "Médecins pour une responsabilité sociale" (Physicians for Social Responsibility - PSR) et de l'Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire. Il était membre du comité directeur sur les maladies tropicales au sein de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il est aussi ancien président de l'organisation Enfants de Tchernobyl Belarus.

Michel Fernex est donc l'un des scientifiques, tout comme les professeurs Yury Bandazhevsky, Alexei Yablokov, et autres, qui ont été le plus impliqués sur le terrain, ayant une réelle connaissance des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl sur la santé humaine.

Michel Fernex s'est aussi longtemps penché sur les conséquences des basses doses sur les enfants. Ses recommandations sur le plan de la santé et de la radioprotection sont exemplaire et tentent de protéger des vies.

Il suffit de comparer les rapports. Et même un simple citoyen non connaisseur pourra se rendre compte du gouffre qui existe entre ceux de l'AIEA/ OMS et ceux des scientifiques indépendants.

Kibô-Promesse | 31 mai 2012 à 16h29
 
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Wackes Seppi :

Pour Tchernobyl : Les chiffres officiels de l'AIEA/ OMS = Rien que pour le recensement des victimes de Tchernobyl : les résultats donné par l'AIEA sont trop faibles pour être réaliste. Ce sont des faits, pas des hoax!

Pour Tchernobyl, les chiffres officiels = "56 morts – 47 secouristes et 9 enfants victimes d’un cancer de la thyroïde. Estimation des décès dus à l’exposition aux radiations : 4000 personnes."

Tandis que pour tous les scientifiques indépendants qui se sont regroupés pour recenser les victimes de Tchernobyl s'élèvent à près d'1m million en 20 ans.

Un rapport scientifique indépendant brillant et considérable a été édité grâce à l'aide de l'académie des sciences de New York, et ont été publié les recherches des professeur Yablokov, Bandazhevski.

Quant à vos doutes, concernant la déclaration de Mr Nakajima, ancien directeur de l'OMS, il existe une vidéo, où on l'entend et on le voit clairement le dire, mot pour mot, lors d'une des conférences de l'OMS sur la catastrophe de Tchernobyl, qui a été filmée pour ensuite devenir un documentaire: "controverses nucléaires".

Dans ce documentaire, on voit clairement ceux qui tentent de défendre la vie, et ceux qui, par conflit d'intérêts, tente de d'ignorer les faits, de démentir et les cacher.

Certains n'ont que faire de tant de vie gâchées. C'est d'une incommensurable tristesse.

Kibô-Promesse | 31 mai 2012 à 16h43
 
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Les personnes irradiées a Fukushima sont des travailleurs de TEPCO. Je ne suis pas specialiste mais je sais que s'il y avait eu , ou s''il y aura des morts dans le personnel de TEPCO les syndicats japonais sont presents et on le saura. Donc pour le moment pas un seul mort à Fukushima (3 reacuers detruits) et de quelques milliers au million suivant les estimations a Tchernobyl (1 seul reacteur touche)
Le nucléaire est dangeureux oui. comme beaucoup d'autre domaines de l'energie (combien de dizaines de milliers de morts en Asie avec des ruptures de barrage ?) mais L'histoire de Fukushima nous montre que l'essentiel est la façon dont la société reagit en cas d'accident

fleurent | 31 mai 2012 à 22h31
 
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@Fleurent : Vous dites ne pas être un spécialiste, et vous affirmez en disant : "Donc pour le moment pas un seul mort à Fukushima".

Vous êtes apparemment très mal informé, car des liquidateurs de Fukushima et des décontaminateurs retrouvés morts il y en a et surtout, vous ne semblez pas non plus être au courant concernant les modes d'embauches douteux en relation étroites avec les yakuzas, l'absence des suivi médicaux des travailleurs et des vérifications des données de leur dosimétrie manquantes, parfois même falsifiées.

Tomohiko Suzuki, journaliste indépendant a même filmé et témoigné après avoir infiltré lui meme la centrale en tant que travailleur et donné une conférence officielle aux médias japonais (visible sur youtube). Des morts, justement, s'il y en a, ne seront jamais révélé comme tels, et surtout, on sait qu'il y a d'ors et déjà une liste de travailleurs étrangement portés disparu depuis.

De plus, le million de morts à Tchernobyl n'est pas arrivé en 1 an, mais en plus de 20 ans. Tout ne fait que commencer au Japon concernant les conséquences de la contamination nucléaire. Elle sera observable dans le temps. Il y a déjà de nombreux symptômes dans les zones les plus touchées et proches (saignement de nez, pelade, diarrhée chronique, toux, douleur à la poitrine, fatigue aigue, baisse de l'immunité, risques cardio vasculaires, nodules et kystes de la thyroide...)

Kibô-Promesse | 01 juin 2012 à 09h47
 
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@Fleurent: Je vous corrige: "Les personnes irradiées a Fukushima sont des travailleurs de TEPCO" , oui mais pas que: il y a toute la population ayant été irradiée au tout début de l'accident, avant l'évacuation des 0-20km, et qui, pour certains, se sont pris le panache des explosions "dans la figure" (ou presque): ces personnes (hommes femmes et enfants) ont été exposé notamment à cause des rejets d'iode 131. Ils ont reçu des doses thyroidiennes conséquantes pour certains, et aucuns d'entre eux n'a reçu de pastille d'iode stable. Le gouvernement japonais, a par ailleurs, au lieu d'informer les populations locales de façons adéquates, cachés les données provenant de SPEEDI (System for Prediction of Environment Emergency Dose Information), un logiciel qui aurait pu aider les populations à évacuer dans les bonnes directions, dans le sens contraire des vents provenants de la centrale. Depuis, la préfecture de Fukushima est contaminée de façon disparate, et d'autres préfectures le sont aussi, mais les japonais sont actuellement entrain d'être irradiés aussi par contamination interne. La leçon a retenir de la catastrophe de Fukushima est que le mythe de sûreté de l'industrie nucléaire a volé en éclat. Ensuite, on peut observer que la population n'est absolument pas protégée sur le plan de la radioprotection, des pans entiers de territoires entiers sont empoisonnés pour une durée indéterminée. Mais les gens ne sont toujours pas évacués.C'est simplement inadmissible.

Kibô-Promesse | 01 juin 2012 à 10h08
 
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Wackes Seppi, si vous n’êtes pas compétent techniquement c’est fort dommage car c’est cette compétence technique et cette connaissance des ordres de grandeurs qui pourraient (devraient) vous faire sursauter et/ou vous faire douter de l’honnêteté des organisations dont vous louez le travail car mis à part une réaffirmation de votre confiance, je ne vois rien dans vos propos qui soit susceptible de prouver ou d’improuver la véracité de ce qui ressort des études de l’oms et de l’aiea. Qu’est-ce qui mis à part des données brutes inter-comparées peut amener à critiquer leur travail ? Si les ordres de grandeurs ne vous choquent pas, bien à vous mais moi ils me choquent car c’est mon métier et je dois même vous dire que je ne devrais théoriquement pas être aussi dur envers la filière qui me fait vivre seulement à force de vivre dans un milieu, à force d’esprit critique on découvre des choses et lorsque l’on sait certaines choses il devient parfois difficile de se taire, ne serait-ce que par honnêteté intellectuelle car rien d’autre ne m’anime.
J’étais autrefois un peu plus proche des thèses pro-nuc et me voilà aujourd’hui beaucoup plus prudent sur le sujet parce que tout n’est pas aussi simple que certains voudraient le faire croire. Je ne pense plus aujourd’hui que l’on soit assez mures pour exploiter cette énergie sans qu’il y ait des dérives qui mèneront immanquablement à des catastrophes car le nerf de la guerre est et restera toujours l’argent (et non la sûreté) (...)

dtq256 | 01 juin 2012 à 14h25
 
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(…) et pour ce qui est de Fukushima je redécouvre vraiment à quel point le lobby peut parfois être malhonnête. La manipulation des données et la désinformation sur le sujet est simplement écœurante, aiea et oms sont en tête de liste.
On part d’un niveau de conta réellement effarant (car c’est bien actuellement le cas au japon) qui classerait la zone N2 (zonage nucléaire déchet fortement contaminé) sur n’importe quelle centrale française, un niveau de conta à Tokyo du même ordre que celui de la ville de Kiev, un niveau qui classerait n’importe quel échantillon de terre du nord japon en déchet destiné au conditionnement vers le centre Aube de l’ANDRA … Tous ces ordres de grandeurs sont les mm qu’à Tchernobyl mais qui le sait ? ou plutôt qui veut le voir ? Maintenant il est vrai que l’OMS a bien déjà classé Tchernobyl quasiment « sans conséquence » puisque les chiffres de maladies radio induites qu’ils émettent sont tout simplement ridicules … 4000 personnes ce n’est même pas le nombre de mineurs qui ont été appelés dans les premières semaines pour creuser sous le réacteur pour injecter du béton et barrer le passage au corium … évidemment ces 6000 mineurs sont tous morts dans les semaines qui ont suivi …

dts256 | 01 juin 2012 à 14h33
 
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(…)
4000 Bq/m² de Pu239, c’est ce que l'on trouve dans la région de Iitate Mura (préfecture de Fukushima à 40 km de la centrale) soit l’ordre de grandeur de la dose létale du Pu239, rien que pour ce radioélément et pour chaque m² de terrain … par quel miracle de coefficient « entubatoire » peut on bien arriver à la conclusion qu’il n’y a aucun danger pour les populations ???
C’est à se demander pourquoi l’on prend en temps normal un tel luxe de précautions pour gérer ces matières dans les installations nucléaires si lorsque tout a été satellisé c’est pour conclure que finalement et bien il n’y pas de conséquence sanitaire ? car c’est bien là la conclusion de l’oms non ?
Vous demandez comment les conférences sur Tchernobyl ont bien pu être organisées dans ces conditions ? et bien il me semble que c’est leur rôle non ? il faut bien justifier le salaire de certaines personnes, maintenant ce n’est pas parce qu’une conférence est organisée que cela empêche de la remplir avec du flan ? Où est donc la démonstration je ne vois pas bien ? La sujet porte sur la manipulation des chiffres pas sur autre chose ...
Qu’avez-vous donc à nous apporter mis à part la confiance que vous portez dans ces organismes ou le fait que vous trouviez délirants ces accusations de collusions ? Dans le monde qui est le notre et avec les enjeux que l’on connait, ce serait plutôt l’absence de collusion qui serait surprenante non ?

dtq256 | 01 juin 2012 à 14h45
 
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(…) Ce qu’il y a à avouer est tout simplement inavouable par des officiels : le Japon c’est aujourd’hui 130 millions d’habitants condamnés à vivre dans un territoire aussi contaminé que l’Ukraine et la Biélorussie, ce n’est pas autre chose. Et le nombre de morts sera probablement du même ordre que ce qui a été émis par l’académie des sciences de New York … Et finalement quelques millions de morts dilués sur 130 millions et étalés sur 20 ans, certains doivent se dirent que ça ne se verra pas tant que ça, le lien direct avec la catastrophe ne pouvant être fait de façon formelle et pourtant …
Rassurez vous je ne m’imagine pas un complot totalement généralisés. Très peu de gens sont certainement au parfum dans cette affaire et vous comme beaucoup de gens dans ces organisations sont probablement eux même persuadés de ce qu’ils avancent parce que soit ils suivent l’avis de leurs collègues, soit ils ne se sont pas posé les bonnes questions soit tout simplement ils n’ont pas le bagage technique comme 99% de la population d’ailleurs qui ne comprend strictement rien au nucléaire (alors que les bases seraient pourtant tellement simples à exposer).
L’ignorance est aujourd’hui jugée moins dangereuse que la connaissance alors restez dedans, certainement que vous dormirez mieux.

dtq256 | 01 juin 2012 à 15h06
 
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@dtq256 : Il me semble que nous arrivons aux mêmes conclusions, d'après analyse de la situation, et d'après les sources que vous avez vous de votre côté, et moi de mon côté évalué.

Je suis d'accord avec vous sur les faits que vous avez cité et votre réflexion globale.

Comme vous le dites, les japonais sont maintenant "enfermé dehors", dans leur archipels. Je pense personnellement que s'ils n'évacuent pas, et aussi à cause des politiques de dispersion des débris du gouvernement dans tout le Japon et de leur incinération, il n'y aura bientôt plus réellement de lieux sûrs. Le niveau de radioactivité du bruit de fond devrait sensiblement augmenter, laissant les populations s'empoisonner à petit feu, dans un environnement contaminé par les faibles doses. Tout cela est criminel.
L'effet Petkau provoqué par les faibles doses est loin d'être inoffensif. Les organismes vivants (humains compris évidemment), mettrons juste un peu plus de temps à développer des morbidités. Mais il est clair que l'on peut d'ors et déjà s'inquiéter de voir des dégénérescences chromosomiques, des malformations, et bien d'autres tristes conséquences...

Kibô-Promesse | 01 juin 2012 à 17h39
 
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M./Mme Kibô-Promesse (31 mai 2012 à 16h29 et 16h43)

Je maintiens.

Inutile de sortir l'(auto-)biographie de M. Fernex sur Wikipedia. Ses écrits sur la toile prouvent que c'est un activiste, certes médecin, utilisant des ficelles détestables.

C'est le cas de la prétendue subordination de l'OMS à l'Agence atomique, dont il sait parfaitement que c'est un mensonge. J'ai vu et écouté la vidéo tournée à Kiev, en 2001  : de la propagande avec M. Fernex en bonne position et manipulateur. M. Nakajima a été égal à lui-même : incompréhensible. Mais on l'entend distinctement dire que la conférence de Genève a été organisée conjointement avec l'Agence.

C'est faux, et cela est un signe de sa confusion.

La conférence de 1995 a été organisée par la seule OMS avec l'appui de la République et Canton de Genève, et des Ministères de la santé du Bélarus, de la Fédération de Russie et de l'Ukraine. C'est dans les documents officiels, consultables à l'OMS. Je vous renvoie particulièrement à la pré-invitation (C.L.6.1995) et à l'invitation (WHO/EHG/95/11). Vous verrez qu'il n'était pas prévu de publier des actes, mais de brefs compte rendus.

M. Fernex ne peut pas l'ignorer, tout comme la Déclaration OMS/06 du 23 février 2001 qu'il ne cite jamais (et pour cause...).


Et si vous pensez que, cinq ou six ans après l'événement, M. Nakajima a prononcé une parole d'Évangile, regardez bien la vidéo : vous verrez qu'une blonde – c'est Ann Kern –le prend par la main pour l'emmener à l'écart.

Wackes Seppi | 01 juin 2012 à 23h03
 
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M./Mme dtq256 (vendredi à 14h25)

Je ne comprends pas votre réaction.

Je n'ai pris position que sur un seul point, sur lequel je peux me prononcer avec une certaine autorité, sinon une autorité certaine : le hoax de la dépendance de l'OMS par rapport à l'Agence atomique qui, en bref, soumet les travaux de la première à la censure de la deuxième. Et le hoax du holà mis par l'Agence à la publication des actes de la conférence organisée par l'OMS à Genève en 1995.

En conséquence, comme vous le notez, il n'y a «  rien dans [mes] propos qui soit susceptible de prouver ou d’improuver la véracité de ce qui ressort des études de l’oms et de l’aiea ». Mais je vous ferais quand même observer, puisque la bataille des chiffres bat son plein, que les organisations du système des Nations Unies sont bien obligées, en général, de prendre leurs chiffres auprès des États membres. Jusqu'à plus ample informé, c'est bien comme cela que l'OMS et l'Agence ont procédé pour Tchernobyl. Et c'est ce que vous notez pour Fukushima (30 mai 2012 à 14h15).

Selon vous, j'aurais dû « douter de l’honnêteté des organisations dont [je] loue [...] le travail » et « beaucoup de gens dans ces organisations » sont, pour résumer, suivistes, pleutres ou incompétents. Non, jamais. La malhonnêteté, ça se prouve par des faits indubitables ; ça ne se présume pas, et surtout pas parce que leurs travaux me déplairaient. Et l'OMS et l'Agence sont peuplés de gens extraordinairement compétents.

Wackes Seppi | 01 juin 2012 à 23h46
 
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@Wackes Seppi : Votre hargne concernant Mr Michel Fernex est apparemment motivée par votre absolue volonté de maintenir sans preuves vos affirmations infondées du "hoax" de la dépendance de l'OMS à l'AIEA. Vous ne pouvez nier l'accord qui existe entre eux.

Je répète elle existe belle et bien : l’accord que l'OMS a signé avec l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) le 28 mai 1959 (WHA 12-40), soumet celle ci, en matière de rayonnements ionisants, à l’autorité de l’AIEA, qui a pour objectif de PROMOUVOIR et d'aider à commercialiser l'utilisation du nucléaire dans le monde.

Ceci est un fait vérifiable par tous. Votre parole n'a aucune valeur objective.

Quant au documentaire "controverses nucléaires" il s'agit d'un documentaire citoyen, mettant en lumière divers points de vu : il n'y a pas que Mr Michel Fernex, de nombreux médecins et scientifiques ukrainiens, russes, anglais, que je vous ai cité précédemment, parviennent tous aux mêmes conclusions: la réalité des dommages sur la santé subies par les populations est bien plus grave que ce qu'annonce l'OMS et l'AIEA. La recherche, épidémiologique est évolutive. Ils doivent donc revoir leurs évaluations. En quoi cela vous dérange t-il si cela permet de sauver des vies?

Michel Fernex s'est toujours battu pour aider les victimes, et c'est vous qui êtes détestable à tenter de traîner dans la boue, un homme bienveillant, concerné par la santé et la vie des populations de Tchernobyl comme pour Fukushima.

Kibô-Promesse | 04 juin 2012 à 16h28
 
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M./Mme Kibô-Promesse,

Ne prêtez pas à autrui les sentiments qui vous animent, vous.

Il existe un accord entre l'OMS et l'Agence comme il existe d'autres accords entre organisations.

Et il existe aussi une déclaration de 2001, de l'OMS, qui dément la thèse que M. Fernex et d'autres continuent de propager avec une remarquable obstination et, pour tout dire, mauvaise foi :

« L’Accord de 1959 entre l’AIEA et l’OMS n’affecte pas l’exercice impartial et indépendant par l’OMS de ses responsabilités constitutionnelles, pas plus qu’il ne subordonne l’OMS à l’AIEA. Ce point a été amplement démontré dans le passé... »

Il suffit aussi de compulser les travaux de l'OMS en matière de radioprotection (j'en ai fourni des exemples) pour se rendre compte que la thèse de la subordination est un faux grossier.

Et tenez-vous en à la question, sans utiliser l'argumentum ad odium (non, je n'ai pas pris position sur la situation sur le terrain et, oui, je suis pour la meilleure prise en charge possible) ni l'argumentum ad misericordiam (oui, M. Fernex est peut-être bienveillant – encore qu'il ne se soit pas particulièrement profilé du temps où il officiait à l'OMS).

Sur la question générale des relations entre l'OMS et l'Agence et sur le cas particulier de la conférence de Genève de 1995, M. Fernex est, pour le dire brutalement, malhonnête.

Wackes Seppi | 04 juin 2012 à 22h07
 
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@Wackes Seppi : J'ai bien compris une chose chez vous, c'est votre volonté absolue de défendre l'OMS et de nuire à la crédibilité de Mr Michel Fernex. Vous aurez bien du mal, car les preuves physiques et scientifiques sont là pour contredire les données de l'AIEA / OMS : la vérité parle à travers la souffrance des victimes et le recensements des morts dues aux radiations, pour Tchernobyl,Fukushima...Michel Fernex dénonce avec le poids de son existence, une machinerie soutenue par l'industrie nucléaire. Vous qui qualifiez le documentaire de Wladimir Tchertkoff d'être de la propagande. C'est d'un ridicule...
Wladimir Tchertkoff est un journaliste, qui a d'ailleurs filmé un autre documentaire "Le sacrifice" : cet homme courageux est allé à la rencontre des ukrainiens et de leur souffrance. Dans "controverses nucléaires", il n'a pas eu besoin de faire grand chose à part de filmer le grand théâtre de l'absurde et ses principaux acteurs : ceux qui veulent sauver des vies ne minimiseront jamais les faits. Par contre, on reconnait aisément ceux qui ignorent les données scientifiques des médecins ukrainiens et de bien d'autres, et osent faire du négationnisme. Nous obtiendrons coûte que coûte l'indépendance de l'OMS.

(WHA 12-40), stipule qu’aucune de ces deux agences de l’ONU ne peut prendre de position publique qui puisse nuire aux intérêts de l'autre. L'OMS devrait, conformément à la Constitution, être indépendante de tout intérêt commercial et donc se détacher de l'AIEA.

Kibô-Promesse | 05 juin 2012 à 13h02
 
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Pour en revenir à Fukushima, qui est ici notre sujet principal, l'OMS, à part ce rapport préliminaire insuffisant, incomplet, n'a rien fait pour aider les populations locales japonaises qui continuent de subir les radiations au quotidien. La contamination interne depuis 1 an est devenu un des problèmes sanitaires majeur au Japon :la chaîne alimentaire est touchée : et l'OMS ne fait absolument rien.
Un rapport de 100 page ne sauve pas des vies.
L'OMS, si elle avait réellement fait son travail en tant qu'institution agissant pour la santé au niveau mondial comme elle le prétend, aurait dû pousser le gouvernement japonais à évacuer une zone bien plus étendue que celle des 20 km et obliger à stopper la vente des produits du Tôhoku et empêcher l'incinération et la dispersion des débris contaminé dans tout l'archipel! Elle aurait dû faire un réel travail de radioprotection. Mais l'OMS a été totalement absente durant un an, inefficace. Son silence cautionne.

Quant à son évaluation préliminaire, elle n'est pas réaliste. Evidemment, l'AIEA a été au Japon au mois de mai 2011 et a même eu le culot de s'y rendre dans le but de procéder au redémarrage des réacteurs au Japon quant bien même le peuple japonais s'y oppose. Ils vont même plus loin, puisqu'ils n'ont pas eu un seul mot à l'égard des populations. Ils se sont contentés de féliciter Kepco et la Nisa pour leur collaboration. Après une catastrophe comme celle ci, c'en est inhumain de continuer à promouvoir ainsi le nucléaire.

Kibô-Promesse | 05 juin 2012 à 13h57
 
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J'ai bien compris que c'est votre volonté absolue de nier la compétence de l'OMS et la crédibilité de ses agents oeuvrant dans le domaine de la radioprotection.

C'est indispensable pour que votre propre opinion quant au nombre de victimes d'accidents nucléaires – qui est celle d'activistes (j'utilise ce mot ici sans aucune connotation négative) – puisse prévaloir. Je n'ai aucune opinion sur cette opinion ainsi que je l'ai déjà noté.

Et vous continuer à travestir la signification de l'Accord entre l'Agence et l'OMS, dont l'article I.3 dit :

« Chaque fois que l’une des parties se propose d’entreprendre un programme ou une activité dans le domaine qui présente ou peut présenter un intérêt majeur pour l’autre partie, la première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun accord. »

Et la déclaration OMS/06 dit :

« Toutefois, comme l’explique l’Article 1 de l’Accord, cet engagement n’implique en aucune façon une soumission de l’une des organisations à l’autorité de l’autre, remettant en cause leur indépendance et leurs responsabilités dans le cadre de leurs mandats constitutionnels respectifs. »

Si vous pensez que l'Accord interdit la prise de positions publiques et se réfère à des « intérêts » de l'une ou l'autre organisation, donnez m'en la référence.

Et visiblement vous vous méprenez aussi sur le rôle et les fonctions de l'Agence.

Wackes Seppi | 06 juin 2012 à 01h24
 
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@Wackes Seppi : Une dernière chose à corriger lorsque vous dite : "C'est indispensable pour que votre propre opinion quant au nombre de victimes d'accidents nucléaires – qui est celle d'activistes (j'utilise ce mot ici sans aucune connotation négative) – puisse prévaloir."

Il ne s'agit pas de NOS opinions mais de recensement officiel ayant été publié par l'académie des sciences de New York, selon les recherches qui ont été faites par de nombreux scientifiques, médecins, épidémiologistes, biologistes, environnementaliste, physiciens... Il y a eu, en plus de 20 ans été recensé près d'un million de morts, victimes à l'accident majeur nucléaire de Tchernobyl. Le recensement qui a été fait par l'OMS/ AIEA est donc plus qu'absurde! L'AIEA estime le nombre des décès dus à l’exposition aux radiations à seulement 4000 personnes! Soyons logiques : cela ne comptabilise même pas les effectifs totals des liquidateurs (600 000) ayant travaillé sur place et dont la majorité sont morts (ont été compatabilisé 125 000 morts rien que chez les liquidateurs). Donc à l'OMS / AIEA il y a clairement un problème : ils minimisent volontairement les faits car je doute fort que vous puissiez accepter que des gens si "compétents" puissent ne pas savoir compter. C'est d'une logique mathématique. Le nombre de victimes continuent d'ailleurs d'augmenter, car les malades sont de plus en plus nombreux, et la contamination de l'Ukraine est durable. C'est une hécatombe sur le plan sanitaire!

Kibô-Promesse | 06 juin 2012 à 18h07
 
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Vous n'y êtes pas encore !

« Il ne s'agit pas de NOS opinions mais de recensement officiel ayant été publié par l'académie des sciences de New York... »

Le mot « officiel » est de trop, et point n'est besoin de grandes explications pour le démontrer.

« Le recensement qui a été fait par l'OMS/ AIEA est donc plus qu'absurde!... »

Ni l'OMS ni l'AIEA n'ont fait de recensement, et elles en sont matériellement incapables. Ces deux organisations se sont appuyées sur les chiffres fournis par les gouvernements. Et pour les estimations et projections, elles s'appuient sur des travaux d'experts (scientifiques, médecins, épidémiologistes, etc.).

Il se trouve par ailleurs que d'autres organisations ou entités sont impliquées dans cet exercice, en particulier UNSCEAR -- créé par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1955 et dont le mandat consiste à évaluer les niveaux et les effets de la radioexposition et de faire rapport sur ce sujet – et le Forum de Tchernobyl qui regroupe huit entités onusiennes et trois gouvernements.

Et, s'agissant du nombre de victimes passées ou à venir, c'est du reste VOTRE (ou VOS puisque vous semblez écrire en vous prévalant d'un groupe) opinion. Confrontés à deux séries de chiffres vous préférez ceux de « nombreux scientifiques, médecins, épidémiologistes, biologistes, environnementaliste, physiciens » qui sont en désaccord avec ceux de nombreux autres scientifiques, etc.

Wackes Seppi | 07 juin 2012 à 14h23
 
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L'effet des faibles doses est sans conséquences: seuls les prétendus "savants" de la soit disante "académie" des "sciences" de New York y font leur commerce. Tout le monde dans la communauté scientifique connaît la varie valeur de ces prétendus indépendants. Confondre comme ils font une large dose sur un seul individu et une très faible dose sur chaque membre d'une large population pour en déduire les milliers de morts de Chernobyl est une véritable erreur scientifique que seuls des "indépendants" non connectés à la réalité scientifique peuvent faire... Mais à qui profite ce crime de mauvaise foi? Voilà la question....

Voir ce document résumé écrit AVANT Fukushima:
http://hps.org/documents/risk_ps010-2.pdf

Frankie PERK | 13 juin 2012 à 11h30
 
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La décision de l'Académie des Sciences de New York de publier la Bible des antinucléaires a apparemment été prise dans des conditions bizarres. L'Académie a ensuite publié un caveat. Le voici, en anglais :

« Annals of the New York Academy of Sciences issue “Chernobyl: Consequences of the Catastrophe for People and the Environment”, therefore, does not present new, unpublished work, nor is it a work commissioned by the New York Academy of Sciences. The expressed views of the authors, or by advocacy groups or individuals with specific opinions about the Chernobyl volume, are their own. Although the New York Academy of Sciences believes it has a responsibility to provide open forums for discussion of scientific questions, the Academy has no intent to influence legislation by providing such forums. The Academy is committed to publishing content deemed scientifically valid by the general scientific community, from whom the Academy carefully monitors feedback. »

Évidemment, les anti-nucs clameront que c'est le résultat de pressions des pro-nucs. Ils n'ont pas tort. Mais le caveat met en perspective les affirmations souvent rencontrées dans la littérature anti-nucs attribuant des « produits » (notamment des statistiques) à la NYAS pour faire croire qu'ils font autorité.

Wackes Seppi | 13 juin 2012 à 13h32
 
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@Frankie Perk et @Wacke Seppi :

Les faibles doses sont, dans le temps et avec le cumul, un réel danger pour la santé des populations exposées. Ceux qui défendent la vie considèreront toujours les risques comme devant être pris en compte, par mesure de sécurité et d'anticipations. Parce que justement, si vous ne prenez pas les mesures de radioprotection nécessaire au soutien envers les populations, ce sont leurs vies qui seront sacrifiées.

Ce que vous ne voulez pas comprendre, c'est que se battre pour la vie et pour défendre des vies ne rapporte rien que de la souffrance relevant d'un devoir à ceux qui le font.

Les scientifiques indépendants se battent souvent seuls contre l'effroyable machinerie des lobbies et de cette industrie. Leur priorité n'est pas la vie humaine mais leur business.

Dès 1976, un ingénieur d'EDF - J.P. Pharabod - déclarait dans Science et Vie (n°703, avril 1976) qu'« il n'est pas déraisonnable de penser qu'un grave accident survenant à Superphénix pourrait tuer plus d'un million de personnes »

cette déclaration avait déjà à l'époque déclenché une vive polémique en France sur la sécurité de Superphénix.

Mais cette réalité, qu'un accident majeur puisse produire des millions de morts est connue depuis bien longtemps. Elle est juste tue ou démentie par tous ceux qui sont en conflit d'intérêt avec le fait de continuer à exploiter cette énergie.

En Ukraine, les enfants sont malades depuis maintenants plus de 20 ans.

Kibô-Promesse | 13 juin 2012 à 16h37
 
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Quant à l'ouvrage scientifique "Tchernobyl, conséquences pour l'homme et la nature", je l'ai lu et n'a à la base rien à voir avec le mouvement anti-nucléaire, bien que les anti-nucléaires apprécient ce travail : c'est un travail épidémiologique, et d'observation, et de médecine.

C'est la compilation du travail des professeurs Yablokov, Nesterenko, qui sont de précieux témoins et scientifiques à avoir observé l'évolution des morbidités et des symptômes, les morts aussi en Ukraine, mais aussi dans d'autres régions. Les auteurs sont des experts en radioprotection. Personne ne sait mieux qu'eux ce qu'il s'est passé car ils étaient sur le terrain au jour le jour.

Ces hommes se sont battus pour faire valoir la vie et ont accompagné des malades, à la sueur de leur front. Toutes les descriptions des maladies présentes commencent à être observées à Fukushima. C'est logique.

@Frankie Perk et Wackes Seppi : Encore une fois, des vies sont sacrifiées car vous êtes là pour dénigrer sans preuves, encore une fois. Cet ouvrage non seulement vous ne l'avez jamais lu, mais vous seriez incapable d'aller vous même vivre à Tchernobyl ou à Fukushima pour prouver sur votre propre organisme que les faibles doses sont à la longue létales! En attendant, les radionucléides continuent de se disperser. Et vous n'êtes pas plus résistants que d'autres : nous sommes tous humains. Ignorez ou démentez tant qu'il en est encore temps. Vos propres enfants seront un jour victimes de vos agissements.

Kibô-Promesse | 13 juin 2012 à 16h54
 
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Je respecte profondément l'engagement désinteressé et toutes les opinions exprimées. Je suis certainement déformé par une vie de travail en milieu nucléaire et ai certainement du mal à renier une vie d'activité consacrée en grande partie et en centrale nucléaire à assurer au quotidien la sûreté de ces machines, auprès des hommes qui ont une grande conscience professionelle et font tous les jours de leur mieux dans leur travail et la tâche qui leur a été confiée par notre pays; pour moi, après Fukushima, le souci est d'éviter le tragique chamboulement de vie créé par ces deux accidents auprès des populations.

Mais les éléments dont nous disposons, qui ont le malheur d'être portés par une voie officielle selon Kibô-Promesse, montrent que les répercussions épidémiologiques de Chernobyl sont sans commune mesures avec celles avancées par les études indépendantes. Nous sommes donc en désaccord profond sur les conséquences radiologiques pour la santé des êtres vivants. Honnêtement, qui croire ?? des scientifiques officiels avec devoir de probité scientifique ou des indépendanst qui parcequ'ils n'ont pu se réaliser dans une voie professionnelle officelle trouvent un dérivatif et publient à qui mieux mieux des communicatiosn alarmistes qui "vendent" forcément bien mieux que les communiqués rassurants?

Frankie PERK | 13 juin 2012 à 17h17
 
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@Frankie Perk : Nous ne vendons rien, justement. Kibô-Promesse est une association à but non lucratif ayant pour but de faire de la veille informationnelle et d'aider les japonais de Fukushima en leur envoyant des fonds. Nous sommes une toute petite équipe de citoyens bénévoles franco-japonais. Certains d'entre nous sommes au Japon ou ont de la famille et des proches sur place. Nous sommes profondément attristés par la crise nucléaire dans laquelle se retrouvent les habitants des zones contaminées, et la contamination est actuellement entrain de progresser. Nous avons nous mêmes des contacts qui actuellement commencent à tomber malades, avec des caractéristiques bien spécifiques : saignements de nez, fatigue aigue, baisse de l'immunité, ecchymoses, maux de têtes, pelade, diarrhée, saignement oculaires. Nous avons eu confirmation par des ouvriers travaillant en centrale qu'ils avaient eux aussi eu ce type de symptômes, exactement comme les victimes de Tchernobyl. Nous respectons les travailleurs en centrale. La sécurité ne dépend malheureusement pas que d'eux mais des décisions prises en amont par les responsables : Tepco n'a pas respecté toutes les mesures de sécurité et n'avait pas anticipé les grands séismes ni les grands tsunami. Ces erreurs sont humaines et inadmissibles. Nous savons que les ouvriers font leur possible, mais ils devraient être les premiers à être conscients du danger des faibles doses.

Kibô-Promesse | 13 juin 2012 à 17h38
 
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Vous l'avez dit vous même Frankie Perk, vous êtes un salarié du nucléaire et vous êtes même chargé de la sûreté de ces même centrales. Qu'auriez-vous à gagner a mordre la main qui vous nourrit ?

Je pense que vous faites erreur sur plusieurs points. D'abord je ne pense pas qu'un chercheur indépendant fasse son travail de manière revancharde, "parce qu'il n'a pas été pris pour le poste officiel". Cette explication est risible !

Tout le monde sait qu'un arbitre ne peut pas être objectif si sa survie dépend de celui qu'il doit surveiller. Or, dans le nucléaire, il y a des enjeux politiques, économiques et militaires énormes (même avec le nucléaire civil) et le culte du secret est partout. En France, on nous a particulièrement bien lavé le cerveau en nous faisant croire à un nucléaire sûr, bon marché et non polluant alors qui est exactement l'inverse. Les rapports alarmistes "se vendent bien" dites vous ? Les indépendants n'ont rien à vendre, seulement le soucis de diffuser une vérité alarmante que certains financiers aimeraient garder secrètes. Prenons le cas des victimes officielles de Tchernobyl de l'AIEA: "31 morts et quelques milliers de cancers évitables". Ces statistiques sont honteusement bidonnées. Si l'AIEA avait eu à comptabiliser les victimes de la seconde guerre mondiale, nul doute qu'on aurait eu le droit à des chiffres improbables du genre "Quelques centaines de morts et deux ou trois blessés".

Azash | 14 juin 2012 à 01h31
 
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@Frankie Perk : Dans votre dernière intervention, vous avez posé une bonne question : "Honnêtement, qui croire ?" Justement, vous devriez commencer par douter de tout et ne croire en personne. Et si vous cherchiez à comparer les sources, les rapports en les lisant par vous-même? Nous nous sommes retrouvé il y a de cela 1 an, juste après le 11 mars 2011 devant les mêmes doutes que vous. Le seul moyen que nous avons trouvé a été de chercher la vérité par nous même. Là où nous voulons en venir est clair : prenez les sources, comparez les, servez vous de votre propre intelligence, soyez simplement logique. Vous vous rendrez compte bien assez tôt que les 4000 victimes avancées par l'AIEA pour Tchernobyl est juste absurde et ridicule. Car si personne ne peut inventer la vérité, celle ci peut aussi apparaître plus clairement grâce à la logique. Répondez simplement à la question suivante si vous êtes de bonne foi : je vais vous citer un fait qui se passe actuellement au Japon. Le gouvernement japonais encourage la dispersion et l'incinération de débris radioactifs dans tout le Japon. Si vous travaillez en centrale, vous savez pertinemment que la source de radioactivité doit être contenue le plus possible. A votre avis, pourquoi la dispersent-ils? Si vous pensez réellement que les faibles doses ne font rien, pourquoi parlons nous de cumuls? Répondez franchement, je vous prie. Et pourquoi alors la limite d'exposition annuelle autorisée en France n'est-elle que de 1 mSv/an/personne?

Kibô-Promesse | 14 juin 2012 à 03h43
 
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Chiffres de Chernobyl: Liquidateurs + cancers additionnels 120 morts, pas 30, ni 4.000 ni 10 millions... (mais plein d'autres drames induits, dépressions, alocoolisme...)

Au Japon, nombre de cancers additionnels dus aux deux bombes atomiques: 500 personnes. (habitants "faiblement" irradiés ou contaminés en 1945 et par la suite)

Le vrai drame de Fukushima (et de Chernobyl): la destruction sociale et la "chambardement" de la vie de très nombreux habitants. Le mot "contaminé" est lui même porteur de stigmatisation. Ceci est le vrai drame, pas le nombre supputé de morts. Les faibles doses ne sont pas dangereuses.

J'avoue ne pas savoir ce qui se passe au japon avec la dispersion des matériels contaminés sur le territoire... Mais ceci ne peut se faire que dans le strict respect des normes qui comme vous le soulignez sont très très faibles pour le public. Pas de craintes à avoir.. le bon vieux Granit Limousin ou breton est bien plus "irradiant"...

Bonne journée à vous tous...

Frankie PERK | 14 juin 2012 à 12h12
 
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Ceux qui s'investissent pour une cause ont tout mon respect. Reste à savoir si la cause est bien définie.

« Tchernobyl, conséquences pour l'homme et la nature » n'est pas ce qui nous est présenté.

C'est un ouvrage commandité à l'origine par Greenpeace ; cela ressort très clairement de l'avant-propos des auteurs. Ce n'est pas le produit de chercheurs « indépendants » (les chercheurs dont le fruit des travaux s'est retrouvé dans des publications officielles étant considérés, presque par définition par les « antis », comme vénaux et achetés).

Ce n'est pas non plus un ouvrage scientifique dans la mesure où les règles de la science ont été très largement bafouées. Il suffit de lire les recensions pour se rendre compte de ses énormes insuffisances. Ce n'est pas pour rien que l'Académie des Sciences de New York s'est distancée des auteurs et a décidé de ne pas republier l'ouvrage.

Et, surtout, cet ouvrage n'est pas crédible. On peut très bien penser que la « science officielle » soit en-dessous de la vérité; mais cela ne permet en aucune manière de conclure que, par conséquent, les ouvrages qui la contestent, et en particulier « Tchernobyl... » de Yablokov, Nesterenko & Nesterenko, sont le reflet de la vérité.

Wackes Seppi | 14 juin 2012 à 15h14
 
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@Frankie Perk : J'ai bien peur qu'on ne vous ai lavé le cerveau au point de non retour et que vous ne soyiez plus en mesure de réfléchir par vous même. Vous dites: "J'avoue ne pas savoir ce qui se passe au japon avec la dispersion des matériels contaminés sur le territoire... Mais ceci ne peut se faire que dans le strict respect des normes qui comme vous le soulignez sont très très faibles pour le public. Pas de craintes à avoir.. le bon vieux Granit Limousin ou breton est bien plus "irradiant"..." Si vous ne savez pas ce qu'il se passe au Japon, alors vous ne pouvez que supposer. Qui a dit que les normes étaient respectées sur place? . Et surtout, il ne s'agit pas de radioactivité naturelle, mais de synthèse.Apparemment vous êtes ignorants de tout, car cela dépend aussi du type d'isotopes contaminants. Même la norme de contamination par Bq d'aliment/ kg a été relevée légalement au Japon : cela protège le gouvernement japonais mais pas les citoyens qui s'exposent à la contamination interne. La norme autorisée au Japon avait été relevée jusqu'à 500bq/kg d'aliments.c'est beaucoup surtout pour les enfants. Tout cela est mathématique : si vous mangez 3 fois par jour, et que vous cumulez du cesium 137 ou du strontium à chaque repas, en 1 an, vous finissez par dépasser selon ce que vous mangez, la limite d'exposition autorisée. De plus, vous devez déterminer la dose reçue dans les différents organes. En cela la contamination interne (l'irradiation interne) est bien plus dangereuse.

Kibô-Promesse | 14 juin 2012 à 15h23
 
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@Wackes Seppi: Les professeur Yablokov, et Nesterenko n'ont pas attendu Greenpeace pour réaliser ce travail d'observations scientifiques,c'était dès 1986!Tout cela est le fruit du travail de bien des collaborateurs scientifiques ukrainiens durant près de 20 ans. Vous ne l'avez pas lu,c'est évident. Comment osez vous dire quoi que ce soit au sujet de cet ouvrage? Personnellement, je m'intéresse à toutes les sources, car elles sont une base de comparaison possible avec d'autres bases de données. Le fait de la renier d'emblée fait de vous quelqu'un de malhonnête. Cet ouvrage détaillé,comporte de nombreux points communs avec les recherches du professeur Kodama, chercheurs en contamination interne à la faculté de Tokyo, et vont de paire, avec les recherches du professeur Yuri Bandhazevski (Belarus) Anatomopathologiste, du professeur Chris Busby (angleterre), du docteur Helen Caldicott (Australie) médecin pédiatre, du professeur Eisuke Matsui (Japon) (spécialiste en pathologie respiratoire faibles doses, Directeur Institut médical de l’environnement Gifu), du professeur Galina Bandajevskaia (Belarus) (pédiatre, cardiologue), et de bien d'autres dans le monde!.. Je vous trouve insouciant et naif, vous pensez "savoir". Et j'anticipe déjà votre absurde réaction : vous oseriez dire qu' "ils se sont tous ligués pour mentir!" Je ne comprends pas ce que vous défendez : le but est de défendre les populations, non? Alors s'il y a ne serait-ce qu'un doute, on doit le prendre en compte!

Kibô-Promesse | 14 juin 2012 à 16h28
 
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Dommage, le seul de la liste auquel je puisse accéder facilement est le professeur Chris Busby (angleterre): il est malheureusement totalement décridibilisé comme toute recherche sur la toile peut le démontrer..

Frankie PERK | 14 juin 2012 à 17h00
 
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Je suis confus, mais un professeur qui a profité de FUKUSHIMA pour vendre en ligne des pillules antiradiations fait malheureusement un tort fou à toute controverse / des milieux officiels. Mais je vosu accorde qu'il faut garder les yeux et l'esprit ouvert à tout ce qui est écrit et publié;

J'ai malheureusement envie de persister dans mon idée que lorsque l'on ne peut percer dans al secinec officielle, un dérivatif est de vendre de la désinformation au bon public, et de ce que je lis sur les théories du professeur Busby me rappelle le mouvement perpétuel, moteur à eau, les effets supposés de l'homéopathie (la plus grande escrocrerie de l'industrie pharmaceutique!) ou le moteur à eimant permanent supposé ne nécessiter aucune energie pour tourner et alimenter une maison.

Frankie PERK | 14 juin 2012 à 17h08
 
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@Frankie Perk: Je remarque que vous ne répondez à aucune de mes questions. Chris Busby ne vend rien, justement, c'est un business man américain qui s'est servi de sa personne pour vendre les pilules à son nom : je vous suggère d'aller vérifier les statuts de l'entreprise et le nom du gérant par vous même. Chris Busby a coupé les ponts avec la société qui revend les produits en question et il l'avait clairement spécifié dans une interview publique. Cependant, le fait de prendre de la pectine, du bleu de Prusse, ou des suppléments en calcium peuvent effectivement prévenir des dommages causés par la contamination interne. Le bleu de Prusse est aussi utilisé par l'IRSN.

Quant aux études de Chris Busby, elles sont sérieuses et vont comme je vous l'ai dit dans la même direction que bien des chercheurs de provenances variées au niveau international. Vous allez un peu vite pour tenter de discréditer le professeur Busby, sans même approfondir vos recherches sur les similitudes des autres données scientifiques : ne soyez pas de mauvaise fois.

Kibô-Promesse | 14 juin 2012 à 17h29
 
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@Frankie Perk: "il est malheureusement totalement décridibilisé comme toute recherche sur la toile peut le démontrer.."

Combien de temps avez vous cherché sur la toile? Vous avez passé quoi, 1 heures à chercher des informations? Vous me faire bien rire: quand on est censé faire de la bibliographie, il est recommandé de comparer des sources les plus variées possibles, de ne pas se cantonner à "wikipédia", il est recommandé aussi de savoir lire plusieurs langues: sources américaines, anglaises, russes, moyen-orientales, japonaises, etc. Je lis, écrit et parle couramment le japonais : ainsi j'ai accès à des informations sur Fukushima auxquels la plupart des non japonisants n'ont pas accès. Les plus rapides à traduire les sources alpha japonaises sont souvent les sources anglophones. Je doute fort que vous ayiez en l'espace d'une journée à peine, effectué toute la veille que je fais chaque jour, durant des heures, depuis le 11 mars 2011 sur tout ce qui a trait à Fukushima / Tchernobyl / les conséquences des essais nucléaire ainsi que ses victimes/ Hiroshima et Nagasaki, les documentations sur les faibles doses.

Ce n'est pas en lisant wikipédia en diagonale que vous saurez où est la vérité. Wikipédia est public, et n'importe qui peut changer le contenu d'une page.

Quant à Chris Busby, il est un des rares à faire des recherches sur les victimes des effets des bombes à uranium appauvri de Fallujah. Pour cela il a déjà reçu des menaces. Je respecte profondément son courage.

Kibô-Promesse | 14 juin 2012 à 17h43
 
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Stimulated by the IAEA/WHO “Chernobyl Forum” report, and before the 20th anniversary of the Chernobyl catastrophe, with the initiative of Greenpeace International, many experts, mostly from Belarus, Ukraine, and Russia (see the list below), presented their latest data/publications on the consequences of Chernobyl. Greenpeace International also collected hundreds of Chernobyl publications and doctoral theses. These materials were added to the Chernobyl literature collected over the years by Alexey Yablokov [A. V. Yablokov (2001): Myth of the Insignificance of the Consequences of the Chernobyl Catastrophe (Center for Russian Environmental Policy, Moscow): 112 pp. (in Russian)].

Just before the 20th anniversary of the Chernobyl catastrophe, on April 18, 2006,the report “The Chernobyl Catastrophe–Consequences on Human Health” was pub-lished by A. Yablokov, I. Labunska, and I. Blokov (Eds.) (Greenpeace, Amsterdam, 2006,137 pp.; www.greenpeace.org/international/press/reports/chernobylhealthreport). Fortechnical reasons, it was not possible to include all of the above-mentioned mate-rial in that book. Thus part of this original material was published as “The HealthEffects of the Human Victims of the Chernobyl Catastrophe: Collection of Scien-tific Articles,” I. Blokov, T. Sadownichik, I. Labunska, and I. Volkov (Eds.) (Green-peace, Amsterdam, 2007, 235 pp.).

Ces gens ont-ils travaillé p

Wackes Seppi | 14 juin 2012 à 18h17
 
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@Perk : Alors si j'en crois vos commentaires, pour vous le plus gros dommage de la radioactivité c'est juste des gens qui ont peur, et qui boivent pour oublier qu'ils sont peut-être en danger de mort. Pour vous, les centaines de reportages télé, les milliers d'articles de journaux sur Tchernobyl ne sont que de la désinformation s'ils ne sont pas estampillés par les services officiels. Qu'avez-vous seulement appris dans votre vie ? Que tout ce qui est officiel - l'État, l'Église et leurs représentant - sont tous de gentils personnages, de bons et généreux petits saints ? Le radon est un gaz inerte : Il ne réagit pas avec l'organisme, ne se fixe pas chimiquement pour parler avec des mots simples. De plus, il ne reste dans le corps que le temps d'un souffle ce qui n'est pas le cas avec l'iode (gaz) ou le césium (métal) qui se fixent dans l'organisme, ou dont les poussières restent dans les poumons ou le système digestif.
Il semble en effet inutile de continuer à essayer de rompre vos certitudes en la matière ; certitudes dénuées de sens puisque basée sur l'ignorance. Je vous ramène donc à votre granit dont vous avez manifestement la rigidité.

Azash | 14 juin 2012 à 20h37
 
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La fin de mon dernier commentaire a sauté : ces gens ont-ils travaillé pour Greenpeace ? Et avec quels financements ?

Quant au commentaire du 14 juin 2012 à 16h28 :

Non, je n'ai pas lu la Bible de Yablokov et al., et je ne le lirai pas. Je ne suis pas hypocondriaque ; je ne fais pas dans le commerce de la peur ; ni dans le business de la compassion.

J'ose néanmoins écrire ce que je constate et ce que j'en pense, et cela ne fait pas de moi quelqu'un de malhonnête, Mmes et MM. de Kibô-Promesse. Votre remarque relève du sectarisme, voire de l'intégrisme du grand soir du nucléaire civil. Et, incidemment, le commentaire fort désobligeant envers M. Perk, dont vous ne connaissez pas les compétences, est dans la même veine.

Donc :

1.  L'ouvrage a des antécédents chez Greenpeace, qui a manifestement contribué à sa production et dont la marque de fabrique n'est pas l'honnêteté intellectuelle ;

2.  Il a été publié par la NYAS dans des conditions bizarres ; celle-ci a fait en partie marche arrière ; et des anti-nucs se servent de cette publication pour conférer au discours de Yablokov et al. l'autorité de la NYAS, ce qui n'est pas honnête ;

3.  L'ouvrage n'est pas crédible, ainsi que cela ressort de recensions et, en particulier des protestations qui ont été adressées à la NYAS par d'éminents membres de celle-ci.

J'ajouterai que si ce livre était crédible, nous ne serions pas en train de discuter précisément de sa crédibilité et il servirait de base à de nombreux décideurs.

Wackes Seppi | 15 juin 2012 à 11h22
 
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Merci pour votre humour matutinal. Celà fait du bien. Oui, vous m'avez totalement cerné. découvert. Je ne crois que les messages officiels et suis suspicieux de tous les autres.

Je retourne manger mes bananes en bon primate que je suis, les 3000Bq/kg d'activité naturelle qu'elles contiennent (K40) ne se fixent pas car ressortent naturellement. La nautre est bien faite.

Et il est vrai que le Radon est surtout dangereux pour les fumeurs. Bizzarerie scientifique qui sera expliquée le jour où on comprendra mieux le Cancer... comme le sera la présence de "clusters" de leucémie chez les enfants autour de Sellafield, il y a quelques années, dus à des virus apportés par les populations externes (grands chantiers) en milieu rural jusqu'alors (trop) protégé des "microbes"? Bizzareries scientifiques sur lesquelles garder l'esprit ouvert à toutes théories, y compris de "conspiration" est nécessaire.

Bonne journée à vous.

Le Radon est un sujet d'inquiètude pour certains. les taux de radon dans les maisons montent depuis 30 ans, avec l'isolation renforcée de celels ci, et les pertes d'habitude d'aérer fenêtres grandes ouvertes tous les matins comme faisaient nos grand mères.

Nosu avons tellement tous à apprendre de sources diverses.

Frankie PERK | 15 juin 2012 à 12h03
 
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Suite

Vous citez une brochette de personnalités. Comme par hasard, des activistes. Cela pose problème car science et activisme, dans le même domaine, ne font pas bon ménage. Car le chercheur a tendance à concevoir des travaux et produire des résultats qui confortent les thèses de l'activiste. Et sa « science », même la bonne, sera forcément suspecte.

Chris Busby a un pedigree des plus inquiétants puisqu'il s'est aussi lancé dans le commerce de pilules de perlimpinpin. Vous répondez que « c'est un business man américain qui s'est servi de sa personne pour vendre les pilules à son nom ». Comme si « Chris Busby » était un nom connu (en dehors des milieux antinucléaires) qui ferait vendre des pilules au Japon, et qu'il serait donc intéressant de le pirater. Et votre thèse est contredite par Wikipedia en anglais. C'est un peu trop facile de répudier Wiki simplement parce qu'elle ne contredit une conviction.

Du reste, vous écrivez que « Chris Busby a coupé les ponts avec la société » : vous admettez donc explicitement son forfait (et aussi votre aveuglement).

Quant à Busby, il prend vraiment les gens pour des imbéciles quand il dit, en gros que quelqu'un lui a téléphoné et lui a demandé s'il pouvait utiliser son nom, et qu'il a dit oui. Mais vous êtes évidemment libre de croire à sa bonne foi.

Moi, je fais plutôt confiance à George Monbiot

Wackes Seppi | 15 juin 2012 à 12h34
 
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@Wackes Seppi : Justement, nous ne sommes pas entrain de discuter de la crédibilité de l'ouvrage de Nesterenko et de Yablokov: car vous ne l'avez pas lu, et c'est une perte de temps d'en parler avec un individu qui ne fait même pas l'effort d'étudier ce qu'il critique. Vous êtes malhonnête depuis le départ, car vous n'êtes là que pour défendre envers et contre tout la thèse officielle, et que quelles qu'en soit les preuves existantes sur les crimes qui sont actuellement entrain d'être commis à Fukushima, vous ne répondez pas aux question, pour dériver vers ce qui vous intéresse : les critiques infondées. A ma question : qu'à fait l'OMS en 1 an pour aider la population japonaise en danger, vous n'avez rien pu répondre, car vous n'avez aucun argument. A la base, nous parlons ici de Fukushima et vous serez là coûte que coûte à faire du négationnisme : sur Tchernobyl, les symptômes des japonais, sur l'attitude du gouvernement, sur leur volonté de répandre les débris, d'encourager la population à consommer des produits contaminés du Tôhoku, sur la non évacuation des gens en danger, sur le camouflage des données du SPEEDI, sur les mensonges éhonté du professeur Shinichi Yamashita qui ose affirmer que "sourire empêche les radiation de vous atteindre", sur les hôpitaux qui refusent de soigner les symptômes dus aux radiations, sur le redémarrage forcé des réacteurs quand bien même la population est contre! Cette réalité ne protège pas les vies, et activiste on le devient par devoir.

Kibô-Promesse | 15 juin 2012 à 15h53
 
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@Wackes Seppi : sciences et activisme ne font pas bon ménage? HAHAHA! Vous me faites rire encore une fois : on ne naît pas activiste, on ne se rend pas activiste par plaisir ni par passion, on le devient pour défendre une cause juste, on le fait par devoir dans la souffrance et par empathie pour sauver des vies.

Un scientifique est un être humain et il a un coeur, un honneur, de l'éthique: certains ne sont pas vendus comme ceux qui font du négationnisme sur Tchernobyl. Combattre pour la vérité n'apporte rien à titre personnel : c'est fatiguant et consternant.

Et moi je vous dirai que vendre des centrales, promouvoir l'énergie nucléaire, et vouloir imposer les règles de sécurité ne font pas bon ménage : je l'ai déjà dit il s'agit là de conflits d'intérêts bien plus importants! L'OMS/ L'AIEA ont donc un gros soucis: et la constitution devrait obliger l'OMS à être indépendante.

Quant à vous, Wackes Seppi, je ne sais pas combien on vous paye pour troller, mais vous n'êtes pas dans le camps de ceux qui veulent défendre la vie, sans quoi, vous prendriez des dispositions pour anticiper les risques sur les enfants de Fukushima. C'est une évidence : si pour vous rien n'est grave, alors votre non action cautionne, la position de non assistance des organismes officiels à population en danger. On a pu cacher et mentir sur Tchernobyl : nous ne laisseront pas faire pour Fukushima. La vérité sera visible en nombre de morts et de malades au Japon et ce n'est qu'une question de temps.

Kibô-Promesse | 15 juin 2012 à 16h10
 
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@Wackes Seppi : "Du reste, vous écrivez que « Chris Busby a coupé les ponts avec la société » : vous admettez donc explicitement son forfait (et aussi votre aveuglement)."

Vous tentez pathétiquement de retourner la situation: au départ vous vouliez traîner le professeur Michel Fernex dans la boue, et maintenant le professeur Chris Busby. Justement, vous n'êtes pas assez informé pour en parler et c'en devient navrant de vous lire. Vous n'amenez depuis le départ aucune information fiable: à part vos élucubrations bornées pro nucléaire. On l'a compris.

En quoi de toute façon est-il mal de conseiller de prendre : calcium, pectine, ou pastille d'iode si cela permet d'évacuer une part de contamination interne causée par des radionucléides? Il n'a fait que conseiller les dosages, et en cela, il a cru bien faire, pour le bien des populations. Il a coupé les ponts avec l'entreprise, par transparence, car il ne gagne pas un seul centime là dessus. Il n'y a donc absolument rien qui puisse lui être reproché.

Mais les gens malhonnête comme vous, s'engouffrent en effet aisément sur ces détails insignifiants, afin de discréditer à tort, non seulement l'humain (que vous ne connaissez pas) et son travail (que vous n'avez jamais lu non plus).

Kibô-Promesse | 15 juin 2012 à 17h09
 
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@Frankie Perk : Votre banane, si on la mettait dans un moniteur de becquerel, donnerait 0 comme résultat après calibration en bq / kg. Il me semble que vous n'avez jamais compris la différence entre les catégories et types de rayons ionisants. La radioactivité naturelle n'a rien à voir avec la radioactivité générée par les isotopes de synthèses.

Azash a parfaitement raison dans son commentaire précédent de vous en faire la remarque. Je suppose que vous seriez certainement moins insouciant si on vous ordonnait de manger 1 kg de bananes contaminées à 500 bq / kg au cesium 137 ou au strontium 90 chaque jour pendant plusieurs années. C'est là où, si vous étiez à la place des habitants de Fukushima, vous comprendriez pourquoi il y a subitement tant de maladie cardio vasculaire et des cas de morts subites de jeunes de moins de 20 ans. Ce sont exactement les mêmes symptômes qu'à Tchernobyl. Mais puisque vous ne vivrez jamais ce drame par vous même, il est certainement plus facile pour vous de ne même pas envisager que cela puisse être possible.

Vous savez, la science n'est pas arrêtée, elle continue d'évoluer grâce aux recherches d'hommes et de femmes courageux, on sait de plus en plus de choses concernant les faibles doses et les conséquences de son cumul. Des recherches il y en a des tas, des preuves accumulées aussi. Mais il sera peut-être trop tard le jour où la majorité prendra conscience. Beaucoup de vies auront été sacrifiée inutilement.

Kibô-Promesse | 15 juin 2012 à 17h30
 
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"La radioactivité naturelle n'a rien à voir avec la radioactivité générée par les isotopes de synthèses"

Si celà est votre fondement scientifique, alors, je crois que j'ai vraiment perdu mon temps à vous lire et essayer de comprendre toutes ces nombreuses réactions. C'est sûr que vu comme celà, on part sur des bases vraiment trop différentes.

Dialogues de sourds.... Dommage!

Frankie PERK | 15 juin 2012 à 18h15
 
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Bon, je n'ai pas pris le temps de tout lire. Ca me casse les ... les messages de plus de dix ligne. J'ai juste lu un truc qui m'a fait rire:

"Vous citez une brochette de personnalités. Comme par hasard, des activistes. Cela pose problème car science et activisme, dans le même domaine, ne font pas bon ménage. Car le chercheur a tendance à concevoir des travaux et produire des résultats qui confortent les thèses de l'activiste. Et sa « science », même la bonne, sera forcément suspecte."

Justement, s'il y a activisme anti-nuke, il y a aussi activisme pro-nuke. Alors désolé, mais quand je sais que l'OMS a signé un accord d'entraide avec l'AIEA en 1958, je considère que l'OMS fait partit des activistes pro-nuke. Après tout, ça rapporte quand même un max de blé de soutenir le nucléaire. Plus que de lutter contre. Non?

Erstam | 16 juin 2012 à 10h50
 
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@ Francis Perk : Merci de citer les bons chiffres quand vous parlez de radioactivité présente dans la banane. Il n'y a pas 3000Bq/kg mais moins de 100Bq/kg. soit 30 fois moins. http://fr.wikipedia.org/wiki/Dose_%C3%A9quivalente_en_banane
J'imagine que pour un pro-nucléaire, diviser par 1000 les dangers du nucléaire et exagérer par 30 la radioactivité naturelle d'une banane est une activité régulière, un hobby.

Azash | 18 juin 2012 à 00h26
 
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J'en profite aussi pour réagir à la réponse de Frankie PERK sur le thème:
"La radioactivité naturelle n'a rien à voir avec la radioactivité générée par les isotopes de synthèses"

Je suis allé faire un examen de routine un jour à l'Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (http://www.irsn.fr/FR/Pages/Home.aspx). Lorsque je suis passé au détecteur au germanium, le chercheur m'a montré les pics de radioactivité émis par mon corps. Il y avait un énorme pic correspondant à la radioactivité naturelle au début du graphe, puis celui-ci descendait et restait plat jusqu'à la fin. Le responsable m'a expliqué que si j'avais été contaminé, on aurait aperçu d'autres pics plus en avant sur le graphe.
Conformément à ce que dit Kibô, il y a donc bien des émissions de radioactivité différentes, puisqu'il est possible de séparer la radioactivité naturelle de l'artificielle avec un détecteur au germanium.
Voilà.
(désolé pour l'histoire un peu longue...)

Erstam | 18 juin 2012 à 09h14
 
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Me voilà encore accusé de malhonnêteté par Kibô-Promesse. Décidément c'est une manie. Heureusement qu'il n'y a pas de guillotine informatique.

Et l'escalade continue : maintenant, c'est aussi du négationnisme que je ferais « coûte que coûte ». Et, bien sûr, je suis payé pour troller.

Reflet d'un activisme effréné. Car voilà qu'à Fukushima, on commet des crimes selon vous... Rien que ça... Encore un petit effort, et ce sera un génocide.

Mais vous avez raison : ce qui m'intéresse ici, ce sont les critiques infondées.

À chacune de mes réponses, vous avez biaisé, en alignant des références de plus en plus contestables. Entrelardées de théories de la conspiration, de cours magistraux à de prétendus béotiens, d'appels à la compassion et de tentatives de discréditer les contradicteurs en les présentant comme des gens odieux, et aussi ignares. Et bien sûr vendus.

Se prévaloir de Chris Busby et tenter d'occulter la face obscure du personnage et une activité économique scandaleuse démontre l'inanité de vos thèses et votre enfermement dans une idéologie.

Mais c'est bien vous qui avez écrit : « Chris Busby a coupé les ponts avec la société » ?

Wackes Seppi | 18 juin 2012 à 12h20
 
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@Wackes Seppi : la guillotine informatique? Parce qu'en plus vous aimez vous faire passer pour la victime ! Pauvre vous...Non seulement vous êtes malhonnête, pro nucléaire mais en plus vous êtes susceptible. De quoi vous rendre de plus en plus charmant.

Quant à Nesterenko, un des auteurs de l'ouvrage publié sur Tchernobyl par l'académie des sciences de New York : ce dernier a été directeur de l'Institut de l'énergie nucléaire de l'Académie des sciences de Biélorussie, mais a aussi participé en tant que liquidateur à Tchernobyl : Cet homme est considéré comme un héro, car il a contribué à sauver son pays et bien plus encore.

Mais allez vous lui aussi le trainer dans la boue comme vous l'avez fait pour Michel Fernex et Chris Busby? Plus rien ne m'étonnes chez vous. Je crois que le seul moyen de vous faire comprendre, serait de vous envoyer en vacances au Japon pour une longue durée, à la limite des 30km de Fukushima : puisque le gouvernement dit que tout va bien, vous n'y verrez pas d'inconvénients.


@Frankie Perk : Votre histoire de banane montre définitivement que vos connaissances sont à compléter pour de bon : vous devriez prendre des cours de radioprotection. Des pdf sont téléchargeables sur le site de l'IRSN : ils expliquent la différence entre la radioactivité naturelle et la radioactivité de synthèse. Dialogue de sourd ? Oui, vous l'êtes particulièrement. Vous travaillez dans le domaine du nucléaire : vos lacunes ont de quoi être inquiétantes

Kibô-Promesse | 18 juin 2012 à 17h26
 
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« Bon, je n'ai pas pris le temps de tout lire ». Ça se voit.

Parce que vous reprenez le hoax – certes en moins virulent – de l'accord entre l'AIEA et l'OMS. L'OMS a publié une mise au point dont je remets le lien :

http://www.who.int/inf-pr-2001/fr/state2001-05.html

Par ailleurs, il suffit de vérifier comment fonctionnent les organisations internationales pour comprendre que l'OMS, dont l'organe suprême est composé d'États membres, n'est pas subordonnée à l'Agence, dont l'organe suprême est aussi composé d'États membres.
?
« ... je considère que l'OMS fait partit des activistes pro-nuke » ? Opinion personnelle dénuée de base rationnelle.

« Après tout, ça rapporte quand même un max de blé de soutenir le nucléaire » ? À l'OMS ? Ce n'est pas sérieux.

« Plus que de lutter contre. Non? » Difficile pour des pro-nuke de vendre des pilules comme Chris Busby ou des gris-gris kokeshi.

Wackes Seppi | 18 juin 2012 à 18h20
 
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@Wackes Seppi : Dans quel monde vivez vous? Le monde des bisounours ou des petits poneys roses peut être? Car apparemment dans VOTRE MONDE, les pots de vins, la corruption, les détournements d'argent des grosses industries et la pression du lobby nucléaire n'existent pas, les hommes d'états sont tous des experts hyper compétents qui oeuvrent pour le bonheur de la population? C'est à mourir de rire.

Et évidemment, seuls les "activistes" sont les "gros méchants" de l'histoire car ils osent faire circuler des "HOAX" et "vendre des pillules". Vous avez du culot en effet.

L'industrie nucléaire à elle seule rapporte tant d'argent de façon tellement opaque, qu'à côtés vos tentatives pour salir la réputation de Chris Busby sont de toute évidence la plus pathétique que j'ai rarement pu voir. Oui, pathétique vous l'êtes.

Parce que vendre du MOX pour vous c'est moins grave que de vendre des compléments alimentaires? Et en attendant, votre grigri à vous, s'appelle plutonium est il est toxique pour 250 000 ans. Je préfère encore les kokeshi, vous savez.

Vous êtes tellement ridicule avec votre "hoax": apparemment ça vous embête plus que tout que l'OMS puisse devenir indépendante, pas vrai?

Si c'est ainsi que vous tentez de défendre votre camps pro nucléaire, vous le faites très mal et vous n'arriverez à convaincre personne. Fukushima a changé les consciences et ouvert les yeux à beaucoup de citoyens.

Kibô-Promesse | 19 juin 2012 à 18h28
 
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@ Wackes Seppi Je préfère penser que vous êtes d'une grande naïveté mais vous êtes pourtant sans doute mû par autre chose. L'OMS sera évidemment la dernière à reconnaître qu'elle n'a fait aucune allégeance à l'AIEA. Le communiqué de presse que vous citez (http://www.who.int/inf-pr-2001/fr/state2001-05.html) date d'il y a 11 ans, c'est une pure formalité, et les travaux annoncés se se sont pas concrétisés. Je cite: "Programme mondial complet sur les radiations qui comportera une stratégie et des priorités claires pour la défense des intérêts du public en matière de santé face aux utilisations de la technologie nucléaire. Comme dans le passé, les spécialistes de l’OMS pour l’hygiène du milieu poursuivront leur collaboration scientifique avec ceux de la santé et des rayonnements à l’AIEA." Ah, bon ?
Michel Fernex a mis les pieds dans le plat en quittant l'OMS pour en dénoncer le fonctionnement. Son témoignage est vital. Lisez-le et écoutez-le.
A partir de ce témoignage, vous viendrez peut-être à soupçonner qu'il y a bien collusion entre l'AIEA et les intérêts commerciaux qu'elle représente, et l'OMS, qui n'est pas censée, statutairement, défendre des intérêts industriels ni commerciaux.Mais si vous êtes déjà borné, effectivement, rien ne saura vous sortir du marasme de vos convictions.A moins sans doute de vivre ce qu'ont vécu les victimes.

JanickInJapan | 19 juin 2012 à 18h47
 
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Re bonjour! Puisque l'énergie nucléaire est condamnée selon beaucoup d'entre vous (et aussi la radiothérapie et autres examens médicaux avec des radioéléments de synthèses, tellement plus dangereux que les ) que proposez vous au monde??

il faut savoir regarder de tous les côtés, et avoir une vue globale. Voulons nous revenir à un niveau des années 30 ou 50? tentant la nostalgie d'un monde non technique avec éoliennes sur le toit... espérance de vie? mortalité infantile? Pouvons nous refuser nos progrès au monde en développement? des milliards d'individus n'ont pas accès à l'électricité...

La consommation de charbon augmente d'année en année, avec ses milliers de mort, mines, bronchites... et je suppose que vous niez aussi le changement climatique comme étant un hoax des pro nucléaires?
Il nous reste le gas de Poutine absolument nécessaire pour combler les trous de vent et la présence de nuages? Croyez vous que l'Allemagne va réussir son pari de prétendre rester une nation industrielle avec des usines alimentées par le vent? Pari idéologique fou... De toutes façons, les prétendus lobbyistes nucléaires iront de guerre lasse brûler du gaz et du charbon, comme en Allemagne, et comme cette énergie sera plus chère, ils passeront le coût aux "usagers" comme on disait avant... Voir ce qui se passe avec le prix de l'essence à la pompe...

Frankie PERK | 20 juin 2012 à 10h52
 
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@Monsieur Perk
La perspective de déchets nucléaires laissés pour des centaines de milliers d'années à nos descendants (et qu'ils se démerdent donc pour les gérer !), l'ignorance absolue dans laquelle nous nous trouvons devant ce cauchemar de la gestion des déchets, suffiraient pourtant à condamner l'option nucléaire à jamais. Ceux qui vous ont formaté pour ne pas voir cela ont bien réussi leur coup.

Vous semblez instruit, vous êtes assez grand pour chercher parmi les innombrables documents existants (documentaires, entretiens, témoignages, recherches, programmes d'écologie politique) ceux qui répondront aux questions que vous faites semblant de poser.

Bernard Laponche (vous trouverez facilement les références le concernant …si vous en avez envie) a pu dire que l'énergie nucléaire était le moyen le plus dangereux de faire bouillir de l'eau. J’ajouterai qu’une centrale nucléaire, comme toute usine, produit effectivement quelque chose : des déchets. Une centrale nucléaire est d'abord une usine à déchets, des plus dangereux qui soient et qui durent pour l'éternité. Accessoirement, une centrale produit aussi de la vapeur, qui fait tourner des turbines, qui, elles, produisent de l'électricité.

Votre manque d'imagination vous empêche semble-t-il d'entrevoir autre chose que le nucléaire ou les énergies fossiles pour faire tourner des turbines et répondre à nos besoins en électricité. Dommage. Frottez-vous à d’autres qui pensent autrement : ça pourrait vous donner des idées.

CinnamonJapan | 20 juin 2012 à 16h25
 
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@Frankie Perk : Vous parlez en effet comme un homme dépassé incapable d'imagination: la science progresse et les énergies renouvelables sont variées et peuvent être combinées à bien des avancées technologique (nanotechnologie entre autre ): énergies de la mer, énergie solaire, énergie éolienne, géothermie, biomasse...couplés à cela ou la cogénération, la trigénération permettent un rendement extrêmement efficace.

Pourquoi aurait-on besoin de nucléaire pour faire bouillir de l'eau et faire tourner des turbines en effet : cela semble totalement absurde.

Il n'y a pas que l'Allemagne qui a montré sa volonté de sortir du nucléaire : Autriche, talie, Suède, Belgique, Suisse. Certains ont légiféré pour interdire la construction de nouvelles centrales (Espagne).

Les pays n'envisageant pas d'avoir recours à l'énergie nucléaire : l'Australie, le Danemark, la Grèce, l'Irlande et la Norvège. Et d'autres n'ont pas recours au nucléaire : toute l'afrique hormis l'Afrique du sud, toute l'Amérique latine hormis l'Argentine et le Brésil. Tout le moyen orient, sauf l'Iran.

Finalement, les pays qui n'ont pas recours à l'énergie nucléaire parviennent très bien à vivre, notamment les pays nordiques qui ont un fonctionnement social et un programme écologique exemplaire en Europe.

Kibô-Promesse | 20 juin 2012 à 16h51
 
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@Frankie Perk : Quant à l'utilisation contrôlée de la radiothérapie en médecine, nous n'avons jamais été contre : les risques de manipuler des particules isolées qui permettent d'atteindre les tissus cancéreux n'ont rien à voir avec le risque que font courir les centrales nucléaires à l'humanité.

Etrange aussi que vous souleviez le cas des "milliers de morts" et les "bronchites" dues à l'utilisation du charbon, mais qu'à côté de cela vous ne soyez pas capable de raisonner sur le million de morts qui ont été victimes de l'accident de Tchernobyl ! Cancers, leucémie, maladies cardio vasculaire, perte d'immunité, maladie de la peau, saignement oculaire, pneumonie, AVC, et surtout dégénérescence et naissance d'enfants malformés ! C'est cela l'héritage caché du nucléaire : si vous allez en Ukraine, vous verrez qu'il y a depuis 20 ans une augmentation exponentielle de maladies diverses et variées qui n'existaient pas avant 1986.

Le plutonium est l'élément le plus dangereux au monde : il est létal pour 250 000 ans. Il me semble alors que c'est de la démence que de continuer à en produire, à produire ces déchets. Chaque accident nucléaire majeur est un crime contre l'humanité et pour l'environnement. La contamination radioactive ne s'est pas contentée de rester confinée au Japon et est entrain de s'étendre jusqu'aux Etats Unis et au Canada, mais aussi vers les pays de l'Asie entourant le Japon.

Mais continuer le nucléaire semble approprié pour vous? C'est de la démence.

Kibô-Promesse | 20 juin 2012 à 17h08
 
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Pour Cinamonjapan
Le problème des déchets est certainement le plus important du nucléaire. Il existe deja une solution le MOX qui permet de transmuter presque tout le plutonium en des dechets beaucoup moins dangeureux. A coté du plutonium il existe aussi une famille analogue de dechets tres dangeureux, les actinides mineurs. Des etudes sont en cours qui permettront d'ici une generation de transmuter industriellement ces dangeureux déchets dans des produits infiniment moins dangeureux
Je ne suis pas une ancien travailleur du nucléaire, je ne possède aucune action ou participation a une quelquonque société a but lucratif et je suis tres preoccupé par la degradation de notre environemement. J'ai pour cette raison travaillé dans le domaine du soleil et des eoliennes, ce qui m'a permis d'en connaitre les limites

Alors je me forme, je reflechi. Le premier danger qui menace la planète est le rechauffement qui menace surtout nos descendants. Si nous étions raisonnables en limitant nos consommations on arriverait à limiter ce rechauffement. Or aujourd'hui le maitre mot est "CROISSANCE". Hélas aucun parti politique ne le remet en cause. La consequence nous la voyons avec l'augmentation, en valeur absolue de notre consommation francaise d'electricité qui augment plus vite que la somme des energies renouvelables issues du soleil et du vent .
La seule solution pour eviter les emissions de CO2 reste le nucléaire (voyez par exemple les emissions de CO2 de l'Allemagne et du Danemark)

Fleurent | 20 juin 2012 à 17h24
 
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@Fleurent : Vos intentions ititiales semblent bienveillantes mais vous dites pourtant des bêtises : Le combustible MOX est beaucoup plus radioactif et radiotoxique que le combustible à base d'uranium enrichi: cela va de l'ordre de dix à cent mille fois plus.Le MOX contient du Plutonium, et cela n'empêche en rien la génération des déchets supplémentaires.

De plus avec l'utilisation du MOX, les risques d'accident sont accrus : les propriétés physiques du MOX sont connues pour affecter les performances thermiques et mécaniques des assemblages combustibles. Le MOX a la particularité d'entrer en fusion beaucoup plus rapidement que l’uranium enrichi.

Fukushima et ses réacteurs contenait justement du MOX, et le MOX, c'est du plutonium relâché dans l'environnement. Comme le dit si bien le docteur Helen Caldicott ou le professeur Koide Hiroaki, physicien nucléaire à l'université de Tokyo, un millionième de gramme, une infime poussière de plutonium logé dans vos poumons ou votre organisme suffit à provoquer un cancer de façon certaine.

Informez vous mieux. Car à ce rythme, ce n'est pas le CO2 mais la contamination radioactive qui anéantira l'humanité si nous continuons avec le nucléaire. Three Miles Island, Tchernobyl, puis Fukushima : en moins de 30 ans, 3 accidents qui n'ont évidemment jamais été prévu par les dirigeants de cette industrie. L'impensable est arrivé.Le risque d'autres accidents augmente exponentiellement avec le vieillissement des parcs nucléaires.

Kibô-Promesse | 20 juin 2012 à 17h56
 
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Ahh, Monsieur Perk est à court de bananes alors il nous fait le discours "sans le nucléaire, on revient dans les années 30". Quelle manque d'imagination : Cet argument est le même pour les pro-nucléaire depuis les années 60 justement.

Prenons un exemple tout bête : La production d'eau chaude dans les maisons. Trouveriez vous normal de faire bouillir de l'eau dans des centrales privées et la redistribuer à grands frais dans des maisons à plusieurs dizaines de kilomètres de là ? Évidemment non, on produit local. Et pourtant c'est ce qui se passe avec l'électricité alors que les technologies de production individuelles existent... Sauf qu'elles sont hors de prix, ou injustement mal subventionnées. Il existe un écart de 1 à 8 entre le prix de revente du kilowatt éolien et solaire, sans raison apparente (sauf peut-être le fait qu'EDF tente de nous refaire le coup du monopole de la production individuelle, en faisant subventionner par l'état la technologie dans laquelle il a investit).

Sur le changement climatique, parlons-en : Jeremy Rifkin explique qu'Il faudrait 1500 nouvelles centrales nucléaires pour réduire significativement les émissions de CO2. Cessez s'il vous plait de réduire la production d'électricité à "nucléaire ou fossile", ce discours lui aussi est éculé : les alternatives renouvelables existent et seraient créatrices d'emploi. J'ai d'ailleurs travaillé en 1998 dans un entreprise française qui fabriquait déjà des roulements jusqu'à 3m de diamètres pour l'éolien.

Azash | 21 juin 2012 à 01h59
 
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