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Actu-Environnement

L'énergie en 2050 : les réactions fusent à la lecture des scénarios de RTE

Les scénarios 2050 tant attendus de RTE semblent déjà influencer la campagne présidentielle. Plusieurs acteurs et personnalités politiques regrettent la faveur donnée, selon certains, au nucléaire et le manque de détails sur la trajectoire de sobriété.

Energie  |    |  Félix Gouty
L'énergie en 2050 : les réactions fusent à la lecture des scénarios de RTE
Actu-Environnement Le Mensuel N°419 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°419
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« Le rapport de RTE est une bonne nouvelle climatique : la France a désormais un GPS pour atteindre la neutralité carbone en 2050. » Tel est le sentiment du gouvernement, en la personne de la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili...

Réactions4 réactions à cet article

 

Ce qui est affligeant dans ces réactions, c'est l'attitude des opposants au nucléaire, incapables de sortir de la posture et du dogmatisme. RTE fait un exercice honnête en partant du réel, en allant vers le souhaitable, tout en ne s'écartant pas trop du réalisable. L'objectif de consommation n'est pas de sa compétence, qui est politique. Par contre, l'équilibre entre les différentes sources de production est purement factuel. Et il ressort très clairement qu'un 100% "renouvelables" (en grande partie intermittentes, il faut le redire) est un saut dans l'inconnu ! Le coût est supérieur, et il n'est pas sûr que les citoyens y soient prêts, alors même que celui des moyens de stockage (batteries, hydrogène) et la complexification des réseaux pour pallier l'intermittence ne sont pas évalués ! Puis apparaissent 10 GW de délestage, ce qui serait une situation totalement nouvelle (fragilisation de l'outil industriel, chômage technique). Ensuite, une inféodation aux importations, jamais souhaitable dans ce domaine crucial pour l'indépendance nationale, et qui ont un bilan carbone (Chine, Allemagne) lamentable. Et manquent également les moyens de production nécessaires à une réindustrialisation du pays, indispensable si on veut réellement améliorer notre bilan carbone global… Bref, les tableaux sont incomplets qui se contentent de présenter un empilement de mix à 100% : il faut représenter les TWh globaux, l'énergie grise, les moyens de stockage... autrement c'est partiel / partial !

dmg | 27 octobre 2021 à 11h09
 
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La Chine, avec EDF, a construit et mis en route 2 EPR, dans des délais courts et sans dérapage des prix. Pourquoi ? Parce que la Chine a construit de nouvelles centrales, sans discontinuer, et donc elle a su garder et développer les compétences des ouvriers, des techniciens et des ingénieurs. Alors que nous n'avons rien construit depuis environ 30 ans, donc les personnels compétents sont à la retraite et de nombreuses compétences ont été perdues, notamment en chaudronnerie et en soudage TIG (tungstène inerte gaz). La construction de la centrale EPR de Flamenville a donc été pénalisée par ces manques de compétence. Mais à présent, nous avons retrouvé de nouvelles compétences qui permettront de construire de nouveaux EPR sans retards et sans dérapage des prix.

Jean-Pierre Bardinet | 30 octobre 2021 à 09h45
 
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Sans énergie abondante et bon marché, il n’y a ni progrès ni prospérité. C’est ce qu’avaient compris les Pères fondateurs de la CE. Mais l'UE et les écologistes politiques incompétents veulent nous imposer une énergie rare et onéreuse, tuer le thermique et le nucléaire pilotables au profit des EnR variables, intermittentes et fatales, ce qui est une folie.

Jean-Pierre Bardinet | 30 octobre 2021 à 11h05
 
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Le nucléaire n'a pas de couleur politique, c'est l'indépendance énergétique de la France.Les seules énergies renouvelables qui vaillent quelque chose, grâce à leur utilité prouvée, sont l'hydroélectricité et la biomasse car elles sont garanties. Car PERSONNE de la ménagère à l'industriel, ne veut d'énergie intermittente. Personne ne souhaite que son TGV s'arrête en pleine voie car il n'y a plus de vent pour trois jours. L'énergie intermittente, renouvelable ou non, n'a pas de marché, car aucune utilité dans un monde civilisé.
Il est scandaleux que la CRE continue imperturbablement à lancer des appels d'offres d'énergies intermittentes qui ne correspondent à aucun besoin, contrevenant totalement à l'article L2111-1 du code de la commande publique, et sans interpellation de la cour de discipline budgétaire (le pompon). On trouvera ici une excellente synthèse de la DAJ de Bercy de ce qu'est la définition d'un besoins : https://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/daj/marches_publics/conseil_acheteurs/fiches-techniques/preparation-procedure/definition-besoin-2019.pdf
Il n'y a pas d'autre besoin que celui d'énergie garantie. Que la CRE lance de tels appels d'offres d'énergie garantie, où les gaziers s'allieront en cotraitance aux vendeurs de vent, ce qui permettra de faire toute la lumière sur réelle la performance environnementale de ces mix "renouvelables" (20% de vent, 80% de gaz, soit 0,321 kg CO2/kWh).

MR | 01 novembre 2021 à 15h48
 
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