Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Le G20 soutient la création d'aires marines protégées en Antarctique

Biodiversité  |    |  Fanny Bouchaud  |  Actu-Environnement.com

Réunis le 22 juillet au sommet du G20, les responsables de l'environnement des grandes puissances mondiales y ont déclaré « soutenir pleinement et encourager » les projets de protection de la Commission pour la conservation des ressources marines vivantes de l'Antarctique (CCAMLR). Ils ont reconnu que « les aires marines protégées (AMP) peuvent servir comme un outil puissant pour protéger les écosystèmes sensibles » de l'Antarctique. Le Groupe des vingt fait ici référence aux trois propositions d'AMP que l'Europe et l'Amérique du Sud ont proposées à la CCAMLR.

Depuis environ 10 ans, l'Europe soutient la création de deux AMPs : l'une dans l'Est de l'océan Austral, qui couvrirait 950 000 km2, et l'autre dans la mer de Wedelle, au nord du continent gelé. Cette dernière s'étendrait sur ​​1,8 million de km2. De leur côté, le Chili et l'Argentine soutiennent l'ouverture d'une AMP dans l'ouest de la péninsule antarctique depuis 2018. Mais les négociations patinent : depuis des années, la Chine et la Russie s'opposent à ces projets. Pour ces deux géants, « de nombreuses questions scientifiques [qui justifient la mise en place d'une AMP] n'ont toujours pas été résolues », expliquait le représentant de la Russie à la réunion de la CCAMLR de 2020.

Cette année, c'est la France qui a présidé la réunion de la Commission. Elle a d'ailleurs envoyé son représentant des pôles, Olivier Poivre d'Arvor, à Moscou. Cette déclaration du G20 (auquel la Russie et la Chine ont pris part), laisse donc penser que ces projets pourraient enfin voir le jour. « La création d'un réseau bien géré d'aires marines protégées dans cette fragile région polaire constituerait une des plus grandes mesures de protection océanique de l'Histoire et montrerait que de vastes réseaux d'AMP sont possibles dans les eaux internationales », espère Andrea Kavanagh, directrice pour la Conservation de l'Antarctique et de l'océan Austral au sein de The Pew Charitable Trusts.


Réactions1 réaction à cet article

 

C'est Poivre d'Arvor qui a piqué le job de Sainte Ségolène ?

Albatros | 29 juillet 2021 à 19h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

Bouée DB600 : station d'alerte instrumentée et autonome en milieux naturels Xylem Analytics France