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Actu-Environnement

Pulvérisations de pesticides : des pomiculteurs devant la justice

Agroécologie  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

L'ONG environnementale Générations Futures lance une action en justice contre des pomiculteurs corréziens pour pulvérisations de pesticides jugées ''illégales".

L'association locale ALLASSAC ONGF avait porté plainte fin 2009 pour non-respect des conditions d'épandage de pesticides pratiquées par trois pomiculteurs sur la commune d'Allassac à proximité des habitations, au vu de l'arrêté de 2006 ''concernant les conditions météorologiques à respecter pour procéder aux épandages (vent pas plus de force 3 sur l'échelle de Beaufort)'', explique l'ONG. Une autre plainte avait été déposée par un particulier sur la commune de Vigeois ''sur les mêmes motifs''.

Le procès, ''le premier du genre'', souligne Générations Futures, aura lieu, en première instance, le 13 janvier 2011 à 14h00 au Tribunal d'Instance de Brive-la-Gaillarde.

''Ce procès est une première. Il pourrait offrir l'opportunité de créer une jurisprudence favorable aux particuliers vivant à proximité de champs cultivés de manière intensive, toutes les personnes concernées, pourraient invoquer cette décision de justice en cas de non-respect de la loi'', a déclaré François Veillerette, porte-parole de Générations Futures qui s'est constituée partie civile aux côtés de l'association ALLASSAC ONGF. D'autant que selon lui, des milliers de personnes seraient ''potentiellement concernées par une telle situation.'' Cette action,'' doit permettre à terme d'envisager la mise en place de zone de protection pour les particuliers qui vivent à proximité de zones traitées'', espère-t-il.

Réactions1 réaction à cet article

 

N'oublions pas que pour obtenir de "belles pommes", leur culture nécessite de l'ordre de TRENTE traitements par an. Même chose pour les carottes etc...Si tous ne sont pas de toxicité +++, cela fait quand même beaucoup !
Bon appétit aux heureux bénéficiaires du label mondial de la "bonne cuisine". Et bon courage aux riverains pour l'établissement d'une jurisprudence favorable. Les buveurs d'eau n'y sont pas encore parvenu pour que leur breuvage soit SANS PESTICIDES.

Gibet | 09 janvier 2011 à 19h25
 
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