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Le Gouvernement souhaite relancer la géothermie haute température

Delphine Batho a annoncé le 28 février son souhait d'encourager la géothermie à haute température. Malgré le potentiel, des freins restent toutefois à lever estiment les professionnels réunis à l'occasion d'une table ronde au Sénat.

Energie  |    |  Laurent RadissonActu-Environnement.com

La ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, a signé le 28 février deux nouveaux permis exclusifs de recherche de géothermie haute température, affichant la volonté du Gouvernement de soutenir la filière.

Deux jours plus tôt, la commission du développement durable du Sénat réunissait une table ronde sur l'avenir de la production d'électricité par géothermie. L'occasion d'identifier les freins qui subsistent au développement de cette filière pleine d'avenir.

 
Géothermie "haute température" La géothermie est dite à "haute température" quand les fluides dépassent une température de 150° C. "Son principe est de prélever des eaux chauffées à grande profondeur, soit directement dans une nappe, soit au travers de réseaux de failles où elles circulent naturellement, sans créer de nouvelles fractures", explique le ministère de l'Ecologie. Les eaux prélevées, une fois refroidies, sont ensuite réinjectées. Ces eaux peuvent être utilisées soit pour la production d'électricité seule, soit pour la production simultanée d'électricité et de chaleur (cogénération), soit uniquement pour l'alimentation en chaleur.
 
Dix-huit demandes en cours d'instruction

"La géothermie permet de produire de l'énergie à partir de ressources renouvelables et sans aucune émission. C'est une filière qui doit être encouragée et soutenue", estime Delphine Batho en annonçant la signature de deux nouveaux permis de recherche. Le premier, accordé à la société Electerre de France, est situé dans les départements du Cantal et de la Lozère. Le deuxième, délivré à la société Fonroche Géothermie, dans les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.

Dix-huit demandes sont par ailleurs en cours d'instruction, indique le ministère de l'Ecologie, et des projets de démonstrateurs ont été déposés dans le cadre de l'appel à manifestation d'intérêt (AMI) "Géothermie" du Programme des investissements d'avenir. Signe, selon le ministère, d'une relance de cette filière énergétique, même si la production électrique d'origine géothermique ne représentait que 0,1% de la production d'électricité d'origine renouvelable en France en 2008.

La France ne compte aujourd'hui que deux sites de production de géothermie haute température, celui de Bouillante en Guadeloupe et celui de Soultz-sous-Forêts en Alsace.

Des taux de disponibilité qui peuvent être supérieurs à 90%

La production d'électricité par géothermie présente de nombreux avantages, vante Eric Lasne, directeur général délégué de CFG Service : un moyen de production électrique de base avec des taux de disponibilité qui peuvent être supérieurs à 90%, une production locale indépendante des importations de combustibles, un prix à la production moins chère que les énergies conventionnelles (le tarif de rachat est fixé à 130 €/MWh), la possibilité d'utiliser tout ou partie de la ressource géothermique en cascade (basse énergie, chaleur ou froid) lorsque la température n'est pas suffisamment élevée pour produire de l'électricité.

"Les capacités géothermiques existantes sur les technologies haute température volcaniques seraient de l'ordre de 11 GW au plan mondial, soit une douzaine de tranches de centrales nucléaires", indique Romain Vernier, responsable de la division géothermie du BRGM, en s'appuyant sur des chiffres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Un relais de croissance repose sur la géothermie profonde de nouvelle génération, qui pourrait peser 50% des capacités de production de géothermie en 2050, ajoute le spécialiste, ce qui nécessite de développer un certain nombre de démonstrateurs pour arriver à maturité technologique et déployer pleinement la filière.

"L'expérience de Soultz-sous-Forêts montre qu'il est possible de produire dans un contexte non volcanique et d'améliorer les débits par stimulation", précise Romain Vernier. Et les risques sismiques ? "Il n'y a pas de sismicité associée à l'acte de « foration »", indique Albert Genter du GEIE Exploitation minière de la chaleur, qui ajoute toutefois de manière ambiguë : "on observe des séismes quand on fait des expériences de stimulation".

Quoi qu'il en soit, les avancées technologiques récentes (Organic Rankine Cycle) permettent de produire de l'électricité avec des températures plus basses, ce qui ouvre de nouvelles perspectives avec des forages un peu moins profonds. Pour François Demarcq, directeur général déléguée du BRGM, il y aura du coup une limite économique à trouver en fonction de la valorisation de la chaleur. "La nouvelle génération de géothermie sera la génération de la cogénération permettant de valoriser un peu d'électricité mais beaucoup de chaleur", analyse-t-il.

"Surabondance de la législation"

Toutefois, plusieurs freins au développement de la géothermie à haute température restent à lever selon les professionnels. "Les questions technologiques ne constituent plus un frein sauf les cas particuliers de forages très profonds ou avec des saumures", évacue Jean-Claude Andréini.

En revanche, le président de la commission géothermie du Syndicat des énergies renouvelables (SER) pointe des difficultés de différents ordres. D'abord, la surabondance de la législation et la lenteur des administrations : le régime d'autorisation pour les explorations plutôt que celui de la déclaration implique des délais de deux ans en France contre six mois en Allemagne, déplore-t-il. Ensuite, l'absence de solution d'assurance pour la géothermie électrique freine les projets alors que ce problème est réglé pour la production de chaleur.

Sans oublier les freins "culturels". Jean-Caude Andréini évoque une certaine "irrationalité", voire même un "obscurantisme", dès que l'on parle du sous-sol. "Notre crainte, c'est qu'on assimile la géothermie à la fracturation hydraulique traditionnelle polluante alors que l'on est un métier extrêmement noble", se défend-il.

Parmi les autres attentes des professionnels, Eric Lasne évoque la nécessité de continuer à développer les connaissances sur les ressources géothermales, ce qui passe par la R&D, le développement de démonstrateurs via l'AMI de l'Ademe et des instituts d'excellence. Mais les demandes portent aussi, plus prosaïquement, sur une réévaluation du tarif d'achat à 170 ou 200 €/MWh, et par l'instauration d'une redevance communale pour intéresser les collectivités accueillant les installations. Sans oublier une réglementation adaptée aux territoires insulaires en terme d'importation d'électricité.

Mais au final, "il faut une volonté politique", insiste Jean-Claude Andréini. Cela tombe bien, c'est cette volonté que Delphine Batho semble avoir voulu afficher en délivrant ces nouveaux permis d'exploration.

Réactions18 réactions à cet article

 

Enfin du concret !
La géothermie haute température est LA solution alternative et crédible aux moyens de production telle que la fission nucléaire.
Autrement plus crédible que le solaire ou l’éolien, car avec leur facteur de charge ridicule compris entre 9 et 12% pour les installations solaires photovoltaïques et entre 19 et 23% pour les parcs éoliens en France, la géothermie haute température annonce un facteur de charge moyen de 80 à 83%.
Pour comparer, le facteur de charge moyen du parc nucléaire français et d’environ 77%.
Ayant sous nos pieds cette source d’énergie inépuisable, je comprends d’autant moins que l’on se soit laissé imposer des « massacres à l’éolienne » dans nombre de nos paysages emblématiques !

Tireman | 04 mars 2013 à 09h56
 
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Une solution parmi d'autre effectivement.
Par contre un potentiel de 11GW mondial n'en font pas LA solution.
On ne peut pas en mettre partout, le sous sol n'est pas chaud partout à la même profondeur.
Un mix énergétique est la solution du côté de la production (sans parler des possibilités du côté de la demande). L'alliance des qualités de différentes énergies, fédérées par le vecteur commun qu'est l'électricité, et permis par un réseau électrique performant.

krakatoe | 04 mars 2013 à 12h14
 
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Ceux qui s'extasient de cette technique n'ont probablement jamais fait de calcul de thermodynamique.
Dès qu'on récupère de la chaleur quelque part, la température locale s'abaisse et la rendement déjà extrêmement faible chute.
Chauffer un bâtiment, on s'en sort, faire des centrales électrique avec cette technologie à grande échelle, c'est l'utopie de ceux qui de toute façon ne feront jamais rien.
Même en Islande, la géothermie n'est pas propre, et pourtant il ont l'avantage d'avoir des Ggeysers.
Encore un buzz de plus.

Zaravis | 04 mars 2013 à 14h01
 
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J'ai participé au forages géothermiques du bassin parisien qui furent un beau fiasco et je sais que la géothermie à haute température necessite des fracturations hydrauliques et aura un très faible rendement dans le meilleur des cas.

aventurier | 04 mars 2013 à 15h29
 
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« Delphine Batho a annoncé le 28 février son souhait d'encourager la géothermie à haute température » ?

Aura-t-on un jour des gens compétents à l'Écologie ?

« sans créer de nouvelles fractures", explique le ministère de l'Ecologie » ?

Ces gens rêvent !

« Des taux de disponibilité qui peuvent être supérieurs à 90% » ?

Avec quel rendement ?

Je n'ai rien contre la géothermie, au contraire. Mais contre le bricolage médiatique et l'incompétence, ça oui !

Wackes Seppi | 04 mars 2013 à 19h01
 
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Bonjour à tous.
Je suis assez surpris par vos interventions ?
Je vous suggère de vous renseigner de manière un peu plus fouillée au sujet de la géothermie profonde en général, et sur le site de Soultz-Sous-Forêts en particulier.

« Même en Islande, la géothermie n'est pas propre, et pourtant il ont l'avantage d'avoir des geysers. » ???
Un bel exemple d’oxymore, dont je laisse la responsabilité à son auteur !

Evidement, si la géothermie était financée à la hauteur des perspectives qu’elle offre en France, ce serait, par la même occasion, tordre le cou au lobby éolien, ce qui ne plait pas à tout le monde, j’en suis parfaitement conscient !

Tireman | 05 mars 2013 à 09h34
 
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11 GW au plan mondial et ce serait LA solution. C'est étonnant. Batho confirme sa maîtrise vertigineuse des sujets liés à l'énergie... Chapeau bas.

Albatros | 05 mars 2013 à 10h42
 
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Ce serait vraiment intéressant pur vos lecteurs et lectrices de rédiger un article montrant la différence entre la fracturation hydraulique (ou stimulation de la roche) pratiquée pour la géothermie et la fracturation hydraulique pratiquée pour l'extraction des hydrocarbures de roche-ère. Il y a là une grande grande lacune dans l'information. Par ailleurs, la fracturation hydraulique pratiquée dans le cadre de la géothermie profonde ne tombe-t-elle pas sous le coup de l'interdiction de cette technique selon les disposition légales du 13 juillet 2011? Merci de nous éclairer.

courlere | 05 mars 2013 à 17h20
 
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Moi, j'y croie
La géothermie est une solution locale, elle n'entre pas en compétition avec les autres énergies et encore moins avec les autres renouvelables mais des potentiels existent et nous avons besoin de les mobiliser.
#Zaravis Comment penser que ces projets sont des utopies ? Un forage à 2 000 m, c'est 5 millions d'euros... Des gens intelligents investissent, y croient, des fonds de garanties suivent, croyez-moi, les calculs de rentabilité montrent que la géothermie profonde peut jouer un role aujourdhui...
#aventurier... SI vous avez participé à des forages géothermiques du BP qui ont été des échecs, c'est que vous n'etes plus tout jeune... De l'expérience a été acquise depuis...Depuis sa relance en 2005, tous les nouveaux forages au Dogger ont été des succès. Savez-vous que près de 200 000 équivalents logements d'IDF sont chauffés par géothermie faisant de cette énergie la première énergie naturelle renouvelable de l'Ile de France ?
# journaliste de l'article. Dans le discours de M. Genter, aucune ambiguité: la foration (l'acte de forage) n'entraine pas de seismes; la stimulation, c'est à dire réouvrir d'anciens systèmes naturels de circulation du sous-sol déjà existants (lorsqu'elle est nécessaire et ce n'est pas du tout systématique) peut parfois provoquer des micro-seismes lesquels, dans la plupart des cas sont inférieurs à 2 sur l'échelle de Richeter et donc ne sont pas ressenti par les populations (voir vraiment les données disponibles sur Soultz...)

Moi | 07 mars 2013 à 14h25
 
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Merci Moi !
(Avec votre pseudo, je donne l’impression de faire dans l’autosatisfaction ! rires !!!)
Pour mon compte, il a bien longtemps que je défends la géothermie profonde (dites aussi haute température), qui offre sa régularité de fonctionnement par rapport à d’autre sources de production au fonctionnement plus qu’aléatoire.
Enfin, comme on dit chez moi, "on ne saurait faire boire un âne qui n’a pas soif"…

Tireman | 07 mars 2013 à 16h21
 
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La géothermie est une belle énergie et une énergie noble et respectueuse. Mais 11 GW au MONDIAL je trouves cela très faible. Quel potentiel en France alors ? Je veux bien croire que certaines régions seront plus disposées que d'autres mais je refuse de croire qu'il s'agisse là de LA solution au problème énergétique.
Les systèmes solaires, les éoliennes auront tout autant leur place.
Quand au rendement je suis septique. On annonce toujours de beaux chiffre. il faut voir à long terme et sur des installations récentes. Il nous faut plus de recul avant de sortir tel ou tel chiffres.
La géothermie doit créer son lobby pour être plus largement financée.

La solution au problème énergétique viendra de la mixité complète et totale.

Pour conclure j'ajouterai : L'éolien a le vent en poupe, le solaire chauffe et fait bronzette, le bois fait feux de tout bois, la méthanisation fulmine et la géothermie se cache sous terre. Pas étonnant qu'elle n'avance à rien !

Eolis | 11 avril 2013 à 11h58
 
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Dis différemment, mon cher Eolis :
L’éolien manque totalement de la discrétion souhaitable, et est d’une inefficacité notoire quant à son facteur de charge.
Désolé, mais les chiffres sont là, impitoyables, vérifiables.
La géothermie profonde est tout de même plus discrète, et son facteur de charge est avéré.
Là aussi, les chiffres sont là, et se passent de l’ironie facile.

Tireman | 11 avril 2013 à 13h01
 
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Les chiffres sont très aisément manipulables. Le facteur de charge est une chose, le rendement en est une autre. Et là aussi nous trouverons des chiffres.
Je ne ferai donc que vous citer

"on ne saurait faire boire un âne qui n’a pas soif"…

Eolis | 11 avril 2013 à 13h24
 
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Mon cher Eolis,
Puisque vous y tenez :
Le rendement, auquel vous vous accrochez, est le rapport entre la puissance consommée et la puissance fournie.
Pu/Pa = R en %.

Ce qui nous intéresse, c’est le rapport entre l'énergie électrique "effectivement produite sur une période donnée" et l'énergie qu'elle "aurait produite si elle avait fonctionné à sa puissance nominale durant la même période".
C’est ce que l’on appelle le "facteur de charge".
Hors, le dit facteur de charge pour l’éolien est de 19% dans le cas du terrestre, et de 22% pour le offshore.
Il est en moyenne de 83% pour la géothermie profonde.
C’est cela les chiffres.
Ce qui nous intéresse, c’est ce que l’on est "sûr" d’obtenir au compteur, et non ce que l’on "pourrait" obtenir…
Entre les chiffres de "marketing" et la physique, il y a un subtil distinguo.
Capito ?

Tireman | 11 avril 2013 à 15h04
 
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Eh ben non. Pas capito et pas d'accord. Eh oui cela arrive.

Les chiffres on les manipule comme on veut. Je ne dis pas qu'ils sont faux, je dis juste qu'avant de crier au scandale Eolien il faut prendre en compte toutes les données.

Facteur de charge de 20% pour l’Éolien, certes. Donc l'éolien n'a produit que 20% de ce qu'il aurait dû théoriquement produire. La vraie question est de savoir pourquoi ?
Parce que le besoin n'était pas là ? Pour des soucis technique ? Parce que la conversion électrique est minable ?
Un faible taux de charge signifie aussi que l'éolienne n'a pas été utilisée comme on aurait voulu. Car RTE rechigne à brancher toutes les éoliennes et à s'en servir ? Parce que la gestion électrique française s’accommode mieux de grosse production centralisée ?

Votre géothermie. Combien d'installations ? Où sont elles ? A quoi servent-elles ?
Les centrales géothermiques répondent à des besoins spécifiques sur des zones très ciblées. Et via les réseaux de chaleur elles sont utilisée au maximum. Les 17% de charge restant étant due aux maintenance. Cela signifie qu'on s'en est servis ! Pas que la technologie est excellente.
Prenez des éoliennes, faites les tourner "à vide" comme si nous prenions toute l'énergie qu'elles produisent et LA vous aurez le facteur de charge réelle.
L'énergie est là, disponible mais elle n'est pas utilisée.

Nous sommes ici sur l'article de la géothermie que j'approuve (et non vos lubies anti éoliennes), mais qui n'est pas LA solution

Eolis | 11 avril 2013 à 16h41
 
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Mais c’est bien sur mon cher Eolis !
Si les éoliennes ne tournent pas, c’est parce que « on » ne veut pas les faire tourner.
On ne me l’avait pas encore faite celle-là !!!
Vous n’avez rien trouvé de mieux ?
Allez, merci pour la crise de rire !!!
Pour la géothermie, demandez donc aux islandais ou aux indonésiens ce qu’ils en pensent…
Farceur va !

Tireman | 11 avril 2013 à 17h40
 
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Et je maintiens.
A 150M de hauteur au large des côtes le vent est doux et régulier. Les éoliennes modernes peuvent tourner avec 5 km/h de vent. une bise tout au plus.
Et merci à vous pour le rire partagé devant votre non ouverture totale.
Vous avez décréter que les éoliennes étaient le mal alors forcément elles ne peuvent être que cela.
La Géothermie vous dite ? Soit. Aller voir les peuples du monde pour leur dire que maintenant c'est 11 GW pour la planète et pas plus.
Ah ça oui, vous me faites bien rire avec votre géothermie. Je ne dis pas qu'elle n'est pas efficace. (vu qu'il y a "80% de facteur de charge")
Mais 80% de pas grand chose ça fait toujours pas grand chose.
Je stop ici cette discutions stérile. Vous êtes aussi borné qu'un âne. Je persiste et signe. Le vent souffle, il faut juste l'utiliser. Je ne suis pas fermé comme une huitre et je reconnais que l'éolien n'est pas la panacée. Mais il sera à termes certainement plus efficace que la géothermie. Ayez l'intelligence de le reconnaitre. Ah bah non. l'âne n'a définitivement pas soif.
Je vous propose d'en reparler dans 5-10 ans et nous verrons alors.

ps : et je vois marqué dans votre premier article que "nombre de nos paysages emblématiques" non. Définitivement ça me fait bien rire aussi.

Et bonne journée

Eolis | 12 avril 2013 à 09h21
 
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Si j'ai pu vous faite rire, mon très cher Eolis, j'en suis fort aise.
Pour le reste, me le pardonnerez-vous si je vous avoue que je vous ai lu distraitement ?
Je vous souhaite un bon week-end.

Tireman | 12 avril 2013 à 10h30
 
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