En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Le jumeau numérique pour doper l'exploitation de la géothermie peu profonde en zone urbaine

Energie  |    |  Cécile Clicquot de Mentque  |  Actu-Environnement.com

Face aux enjeux climatiques, toutes les structures immobilières ne sont pas égales. Rénovation de l'isolation, intégration des énergies renouvelables, végétalisation, revêtements réflectifs : de nombreuses solutions existent pour faire évoluer le bâti vers plus d'efficience énergétique. Mais elles ne sont pas applicables partout. Il en est pourtant une qui pourrait répondre à la fois aux enjeux d'efficience en chauffage et en climatisation mais qui reste sous-exploitée : la géothermie.

Avec un sous-sol qui reste à une température stable toute l'année (15°C environ), tous les territoires disposent d'une capacité thermique de base pour préchauffer ou rafraîchir des bâtiments, y compris ceux qui, aujourd'hui, sont très compliqués à rénover du fait de leur architecture (esthétique ou technique). Il s'agit donc d'une solution complémentaire des autres stratégies, en capacité de diviser par quatre ou cinq les consommations de chauffage et de climatisation, sans contrainte esthétique. Sous réserve cependant de savoir estimer la pertinence technique et économique de chaque projet.

C'est cette ambition que porte Geosophy, une startup fondée à l'automne 2018, qui veut offrir les moyens de massifier l'usage de la géothermie en facilitant les études de projet en amont. L'idée est de chiffrer précisément le potentiel géothermique des patrimoines immobiliers, de prioriser les projets entre eux, et d'estimer les conditions financières de chacun. Pour cela, Geosophy a développé une expertise numérique avec des outils qui servent à créer un jumeau numérique du sous-sol et des bâtiments, permettant une analyse à plusieurs échelles : celle d'un parc de bâtiments (analyser les ressources globales et guider les propriétaires dans la priorisation des investissements), et celle du bâtiment lui-même (analyse plus fine des besoins et des ressources pour en déduire les financements associés et le temps de retour sur investissement). Grâce à ces outils numériques de modélisation physique et financière, tout propriétaire foncier peut donc faire évaluer rapidement sa capacité à améliorer la classe énergétique de ses bâtiments pour donner de la valeur à son patrimoine et en retarder l'obsolescence.

RéactionsAucune réaction à cet article

 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Cécile Clicquot de Mentque

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager