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Gestion des biodéchets : Moulinot lève 18 millions d'euros pour se développer hors d'Île-de-France

Déchets  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com
Gestion des biodéchets : Moulinot lève 18 millions d'euros pour se développer hors d'Île-de-France

Moulinot, spécialisé dans la collecte et la valorisation des déchets alimentaires, annonce avoir réalisé une levée de fonds de 18 millions d'euros auprès de la Banque des territoires, Bpifrance, NovESS, MAIF Impact, BNP Paribas Asset Management, France Active et Sycomore Impact Emploi. Ces capitaux vont permettre à l'entreprise, qui s'est développée en Île-de-France, de lancer son service à travers la France au cours des trois prochaines années.

Concrètement, Moulinot ambitionne d'ouvrir six nouvelles antennes sur le territoire français d'ici à 2025. Une première implantation est d'ores et déjà prévue à Bordeaux d'ici à la fin de l'année, annonce-t-elle. Une fois ces antennes ouvertes, l'entreprise devrait avoir une capacité de valorisation de plus de 300 000 tonnes par an, pour 50 000 actuellement. Parallèlement, elle devrait voir passer ses effectifs de 95 salariés en 2021, à près de 600.

Un spécialiste lancé en 2013

Moulinot, créée en 2013 par Stéphan Martinez, un ancien restaurateur parisien, « est la première entreprise française spécialisée dans la collecte et la valorisation des déchets alimentaires ». Elle dispose d'un site à Stains (Seine-Saint-Denis), ouvert en 2019 et d'une capacité de traitement de 40 000 tonnes de biodéchets par an. Une deuxième unité est en construction, à Réau (Seine-et-Marne), et ouvrira en fin d'année.

L'entreprise propose actuellement une offre allant de la formation au tri des biodéchets à la méthanisation et au compostage, en passant par la collecte. « Moulinot a notamment développé un modèle innovant de site industriel de prétraitement des déchets alimentaires, qui permet de massifier les collectes de proximité, puis de préparer une "soupe organique" de haute qualité, orientée ensuite vers des méthaniseurs agricoles partenaires. »

Moulinot rappelle que le marché est immense : le gisement des déchets fermentescibles ménagers et assimilés est de l'ordre de 10 millions de tonnes par an, soit 32 % des ordures ménagères des foyers français. Et de rappeler que la législation impose de généraliser le tri à la source des biodéchets d'ici à 2024.

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