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Gestion des déchets radioactifs : un appel à projets pour innover

Déchets  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Innover et optimiser les solutions de gestion des déchets radioactifs : c'est l'objectif de l'appel à projets lancé par le ministère de la Transition écologique, celui de l'Économie ainsi que du Secrétariat général pour l'investissement. Il sera doté d'une enveloppe de 75 millions d'euros issue du quatrième programme d'investissement d'avenir (PIA 4).

L'appel à projets cible trois thématiques : tout d'abord, l'optimisation de la gestion des déchets radioactifs ainsi qu'une meilleure structuration des filières de gestion. Il vise également des projets de valorisation des matières radioactives. Enfin, il attend des solutions alternatives au stockage géologique profond, qui permettraient d'identifier et d'explorer des pistes innovantes, voire disruptives. La durée maximale de financement des projets est de quatre ans.

La question est sensible. Pour mémoire, en janvier dernier, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) appelait à rapidement valider des solutions de stockages des déchets, pour ne pas se retrouver face au mur.

Cet appel à projets est ouvert jusqu'au 1er mars 2022, avec une relève intermédiaire fixée au 2 novembre 2021. Les projets peuvent être déposés sur la plateforme dédiée de Bpifrance.

À travers cet appel à projets, le Gouvernement souhaite également répondre aux attentes exprimées durant le débat public sur le Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR). Durant cet exercice, deux principales questions étaient alors ressorties : la responsabilité vis-à-vis des générations futures et la légitimité à décider du risque acceptable mais également la gouvernance du nucléaire. Dans cette optique, le Gouvernement entend relancer une dynamique de recherche sur la thématique des alternatives au stockage géologique profond.

Par ailleurs, le Gouvernement a annoncé un nouveau lauréat de l'appel à projets sur le soutien à l'investissement, à la Recherche & Développement et à la modernisation de l'industrie nucléaire : le projet « Demeterres Mousse », qui vise la décontamination radiologique des sols et leur recyclage.

Réactions8 réactions à cet article

 

Trouver un village qui soit d'accord pour pour être maudit pour des millénaires c'est pas gagné.
Si Avoine, st Laurent des eaux,et autres se sont fait piéger car l'atome années 70 avait encore toute son aura, il n'en n'est plus question, Tchernobil est passé par la, le fuku machin a rajouté une couche.
Plus qu'à creuser un tunnel sous la mer car la mer est à l'état dans nos limites territoriales.

pemmore | 07 juillet 2021 à 10h10
 
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effectivement il faudra être innovant pour stocker des déchets pendant des millénaires, à force de mettre la poussière sous le tapis on est en train de cacher une montagne sous un tapis de bain ...
On va dépenser tellement d'énergie pour le stockage des déchets que ça dépassera largement l’énergie produite, ce nucléaire une folie !
Il faut arrêter le massacre et revenir à des solutions basiques comme les sarcophages en verre et en béton en surface pour pouvoir les contrôler

laurent | 07 juillet 2021 à 10h15
 
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100 % d'accord avec pemmore et laurent

Pégase | 07 juillet 2021 à 11h30
 
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La question des déchets, plus d'un demi-siècle plus tard est toujours cruciale car sans bonnes réponses ; si nous étions gouvernés par des gens responsables, nous sortirions du nucléaire au plus vite , il y a suffisamment de déchets ingérables, dangereux pour des siècles et en plus nous ferions des économies car justement l'Etat est en train de racheter 12% d'ORANO pour qq 720 millions d'€ ; la filière nucléaire peine !

azertie | 07 juillet 2021 à 11h37
 
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Tout à fait, azertie. D'autant plus que l'épopée chinoise est en train de virer au cauchemar pour EDF, cette dernière réalisant benoîtement et avec pas mal de trains de retard que le gouvernement de ce pays entend bien être le seul et unique maître à bord, quelles qu'en soient les conséquences.
Cette filière est de plus en plus délirante et rien ne semble pouvoir arrêter la réaction en chaîne vers la catastrophe sanitaire, l'impasse technologique et la banqueroute. Sauf peut-être fermer le robinet des fonds publics, perpétuellement ouvert en grand pour alimenter la gabegie que constitue cette industrie...

Pégase | 07 juillet 2021 à 11h54
 
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Autant dire qu'il n'y aura jamais de solutions et qu'il faut arrêter le nucléaire. Nous ne savons que faire des déchets mais que va t-il se passer avec les centrales avec l'étiage des fleuves et avec les centrales et lieux de stockage ou à Tchernobyl et Fukushima avec les feux dûs au réchauffement climatique.
Santé chimique, agriculture chimique etc,nucléiare; il faut se passer de tout cela. car c'est incompatible avec la biodiversité et la nature.

FS | 07 juillet 2021 à 14h09
 
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En même temps, je lisais hier qu'en Asie, on va construire plus de 600 centrales au charbon.... on n'a pas finit d'assister à une lutte de lobbies pro nucléaire contre anti-nucléaire, avec les rejets de CO2 en fond de décor.
Sarcophages en verre? Ce n'est pas ce qu'il se passe déjà, et à priori donc ce qui devrait être enfoui à Bure?
Remarque grinçante : il reste la solution du stockage à l'air libre en plein milieu de la Sibérie.

nimb | 08 juillet 2021 à 09h04
 
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Il me semble que nous avions la possibilité de réduire et diminuer la radioactivité des déchets nucléaires en passant par la filière "neutrons rapides". Malheureusement, plutôt que de continuer nos recherche dans ce sens, alors que nous avions une certaine avance, nous avons préféré arrêter, laissant ainsi la possibilité de produire de l'énergie avec des déchets présents sur notre territoire et avec une technologie moins risqué que nos coûteux EPR.

René

BR | 13 juillet 2021 à 22h12
 
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