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Glyphosate : les recours s'accumulent contre l'herbicide de Monsanto

Risques  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com

Samedi 18 août, EELV a annoncé déposer un recours en référé contre les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits à base de glyphosate, la substance active du Roundup de Monsanto, notamment. Dans une interview à France Info, Julien Bayou, explique que, après le procès perdu aux Etats-Unis par Monsanto, EELV réclame "une suspension pour les particuliers" de la vente des produits à base de la molécule accusée d'être cancérigène. Les jardiniers amateurs ne sont pas formés à l'utilisation de produits dangereux, justifie le porte-parole EELV. Pour rappel, l'utilisation du glyphosate par les collectivités dans les espaces ouverts au public est déjà interdite en France depuis janvier 2017 et l'utilisation par les particuliers le sera à partir de janvier 2019.

Sur le plan juridique, le parti considère que la décision de justice californienne apporte "un élément nouveau que les autorités doivent prendre en compte" : des documents de la firme d'agrochimie rachetée par Bayer "montrent qu'[elle] est au courant depuis 1984 des dangers cancérigènes de son produit". Cet élément introduit "une présomption de fraude" qui impose le réexamen des AMM, estime-t-il.

Les produits à base de glyphosate font déjà l'objet d'autres recours en France. En 2017, Jean-Claude Terlet, un agriculteur de l'Aisne, a déposé plainte pour "empoisonnement" : il accuse le glyphosate d'être à l'origine de son cancer de la prostate, rapporte le Courrier Picard. De même, en juin 2018, des apiculteurs ont déposé un recours devant le tribunal de Lyon pour "administration de substances nuisibles". Du glyphosate a été découvert dans des pots de miel d'un producteur, Sylvère Obry. Au niveau européen, deux ONG ont déposé plainte au pénal contre l'Institut fédéral allemand pour l'évaluation des risques (BfR) et l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), responsables de l'évaluation des risques liés au glyphosate.

Réactions27 réactions à cet article

 

Comment les écologistes peuvent ils demander l' interdiction du glyphosate et laisser en vente libre le tabac qui tue 50 000 personnes par an et coute des fortunes à la SS ? Quelle hypocrisie !!! Ou et la cohérence ?

1noel2 | 21 août 2018 à 10h05
 
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Et comment peut-on utiliser de tels arguments pour, indirectement, défendre le glyphosate en s'en prenant à ceux qui souhaitent le faire interdire, au motif nullissime qu'ils ne s'en prennent pas à une autre substance toxique, ce qui par ailleurs n'est pas exact ? Je ne suis pas chez EELV, mais, franchement, ce genre d'accusation en dit plus long sur celui qui la porte que sur ceux à qui il s'en prend.

petite bête | 21 août 2018 à 10h27
 
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L'interdiction aux particuliers se défend, quoi qu'on peut s'interroger sur la vente de produits inefficaces (exemple des anti-fongiques pour salles de bain qui sont tellement peu dangereux qu'ils sont parfaitement inefficaces).
Par contre, le "plan de sortie" actuellement proposé aux agris est d'une vacuité atterrante... qui remet en question l'existence même de certaines activités (le non-labour notamment). Mais certains se réjouissent d'acheter des produits importés (avec une étiquette éco-Label bien verte).

Albatros | 21 août 2018 à 11h47
 
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Combien de soit-disant écologiste ont déjà cultivé un jardin? Ont lu et analysé les articles qui soit-disant soutiennent leur obcession?
Pourquoi veulent-ils faire la promotion des herbicides concurrents, ceux de DuPont, de Syngenta ou BASF (qui eux resteraient autorisés)?
Peut-etre ces éminents penseurs disposent-ils d'études prouvant la toxicité supérieure du glyphosate par rapport aux concurrents, je n'en connait pas personnelement. Si certains en ont , merci de les faire partager.
Pour mémoire, la soit disant "étude" de Séralini, financée par la grande distribution et promue par Corine Lepage vient d'etre ridiculisée par une étude INRA sur des cohortes de 100 et non plus de 10.
Pour mémoire la seule instance internationale (en principe indépendante) qui émet des doutes sur l'innocuité du glyphosate est le CIRC, son directeur a du dire devant un tribunal californien qu'il n'aurait pas pu déclarer cet herbicide probablement cancèrigène après la publication d'une étude sur plus de 100 000 agriculteurs américains montrant que les utilisateurs de glyphosate n'avaient pas plus de cancers que ceux qui n'en utilisent pas.

VD69 | 21 août 2018 à 11h53
 
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tout à fait d'accord avec petite bête. Comment peut-on comparer le tabac avec le glyphosate ? le glyphosate détruit l'environnement à une grande échelle et touche toute espèce vivante ! Pour le tabac, chacun fume en connaissance de cause ! Et puis il y a la loi Evin pour l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Le glyphosate, quant à lui, se répand dans l'air et dans le sol. Il tue des animaux, des insectes et des êtres humains!

beehappy | 21 août 2018 à 11h56
 
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Merci à "beehappy" de nous fournir ses sources montrant que le glyphosate tue les insectes.

VD69 | 21 août 2018 à 13h52
 
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La molécule tant décriée qu'est le glyphosate est similaire aux produits de dégradation des détergents pour lave-vaisselle. Pense-t-on à interdire ces produits ?
VD69 est dans le vrai tant cette question est polluée par des considérations politico-philosophiques des "pastèques" que sont les tenants de l'écologisme.
Ceci dit, je rejoins les copains beehappy et petite bête (pour une fois) sur le caractère inapproprié de la comparaison avec le tabac.
Une comparaison avec les huiles essentielles serait plus appropriée.

Albatros | 21 août 2018 à 15h46
 
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Beehappy a parfaitement raison : il n' existe aucun point de comparaison entre le tabac et le glyphosate: le tabac tue plusieurs dizaines de milliers de personnes par an, encombre les hopitaux de malades victimes de tabagisme actif ou passif et coute des milliards à la SS alors que personne ne peut prouver que le glyphosate a provoqué le moindre mort et n' a entrainé de maladies répertoriées. J' utilise cet herbicide depuis de nombreuses années, y compris sur un terrain sur lequel se trouve un puit d' eau fraiche utilisé journellement et qui doit certainement en contenir des traces . Ni moi ni les membres de ma famille , enfants et petits enfants, n' en ont subi la moindre conséquence

1noel2 | 21 août 2018 à 15h56
 
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Tout le monde se focalise sur la cancérogénicité du glyphosate, mais il a une autre conséquence: il est tératogène et provoque des malformations chez le fœtus. Une monitrice d'équitation française, enceinte, qui s'en est servie à haute dose à un moment critique de sa grossesse (pendant la formation du système respiratoire du fœtus) a accouché d'un garçon porteur de malformations très rares et très graves du larynx et du pharynx reconnues causées par son exposition au glyphosate par les médecins qui suivent l'enfant. Elle est en procès contre Monsanto aussi.

gaia94 | 21 août 2018 à 17h27
 
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Et mon arrière grand-mère, qui fumait deux paquets de Gauloises par jour, est morte à 98 ans. Eh oui, tout le monde ne meurt pas du tabac, du glyphosate et autres produits toxiques. Le stockage des produits baptisés "phytosanitaires"(pour faire propre) se fait dans des sites classés "Seveso II seuil haut" car (je cite) "dangereux à très dangereux pour l'environnement". Sans parler de la santé...
Mais au fond ces tentatives d'apporter des "témoignages" (qui ne sont pas des études), de minimiser, ou de dégager en touche en comparant à d'autres dangerosités comme si la peste excusait le choléra, tout cela a quelque chose de pitoyable et en même temps de profondément "moral", dans le sens de ce que disait Montesquieu :
"L'hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu"

petite bête | 21 août 2018 à 18h37
 
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Le glyphosate tératogène ... on ne l'avait pas encore faite celle là !
Belle conception de la science par ces médecins qui se permettent de tirer des conclusions définitive de cause à effet sur un seul cas !

Je vous invite plutôt à consulter cette publication qui, même si elle mérite confirmation par d'autres études complémentaires, ficherait une sacrée claque aux détracteurs du glyphosate :

Drug Des Devel Ther. 2013 Jul 24;7:635-43. doi: 10.2147/DDDT.S49197. eCollection 2013.
Glyphosate and AMPA inhibit cancer cell growth through inhibiting intracellular glycine synthesis.
Li Q1, Lambrechts MJ, Zhang Q, Liu S, Ge D, Yin R, Xi M, You Z.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3749059/figure/f1-dddt-7-635/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3749059/figure/f2-dddt-7-635/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3749059/figure/f3-dddt-7-635/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3749059/figure/f4-dddt-7-635/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3749059/figure/f5-dddt-7-635/

gattaca | 21 août 2018 à 18h41
 
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Là, on est parti dans le même genre de discussion qu'avec les climatosceptiques, où on va passer plus de temps à démonter les pseudo-arguments des glyphosateurs et autres céréal-killers qu'à débattre de la réalité. Merci, j'ai déjà donné. On se demande comment l'humanité a pu se survivre durant des millénaires sans toutes ces saloperies. Mais l'agriculteur, n'est-ce pas, ce n'est rien, seul compte l'agro-business.

petite bête | 21 août 2018 à 19h03
 
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On n'en finirait plus de démonter les études tout ce qu'il y a de scientifiques démontrant l'inocuité de l'amiante, du tabac, l'inexistence du changement climatique, puis sa non-relation avec les activités humaines. Sans parler de certains médicaments (j'ai trouvé une molécule, inventons la maladie qui va avec). Et maintenant le glyphosate. Montrer quels sont les auteurs (des scientifiques, mais oui) qui sont payés pour le dire,et on en aura perdu, du temps. Mais il y en a qui sont toujours prêts à écouter ceux qui nous disent ce que leur intérêt ou leur foi les pousse à croire vrai. Ce n'est pas acceptable, mais c'est humain

petite bête | 21 août 2018 à 22h04
 
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Et les amalgames imbéciles, c'est aussi humain...
Excellente journée, même aux fondamentalistes (quel monstrueux argument que celui de la survie depuis des millénaires sans xxx !).
Exemple: L'humanité a survécu des millénaires sans les médicaments anti-épileptiques (qui sont de véritables saloperies chimiques si on se penche sur leur dangerosité démontrée autrement plus grande que celle du glyphosate).
Avec un argument comme ça, mon fils épileptique serait montré en foire à faire la dans de Saint Guy, comme au bon vieux temps médiéval, n'est-ce pas, Petite Bête.
Je vous embrasse!

Albatros | 22 août 2018 à 10h31
 
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Justement, il ne faut pas en finir avec les études, c'est comme ça qu'on progresse.
En finir avec les études, c'est renoncer à savoir et s'abandonner au religieux (comme tout ce qui requiert une "conversion").

Albatros | 22 août 2018 à 10h39
 
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@ petite bête,
Apparemment vous ne cherchez pas et ne prenez pas beaucoup de temps à chercher la petite bête (mon message à 18h41, votre réponse à 19h03) bravo en 22 minutes, vous avez eu le temps d'aller consulter la pub, de l'analyser et de répondre en bottant en touche de manière anti scientifique au possible !
1) apprenez que l'on ne peut démontrer l'innocuité de quoi que ce soit.
2) "cereal killers" vous pourriez donner des références ? des exemples, des preuves. Tous vos "arguments" sont formulés à l'envers... : "avec encore ...trouvé une molécule, inventons la maladie qui va avec". Rien compris au film !

3) évidemment les scientifiques sont des vendus/pourris, payés par le grand capital... toujours la même rengaine, le même argument stupide répété en boucle... vous finissez par y croire. Comme si les scientifiques, les agriculteurs avaient intérêt à mettre quelque chose sur le marché qui serait dangereux pour eux ... ridicule fini ! argument répété "ad nauseum" depuis plus de 20 ans maintenant !
4) vous êtes un concentré de pseudo-arguments (ne faisant sans doute que répéter bêtement ce qui vous a été fourré dans le crâne à l'insu de votre plein gré, forme de dressage efficace en tous cas !)

gattaca | 22 août 2018 à 11h37
 
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Renvoyer tout contradicteur dans l'exagération inverse de la sienne, c'est avant tout montrer la sienne... Mais quand on se croit visionnaire le contradicteur ne peut être qu'obscurantiste. Le progrès existe, pas le Progrès comme religion.

Ce qui est médicament pour l'un est toxique pour un autre, c'est même le lot de tout médicament. Parmi eux, il y en a d'utiles. Et d'autres dont les effets délétères sont supérieurs aux avantages.
Les "médicaments pour les plantes" (dixit UIPP) ont ceci de particulier qu'ils tuent tout ce qui n'est pas la plante à protéger, un peu comme si pour protéger une personne d'une éventuelle agression on tuait son entourage. On doit tout de même rappeler que le glyphosate était et est toujours "l'Agent orange", défoliant de la guerre du Vietnam, dont les effets toxiques sur les forêts, les sols et les habitants sont toujours présents.

petite bête | 22 août 2018 à 11h51
 
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Les scientifiques ne sont pas des pourris, et justement toutes les études scientifiques sur le glyphosate faites par des scientifiques indépendants vont dans le même sens : il faut l'interdire. Mais effectivement il y en a d'autres, faites par des scientifiques sérieux mais payés pour dire ce que l'on a à leur faire dire. Encore une fois, c'est humain. Même Monsanto savait par ses propres études internes que le Glyphosate est cancérigène. Et là, oui, c'est de la science pourrie.
Quant aux agriculteurs, la plupart sont pris dans un système qui les dépasse et les contraint. Ils ne sont généralement que la variable d'ajustement des bénéfices du système, de ceux qui ont quelque chose à leur vendre en amont ou à leur prendre, en aval.
L'agro-business représente bien plus d'emplois et d'argent que l'agriculture proprement dite. Voilà le fond de l'affaire. Vous pouvez vous référer à de pseudo-études d'une science sans conscience, vous pouvez même injurier, cela n'y changera rien : ce type d'agriculture industrielle qui enrichit tout le monde sauf celui qui travaille la terre, c'est fini. Travaillons à trouver autre chose que des combats d'arrière-garde pour protéger un système obsolète et des produits toxiques. Je le fais déjà de mon côté avec une Agence de l'eau.

petite bête | 22 août 2018 à 15h14
 
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@Petite bête, vous dites "On n'en finirait plus de démonter les études tout ce qu'il y a de scientifiques démontrant l'innocuité de l'amiante, du tabac, l'inexistence du changement climatique, puis sa non-relation avec les activités humaines."

C'est bien pour cela qu'on se réfère davantage aux consensus scientifiques plus qu'à une étude en particulier, dont les résultats peuvent être faux de par des les biais méthodologiques ou des erreurs statistiques. Je vous conseille la lecture de l'article suivant : "Glyphosate : le nouvel amiante ? " Vous y verrez que non, les résultats des études entre le glyphosate, l'amiante, ou le tabac n'ont absolument rien en commun.

Il est vrai que les industriels ont une fâcheuse tendance à vouloir financer des études, parfois frauduleusement (Cf : Monsanto paper's) toutefois attention a ne pas mettre tout le monde dans le même sac pour autant. Si le Glyphosate était cancérigène de la même façon que le tabac ou l'amiante, clairement, vu les milliers d'études sur le sujet, on le verrait depuis longtemps. Si en 2018 le doute subsiste malgré des études épidémiologiques sur des dizaines de milliers d'individus, c'est que même s'il devait être cancérigène, il le serait tellement peu qu'on ne parvient pas à le mesurer.

Alors malgré ça, on peut l'interdire, mais attention à ce qu’il adviendra, on n’est pas à l'abri que, par souci de concurrence déloyale, les agriculteurs passe juste à un autre herbicide, potentiellement pire, mais moins étudié.

Spadice | 22 août 2018 à 15h43
 
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Je suis assez d'accord avec ce point de vue, hormis que le consensus scientifique est très difficile à obtenir tant il y a d'artefacts et d'intérêts qui s'estiment essentiels parce que réels (ce qu'on ne peut nier, mais est-ce que cela les légitime?). La vérité scientifique est toujours relative, alors que seul le mensonge est absolu.
Question : le Glypho est-il un produit toxique? Oui, à l'évidence. Peut-on s'en passer en-dehors de toute course au rendement (pour rembourser ses emprunts, dont le Glypho et le matériel pour l'épandre) ? A l'évidence oui aussi. Mais ceux qui sont quasiment contraints de l'utiliser par les nécessités de leurs dettes n'ont pas de porte de sortie, et les chambres d'agriculture ne les aideront pas. Les exploitants directs n'y ont d'ailleurs pas la majorité.

petite bête | 22 août 2018 à 19h09
 
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Allez, maintenant voilà une composition de troisième sur le progrès... On progresse.

Albatros | 23 août 2018 à 10h48
 
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D'où tenez vous votre certitude que le glyphosate est dangereux ? C'est quoi vos évidences ?
Avez-vous des références scientifiques à nous fournir qui le montrerait ? je suis preneur !
Le glyphosate n'est pas plus dangereux que le sucre, le sel et de nombreuses autres substances que l'on rencontre communément dans notre environnement.
Le glyphosaate se décompose très rapidement en AMPA, cet AMPA est trouvé dans tous les détergents, savons, lessives... et toutes ces substances régulièrement utilisées par tout un chacun (enfin, pour tous ceux soucieux d'une hygiène minimale) représentent une exposition bien plus importante que celle que l'on attribue (à tort) au seul glyphosate utilisé en agriculture (mais pas que, la SNCF est une grosse consommatrice d'herbicides dont le glyphosate).
Non le glyphosate n'est pas cancérogène même "probable" comme le dit le CIRC (seule agence d'évaluation à le dire dans le monde sur des bases d'ailleurs hautement critiquables... les fameux Monsanto papers ne sont pas pris dans le bon sens là encore, il n'est pas anormal que Monsanto écrive des monographies sur le glyphosate. Ce que l'on peut critiquer (éventuellement) c'est le fait que certaines agences d'évaluation fassent des "copié/collé" d'une partie de ces textes dans leurs avis. Ppenchez vous un tant soit peu sur le cas de Christophe Portier ... expert payé 160 000 euros pour faire dire à un rapport ce que l'on ne trouve pas dans les données ayant servi à l'établir !

gattaca | 23 août 2018 à 12h08
 
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Pour Albatros : à qui est destinée ce jugement? Et pour qui vous prenez-vous pour pouvoir l'émettre?

Pour Gattaca : donc un produit qui détruit microfaune et flore, sauf la plante rendue résistante, et dont les effets se font sentir des années après, ne serait pas plus dangereux que le sel ou le sucre? Eh bien, consommez-en!
Après bien des années au service de l'eau, et 17 ans de CODERST, j'en aurai entendu des inepties sous couvert de pseudo-sérieux, avec ce qu'il faut de recul apparent pour faire "hauteur de vue" et "objectivité".
Je m'arrête là. Après tout, les faits parlent tout seuls.

petite bête | 23 août 2018 à 13h09
 
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Petite Bête:
Cher(e) ami(e), point de "jugement" chez moi. la référence est clairement à l'argument "l'humanité se passe de XXX depuis la nuit des temps" et à votre insulte suite à mon post citant l'exemple des anti-épileptiques.
Revendiquer l'appartenance à un CODERST n'impressionne guère... justifie-t-elle les anathèmes que vous proférez à qui n'a pas l'heur d'être d'accord avec vous ?
Excellente fin d'été.

Albatros | 23 août 2018 à 14h21
 
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Juste un ajout :
"Bienvenue à Gattaca" était un film de science-fiction, pas mal par ailleurs. Mais à la fiction de Gattaca je préfère la science.

petite bête | 23 août 2018 à 14h22
 
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Pour Gattaca : extrait entre autres des publis que vous citez: AMPA induces changes in expression levels of genes involved in cell cycles and apoptosis, AMPA inhibits entry into the s phase of cell cycle and increase apoptosis: c'est clair non???
je ne savais pas que le sel et le sucre avaient les mêmes propriétés, vous avez un article là dessus ?

gaia94 | 23 août 2018 à 14h44
 
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@petite bête,
Vos réponses effectivement n'impressionnent personne semble t-il, est-ce au CODERST qu'on vous a appris à renverser les arguments ? (pour satisfaire vos thèses ?).
1) j'attends tjrs des réfs. scientifiques démontrant des effets néfastes sur l'homme et même, allons-y, sur la microflore et la microfaune.
2) je vous mets en référence une pub (scientifique et sérieusement faite) qui semble clairement indiquer que, au minimum, le glyphosate n'est pas dangereux (c'est même juste le contraire : effets anticancéreux) et vous l’utilisez pour dire qu'il est dangereux !
Décidément, votre démarche scientifique laisse à désirer !

#gala94 (sucre et sel)
Je voulais simplement illustrer le fait que la dose de n'importe quelle substance à laquelle vous êtes exposé peut être dangereuse !
(Excès de sucre : obésité, diabète, cancer du foie..., excès de sel : hypertension... infarctus ou autres maladies cardiovasculaires, excès d'eau peut conduire à la mort : hyponatrémie!).
On rejoint le principe fondamental de la toxicologie émis par Paracelse (avant 1550) :
« Toutes les choses sont poison et rien n’est sans poison ; seule la dose fait qu'une chose n’est pas poison. »
En transposant ce principe fondamental, et avec tout ce que l’on sait maintenant du fonctionnement vital, on peut dire pour les pesticides :
Toutes les choses sont pesticides et rien n’est sans pesticides ; seule la dose fait qu’une chose n’est pas pesticide !

gattaca | 24 août 2018 à 17h40
 
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