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L'Ademe relance son appel à projets sur le gaz naturel véhicule

Transport  |    |  Mathilde BouchardonActu-Environnement.com

L'Ademe et le Commissariat général à l'investissement avaient lancé en juillet 2016 un appel à projets intitulé "Solutions intégrées de Mobilité GNV". Interrompu fin mars 2017, cet appel à projets vient d'être modifié et relancé jusqu'au 11 septembre 2017. Il s'inscrit dans le cadre du Programme d'investissements d'avenir (PIA).

L'objectif est de renforcer la place du gaz naturel véhicule (GNV), sous forme gazeuse (GNC) ou liquéfiée (GNL), dans les transports. L'appel à projets cherche à faire émerger des offres innovantes de mobilité en GNV "permettant à des groupements d'acteurs (énergéticiens, logisticiens, transporteurs …) de déployer simultanément sur des territoires des stations GNV et des flottes de véhicules s'y avitaillant". Chaque dossier devra comporter au moins cinq stations d'avitaillement et cent véhicules, soit vingt véhicules par station. La France vise en 2023 une part du parc de poids lourds roulant au GNV de 3% puis 7% en 2030. Le bioGNV, issu du biométhane, devrait représenter 20% des consommations de GNV en 2023 même si les freins à son développement restent encore nombreux.

L'Ademe a tenu compte des nombreuses remarques formulées par la filière suite à la publication de la première mouture de l'appel à projets. L'un des principaux points bloquants avait été l'obligation de créer un groupement d'intérêt économique (GIE). Seule la société Proviridis avait ainsi pu être déclarée lauréate de l'appel à projets. Désormais, l'Ademe prévoit qu' "à titre dérogatoire, le porteur pourra être une entreprise individuelle mandataire unique d'un groupement d'entreprises n'ayant pas la personnalité juridique". Sur l'aspect financier, si le montant de l'aide financière apportée de 300.000 euros par station ne change pas par rapport à la précédente version, la répartition des sommes est inversée. Désormais, l'aide est constituée au maximum de 200.000 euros de subventions et de 100.000 d'avances remboursables contre 100.000 euros de subventions et 200.000 d'avances remboursables auparavant.

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