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Gouvernance de la ville intelligente : les acteurs traditionnels et du numérique doivent s'unir

Aménagement  |    |  Guillaume Krempp Actu-Environnement.com
Environnement & Technique N°365 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°365
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La smart city n'est pas seulement la recette pour une performance et une durabilité accrues des villes. Le département de conseil stratégique Precepta, du groupe Xerfi, y voit aussi la source d'un profond chamboulement des marchés de la mobilité et de l'énergie. Car le progrès technologique dépasse de plus en plus les opérateurs historiques. Ces derniers sont donc contraints de s'associer aux spécialistes de l'informatique tels que Google ou IBM, pour ne citer qu'eux.

Face à ce changement à venir, l'étude prospective de Precepta intitulée, "Les acteurs traditionnels et numériques main dans la main pour bâtir la ville intelligente", envisage trois scénarios possibles pour la future smart city. Le premier part du principe que les grands groupes de l'informatique parviendront à s'approprier seule la ville intelligente. Une seconde option est axée sur le rôle que les collectivités locales peuvent endosser dans cette nouvelle gestion de la ville. Enfin, une troisième possibilité à étudier est celle d'une ville connectée façonnée au seul niveau des usages.

Les professionnels doivent ainsi s'adapter à un marché en pleine mutation et ne pas manquer les opportunités créées par la smart city, "un nouvel eldorado" selon le groupe de conseil stratégique. Il s'agit notamment d'engager des réflexions sur l'exploitation du big data, que les acteurs traditionnels ont tendance à négliger. Les plateformes B2B et B2C, ces outils qui informent les clients ou le citadin sur la performance énergétique d'un bâtiment, sur la qualité de l'air ou sur le trafic routier, sont des gisements de données encore inexploités et qui pourront accélérer les projets de ville intelligente.

L'étude de Precepta relativise par ailleurs la position de force des géants de l'informatique. Certes, ces derniers ont les compétences techniques pour lier nouvelles technologies de l'information et de la communication avec la gestion du bâtiment, des réseaux ou du transport. Pour autant, la coopération avec les entreprises locales leur est nécessaire pour connaître le marché et ses spécificités.

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