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La métropole de Grenoble rend obligatoire le raccordement à son réseau de chaleur

Energie  |    |  Florence RousselActu-Environnement.com
Environnement & Technique N°381 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°381
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A compter du 1er juillet 2018, le raccordement au réseau de chaleur de la métropole de Grenoble sera obligatoire. Tous les nouveaux bâtiments, ou ceux remplaçant leur installation de chauffage collectif, devront ainsi s'y raccorder, sauf si le système choisi est moins coûteux ou utilise majoritairement des énergies renouvelables. Cette procédure de classement s'applique sur une bande de 150 mètres de part et d'autre du réseau existant pour les bâtiments requérant une puissance de 100 kW (soit une résidence d'environ 15 à 20 logements). Elle ne concerne donc pas les maisons individuelles.

   
Détails du réseau de chaleur de la métropole de Grenoble © Métropole de Grenoble
 
   
En activant cette procédure, la collectivité souhaite raccorder 500 nouveaux bâtiments, en plus des 1.000 déjà raccordés dans les sept communes desservies : Echirolles, Eybens, Gières, Grenoble, La Tronche, Pont-de-Claix et Saint-Martin-d'Hères. Pour justifier son choix, la métropole met en avant les avantages environnementaux et économiques des réseaux de chaleur. Aujourd'hui, son réseau est alimenté à 65% en énergies renouvelables et de récupération. La métropole compte faire grimper ce taux à 85% en 2022 en remplaçant les actuelles chaudières au fuel par des énergies renouvelables.

Les bénéfices seront également économiques pour les utilisateurs. Selon la ville, le coût du chauffage dans un appartement de 70 m2 revient en moyenne à 1.164 euros par an pour un usager raccordé à un réseau de chaleur, contre 1.336 euros pour du fioul collectif et 1.853 euros pour un système électrique individuel.

Réactions1 réaction à cet article

 

Un article éclairant mais qui aurait tout de même mérité d'aborder l'option du coût pour l'usager d'un raccordement au gaz provenant d'une chaudière collective. En effet, si la ville fait habilement la comparaison avec l'électricité ou encore le fioul, elle semble omettre très volontairement le gaz, énergie devenant en plus progressivement renouvelable et dont le coût serait de moitié de celui du RCU... comme cela peut facilement se voir dans différents comparateurs sur internet
Si le souhait de développer un RCU est louable, l'argument du prix n'est quant à lui pas recevable

Florence | 04 mai 2018 à 11h00
 
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