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Destruction des haies : comment les inspecteurs de l'environnement peuvent agir

Les agents de l'Office français de la biodiversité interviennent pour stopper l'arrachage de haies, y compris pendant le confinement. L'occasion de s'interroger sur les moyens dont disposent les inspecteurs de l'environnement en la matière.

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com
Destruction des haies : comment les inspecteurs de l'environnement peuvent agir

« Les équipes d'inspecteurs de l'environnement restent mobilisées (...) aussi pour faire respecter la réglementation pour des atteintes graves à la biodiversité pour lesquelles l'urgence est caractérisée et lorsque leur intervention peut permettre d...

Réactions5 réactions à cet article

 

Bonjour,
L'image satellite pourrait également servir non ? pour repérer la suppression des haies, identifier la parcelle, le propriétaire et envoyer un courrier... Les prévenir selon un certain seuil, puis envoyer une amende passer à un certains nombre mètres de haies détruites. etc

ClémentP | 03 avril 2020 à 19h30
 
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Bonjour

Les éléments bocagers (haies, talus et bosquets) peuvent également être protégés au titre de l'urbanisme (PLU, PLUi ...).
Un grand linéaire de haie est également protégé au titre de la PAC.

sage_couesnon | 06 avril 2020 à 09h14
 
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Quand l'ademe fournir ses aides fonds chaleur dans des régions pauvres en bois comme en Pays de Loire, que les inspecteurs DREAL avaient relevé dans leur rapport pour le SRCAE "p. 67/110 extrait du cadre : synthèse air.« Si un des objectifs du schéma vise la réduction des émissions de polluants atmosphérique et l'amélioration de la qualité de l'air, la mise en œuvre de certaines orientations,notamment visant la réduction des émissions de GES, peut s'avérer contreproductive en terme de qualité de l'air, sans attention particulière quant aux conséquences sur les émissions des autres polluants atmosphériques. » et p.95 " le suivi et évaluation du SRCAE. L'évaluation environnementale ne propose pas d'indicateur complémentaire pour certaines orientations, ceux proposés dans le schéma apparaissant adaptés au suivi des enjeux environnementaux et des PRESSIONS associées." Et faisant fi de ça, la DREAL sous autorité préfet a validé QUAND MEME toutes les installations ICPE ERENA1,ERENA2,NOVAE ! L'Arrachage de haies a même paru très prometteur alors que ce n'est que du bois de MISERE,très humide, mauvais PCI, difficile à exploiter sans dégrader les bordures de champs, récoltes avec les coûteux et lourds engins destructeurs. Même Nantes Métropole voulait aider ce secteur pour fournir ce bois pour ses chaudières en réseau chaleur. Dernier réseau NOVAE (Couëron-Chézine) impacte 1 zone natura2000. 5 niveau fort, 6 niveau modéré, 2 niveau résiduel. NM où est l'écologie ? jclm25@free.fr

J Cl M 44 | 06 avril 2020 à 10h43
 
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JClM 44: il n'y a pas d'écologie! Tous ces textes sont là pour faire joli. Les décideurs connaissent toutes les ficelles pour les contourner et s'en servent pour s'inventer des arguments, leur imagination fertile n'a plus de limite et le gogo moyen n'y voit que du feu.

gaïa94 | 06 avril 2020 à 16h08
 
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Les chaufferies à bois déchiqueté, ressource qualifiée de renouvelable et locale, font en effet courir un risque important de destruction chronique aux boisements, qu'ils soient en massifs ou linéaires comme les haies, et de la biodiversité qu'ils hébergent.
Où l'on observe que la seule façon de s'en sortir par le haut sur cette problématique est d'opérer sans plus attendre un vaste chantier national (et européen) d'isolation performante des bâtiments afin de faire chuter drastiquement les besoins en chaleur et de stopper la "course à l'armement" des machines agricoles de plus en plus grosses, puissantes et rapides, donc potentiellement destructrices.
L'action répressive mentionnée dans l'article est également hélas toujours de toute évidence indispensable.

Pégase | 06 avril 2020 à 17h26
 
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