En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Confinement et impacts environnementaux : le bilan en chiffres

Depuis maintenant huit semaines, la France est en confinement avec des impacts brutaux et inédits sur son économie et, par conséquent, sur l'environnement. En quelques chiffres-clés, retour sur cette situation, avant un début de déconfinement.

Infographie  |  Gouvernance  |    |  Rémi Pin  |  Actu-Environnement.com

Avec une économie à l'arrêt, la pandémie de Covid-19 a, sans surprise, eu plusieurs effets induits sur les marqueurs environnementaux en France. En premier lieu, la diminution estimée des émissions de gaz à effet de serre (GES) est de 45 millions de tonnes. La baisse, pour 2020, des émissions de GES dans le pays est estimée entre 5 et 15 %, avec une forte incertitude sur la reprise au deuxième semestre. Au niveau mondial, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit un recul global de 5 % pour l'année en cours.

La qualité de l'air en France s'est aussi améliorée, surtout dans les grandes villes, avec la baisse des trafics routier et aérien. Mais la stagnation du taux de particules fines, en particulier sur le nord de la France, montre à quel point l'agriculture est contributrice de la pollution atmosphérique, bien aidée par une météo printanière particulièrement chaude et sèche.

Les baisses de consommation de gaz et d'électricité sont, quant à elles, à relier avec un secteur industriel à l'arrêt.

La relance verte qui s'opèrera en France en sortie de crise demeure la grande inconnue. Le Haut conseil pour le climat (HCC) a proposé 18 pistes pour assurer une relance verte. « Dans l'urgence, le risque est de retourner assez rapidement sur ce que l'on sait faire, nos méthodes d'avant, car c'est rassurant. Or, il faut canaliser les efforts vers les pratiques à neutralité carbone ; mais ça ne va pas se faire de soi », prévient Corinne Le Quéré, climatologue franco-canadienne et présidente du HCC.

Réactions26 réactions à cet article

 

"C'est du brutal", comme le disaient Bertrand Blier dans les Tontons flingueurs, mais on connaît désormais un moyen efficace d'arriver à tenir les objectifs de réductions d'émissions de gaz à effet de serre. Sauf qu'avec le déconfinement, il y a fort à parier que ce soit la déconfiture climatique qui s'annonce plus sûrement !
Qu'à cela ne tienne : vous reprendrez bien une autre tranche d'évènement climatique, de crise sanitaire ou de guerre civile liée au creusement abyssal des inégalités sociales et rendez-vous au prochain confinement alors ?!
A moins que cette fois-ci, notre espèce soit enfin en capacité d'apprendre utilement et d'agir collectivement et intelligemment pour son avenir à moyenne et longue échéance...

Pégase | 11 mai 2020 à 12h05
 
Signaler un contenu inapproprié
 

bonjour,
je ne comprends pas l'infographie avec un tracteur sur les particules fines, l'agriculture malgré la polémique sur les épandages, n'est en rien responsable de ces particules fines, ou alors expliquez moi!
très cordialement,

Stéphane Allard | 12 mai 2020 à 10h47
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Stéphane : dans les milieux écologistes il est de bon ton de mettre sur le dos de l'agriculture toute la responsabilité du chaos climatique et de la pollution.
Pourtant l'agriculture perdure depuis le début de l'humanité et la pollution est très récente.
De plus on oblige les agriculteurs Français a être compétitif face a des importations venant de pays ou aucune norme n'est obligatoire. (voir l'accord commercial qui a été signé par l'Europe pendant le confinement).

ouragan | 12 mai 2020 à 13h37
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Quelle indécence de se réjouir des "bénéfices" de la crise sanitaire !
Faut-il être claquemuré dans la certitude de recevoir son traitement toutes les fins de mois, bien à l'abri, pour prôner aux autres la frugalité...
Quelle méconnaissance de l'utilité de la croissance !
La focale est à mon sens davantage à porter sur la répartition des fruits de ladite croissance pour éviter qu'une fraction importante d'entre nous ne (re)tombe dans la précarité.

Albatros | 12 mai 2020 à 14h53
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Stéphane :
affirmer que l'agriculture (telle qu'on la connait en Occident, donc très mécanisée et utilisatrice d'intrants) n'est en rien responsable des émissions de particules fines est une chose. Mais pouvez-vous nous le démontrer ?
Très cordialement

Pégase | 12 mai 2020 à 21h10
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bonjour, un article d'actu environnement en début de confinement expliquait très bien le lien entre les épandages et la production de particules fines mais je n'ai pas retenu le principe désolé !
Ceci dit sans juger les agriculteurs :).

La goulue | 13 mai 2020 à 08h06
 
Signaler un contenu inapproprié
 

La Science est unanime: L'agriculture est coupable, ne cherchez pas plus loin. Mais pas celle qui est manuelle et qui n'utilise aucun intrant (la cueillette, quoi).
Allez, bon courage !

Albatros | 13 mai 2020 à 16h13
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ La goulue :
il s'agit peut-être de cet article : https://www.actu-environnement.com/ae/news/respire-covid19-conseil-etat-limite-epandages-35299.php4, rédigé par le même auteur (que d'aucun qualifie par ailleurs si aimablement de "plumitif"... pensez donc, un journaliste qui ne traite pas les questions d'écologie par la moquerie et le mépris !)

Pégase | 13 mai 2020 à 20h21
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ albatros c'est bien connu, les esclaves qui pratiquent l'agriculture manuelle (la cueillette quoi) sont la solution pour la France d'autant plus que les importations de produits hors nomes se développent de plus en plus.
En réalité nous déléguons les effets néfastes à nos voisins et nous nous gavons de leurs productions dévastatrices et ensuit nous leur faisons la leçon!

ouragan | 14 mai 2020 à 09h34
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Pégase : oui c'était celui là. Mais j'avais dû croiser avec un article de FNE qui détaillait un peu plus le processus.
merci !

La goulue | 14 mai 2020 à 11h58
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ah, ce bon vieux temps où l'on pouvait toucher les primes de la PAC sans aucune contrepartie environnementale et exporter massivement des produits agricoles à bas prix (la fameuse "vocation exportatrice de l'agriculture française"), quitte à déstabiliser gravement les productions vivrières de certains pays !
Mais cet âge d'or est révolu. Une horreur pour la FNSEA qui, profitant de la crise de la COVID-19 (comme de toute crise d'ailleurs), exerce une ignoble pression sur l'exécutif afin qu'il en rabattre très nettement sur les "contraintes" environnementales, justement au motif qu'ailleurs les états sont bien moins regardants. On a déjà un avant-goût de cette stratégie avec l'abaissement par le servile ministère de l'agriculture des distances entre épandage de phytos dans les champs et zones d'habitation. La tentation du nivellement par le bas, toujours !
Et effectivement, plusieurs enquêtes journalistiques et contrôles de la répression des fraudes ont établi que les conditions de travail fournies à des ouvriers agricoles, de préférence originaires du Maghreb ou de l'Europe de l'Est (ils bossent dur, pour pas cher et comprennent mal les subtilités linguistiques du droit du travail français, ce qui est bien commode), sur certaines exploitations françaises nécessitant une forte main-d'oeuvre ne sont pas forcément si éloignées de l'esclavage.

Pégase | 14 mai 2020 à 12h16
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Encore une fois la perversité des écologistes se dévoile dans certains commentaires.
Taper sur les agriculteurs qui ne peuvent lutter contre les importations voulue par l'Europe de produits conçu avec des intrants et des pesticides hautement plus toxiques que ceux autorisé en France, ou des antibiotiques et des hormones de croissance, viande animale pour les animaux....
Mais chut, comme pour l’industrie la stratégie et de faire faire ailleurs tout ce qui dérange la deep écologie puis de l'importer en masse afin de berner le peuple et les militants aveugles.

ouragan | 15 mai 2020 à 09h28
 
Signaler un contenu inapproprié
 

C'est vrai qu'on a beaucoup déplacé les productions vivrières du Sahara...
Il faut bien se rendre compte que tous les pays ne peuvent pas atteindre l'autosuffisance alimentaire et ceci pas toujours à cause des agriculteurs français que vous n'aimez pas, cher Pégase.
Prenez l'exemple du Japon, qui ne peut absolument pas nourrir ses avec sa seule production locale.
Un autre exemple est celui des pays sahéliens, qui commençaient à s'affranchir de la faim et qui malheureusement vont y retomber, pas à cause de nos agris mais du fait de la crise sanitaire. L'agriculture de ces pays manque cruellement de capacités d'investissement.
Le discours de culpabilité systématique est simpliste pour les simplets.
Courage !

Albatros | 15 mai 2020 à 09h33
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Albatros : parce que réduire comme vous le faites la critique du modèle agricole intensif à un prétendu désamour de ma part des agriculteurs français n'est pas un tantinet simplet et réducteur ?! Votre stratégie accusatoire n'est rien d'autre qu'un grand classique des défenseurs acharnés du modèle industriel.
Je suis cependant bien obligé de constater que les faits purement politiques vont encore largement dans votre sens. Du fait de la veulerie et des petits calculs politiciens de nombreux décideurs à tous niveaux, et surtout de leur trouille de se retrouver menacés par des tracteurs pilotés par des syndicalistes FNSEA/JA chauffés à blanc par quelques meneurs avant tout soucieux de leur intérêt personnel, des décisions iniques et en dépit du bon sens continuent d'être prises par le ministère de l'agriculture, nombre de préfets et des DDT. Qu'importe pour eux si cela encombre ensuite les tribunaux. C'est donc là que se fait désormais pour partie (toujours avec un train de retard et une fois des destructions souvent irrémédiables produites) la politique agricole et d'aménagement du territoire.
Aussi, continuez, si ça vous chante, à vous obstiner d'ignorer, si ce n'est mépriser, les alternatives agricoles. Mais que voulez-vous, les faits sont têtus : de plus en plus de gens, citoyens et consommateurs - dont je suis, vous le savez fort bien -, plébiscitent l'AB, voie en devenir ! Les chiffres de vente l'attestent, ne vous en déplaise.

Pégase | 15 mai 2020 à 14h54
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Si les conséquences manifestes du modèle agricole productiviste tout chimique n'étaient pas aussi dramatiques et désolants pour les hommes comme pour la nature, il serait presque cocasse de lire que la perversité est du côté des écologistes !

Pégase | 15 mai 2020 à 15h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Albatros : Le discours de culpabilité systématique est simpliste pour les simplets.
Oui c'est évident seulement le discourt de culpabilité systématique des écologistes ressemble beaucoup à celui des années noires de notre histoire. Dénonciations, tribunaux, répression, délation et autre raffinement sont présent dans presque tout les posts de notre ami commun qui monopolise tout les sujets. Vivre par procuration est aussi une des caractéristiques de l'écologiste militant.

ouragan | 15 mai 2020 à 23h01
 
Signaler un contenu inapproprié
 

En conclusion, l'agriculture est une des seules activités qui a continué à servir ses détracteurs.
Il est facile de taper sur l'agriculture industrielle avec rage et fanatisme sans se remettre en question:
La totalité des activités humaines sont polluantes et le sont d'autant plus que le consommateur exige de pouvoir conserver du budget pour des activités encore plus polluante pour ses loisirs.

Nombre d'agriculteurs se remettent en question mais il faut le temps.
La réponse est entre les mains des consommateurs.
Alors, prenons garde tous ensembles, car la vindicte des "écologistes" cache la mainmise sur des savoir faire ancestraux soutenue par une poignée d'affairistes en quête d'usines à pilules nourricières. Et pour arriver à leurs fins, ceux-ci utilisent sans état d’âme la faiblesse et le manque de discernement de militants déconnectés du terrain et ayant perdu la faculté d'utiliser leur libre arbitre.

ouragan | 18 mai 2020 à 10h13
 
Signaler un contenu inapproprié
 

De toute évidence, les tribunaux posent problème à certains. C'est d'autant plus vrai lorsqu'on a soi-même quelques raisons d'être amené à les fréquenter. Et ce n'est sans doute pas l'injonction de Bruxelles à la France d'améliorer le droit d'accès à l'information relative à l'environnement (cf https://www.actu-environnement.com/ae/news/droit-acces-public-information-environnement-circulaire-35486.php4#xtor=ES-6), transmis aux préfets, d'ordinaire plutôt réfractaires à ce droit, qui va arranger leurs affaires.
Aspireraient-ils donc à l'avènement en France d'un régime à la Poutine, à la Mao-Xi Jinping ou à la Bolsonaro pour réduire au silence tous les contestataires et en premier chef les écologistes qui osent s'interposer face à la destruction de l'environnement ? Sûr qu'avec de tels hommes à poigne et leurs états policiers, le droit de l'environnement ne pose plus guère de problèmes aux entrepreneurs sans scrupules.
Rêve pour quelques uns, cauchemar pour d'innombrables autres.

Pégase | 18 mai 2020 à 10h50
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ce qui est pervers c'est de reprocher à un secteur de produire. Ce sont aussi le maniement de la peur et le dénigrement permanent d'un métier essentiel.
Les écologistes ont effectivement participé jusque dans les années 1980 à remettre en avant la gestion de l'environnement dans les pratiques. Depuis, ils sont entrés dans une phase politique et idéologique qui amène à vouloir priver ce secteur essentiel de toute avancée technique, génétique et agronomique. D'où la stagnation des rendements observée. Ils disent maintenant : "on vous l'avait bien dit, c'est l'effondrement. Ayez peur et haïssez les méchants agriculteurs". En corollaire, certains incitent à la destruction et à la violence (les amateurs de coquelicots notamment, Veillerette en tête).
Il faut éloigner cet écologisme là du pouvoir qu'il a commencé à gangrener.
Courage, produisons !

Albatros | 18 mai 2020 à 11h36
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ce qui est particulièrement pervers, c'est de toujours vouloir faire croire qu'il n'y a qu'un seul et unique modèle de production agricole possible : l'intensif, avec son cortège d'intrants, de machinisme démesuré, justifiant ainsi une simplification à outrance des paysages agricoles (disparition des haies, mares, bosquets, etc.), une érosion et des tassements des sols, de chute vertigineuse de la biodiversité, d'inégalités sociales phénoménales entre agriculteurs, etc.
Mais fort heureusement, ce discours falsifié et démagogique est de moins en moins audible des citoyens et des consommateurs. Comme l'écrit fort à propos ouragan, "La réponse est entre les mains des consommateurs". Mieux informés des faits (et Actu environnement y contribue), ils ouvrent de plus en plus les yeux sur la réalité (rien d'étonnant tant l'agriculture productiviste a partout dévasté les campagnes !). En réaction, ils réfutent le modèle qu'on leur a jusqu'alors imposé et se tournent de plus en plus vers les labels de qualité comme l'AB et/ou les circuits courts, avec une relation directe avec l'agriculteur et sa ferme. Tout l'inverse du modèle productiviste !
Et ça, forcément, cela inquiète dans le milieu intensif, générant même chez certains une forme de panique (l'exigence par la FNSEA et JA de création de la brigade de Gendarmerie Demeter pour traquer et criminaliser l'agribashing en est une preuve tangible).
Les temps changent, tant pis pour ceux qui s'obstinent à ne pas vouloir s'en apercevoir...

Pégase | 18 mai 2020 à 15h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

merci a actu environnement que je lis vraiment avec intérêt tous les jours, les thématiques sont souvent intéressantes et permettent de se faire une opinion, quelle qu'elle soit. Mais ce qui est formidable, ma remarque (en n°2 des réactions) provoque une marée de réponses quasi-intégristes, alors que je n'ai formulé que la question : le lien d'"image" entre un tracteur et les émissions de particules fines. Depuis la remarque d'un autre lecteur, je me suis renseigné, j'ai regardé plusieurs enquêtes et compte rendu de différentes études : a maxima (ce qui est déjà beaucoup, mais le monde agricole peut se réformer encore plus), la part de l'agriculture dans la pollution particules fines est de 16%!! n'y a t'il pas d'autres combats environnementaux à mener que de taper toujours sur les agriculteurs, qui ne sont qu'une partie du problème???

Stéphane Allard | 18 mai 2020 à 16h54
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@Stéphane comme vous l'avez remarqué il faut chercher quel est l’intérêt des écologistes "intégristes" à taper sur les agriculteurs.

Par exemple, les écologistes divulguent le fait qu'il faudrait 15000 litre d'eau pour produite 1 kg de viande. Un chiffre avancé par les futurs industriels de la viande a partir de cellule souche, ceux la même qui financent les ONG de protection de la nature.
L’Inra estime en réalité que 95 % de cette empreinte eau correspond à de l’eau de pluie, prise dans les sols et consommée par les plantes. Cette quantité retourne dans le cycle de l’eau, et elle serait consommée même s’il n’y avait pas d’élevage.

ouragan | 18 mai 2020 à 19h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Voyons ce que dit Le Petit Larousse pour le mot "intégriste" : "Qui se rapporte à l'intégrisme". Et donc à "intégrisme" : "Attitude et disposition d'esprit de certains croyants qui, au nom d'un respect intransigeant de la tradition, se refusent à toute évolution."
Oui, c'est effectivement un mot qui colle assez bien pour caractériser ceux qui cherchent à bloquer par n'importe quels moyens l'émergence d'alternatives agricoles au dogme du tout chimique et intensif.

Pégase | 18 mai 2020 à 20h28
 
Signaler un contenu inapproprié
 

heureusement le ridicule ne tue pas!

ouragan | 19 mai 2020 à 10h03
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Certain cheval ailé a une vision étrange de quiconque ne partage pas ses avis.
Imaginer que les agriculteurs (autres que bio) refusent l'évolution est une ineptie manichéenne, de même que prétendre qu'il n'existe actuellement qu'un modèle agricole...
Qualifier le bio d'émergence en est une autre. Analyser les pratiques du lobby bio est intéressant pour s'en convaincre.
Sincères salutations.

Albatros | 19 mai 2020 à 10h24
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ Albatros : en fait ce sont tout les symptômes de l'intolérance doublé de l'étroitesse d'esprit que nous rabâche à tord et sans fondement le cheval ailé. Ce rabâchage incessant s'associe à de la propagande et dévalue fortement le plaisir de communiquer par le biais du forum d'Actu Environnement. C'est souvent le cas dans d'autres forums lorsqu'un obsessionnel à sens unique s'accapare de touts les sujets pour faire passer une doctrine.
Ancien fromager à la retraite, je n'ai jamais utilisé d'intrant autre que le fumier de mes animaux ce qui n’empêche pas le cheval ailé de ruer dans les brancards à chacun de mes posts.
Étant aussi dresseur équins autodidacte, mes chevaux sont montés, attelés, travaillent la terre et le débardage... Ils font aussi du spectacle mais s'abstiennent de voler car c''est mauvais pour le mental.
Cordialement

ouragan | 19 mai 2020 à 13h25
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Rémi Pin

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager