En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Biométhane : les capacités d'injection ont progressé de 14% au premier trimestre 2018

Energie  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com

Au cours du premier trimestre 2018, cinq nouvelles installations de production et d'injection de biométhane ont été raccordées au réseau, pour une capacité de 95 gigawattheures par an (GWh/an). En 2017, 86 GWh/an de capacité avaient été ajoutés au cours du premier trimestre. Au 31 mars, la capacité totale d'injection s'élève à 791 GWh/an, en progression de 14% par rapport à la fin de l'année 2017. "Cinq installations sont de capacité unitaire supérieure à 30 GWh/an, représentant 28% de la capacité de production totale du parc national", explique le ministère de la Transition écologique.

Le parc est essentiellement composé d'unités de méthanisation (les quatre cinquièmes du parc, avec une capacité de 637 GWh/an), le solde étant constitué de stations d'épuration des eaux usées (Step) et d'installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND). Les Hauts-de-France, le Grand Est et l'Ile-de-France restent les trois régions les plus équipées. A elles trois, elles rassemblent près de la moitié des installations françaises. Tels sont les principaux constats du tableau de bord du biométhane injecté dans les réseaux du premier trimestre 2018, publié le 25 mai par le Service de l'observation et des statistiques (SOeS), du ministère de la Transition écologique.

Les injections dans le réseau gazier ont représenté 143 GWh au cours du premier trimestre 2018, contre 122 GWh au cours du trimestre précédent. Au 31 mars, 403 projets étaient inscrits en file d'attente, pour une puissance de 8.746 GWh/an. Cela représente une hausse de 10% depuis le début de l'année.

Réactions2 réactions à cet article

 

"Le parc est essentiellement composé d'unités de méthanisation (les quatre cinquièmes du parc, avec une capacité de 637 GWh/an), le solde étant constitué de stations d'épuration des eaux usées (Step) et d'installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND)"

=> Même sur les stations d'épuration, le biogaz est produit par une unité de méthanisation... Une STEP seule ne suffit pas... Les termes ne sont pas exacts. Une ISND par compte, produit du biogaz du fait que les déchets organiques sont enfouis et privés d'oxygène. Il aurait été plus correct de dire que les 4/5 sont issus d'unités de méthanisation agricoles, le reste étant produit pas des unités de méthanisation sur STEP ou des ISND.

Charline | 29 mai 2018 à 14h16
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Oui Charline, c'est exact.

Mais les statistiques du ministère distinguent les unités de méthanisation (81% des capacités), les Step (13%) et les ISDND (6%). L'idée est plus de souligner l'origine du biogaz que la technologie au sens stricte.

Cordialement,

Philippe Collet | 29 mai 2018 à 15h49
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Philippe Collet

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- disposant d'un porte-monnaie éléctronique
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partagez sur…