En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

L'Inra et l'Irstea fusionnent pour devenir l'Inrae en janvier 2020

Agroécologie  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com

Le ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation a publié, le 12 octobre au Journal officiel, deux décrets qui créent l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) à compter du 1er janvier 2020.

L'Inrae est issu de la fusion de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et de l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (Irstea). Le futur institut a pour objectif de « devenir un leader mondial dans les sciences agricoles, de l'animal, du végétal et de l'alimentation, et de l'environnement ».

L'Inrae est un établissement public national, à caractère scientifique et technologique, placé sous la tutelle conjointe de la ministre chargée de la recherche, Frédérique Vidal, et du ministre chargé de l'Agriculture, Didier Guillaume. Dans un communiqué commun, les deux ministres se félicitent « de la naissance de ce nouvel établissement, à un moment où il est plus que jamais indispensable de réaffirmer que l'agriculture est essentielle à notre souveraineté alimentaire ». Ils « forment le vœu que l'Inrae incarne une recherche porteuse de solutions de long terme et d'innovations à court et moyen termes ». La recherche et l'innovation « jouent et joueront un rôle clé dans [les] transitions (…) vers une agriculture bas-carbone et circulaire, une alimentation saine et durable, une gestion adaptative des ressources, et pour la préservation de l'environnement et la gestion des risques », soulignent les ministres.

Réactions2 réactions à cet article

 

enfin, on casse tout ce qui marche bien, il était temps !

zhaooo2000 | 16 octobre 2019 à 09h19
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Si vous trouvez que l'INRA marche bien... Cet institut serait donc parfait.
IRSTEA commence à se réveiller en s'aperçoivent que d'autres organismes publics et privés savent mieux faire ce qu'ils font.
Puisse la fusion réveiller ces deux endormis...

Albatros | 18 octobre 2019 à 14h58
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Rachida Boughriet

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager