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Déclin des insectes : le cri d'alarme de l'Académie des sciences

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

« L'érosion de la biodiversité des insectes, de plus en plus décrite et analysée dans les travaux scientifiques, représente une grave menace pour nos sociétés », alerte l'Académie des sciences dans un avis publié le 26 janvier. Cet avis s'accompagne d'une publication dans sa revue scientifique Les Comptes Rendus Biologies.

Bien qu'il soit difficile à documenter, de nombreuses études confirment le déclin des insectes tant en termes d'abondance que de diversité. C'est le cas de l'étude allemande de 2017 qui montrait qu'en 27 ans plus de 75 % de la biomasse des insectes volants avait disparu. Quatre causes principales expliquent cet effondrement, rappelle l'Académie : la très forte conversion des milieux terrestres, l'usage « croissant et non ciblé de pesticides à haute toxicité » dont les néonicotinoïdes, le dérèglement climatique et les espèces exotiques envahissantes.

Or, les insectes ont un rôle vital pour l'homme. « Présents dans tous les écosystèmes terrestres et comportant plus d'un million d'espèces, ils assurent des services essentiels comme la pollinisation, le recyclage de la matière organique et une participation à la plupart des réseaux alimentaires. L'ensemble de ces services représente une valeur monétaire de plusieurs centaines de milliards d'euros à l'échelle mondiale », indique l'avis. « En outre, les insectes sont un maillon dans des chaînes alimentaires et leur disparition fragilise tous les insectivores, en premier lieu les oiseaux dont les densités peuvent chuter consécutivement, précise Philippe Grandcolas, co-auteur du rapport scientifique, dans une interview au Journal du CNRS. La cascade d'effets qui en résulte nous expose à un bouleversement des écosystèmes dont il est très difficile de prédire l'ampleur et la gravité ».

Face à ce constat, l'Académie formule une série de recommandations parmi lesquelles la mise en place de suivis à long terme des populations d'insectes et la revalorisation de leur image. Mais aussi des recommandations beaucoup plus opérationnelles comme la limitation du développement de nouveaux élevages ou de nouvelles cultures, qui contribuent à la conversion des milieux, ou encore « une réduction significative de l'usage des pesticides ». Un message qui prend toute son importance alors que le Gouvernement vient de réautoriser certains usages des néonicotinoïdes.

Réactions58 réactions à cet article

 

Afin de se débarrasser des insectes et de hâter par contre coup le déclin de l'humanité pour le bénéfice d'une poignée d'affairistes influents, il était en effet urgent de ré-autoriser les néonicotinoïdes, de repousser aux calendes grecques l'interdiction du glyphosate et de freiner des quatre fers sur la baisse des émissions de GES. Ce gouvernement présente une empreinte écologique calamiteuse, du reste dans la droite ligne de la "tradition" érigée en la matière par ses prédécesseurs.

Pégase | 27 janvier 2021 à 14h07
 
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Il n'y a pas si longtemps, j'avais des centaines d'insectes écrasés sur mon pare brise de voiture et actuellement je n'en ai que un ou deux. j'ai fait un rapide calcul sur des millions de voitures circulant sur des centaines de kilomètres, l'hécatombe est effroyable. Que fait on ? je me demande si ce massacre n'est pas supérieur aux pesticides

le papet | 28 janvier 2021 à 09h03
 
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Il y a un vrai paradoxe.habitant la campagne en bordure de bois et de champs ,je constate un vrai déclin d'insectes comme les mouches, abeilles ,hannetons. mais dans le même temps tous les buis centenaires autour de nous ont été ravagés par la pyrale et cette année nous sommes envahi dans nos maisons par la punaise diabolique qui est aussi un ravageur de culture.
ou est la vérité ? et pourquoi ?

sonitus aqua | 28 janvier 2021 à 09h41
 
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La bio diversité est nécessaire, on ne le sait pas assez.
C'est vrai qu'au début des années soixante, nous ne pouvions plus aller dans le fond du jardin l'été à partir de 16 heures, on se faisait dévorer par les moustiques. Le soir assis à papoter sur l'escalier de la maison mon grand père faisait un feu d'herbes pour éloigner les moustiques, et mon père pestait contre les hannetons.
Chacun voit midi à sa porte.

naphtes | 28 janvier 2021 à 09h48
 
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C'est quoi la bonne bio diversité. Au début il y a 4 milliards d'années, il n'y avait aucune espèce, puis les espèces végétales et animales se sont multipliés et beaucoup ont disparues sans la responsabilité de l'homme. Avant de crier vive la biodiversité merci de me dire quel est le nombre d'espèces optimales, Ces espèces vivaient elles moins bien il y 100 ou 300 millions d'années lorsqu'elles étaient moins nombreuses. Qu'en pense Darwin?

le papet | 28 janvier 2021 à 10h29
 
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Pour le Papet :
Bon sang mais c'est bien sûr: le déclin des insectes, c'est la faute des pare-brise des voitures! Pour ce qui est de la vitesse en vol des insectes, je ne sais. Mais pour ce qui est de certains commentateurs, il y en a qui franchissent vraiment le mur du çon !

petite bête | 28 janvier 2021 à 10h44
 
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la bonne biodiversité ; c'est l'adaptation permanente de la nature aux nouvelles conditions de vie.
Actuellement la transition est trop rapide à cause d'une espéce qui et en train de tout phagociter; l'équilibre qui perdure depuis des milliers voir millions d'année est rompu en quelques décennies.

sonitus aqua | 28 janvier 2021 à 11h13
 
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C'est une tradition chez-moi, quand le mec du champ à 200m plante du maïs j'ai des cerises à foison, l'année ou l'autre d'après quelques kg, c'est pas la pirale le pb ici, mais le taupin qui peut liquider à lui tout seul près de 10 pieds alors graines enrobées sinon zéro récolte.
Maintenant plus de soucis, tous les insectes disparaissent face au frelon asiatique, on trouve maintenant des nids de 70 kg en Sarthe, espérons le voir s'occuper d'un envahisseur intéressant et très dynamique en développement et diurne qui plus est: le moustique tigre.
Si vous êtes passionnés d'écologie, on arrive au mois des pièges à frelons asiatiques, prendre une bouteille d'eau , percer de 4 trous d'environ 28 mm, de la bière et du sirop de grenadine, c'est le moment ou les reines sont à la recherche de sucre et autre pour leurs futures larves.

pemmore | 28 janvier 2021 à 11h49
 
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petite bète
avant d'insulter un scientifique, soit plus curieux sur le nombre d'insectes écrasés sur les pares brises. Vous auriez plutôt du comparer la mortalité par les pares brises et les insecticides avant d'être aussi affirmatif. Et en oubliant pas que les insecticides ont sauvés de la famines des millions d'être humains. J'ai travaillé en Afrique, je connais les ravages dans les plantations non traitées.

le papet | 28 janvier 2021 à 12h08
 
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merci, pour le rappel des pièges à frelons

naphtes | 28 janvier 2021 à 13h24
 
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A la source de cette hécatombe d'insectes, il n'y a pas que les pare-brises de voiture, le papet. Regardez donc du côté de votre voisine Mauricette : il est hautement probable que sa tapette à mouches porte une lourde responsabilité mondiale !

Pégase | 28 janvier 2021 à 13h25
 
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Cher Pégase
Je reconnais être un véritable prédateur de la tapette à mouche, il ya des jours où j'ai un score de 10/10. De même avec les guêpes que j'écrase entre mes deux mains lorsqu'elles viennent me narguer lorsque je mange sur ma terrasse en été. Mais d'une façon écologique, sans pesticide.

le papet | 28 janvier 2021 à 14h51
 
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C'est ballot, mais la chaîne alimentaire est un peu à l'aune des fondations d'une maison, si la base s'effondre, les étages supérieurs ont intérêt à apprendre fissa les techniques de la lévitation pour se maintenir. Homo Sapiens (qui en matière de prévention des risques environnementaux devrait plutôt être rebaptisé "Homo Ça Pionce") aura-t-il suffisamment intégré les thèses darwiniennes pour s'adapter aux dégâts qu'il aura causés ? Nous verrons bien… ou pas !
Je note aussi combien la bagnole est redoutable. Elle n'éradiquait jusqu'alors que les hérissons (les piétons, un peu aussi), voilà qu'elle s'en prend activement aux insectes volants. Prenez garde, Pégase, quand vous évoluerez à basse altitude. Déjà que vous étiez dans la ligne de mire des chasseurs...

Tonton Albert | 28 janvier 2021 à 15h23
 
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Les insecticides ont-ils fait disparaître les ravageurs de l'Afrique? Non. Ont-ils empoisonné durablement les sols? Un peu, mon neveu! L'échec est sans doute dû au fait que en Afrique il n'y a pas assez de pare-brise parce que pas assez de voitures, non ?
Papet, pour ce qui est d'insulter un scientifique, je vous renvoie la balle! Et le fait d'être un "scientifique" n'empêche pas de proférer des âneries. La preuve : au moins l'un de nous deux en commet. Et scientifique de quel domaine? Par exemple Claude Allègre était persuadé que le changement climatique n'existe pas, puis persuadé qu'il existe mais n'est pas anthropique. Prenez aussi Didier Raoult, ou ... la liste est longue, car la vérité est relative. Seul le mensonge est absolu. L'intérêt masqué, lié à l'ignorance ou la bêtise, c'est la recette la plus commune. Et pour ce qui est de l'action des pesticides et insecticides sur le vivant, franchement, il faut être assez gonflé pour en accuser les la circulation sur ces bandes étroites que sont les routes plutôt que regarder ce qui se passe sur l'essentiel de la surface de la terre.

petite bête | 28 janvier 2021 à 16h21
 
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c'est intéressant tous ces commentaires, ça montre la difficulté de travailler ensemble, pour arriver à sortir par le haut,
ça tire un peu à hue et à dia,

naphtes | 28 janvier 2021 à 18h10
 
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L'enrobage de semences réduit à zéro les pulvérisations d'insecticides. Par conséquent, le dernier chapitre sur les néonics est nul et non avenu, tellement leur réautorisation est restrictive (une des conditions étant de priver les abeilles de nourriture en empêchant la culture de mellifères à la suite...).
On doit pouvoir admettre que certaines interdictions étaient pour le moins irréfléchies et qu'il est possible de corriger des conneries écrites dans une loi démagogique, non ?

Albatros | 28 janvier 2021 à 18h54
 
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A ceci près que les semences enrobées contiennent un néonicotinoïde persistant. Plus besoin d'asperger, effectivement, puisque l'insecticide est déjà là. On peut dire que le prisonnier est libre... dans sa cellule.

petite bête | 29 janvier 2021 à 08h42
 
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Promouvoir de "priver les abeilles de nourriture" pour soit-disant les protéger est parfaitement révélateur de l'absurdité dans laquelle le système agricole dominant se trouve plongé, entrainant hélas avec lui dans les abysses tout le reste. Du grand n'importe quoi.

Pégase | 29 janvier 2021 à 09h27
 
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Bonjour Pégase
pour sauver les abeilles, je propose à toutes les mairies et surtout celles de Paris, Lyon et Bordeaux d'installer plein de ruches dans tous les jardins publiques, où ces espaces leur seront réservés en priorité.
voila une mesure écologique responsable pour un développement durable qui sauvera notre planète.

le papet | 29 janvier 2021 à 09h34
 
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j'allais dire comme le papet, développons les ruches en ville, en zone périurbaine, mais que font tous ces maires écolos

naphtes | 29 janvier 2021 à 09h50
 
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Cher Papet, en exagérant les arguments de l'adversaire pour leur répondre par l'exagération inverse, on ne fait que montrer celle dans laquelle on se trouve. Il y déjà pas mal de ruches en ville, c'est un pis-aller. Ou "Apis aller" si on veut faire de l'humour. Et il y a plus d'oiseaux et d'insectes dans les jardins publics (sic) que dans les champs de l'agriculture intensive. Faut-il que l'agro-business se trouve dans un tel état de culpabilité refoulée et ô combien justifiée, pour inventer de telles arguties et faire preuve d' une telle agressivité! On n'est plus alors dans le raisonnement, mais dans la Foi, celle du Progrès... de son clan, ou de ses intérêts particuliers. Et on peut cumuler.

petite bête | 29 janvier 2021 à 10h01
 
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Bonjour à tous

forum bien animé effectivement...mais qui retrouve sa sérénité.
les ruches en ville sont à priori de bonnes mauvaises mesures car ces abeilles domestiquées viennent "concurrencer" les abeilles sauvages qui sont présentes.
Il faudrait d'abord augmenter en ville la ressource en plantant des arbres et des plantes mellifères ,et laisser les abeilles sauvages se développer ...et reconquérir la campagne.

Rien n'est simple quand on veut diriger la nature..

sonitus aqua | 29 janvier 2021 à 10h10
 
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Petite bête
C'est exact, je suis dans l'exagération afin de faire contre poids à des dogmatiques de l'écologie; La provocation permet de faire réagir et proposer le juste milieu. Concernant les ruches en ville je n'en ai pas vu beaucoup. Avez vous un inventaires du nombre de ruches dans les différentes villes. je ne crois que les faits et non les avis sans preuve. Tout agriculteur, même les agriculteurs bios font du business, car il faut bien qu'ils vendent leurs récoltes. je n'aime pas ce terme péjoratif d'agro-business utilisés par les écologistes qui veulent produire moins et se faire payer plus.

le papet | 29 janvier 2021 à 11h29
 
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Il y a trop de ruches en ville, il y en a même au siège d'EDF avenue de Wagram, c'est dire. Et les abeilles domestiques éliminent les sauvages, comme le dit justement sonitus aqua (joli nom).
Pour mon ami et vénéré Maître Pegase : Eh oui, c'est débile d'interdire des mellifères car cela prive pas mal d'insectes de nourriture. De plus, la persistance des enrobages est pure théorie et en tous cas infime comparée aux quantités aspergées d'insecticides autorisés pour lutter contre les pucerons.
Excellent week-end à tous.

Albatros | 29 janvier 2021 à 13h37
 
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@ sonitus aqua : vous avez parfaitement raison. Comme on ne peut jamais exactement prévoir à l'avance comment telle ou telle espèce, et encore moins pour les groupes d'espèces, vont réagir à tel ou tel aménagement, mieux vaut supprimer les causes connues de raréfaction et optimiser les ressources naturelles connues comme propices.
Installer des colonies d'abeille domestiques en ville, aussi sympathique que soit cette idée, s'avère néanmoins bien souvent contreproductif (concurrence trophique notamment) pour les espèces d'Hyménoptères sauvages. Or, pour 1 espèce domestique, il y a au moins 70 à 80 autres sauvages rien que dans l'Hexagone qui jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes sauvages et les cultures à fleurs.
La priorité est donc bien de réduire drastiquement l'usage des pesticides et diversifier les pratiques agricoles afin de rétablir un environnement sain et équilibré, plus à même d'accueillir un nombre élevé d'espèces sauvages avec des effectifs numériques sans commune mesure avec la peau de chagrin actuelle.
@ le papet : dans les réunions préfectorales traitant de questions agri-environnementales, les représentants du milieu agricole dogmatique ne manquent jamais une occasion de marteler la dimension prioritaire de l'économique dans l'agriculture. Et si le négoce par cargos entiers de phytos, d'engrais, de céréales, de machines, voire même du foncer agricole (spéculation), n'est pas de l'agrobusiness, qu'est-ce donc ? Tous n'ont pas vos pudeurs sémantiques !

Pégase | 29 janvier 2021 à 14h11
 
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Merci Pégase. Je dois dire qu'après 17 années de CODERST et 18 de comité de bassin, je devrais avoir tout entendu. Mais je me trompais : dans le registre de la mauvaise foi, on peut toujours repousser les limites. Et si les agriculteurs se portent mal pour la majorité d'entre eux, l'agrobusiness se porte toujours bien. Mais pour les victimes elles-mêmes, il est difficile d'en prendre conscience, car cela ne mène qu'au désespoir de s'être trompé, et s'être endetté, et d'être acculé à suivre le discours dominant du système. Pourquoi y a-t-il si peu de suicides chez les agriculteurs bio, et tant chez les "conventionnels"? La réponse est dans la question. Mon neveu en bio "rame" un peu financièrement, mais il est heureux et peut se regarder dans la glace le soir car il a retrouvé le goût du travail bien fait et la certitude de ne pas causer de dommages aux autres, tout comme à la nature.

petite bête | 29 janvier 2021 à 15h02
 
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Et au risque de me répéter (pardon à Pégase et Albatros) je ne peux ici que rappeler ce qui a été a été entendu lors du dernier comité de bassin Loire-Bretagne :" Je suis persuadé que les Français aiment les agriculteurs, mais il est certain qu’ils n’aiment pas ce que l’agriculture est devenue. On me dira que l’agriculture et les agriculteurs c’est la même chose. Pas vraiment, et sur ce point nous avons une réponse dans l’état des lieux de notre bassin, à la page 54. Dans la colonne « Agriculture », il y est noté que le nombre d’emplois dans l’agriculture serait de 216.000 , dans plus de 111.000 exploitations, chiffres en baisse constante.
Mais trois colonnes plus loin, dans la colonne « Industrie, dont Industrie agro-alimentaire », il y aurait 850.000 emplois, dont 18% dans les industries agro-alimentaires, soit environ 153.000. Le tout générant au total 59 milliards de « valeur ajoutée ». A proportion, cela donnerait environ 11 milliards d’euros pour l’agro-alimentaire.
Les agriculteurs, c’est du ‘’travail ajouté’’, et l’industrie agro-alimentaire, c’est de la ‘’valeur ajoutée’’. Ajoutée à quoi ? Au travail des agriculteurs. Pour qui ? Là c’est nettement plus flou si l’on en juge par la situation de la majorité des agriculteurs. En 50 ans, leur nombre a été divisé par 4 ou 5, alors qu’inversement le nombre de ceux qui vivent de l’agriculture sans être agriculteurs a augmenté en proportion."

petite bête | 29 janvier 2021 à 15h40
 
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Avis de l'Académie des sciences - Paris, le 26 janvier 2021
L’érosion de la biodiversité des Insectes, de plus en plus décrite et analysée dans les travaux scientifiques, représente une grave menace pour nos sociétés.
Les Insectes constituent un des groupes d’organismes les plus importants et les plus diversifiés. Présents dans tous les écosystèmes terrestres et comportant plus d’un million d’espèces, ils assurent des services essentiels comme la pollinisation, le recyclage de la matière organique et une participation à la plupart des réseaux alimentaires. L’ensemble de ces services représente une valeur monétaire de plusieurs centaines de milliards d’euros à l’échelle mondiale.
(à suivre)

petite bête | 29 janvier 2021 à 15h46
 
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Suite :
Depuis plusieurs décennies, de nombreux travaux scientifiques dans des écosystèmes variés montrent des baisses très importantes et durables des populations d’Insectes, voire des extinctions d’espèces, et leur attribuent quatre causes principales :
• la très forte conversion des milieux terrestres, avec notamment la supression ou la fragmentation des forêts naturelles, des zones humides et des milieux herbacés ;
• l’usage croissant et non ciblé de pesticides à haute toxicité (notamment néonicotinoïdes) ;
• les effets divers et complexes du dérèglement climatique ;
• l’introduction de très nombreuses espèces exotiques envahissantes.

L’Académie des sciences recommande de prendre urgemment les mesures suivantes :
• le lancement de programmes de suivi des Insectes dans différents écosystèmes permettant de préciser l’évolution à long terme des populations, ceci à l’aide de nouvelles technologies et en référence aux collections muséales ;
• une réduction significative de l’usage des pesticides pour conduire à terme à leur remplacement intégral par d’autres méthodes de lutte, par exemple celles fondées sur l’agro-écologie ;
• la limitation de la conversion des milieux, non seulement en préservant et en restaurant la complexité des habitats naturels mais aussi en restreignant le développement de nouveaux élevages ou de nouvelles cultures (par exemple certains sojas) qui contribuent à la conversion ;

petite bête | 29 janvier 2021 à 15h48
 
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Et fin :
• la lutte contre le dérèglement climatique et contre les espèces exotiques envahissantes ;
• la revalorisation de l’image et de l’importance des insectes au bénéfice de la Nature et de l’Humanité à travers l’engagement indispensable de la société civile.
Jactel, H., Imler, J.L., Lambrechts, L., Failloux, A.B., Lebreton J.D., Le Maho, Y., Duplessy, J.C ., Cossart, P. & Grandcolas, P. (2021).

petite bête | 29 janvier 2021 à 15h49
 
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S'agissant de la fameuse étude "allemande de 2017 qui montre qu'en 27 ans plus de 75 % de la biomasse des insectes volants avait disparu" à laquelle l' académie fait référence li semble que si le constat énoncé reste qualitativement exact son ampleur mérite d'être nuancée.
Selon les travaux plus récents et beaucoup plus larges de l'équipe Roel Van Klink de l'université de Leipzig portant sur 166 études et 1676 sites dans le monde et cités par la revue "Pour la Science " de juin 2020,les valeurs moyennes recouvrant selon les auteurs d'importantes disparités entre sites et groupes d'insectes ressortent à (-)24% sur 30 ans ( soit -0,92% par an) soit grosso-modo trois foins moins vite que le paradigme des -75% qui continue à être répété à l'envie.

L'Académie n'aurait- elle pas eu accès à ces sources ou aurait- elle de bonnes raisons d'en écarter les résultats (qui au demeurant conduisent à un constat qui demeure bien sur très inquiétant même si moins "frappant" et moins "pédagogique" )?

Candide

BIP | 08 février 2021 à 23h52
 
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Merci BIP.
Enfin des propos mesurés. Oui, il y a de sérieux défis pour assurer la perpétuation de la civilisation et son évolution davantage en harmonie avec notre planète (eh oui, les écolos, c'est aussi la mienne).
Non, il ne faut pas écouter les prêcheurs d'apocalypse qui, sous couvert d'écologie, ne font que de la politique voire de la religion en manipulant la peur à l'envi. Non, je ne veux pas de ce genre de Comités de salut public dirigé par des types comme M. Vion, le "garant" du bidule de Macron.
Courage à tous ceux qui travaillent, qui étudient, qui tentent de comprendre et qui préparent et réparent...
Sincères salutations.

Albatros | 09 février 2021 à 09h21
 
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Il y aurait donc deux groupes : les "Zécolos" d'un côté, et les "gens de bon sens" de l'autre, propriétaires en copyright de ce "bon sens", celui qui nous dit que le soleil tourne autour de la terre, laquelle est plate comme chacun peut le voir. Et il est si facile de ne prendre chez les lanceurs d'alerte et défenseurs de l'environnement que ce qui est excessif, afin de pouvoir rejeter ce qui ne l'est pas. Certains médias, avec de la déontologie plein la bouche, iront toujours interviewer l'écolo marginal barbu et chevelu plutôt qu'un autre pourtant plus représentatif de la réalité. Et si le réel déplait, c'est le réel qui se trompe. On pourrait parodier Brecht : "Si le Peuple démérite du Parti, nous dissoudrons le peuple et nous en élirons un autre."

petite bête | 09 février 2021 à 12h02
 
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En tout cas je reviens sur un acte qu'il est nécessaire à tous de faire ce mois-ci, après ça sera trop tard.
Les reines frelons asiatiques en février ont un besoin urgent de trouver de la nourriture pour fonder leur nid, Donc monter les pièges , bouteille d'eau minérale, 4 trous d'environ 28 mm faits en haut à la perceuse, pour suspendre je perce le bouchon et une ficelle.
De la bière et du sirop de grenadine et le tour est joué, il aura sans doute quelques mouches, ça pue et ça n'intéresse pas les abeilles.
Perso depuis l'arrivée en masse de ces bestioles, pas de soucis pour la diversité, elle a tout simplement disparu, quand il n'y a plus d'abeilles on trouve toujours à manger.

pemmore | 09 février 2021 à 12h23
 
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Petite bête, il y a effectivement deux types de personnes quand on parle d'environnement : celles qui acceptent de discuter des points de vue différents des leurs sans lancer des anathèmes ou traiter leurs contradicteurs de suppôts de Monsanto ou que sais-je ? Et, les autres, parmi lesquels nombre de "zécolos" qui s'approprient le monopole du "réel" et excluent tout débat à la manière de religieux.
PS : je suis barbu et sans doute un peu "marginal".
Sincères salutations.

Albatros | 09 février 2021 à 13h07
 
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A moins qu'il ne s'agisse de deux autres groupes, petite bête : face aux turbulences qui s'annoncent clairement et sans ambiguïté, ceux qui s'appuient sur les données scientifiques et l'intelligence collective pour faire face au mieux et ceux qui font l'autruche et ne supportent pas que tout le monde ne fasse pas pareil. Les seconds ne font qu'handicaper l'efficacité des premiers. Mais peut-être sont-ils en fait porteurs d'une solution radicale pour la planète : la débarrasser au plus vite de l'espèce humaine et clore ainsi l'expérimentation Homo sapiens sapiens de l’Évolution...

Pégase | 09 février 2021 à 13h38
 
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A Pégase, grand prêtre de l’apocalypse à venir… : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes. » (Nicolas Machiavel — 1469-1527
En souhaitant que jamais il n'accède au pouvoir pour m'éradiquer ou me rééduquer.
Courage à ceux qui produisent autre chose que de la peur et de l'intolérance sous couvert de vertu.

Albatros | 09 février 2021 à 16h49
 
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Mais Albatros, le monde actuel est aux mains de personnes qui raisonnent comme vous et c'est précisément ce qui explique la situation qui glisse effectivement de plus en plus vers la catastrophe ! Que vous ne vouliez pas le voir alors qu'il y a clairement convergence des études scientifiques indépendantes, que vous jetiez aux orties celles qui vous contrarient, cela vous regarde. Mais, ne vous en déplaise, l'urgence écologique appelle désormais très clairement à une tout autre approche que celle que vous défendez. J'aspire donc à ce que le système délétère que vous défendez prenne fin au plus vite afin d'enfin offrir des perspectives nettement plus favorables au maintien de l'habitabilité de cette planète. Et mon petit doigt me dit que je suis loin d'être tout seul.

Pégase | 09 février 2021 à 17h32
 
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Il ne s'agit pas de contrôler une peur, ni même de la faire naître, mais bien au contraire seulement de voir la réalité en face, sereinement. Les projections des scientifiques sont là, et la peur dont certains tentent d'accuser d'autres de la faire naître ou de la propager n'est que le reflet de leur refus du réel. On se fait souvent traiter de "Cassandre", en oubliant pourtant, comme un aveu qui nous est fait, que cette emmerdeuse ne se trompait pas. C'était son drame, cela ne doit pas être le nôtre. Dormez si vous voulez, braves gens, mais ne venez pas nous caricaturer ou vous moquer du colibri qui porte inlassablement sa petite goutte d'eau contre l'incendie.

petite bête | 09 février 2021 à 17h52
 
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Il faut reconnaître que le changement climatique est une réalité, mais qui a commencé franchement il y a environ 65 ans, quand les pauvres se sont embourgeoisés et acheté leurs fichues bagnoles et tout ce qui convient pour aller avec.
On est bien trop peu nombreux pour influencer la marche du monde, on se contentera de ce que nous pouvons faire. 0,1 % au maximum.
On tentera de garder nos forêts nos champs, nos rivières nos landes, et bestioles qui vivent dessus.
Tout n'est pas noir, je viens de découvrir une race de crevettes d'eau douce inexistantes en Sarthe des caradines tellement rares que pas encore au dictionnaire, sans doute un martin pêcheur venant de l'Anjou proche ayant involontairement perdu sa proie avec ses oeufs.
Une preuve de plus du changement climatique, ces crustacés sont originaires du sud est.

pemmore | 09 février 2021 à 17h57
 
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Pégase, je ne "défends" aucun système, simplement mon approche est aussi légitime que la vôtre : je travaille.
L'urgence écologique sert un projet politique écologiste que je ne partage pas (le vôtre ?) et qui me fait davantage peur que vos prophéties apocalyptiques. Rien que l'expression "ceux qui pensent comme vous" me fait horreur.
Albatros est aussi Colibri dans ses actions en faveur de la préservation des ressources.
Courage à ceux qui bossent et résistance face aux prêcheurs et donneurs de leçons du YAKAFOKON.

Albatros | 09 février 2021 à 19h01
 
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Albatros votre propos est injurieux dans les termes : "prêcheurs", "donneurs de leçons" et autres "projet politique écologiste" ou "Yakafokon". Il l'est aussi en ce sens qu'il considère les "autres" comme illégitimes : il y aurait "eux" et "nous", le Bien et le Mal, les Travailleurs et les Zécolos. Faisant partie d'une association née en 1958, reconnue d'utilité publique et qui a les plus fortes jurisprudences en matière de droit de l'environnement, ayant été membre durant 17 années d'u Coderst, 18 années en Comité de bassin d'Agence de l'eau, et toujours actif en réunions de Dreal en rapport avec la biodiversité, il m'est difficile d'accepter ce genre de discours qui ne fait rien avancer, mais jette des anathèmes aussi vains que contre-productifs. Il est vrai que lorsqu'on ne peut réfuter les arguments, on s'en prend aux personnes.

petite bête | 10 février 2021 à 10h22
 
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petite bête vous avez tout mon respect. Je n'ai jamais employé "Nous" contre "Les autres" : relisez...
Par contre oui, j'en ai marre des gens qui incarnent la "vertu" et qui "prêchent" leur écologisme à la manière d'une religion révélée.
Par ailleurs, dans mon domaine, je suis aussi légitime que vous à exprimer un avis (différent du vôtre, eh oui, c'est possible).
C'est tout.
Bonne journée.

Albatros | 10 février 2021 à 11h01
 
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A tous ces catastrophiques qui prédisent la fin de la planète terre pour quelques espèces disparues, prenez exemple sur l'homme d'état le plus écologiste de la planète: Pol Pot qui a réussi à supprimer tous ces produits techniques qui polluaient l'air, l'homme étant revenu à l'ère préhistorique et tous ceux qui refusaient cette gouvernance écologique étaient éliminés.

le papet | 10 février 2021 à 11h18
 
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Mais personne ne prédit la fin de la planète terre, le papet. Changez d'urgence de lunettes et de sonotone !
En revanche, des conditions de vie de plus en plus difficiles, si ce n'est inhospitalières, pour un nombre très rapidement croissant d'humains si rien de radical n'est entrepris pour abandonner le modèle hyper prédateur dicté par le dogme de la croissance illimitée, il y a unanimité de scientifiques sur le sujet (moins bien sûr quelques chercheurs à l'égo boursoufflé et qui cherchent avant tout à générer un lucratif buzz) et adhésion de nombreux citoyens un tant soit peu lucides.
Quant à votre allusion aux khmers verts, voilà belle lurette que plus personne n'avait employé ce poncif éculé. Ah, ces habitudes du bon vieux temps jadis que l'on chérit tant, le papet...

Pégase | 10 février 2021 à 14h26
 
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Cher Pégasse
Avant d'avancer des certitudes comme tous les scientifiques , vous oubliez les géologues qui sont les seuls à connaitre l'évolution de la planète, lorsqu'il n'y avait aucune être vivant sur terre et que la terre a été bien plus chaude qu'aujourd'hui autrefois et pourtant les espèces animales et végétales ont disparues et d'autres se sont créés à la suite des grandes catastrophes naturelles. Personnellement je pense toujours au massacre des cambodgiens comme je pense au massacre par Staline et par Hitler, la mémoire honore l'homme à l'inverse de ce que vous pensez

le papet | 10 février 2021 à 15h19
 
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J'aimerais connaitre les diplômes et les métiers des interlocuteurs afin de pouvoir juger leur dires s'ils ont les capacités intellectuelles suffisantes pour ne pas perdre mon temps à leur répondre
Bernard Docteur en géologie 73 ans qui a travaillé dans le monde entier.

le papet | 10 février 2021 à 17h02
 
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C'est vrai quoi, on ne va pas se casser la tête pour "quelques espèces". Espérons seulement que nous n'en ferons pas partie parce que, apparemment, tous les scientifiques sont unanimes sur le fait qu'il serait temps d'arrêter de prendre la planète pour un inépuisable puits sans fond. Mais je n'ai aucune inquiétude quant au devenir de la planète : ce n'est pas elle qui est en danger. C'est nous.
Mais l'autruche se rassure en bornant l'horizon.

petite bête | 10 février 2021 à 17h07
 
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"[...] juger leur dires s'ils ont les capacités intellectuelles suffisantes pour ne pas perdre mon temps à leur répondre" : vous êtes certainement docteur en géologie mais manifestement aussi fortement diplômé en suffisance. Chapeau, l'artiste !
N'étant pas moi même docteur mais seulement titulaire d'un Bac+5 en aménagement du territoire et économie locale (misérable 1ère marche du 3ème cycle) après un cursus en écologie appliquée, je vous laisse juger depuis la très haute estime en laquelle vous vous placez si vous daignez encore consacrer une part de votre temps précieux à me répondre. Si vous n'y consentez pas, je crois que je survivrai...

Pégase | 10 février 2021 à 18h25
 
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"Un spécialiste, c'est quelqu'un qui ne voit que d'un œil", disait Schiller. Et prenez-en un en-dehors de sa spécialité, mais qui croit qu'être bon dans son domaine, c'est être omniscient, et vous pouvez entendre à peu près n'importe quoi. On l'a vu avec Claude Allègre pour le réchauffement climatique, avec un remarquable linguiste nommé Benveniste, sur la prétendue "mémoire de l'eau", et maintenant il y a la géologie, qui tout à coup permettrait de pouvoir tout dire sur les espèces vivantes. Sans même évoquer les "faux-nez" qui fabriquent des pseudo-instituts pour brouiller les cartes, et emploient comme caution des scientifiques avides de notoriété (et parfois entre l'état liquide et l'état gazeux) en-dehors de leur domaine de compétence.
Alors, comme ça, l'Académie des sciences dirait n'importe quoi, ou deviendrait paranoïaque?

petite bête | 10 février 2021 à 18h57
 
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Merci Pégase de m'avoir donné votre formation. je comprends maintenant pourquoi vous ne pourrez jamais me répondre sur la question fondamentale de l'écologie: quel est le bon nombre d'espèces sur terre: celles au Précambien avec les trilobites, celles du dévonien avec mes forêts à l'origine du charbon, celle du trias ou la terre était hyper chaude, celle du Jurassique avec les dinosaures, celle du crétacé qui a vue leur disparition puis l'apparition des mammifères et enfin l'homme qui disparaitra dans un million d'années. la disparition des espèces et des Petites bêtes est nécessaire pour la biodiversité. l'espèce humaine doit disparaitre pour que d'autres apparaissent. C'est le cycle de la vie et de la vie, sauf pour les créationnistes comme vous qui pensent que le nombre d'espèce est fixe depuis la nuit des temps. Si l'homme peut éventuellement accellerer le réchauffement climatique, cette évolution était inévitable, depuis la tectonique des plaques qui modifie les continents et le climat.

le papet | 11 février 2021 à 09h58
 
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Très chers contradicteurs
Je vous demande de réfléchir à cette phrase qui est le fondement de l'écologie
"La vie est un petit électron animé par le soleil" si vous avez compris le sens profond de cette phrase, vous êtes sauvés

le papet | 11 février 2021 à 10h10
 
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Merci à vous le papet de confirmer l'acuité et la justesse des propos de petite bête.

Pégase | 11 février 2021 à 12h23
 
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Qui est-ce petite bête, un insecte en voie de disparition à cause des insecticides?

le papet | 11 février 2021 à 13h29
 
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"La vie est un petit électron animé par le soleil". C'est vrai. Et quel est l'âge du capitaine?

petite bête | 11 février 2021 à 15h04
 
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le capitaine est né le 21 décembre 1977

le papet | 11 février 2021 à 15h38
 
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Papet , bien qu'ayant, comme certainement vous-même, du glyphosate dans le corps, je suis effectivement, comme tout être humain, comme vous-même encore, en voie de disparition. Mais pas si vite : ne prenez pas vos désirs pour des réalités.

petite bête | 11 février 2021 à 17h24
 
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Personnellement cela ne me dérangerait pas que l'humanité disparaisse si c'était une loi de la nature. Mais j'aimerais mieux pas que ce soit par sa propre faute.
Quant à se faire traiter de créationniste, alors, là, les bras m'en tombent! Ce genre d'argument en dit plus long sur celui qui le profère que sur ceux qu'il vise.

petite bête | 11 février 2021 à 19h24
 
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