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Insecticides néonicotinoïdes : vers un durcissement européen ?

Agroécologie  |    |  Dorothée LapercheActu-Environnement.com

Lors du conseil de l'Union européenne "agriculture et pêche", lundi 28 janvier, la Commission a assuré "bientôt présenter des propositions qui visent à appliquer à la fois le principe de précaution et les principes de proportionnalité" concernant les insecticides néonicotinoïdes.

Elle avait par ailleurs indiqué qu'elle mettrait ce sujet à l'ordre du jour de la prochaine réunion du comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale prévue le 31 janvier prochain.

Lundi, de nombreux Etats membres ont appuyé la proposition des Pays-Bas d'entreprendre une action au niveau communautaire. Certains ont toutefois estimé qu'il était nécessaire d'approfondir les connaissances scientifiques.

Une étude de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a souligné le risque, pour les abeilles, représenté par trois pesticides néonicotinoïdes (imidaclopride, la clothianidine et thiaméthoxame) ainsi que pointé les lacunes pour estimer leurs impacts en Europe.

Les associations UNAF et Générations Futures ont lancé samedi 26 janvier une pétition sur la plateforme Change.org exhortant l'Europe à retirer du marché ces insecticides. Elle aurait déjà reçu, selon les associations, près de 70.000 signatures de soutien en France, Italie, Espagne, Allemagne et Grande-Bretagne.

La France avait déjà fait un premier pas en juin en retirant l'autorisation de mise sur le marché (AMM) du Cruiser OSR utilisé en traitement de semence pour le colza.

Réactions2 réactions à cet article

 

Votre titre ne reflète pas le message du texte.

« bientôt présenter des propositions qui visent à appliquer à la fois le principe de précaution et les principes de proportionnalité », c'est du flou artistique.

Et vous avez été rapide dans votre compte rendu. Il faut le lire en entier et le refléter fidèlement.

Les Pays-Bas ont suggéré – et de nombreux États membres ont appuyé la suggestion – d'entreprendre une action au niveau communautaire « dans les domaines où des risques élevés ont été identifiés ou ne peuvent pas être exclus » (ma traduction).

Et lorsque « [c]ertains ont toutefois estimé qu'il était nécessaire d'approfondir les connaissances scientifiques », comme vous écrivez, c'est approfondir « avant de prendre toute action » (texte des conclusions). C'est peut-être sous-entendu dans votre esprit et votre billet, mais cela va mieux en le disant.

Si vous lisez la note des Pays-Bas, vous verrez qu'ils ont proposé, en bref, de poursuivre les travaux d'évaluation sur les autres aspects (en bref, tous sauf les poussières dans le cas du maïs, du colza et des céréales selon leur texte – qu'il ne faut certainement pas prendre à la lettre).

Wackes Seppi | 29 janvier 2013 à 19h25
 
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Autre petit point qui me laisse perplexe : pourquoi M. Frédéric Cuvillier, ministre délégué, apparaît-il dans la liste des participants (et y est présenté comme « ministre... ») avant M. Stéphane Le Foll, ministre de plein exercice ?

Le gouvernement français renonce-t-il à faire prévaloir les usages protocolaires ?

Wackes Seppi | 29 janvier 2013 à 19h42
 
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