Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Justice climatique : l'État français bientôt contraint de revoir sa politique ?

Dans le contentieux engagé par la ville de Grande-Synthe, le rapporteur public demande au Conseil d'État de contraindre le Gouvernement à revoir sa politique climatique dans un délai de neuf mois.

Gouvernance  |    |  Laurent Radisson
Justice climatique : l'État français bientôt contraint de revoir sa politique ?
Actu-Environnement Le Mensuel N°415 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°415
[ Plus d'info sur ce numéro | S'abonner à la revue - Se connecter à l'espace abonné ]

La France va-t-elle bientôt connaître une décision fondatrice pour la justice climatique comme en ont connu les Article publié le 11 juin 2021

Réactions5 réactions à cet article

 

Dans une tribune publiée le 12 juin dans le quotidien Le Monde (https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/06/12/le-projet-de-loi-climat-et-resilience-constitue-une-double-occasion-manquee-respecter-l-accord-de-paris-et-faire-confiance-a-la-science_6083846_3232.html), deux diplômés de l'Essec (grande école de commerce) fustigent "une profonde ignorance de la réalité physique de l’urgence climatique de la part du gouvernement et de l'Assemblée nationale" et plus généralement des élites dont ils font eux-mêmes partie. On ne saurait mieux dire et je les crois volontiers sur parole !
J'ajouterai pour ma part que la critique vaut également pour tout ce qui touche à l'environnement, au vivant et au non monétisable.

Pégase | 14 juin 2021 à 10h05
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Selon le rapport AR5 du GIEC, les émissions anthropiques de CO2 ne sont que de 4% du total, donc marginales. Si l’on suppose que le CO2 a une action mesurable sur la température, ce qui reste à prouver, vouloir les réduire au niveau mondial n’aura pas d’effet observable. Les émissions de l’UE sont de 10% de ces 4%, soit 0,4% du total des émissions, et celle de la France de 0,9% de ces 4%, soit 0,036%, donc parfaitement négligeable, grâce à notre nucléaire. La loi énergie-climat du 8/11/2019 est donc un navrant exemple de bêtise gouvernementale, dont les conséquences sociales et économiques sont désastreuses pour notre pays. Nous sommes dans un monde de fous.

Jean-Pierre Bardinet | 14 juin 2021 à 10h09
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Les climato-crédules, dont les ONG citées, nos médias et nombre de nos politiques totalement incompétents en sciences, usent et abusent de cette devise shadok : "Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas".

Jean-Pierre Bardinet | 14 juin 2021 à 10h16
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"[...] le CO2 a une action mesurable sur la température, ce qui reste à prouver,[...]" : faut-il aussi prouver à tout bout de champs que 1+1=2, que la Terre n'est pas plate et que les garçons ne naissent pas dans des choux ?
En revanche, "grâce à notre nucléaire" et ses mirages (EPR arlésienne de Flammanville, stockage à grande profondeur des déchets, vieillissement du parc existant, etc.), les finances publiques de la France sont abusivement et chroniquement ponctionnées à coups de milliards d'euros (qui, s'ils ne sont pas perdus pour tout le monde, manquent cruellement pour l'isolation du parc de logements existant par exemple), tout en accroissant la dépendance du pays vis-à-vis des pays producteurs de minerais d'uranium, comme le finalement plus si fréquentable Niger... Et en plus, on nous apprend une fuite dans l'une des deux cuves de l'EPR chinois de Taischan...
Face aux arguments technologiques, budgétaires, démocratiques et écologiques, le climatoscepticisme pronucléaire a vraiment du plomb dans l'aile.

Pégase | 14 juin 2021 à 11h02
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Je note que celle qui s'érige comme chantre des conflits d'intérêts, s'affiche ici comme avocat, pour une fois c'est clair. On ne doit donc ne lui accorder que la confiance dans les dire d'un avocat.
Que demande-t-on au Conseil d'Etat? De réduire les émissions de CO2, OK.
Dans ce cas il faudrait donc interdire les centrales fossiles et en particulier les centrales gaz , il faudrait interdire les moteurs essence qui rejettent intrinsèquement 30% de CO2 en plus que l'équivalent diésel, interdire l'importation de cellules photovoltaïques chinoises dont la production dégage plus de CO2 en Chine qu'elle ne permet d'en réduire en France.
Si ce sont les demandes de cet avocat réputé j'aimerais qu'elle le confirme.

VD69 | 14 juin 2021 à 11h37
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Laurent Radisson

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

Conseil en droit de l'Environnement, Énergie et Infrastructures Cabinet Valentin Renoux - Avocat
Votre conseil juridique à toutes les étapes de vos projets photovoltaïques Cabinet Valentin Renoux - Avocat