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Cécile Duflot lance le label national ÉcoQuartier

Aménagement  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com

La ministre du Logement Cécile Duflot a officiellement lancé vendredi 14 décembre le label national ÉcoQuartier. "Instrument de la transition écologique", cette nouvelle labellisation vise à "encourager, accompagner et valoriser" les projets d'aménagement et d'urbanisme durables, indique le ministère.

Ce label "achève la phase d'expérimentation" de la démarche ÉcoQuartier initiée en 2008 par plusieurs collectivités. 160 dossiers ont été déposés lors de l'appel à projets de 2009 lancé par le ministère dont 28 projets lauréats ont été sélectionnés tandis qu'en 2011, plus du double des dossiers avait été soumis : 394 dossiers dont 24 projets lauréats.

   
Le label national ÉcoQuartier
 
   


Les écoquartiers représentent au total désormais 309.800 logements mis en chantier en 2010. Les 394 projets présentés en 2011 sont "en phase pré-opérationnelle" et concernent plus de 200.000 logements, dont près de 66.000 logements sociaux (31 %), selon les chiffres du ministère.

L'objectif du label est de "consolider" cette démarche, "clarifier les conditions de réussite des écoquartiers et passer à une diffusion à grande échelle".

Cette démarche doit aller plus loin et "aujourd'hui augmenter son niveau d'exigence" via le label. Ce dernier s'articule à partir d'une charte nationale signée par la collectivité candidate composée de 20 engagements (mixité sociale et intergénérationnelle, optimisation de la consommation des ressources et des matériaux, limitation de la production des déchets, gestion qualitative et économe de l'eau…). Cette charte est déclinée en 20 critères d'évaluation du projet soumis en fonction de son ancrage territorial et 20 indicateurs chiffrés. Le dossier est analysé via une triple expertise (un expert national, un expert local et un expert externe à la fonction publique) comprenant une visite terrain.

Dès l'année 2013, la cinquantaine d'opérations lauréates des appels à projets en 2009 et 2011 pourront "prétendre au processus de labellisation", a précisé le ministère.

Réactions4 réactions à cet article

 

la ministre cherche des terrains pour la constuction à des prix abordables
Elle peut reprendre les terrains d'aviations que la DGAC a remis aux communes dans le cadre de la décentralisation Ces terrains servent pour le loisir de particuliers qui ont une activité bruyante à savoir l'aviation légère dites de loisirs
de plus ces avions ne paient pas de taxe pour la pollution

Jacques | 17 décembre 2012 à 16h11
 
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La ministre est manifestement croyante au Père Noel. Des constructions (digne de ce nom) BBC 2012 voire BBC 2020 ne peuvent pas être à prix abordables. Par contre si elle propose des produits innovants avec des carottes solides (type défiscalisation (un peu comme dans les Dom-Tom)), elle trouvera sans problème le financement. Le reste ce n'est que de la démagogie et du discours politique au raz des paquerettes.
Cela dit, elle peut aussi demander au ministre du budget de bien déclarer ses avoirs à Singapour...

arthur duchemin | 18 décembre 2012 à 09h33
 
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Des écoquartiers à la place d'espaces naturels comme le quartier Ginko à Bx, déclaré "friche"! Alors que ce quartier BBC empiète sur une zone classée ZNIEFF, mais à Bx et la CUB "on" adore les ZNIEFF, sites inscrits, zone Natura 2000, et pour "verdir" leurs destructions nos élus débordant d'imagination propose des "soi-disant" écoquartiers, et c'est ainsi que l'artificialisation grignote terres agricoles et espaces naturels, il en est de même des centrales solaires au sol pour lesquelles on défriche la forêt gaillardement et sans état d'âme.
Alors qu'il serait plus logique d'équiper parkings, toitures etc

Noemie | 18 décembre 2012 à 18h37
 
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Il ne suffit pas d'un label pour verdir ce qui s'apparente à de l'urbanisation de masse,le plus souvent en étalement urbain .
Urbanisation à marche forcée à peine déguisée par le green-washing.
On atteint des sommets quand ces projets sont réalisés sur des Znieff comme à la Rochelle Bordeaux ou à Mantes la Jolie.
En conclusion on urbanise comme avant le Grenelle mais sous couvert de développement durable.
C'est le point d'orgue de l'hypocrisie.

corinne | 27 novembre 2013 à 20h52
 
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