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Un nouveau laboratoire de recherche, partagé entre l'Inrae et l'Ifremer, s'ouvre à Rennes

Biodiversité  |    |  Félix Gouty
Un nouveau laboratoire de recherche, partagé entre l'Inrae et l'Ifremer, s'ouvre à Rennes

L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) et l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) s'allient dans le cadre de l'ouverture d'un nouveau laboratoire commun, ce vendredi 21 octobre. Rattachée au sein de l'Institut Agro de Rennes, cette nouvelle unité mixte de recherche (UMR) regroupe dès aujourd'hui 150 chercheurs répartis dans toute la Bretagne.

Prénommée « Dynamique et durabilité des écosystèmes : de la source à l'océan » (Decod), cette UMR se voue à mieux anticiper les pressions anthropiques (c'est-à-dire, causées par des activités humaines) sur la biodiversité aquatique, continentale comme marine. « Les activités de ce nouveau collectif de recherche seront centrées sur l'analyse des processus à l'œuvre dans les milieux aquatiques continentaux et marins, l'évaluation de l'état de la biodiversité et la construction de scénarios de futurs possibles pour ces écosystèmes, explique l'Institut Agro de Rennes. En unissant leurs forces en systèmes d'observation, d'expérimentation et de modélisation, les chercheurs de Decod seront en mesure de produire des connaissances et d'apporter des réponses en matière de protection et de gestion durable des écosystèmes et de la biodiversité aquatiques, de la source à l'océan. »

Trois projets de recherche sont d'ores et déjà en cours au sein du laboratoire Decod. Le premier étudie l'impact du changement climatique sur la population sauvage du saumon de l'Atlantique (Salmo salar) lors de sa vie en mer. Le deuxième s'attèle à comprendre comment les nutriments et autres matières organiques issus des eaux douces contribuent à la production biologique en zone côtière (comme la croissance des huîtres et des moules) et comment les pressions anthropiques impactent ces ressources. Le troisième ambitionne, enfin, d'utiliser l'ADN environnemental (extrait à partir d'échantillons prélevés à même le milieu) pour suivre les impacts des pressions anthropiques et naturelles sur la biodiversité aquatique.

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