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Lignes électriques, une raison du déclin des oiseaux migrateurs

Biodiversité  |    |  Clément Cygler Actu-Environnement.com

Deux nouvelles études internationales sur l'impact des lignes électriques sur les oiseaux migrateurs ont été présentées aux délégués de la conférence des Nations unies sur la faune sauvage, réunis à Bergen (Norvège) du 20 au 25 novembre. Ces enquêtes présentent "l'état des lieux actuel sur les recherches réalisées à ce jour et les mesures correctives mise en œuvre par certains pays et certaines sociétés d'électricité pour éviter la mortalité aviaire due aux collisions et électrocutions par les lignes électriques".

En effet, dans la région Afrique-Eurasie, des centaines de milliers d'oiseaux meurent chaque année par électrocution et des dizaines de millions par collision avec les lignes électriques. Les espèces touchées sont principalement les oiseaux de grande taille comme les cigognes, les grues, les rapaces ou les pélicans. A terme, "cette mortalité accidentelle pourrait mener à des déclins et/ou à des extinctions de populations à l'échelle locale ou régionale".

Pour réduire cette mortalité, notamment en Afrique, les études présentent quelques actions menées à travers l'Europe comme l'enfouissement de toutes les lignes basse et moyenne tension aux Pays-Bas, et prochainement en Norvège ou en Allemagne. L'isolation des parties dangereuses, l'installation de perchoirs artificiels ou la mise en place de dispositifs d'effarouchement sont également des solutions pertinentes et à moindre coût.

"Les autorités nationales, les compagnies d'électricité et les organisations impliquées dans la conservation des oiseaux et dans la recherche devraient utiliser ces lignes directrices comme un premier pas pour appréhender l'important problème de mortalité aviaire causée par les collisions et l'électrocution. Elles devraient également travailler de concert afin de mieux localiser l'emplacement des futures lignes et d'identifier conjointement les sites critiques où les lignes existantes doivent faire l'objet d'améliorations et d'aménagements pour une meilleure sécurité des oiseaux", déclare Marco Barbieri, secrétaire exécutif par intérim de l'Accord Afrique-Eurasie sur les oiseaux d'eau migrateurs (AEWA).

Réactions4 réactions à cet article

 

s'il n'y avait que le transport d'électricité....! Il faudrait tout de même dans ce domaine être un temps soit peu réaliste: les obstacles et autres types de sources agressives (pour ne pas employer le terme destructives) sont nombreux(illumination des agglomérations, éoliennes, et surtout pesticides et assèchement des zones humides par drainage et pompage de réserves pour une agriculture intensive(voir l'achat de terres en Afrique et autres continents sur l'océan indien par des ppays émergents) ;Personnellement en Bretagne, là où je me trouve, cela fait plus de 10 ans que je n'ai pas entendu une alouette, espèce qui existait sur le terroir.

ubu22 | 29 novembre 2011 à 11h38
 
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S'il n'y avait que les lignes électriques,mais vous pouvez rajouter les câbles des trains , les hauts bâtiments ,vitrés ou les oiseaux se tuent par centaines.Chut il ne faut pas le dire il parait que la chasse en tue beaucoup moins,ce n'est pas écolo.

martino | 29 novembre 2011 à 19h07
 
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Entièrement d'accord avec ubu22, et je suis persuadé qu'on est des millions à le soutenir. C'est très simple, comme nous, vous êtes entoutrés
de champs de maîs arrosés de pesticides et les chants d'oiseaux ,si matinales et agréables à écouter , ont disparus, et autre constat: la santé
des arroseurs est menacée ,mais on nous "rassure" avec la fameuse
agriculture "raisonnée" ?? ou raisonnables?? et toujours le même
leitmotif: RENDEMENT

arthur | 29 novembre 2011 à 21h21
 
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je voudrais recevoir des documents sur les dispositifs anti cigogne dans le domaine de l'énergie électrique

shaolin | 29 août 2013 à 17h11
 
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