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Liste rouge de l'UICN : plus de 2 000 espèces sont menacées en France

Le bilan national de treize années d'évaluation révèle que 187 espèces ont disparu et 2 430 sont menacées. Parmi celles-ci, oiseaux nicheurs, crustacés d'eau douce et reptiles paient le plus lourd tribut.

Infographie  |  Biodiversité  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

C'est le fruit de treize années d'évaluation menées sur la faune et la flore françaises par plus de 500 experts. Le comité français de l'UICN et l'UMS Patrinat dévoilent ce 3 mars un bilan des espèces menacées en France à l'occasion de la Journée mondiale de la vie sauvage. Ces résultats font le bilan des évaluations effectuées depuis le lancement de la Liste rouge nationale en 2008.

Et ce bilan n'est pas bon. Sur les 13 842 espèces évaluées, 2 430 sont menacées (17,5 %) et 187 ont d'ores et déjà disparu (1,5 %). En métropole, les plus importantes proportions d'espèces menacées sont constatées chez les oiseaux nicheurs (32 %), les crustacés d'eau douce (28 %) et les reptiles (24 %). En outre-mer, cette proportion est la plus importante parmi la flore vasculaire (43 %) et les reptiles (42 %) de Mayotte, les oiseaux de Polynésie française (34 %), les poissons d'eau douce (33 %) et la flore vasculaire (30 %) de La Réunion.

« Les faits sont là, étayés scientifiquement et d'une criante évidence : notre défi, commun, n'est plus tant dans la prise de conscience que dans l'urgence de l'action », réagit Bérangère Abba, secrétaire d'État chargée de la biodiversité. Une action qui passe par la réussite de la nouvelle stratégie nationale pour les aires protégées, lancée en janvier, même si celle-ci sera loin d'être suffisante.

Réactions77 réactions à cet article

 

Ainsi toutes la majorité des espèces n'a donc pas encore disparu ! Il va forcément encore et toujours s'en trouver certains pour s'en satisfaire pleinement et ainsi continuer à appuyer sur l'accélérateur d'une croissance économique vorace en ressources naturelles, espèces sauvages comprises. Qui plus est, avec cette pandémie, pourtant révélatrice des déséquilibres que l'homme impose à la biosphère et s'impose à lui-même, et les manques à gagner qu'elle génère au "business as usual", il y a urgence à regarnir les comptes en banque !
Il est urgent que ces personnes au comportement si nuisible à la biosphère soient au plus tôt écartées des sphères du pouvoir, à tous niveaux.

Pégase | 03 mars 2021 à 20h00
 
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Quel est le bon nombre d'espèces végétales et animales sur notre terre. La nature a par Cinq fois anéanti 90% des espèces et pourtant de nouvelles espèces ont explosées par leur nombre et leur diversité. Il faut faire confiance a la nature car l'homme n'est qu'un produit de la nature. tout est une notion de temps.

le papet | 04 mars 2021 à 09h23
 
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Prenons l'exemple du loup : Bizarrement cet animal hyper protégé par les évangélistes sauveurs de la planète était classé sans préoccupation en Europe et en Europe commune sur la liste rouge de l'UICN monde. Pourtant alors que l'UICN préconise : « il faut au moins 1% d'une population menacée dans le pays pour activer des moyens pour la protection ». La population de loup en France ne représente que 0,1 % d'une population mondiale non menacée!!!
On va donc forcement en trouver pour continuer à appuyer sur l'accélérateur de la super protection au détriment des espèces réellement menacées.
Et comme par hasard ceux qui appuient le plus sont ceux qui conseillent l'UICN pour le classement (LPO, Sfepm, FNE...), : Gling gling le tiroir caisse
Il est urgent que ces personnes au comportement si nuisible soient au plus tôt écartées

ouragan | 04 mars 2021 à 10h14
 
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Apparemment il n'y a que la bêtise et le déni qui sont éternels. Et comme l'homme est une espèce parmi d'autres, laissons-le continuer à détruire l'environnement qui lui permet d'exister, et il disparaîtra. Définitivement.
La seule "espèce" qui visiblement régule la pensée des béats professionnels, c'est celle qui est dans leur porte-monnaie.

petite bête | 04 mars 2021 à 10h17
 
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Pégase, ne vous faites pas de souci, dans un million d'années l'espèce humaine va disparaitre et toutes les autres espèces vont pouvoir vivre enfin libre et ne plus se dévorer les une les autres car toutes les espèces s'aimeront d'amour

le papet | 04 mars 2021 à 10h30
 
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.. et encore, naturaliste de terrain, je trouve que la méthode UICN est bien trop optimiste: les espèces sont évaluées sur un pas de temps de 10 ans, trop court pour prendre en compte les fortes baisses passées. La plupart des espèces qui étaient menacées dans les "anciennes versions des listes rouges" ne sont aujourd'hui plus considérées comme menacées, les critères ayant été modifiés, alors que la situation ne n'est pas améliorée, au contraire. On le constate en Alsace: la nouvelle liste rouge présente moins d'espèces menacées que l'ancienne..

Lierre sauvage | 04 mars 2021 à 10h30
 
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L'Homme s'est mis au devant de la scène, pensant pouvoir échapper à sa condition d'Être de nature identique à l'ensemble du vivant; erreur fondamental qui causera vraisemblablement sa perte plus rapidement que l'échéance prévue dans l'évolution de l'univers

Ednalri | 04 mars 2021 à 10h45
 
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Petite bête. Personnellement je pense que c'est vous qui être dans la bêtise et le déni de la géologie et de l'évolution des espèces. L'homme est une espèce qui doit disparaître comme toutes les espèces quoiqu'en disent les béats écologistes qui ne pensent qu'à créer une nouvelle religion comme Pol Pot au Cambodge qui a fait tout détruire le progrès technique humain polluant.

le papet | 04 mars 2021 à 10h50
 
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Cher Ouragan, entre le loup et l'agneau, je préfère l'agneau qui deviendra brebis et me donnera du fromage dont je me délecte. le loup ne me donnera rien a manger, il n'a aucune utilité.

le papet | 04 mars 2021 à 10h54
 
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" notre défi, commun, n'est plus tant dans la prise de conscience que dans l'urgence de l'action "
Voilà une phrase a noter et qui peut s'appliquer à l'essentiel des enjeux environnementaux.

bIBU | 04 mars 2021 à 11h00
 
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Dans une grande partie des cas, ce sont les humains qui ont apporté volontairement des espèces non locales qui ont trouvé un terrain de jeu sympa.
5 races de carnassiers depuis 70 ans et quelques, mis à part les amour poissons herbivores je vois pas.
Faire une friture de goujeons ou d'ablettes est à oublier.
Quand on voit un nid de frelons asiatiques de 70 kg on imagine bien toute la faune d'insectes qui a disparu.
Plus des lois stupides, les martres, très joli animal plus petit qu'un chat avec sa tête de petit chien classé comme nuisible alors qu'il devrait être classé en danger.
Quand au loup et l'ours que sait'on de leur prédation?
Si c'est pour voir disparaître chamois, isards et mouflons et même les lièvres en train de devenir invisibles.
La protection d'une race prédatrice doit se faire à minima.
Sinon gardons silures, frelons asiatiques, goélands en ville, même les hérons gris, tant qu'à faire il nous manque les dingos pour participer à la noce!
Si ours vautours et loups débordent sur les élevages c'est qu'ils ont détruit tout leur biotope.
La France n'est pas un zoo.
Il faut marcher sur des oeufs avec les carnivores, sinon d'autres sous-espèces disparaîtront définitivement.

pemmore | 04 mars 2021 à 11h09
 
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Sur les derniers 50 ans l'addition urbaine ou en campagne : pesticides-herbicides, rejets effluents domestiques ou industriels, rejets hydo-carbure routier-aérien-maritime, abus pareuses de haies-talus, comblements zone humides-sources par décharges, surfréquentation loisirs, mitage pavillonnaire, méconnaissance de décideurs, est la principale cause de rupture de la chaine alimentaire et disparition des lieux de reproductions de la faune. Exemple de solutions : méditer De la Haie au Bocages Organisation, dynamique et gestion/Jacques Baudry/éditions INRA 2003 ; voir sites ONF, ETER.Environnement ; sortir de l'individualisme indifférent

Jarnoüen | 04 mars 2021 à 12h31
 
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Un petit point de détail.
32% des oiseaux nicheurs sont menacés en France Métropolitaine: 16 espèces niveau critique, 30 en danger et 46 vulnérables. 92 sur 284.
Ces chiffres, qui font peur, sont peut être mal interprétés?
Dans le rapport de 2016 (https://uicn.fr/wp-content/uploads/2016/09/Liste-rouge-Oiseaux-de-France-metropolitaine.pdf), il est ajouté en face de chaque espèce son statut au niveau mondial (c'est le niveau global de la population de cette espèce). Information primordiale car en effet les oiseaux ont une aire de répartition souvent très étendue, et le territoire métropolitain n'en représente qu'une fraction, peu représentative.

Sur les 16 espèces au niveau critique, une seule est vulnérable au niveau mondial (le Macareux Moine), 2 sont quasi menacées (l'Eider à Duvet et le Pingouin Torda). Les 13 autres sont en préoccupation mineure: La France est surtout en limite de leur aire de nidification.
Pour les 30 espèces "en danger", une seule est en danger (Vautour Percnoptère) et une vulnérable (Puffin Yelkouan), 4 sont quasi menacées.
Pour les 46 vulnérables, seules 3 le sont au niveau de leur population mondiale (Tourterelle des bois, Fuligule Milouin et Sitelle Corse), 4 sont quasi menacées.
Il y a donc réellement 6 espèces menacées sur les 284 soit 2%...
Alors, est ce que les associations et organismes ont un intérêt à noircir le tableau? Maintenir ou augmenter des crédits, des subventions? Orienter des choix politiques qui leurs sont plus favorables?

Marcel | 04 mars 2021 à 12h32
 
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Un jour en prenant une pirogue sur le fleuve Maroni en Guyane, afin de trouver de l'eau potable pour les amérindiens j'ai vue un perroquet dans les arbres, j'ai demande au piroguier de race Boni quel était ce bel oiseau qu'il faut protéger: il m'a répondu, tout simplement:manger. ce jour là j'ai compris que l'écologie politique était une distraction pour bobo parisien, bien au chaud dans leur appartement avec un frigidaire et un congélateur bien rempli. alors à tous ces donneurs de leçons moralisateur, je leur dit allez dans ces pays ou l'homme a faim.

le papet | 04 mars 2021 à 12h36
 
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@pemmore "Si ours vautours et loups débordent sur les élevages c'est qu'ils ont détruit tout leur biotope."
Savez vous que le pastoralisme a énormément reculé depuis des dizaines d’années alors que la faune sauvage censée nourrir les prédateurs n'a jamais été aussi importante?
Savez vous que la foret Française augmente de 26m2 chaque seconde?
Depuis toujours les grands prédateurs s'attaquent aux animaux domestiques car plus facile a gérer pour eux. Les grands prédateurs n'apportent strictement rien à la biodiversité.
le pastoralisme durable dans les écosystèmes de grands pâturages libres / …/ préserve la fertilité des terres et le carbone présent dans sol, et contribue à la régulation de l'eau et à la conservation de la biodiversité (entre autres).
Le mot "Alpes" qui nomme une des plus belle création de la nature et de l'homme vient du mot Alpage et non l'inverse.

ouragan | 04 mars 2021 à 13h55
 
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@Marcel effectivement vous avez vu juste.
Les associations et autres prédateurs évangélistes sauveurs de la nature nourrissent de l'ignorance du peuple pour en tirer des avantages financiers. Voir plus haut le post concernant l'espèce canis lupus!
Ces braves gens se plaisent à confondre populations et espèces pour arriver à leur fin. Comme vous le faites remarquer, une population peut être faible dans un pays alors que l'espèce se porte bien dans le monde.
Ceci dit c'est la LPO qui fait sa cuisine pour renseigner l'UICN France et la LPO qui se mêle de tout est capable de dire pour se faire bien voir et participer à la manne du loup : "L’idée que le bétail serait utile pour " entretenir " la montagne ne correspond à aucune réalité biologique ou écologique."

Puis pour toucher des subventions afin d’acquérir un troupeau : " Le pastoralisme est aujourd'hui considéré comme une solution durable a l'entretien des milieux en faveur de la biodiversité. Par ses multiples vocations, le pastoralisme est donc présent dans de nombreux documents de planification territoriale comme les documents d'objectif des sites Natura 2000..."
En un mot Gling gling le tiroir caisse!

ouragan | 04 mars 2021 à 18h14
 
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Un mantra, c'est quelque chose que l'on répète en espérant que cela deviendra vrai. Et là, on est servi!

petite bête | 04 mars 2021 à 18h56
 
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Vous avez raison, petite bête : on enchaîne ici comme sur un collier de perles les approximations, les contre-vérités et les obsessions, si ce n'est les fantasmes, des adeptes de l'anti-écologie plutôt primaire.
Certains seraient d'ailleurs bien avisés de lire l'article avant de foncer tête baissée sur leur clavier : la liste rouge est dressée et publiée par l'UICN, non par telle ou telle association qui leur fait tant horreur même si, bien évidemment, les données de terrain de celles-ci sont transmises au MNHN via divers canaux (DREAL, suivis et expertises divers, programmes de sciences participatives, etc.) et ainsi exploitées pour faire progresser la connaissance de l'état de conservation des populations sauvages de flore et de flore et de leurs habitats.
Même si le chemin est visiblement encore long et semé d'embûches, le temps de ces détracteurs des évidences biologiques à tous niveaux est en train de passer auprès de l'opinion publique. En témoigne par exemple l'érosion constante des effectifs des chasseurs, cela malgré les tentatives désespérées de la FNC de rajeunir et déringardiser son image, quitte à singer dans sa com' la pourtant si honnie LPO (ce qui a valu à la FNC une toute récente condamnation en justice pour détournement d'image : un comble du ridicule). Le politique devra bien finir par tenir compte de cette réalité.

Pégase | 05 mars 2021 à 13h29
 
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Le cheval ailé galope tête baissé sur son clavier:
Etablie conformément aux critères internationaux de l’UICN, la Liste rouge nationale dresse un bilan objectif du degré de menace pesant sur les espèces...
L’état des lieux se décline en chapitres taxonomiques et géographiques... Il repose sur un travail collaboratif impliquant de nombreuses organisations, parmi lesquelles la Fédération des conservatoires botaniques nationaux (FCBN), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la Société herpétologique de France (SHF), la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM), l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie), l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA)… ainsi que de nombreuses organisations
Heureusement le ridicule ne tue toujours pas!
D'ailleurs vous devriez nous expliquer pourquoi l'espèce canis lupus classée préoccupation mineure dans le monde, en Europe et en Europe commune devient Espèces menacées de disparition par l'UICN France au détriment d'autres espèces? (The Status and Distribution of European Mammals)

ouragan | 05 mars 2021 à 15h25
 
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Bien sûr que toutes ces associations et ces organismes publics ont collaboré à la publication de l'UICN en transmettant leurs données (c'est peu ou prou ce que j'écrivais déjà plus haut) ! Heureusement encore car, à défaut, il n'y aurait pas grand grain à moudre au plan national côté données naturalistes. Je ne vois donc pas où se situe le problème.

Pégase | 05 mars 2021 à 18h04
 
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Le problème, c'est qu'il y a tout un tas de gens qui considèrent les études, relevés, bilans et toutes les données objectives comme étant de la simple opinion, et que puisqu'ils en ont une autre, la leur vaut 1 et toute la science ou un prix Nobel 1 aussi. Il n'est que de voir qu'à défaut d'avoir des données objectives ils s'en prennent aux personnes, en particulier les "Zécolos", ce qui n'est pas grave, mais nie la réalité. Si le réel ne correspond pas à leur opinion, c'est le réel qui se trompe. Et hélas, il y a pas mal d'officines qui sortent des études bidon ou font dire à d'autres ce qu'elles ne disent pas. Cela fournit par ailleurs de bons critères pour repérer les lobbyistes, selon les liens internet qu'ils mettent en avant. On peut citer : Institut de l'environnement de Rennes (le lobby porcin) ou OCE (lobby des moulins en infraction et de la négation de la DCE). Il y en a d'autres...

petite bête | 05 mars 2021 à 19h40
 
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@ les ailes coupées: Le problème c'est QUAND VOUS AFFIRMEZ qu'il a été écrit par des anti écologistes primaire que ce sont les associations qui publient la liste rouge? Transformer pour désinformer et stigmatiser sont les 3 mamelles de la dictature.
A propos des anti écologistes primaire: J'ai fait du fromage bio avant que la dénomination existe. Je n'ai jamais utilisé d'engrais ni de pesticide; je travaille mon maraîchage avec mes poneys de traits; j'ai investit plus de 20 000€ pour faire des parcs de protections contre le loups pour mes chevaux; Dans les années 80 j'ai construit un des premiers digesteur pour pouvoir livrer mes fromages avec un véhicule équipé au méthane par mes soins; je suis autonome pour la nourriture, le chauffage, l’irrigation, etc.
Quel est l'adepte de la deep écologie qui peut se vanter d'en faire autant?

ouragan | 05 mars 2021 à 19h46
 
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@ouragan
j'espère que toute cette série d'associations que je n'aurais jamais imaginé sont des bénévoles, car ça m'ennuierait que mes impôts puissent salarier une bande de farfelus à la recherche d'une sinécure bien rémunérée.
Ou on leur fait tenir une éolienne pour brasser du vent et être utiles à l'écologie à minima.

pemmore | 05 mars 2021 à 21h17
 
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A tous ceux qui trouvent qu'on en fait trop pour la protection des espèces, qu'ils se rassurent les préfets ont tous les droits pour autoriser la destruction d'espèces protégées, et ils ne se privent pas d'en abuser, au prtofit des bétonneurs de tous poils..

la souris verte | 06 mars 2021 à 01h09
 
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Pégase, Petite Bête...ne vous fatiguez pas : vous ne pouvez pas lutter avec le maitre du copié/collé.
Mais ça n'empêche pas la caravane de passer...

Rivelino | 06 mars 2021 à 11h47
 
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"Un "pur" trouve toujours un plus "pur" que lui, et qui l'épure (Voltaire). On ne va pas jouer à "mon écologie est plus grosse que la tienne", n'est-ce pas? Mais encore une fois je constate qu'à défaut d'avoir des données objectives et des faits, beaucoup s'attaquent aux "associations" environnementales, dont ils font une sorte d'église. Cela s'appelle voir le monde à son image.

petite bête | 06 mars 2021 à 19h39
 
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C'est vrai qu'on attendrait des préfets en amont d'autorisation de détruire les nuisibles d'ôter martres fouines, blaireaux et même renards de la liste, c'est détruire bêtement des animaux dont les proies étaient les espèces que les gens consommaient qui n'intéresse plus grand monde maintenant.
A l'inverse les goélands en dehors de leur espace maritime sont de stupéfiants prédateurs de tout ce qu'ils peuvent trouver en particulier les oiseaux en ville, pigeons, moineaux et même les rats (vu ça sur youtube un animal qui semble beau et gentil. à éliminer si on veut en garder la diversité)

pemmore | 06 mars 2021 à 20h43
 
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Si je comprends bien il y aurait encore des "nuisibles" et non des déséquilibres avec des espèces à réguler. Et la "diversité", ce serait de la réduire en faisant des choix? Sur quels critères? Si chacun demande l'éradication de tout ce qui le dérange, selon ses goûts ou ses intérêts, ou tout ce qu'il croit être dommageable, il ne va pas rester grand-chose. Eugénisme biologique, en attendant l'eugénisme tout court?

petite bête | 07 mars 2021 à 12h15
 
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@ Petite bete grand défenseur des associations en quête de reconnaissance à n’importe quel prix.
En étant éleveur traditionnel je suis confronté à la préservation de la biodiversité que je côtoie tous les jours, y compris les W.end et J. Fériés. Je suis aussi confronté à la prédation par le loup espèce hyper protégée par les associations que vous défendez alors que je le rappelle il est préoccupation mineure sur la Liste rouge dans le monde et en Europe.
Bref, prenons en exemple la FNE qui regroupe 3500 associations de défense de la nature. Bien, parfait. Mais comment adhérer à des évangélistes qui pour minimiser l’impact du loup sur les petits élevages inventent : « chaque années entre 100 000 et 200 000 brebis sont victimes de chiens ». Pourtant, une étude conjointe de l’INRA et de l’AFSSA estime que chaque année 200 000 brebis meurent toutes causes confondues et rarement par des chiens? De plus ce que nous vivons quotidiennement sur le terrain confirme cet état de fait puisque nous n’avions pas besoin de mesure de protection avant l’arrivée des prédateurs. Mais pas question pour ces associations de demander aux principaux intéressés lorsqu’il s’agit d’idéologie. Au royaume des aveugles les borgnes sont rois !

ouragan | 07 mars 2021 à 17h01
 
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C'est vrai que la notion de nuisibles, affichée en grand dans les mairies est une notion plus du tout à la mode, mais contresignée par le préfet.
La plupart des autres sont des espèces non endémiques du territoire ne pouvant que perturber le biotope,
Le problème avec le sanglier est la peste porcine dont des hardes sont atteintes dans les pays de l'est et circulent beaucoup, le risque de transmission à l'homme n'est pas nul, (c'est la covid à l'échelle 5) et le chevreuil principal vecteur de la maladie de lime avec l'écureuil de Corée.
Loup et chauves souris eux c'est la rage, (facile de refiler la patate chaude on verra la tête des Parisiens privés du bois de vincennes ou la forêt de fontainebleau).
On a eu une époque aussi farfelue que la notre, un peu avant 1789, bizarre ça s'est mal terminé on n'a plus jamais entendu parler de jardinage à la tête de l'état.

pemmore | 07 mars 2021 à 20h13
 
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ouragan :
"@ Petite bete grand défenseur des associations en quête de reconnaissance à n’importe quel prix."
Où avez-vous lu, dans mes propos, quoi que ce soit qui vous permette de m'amalgamer à vos "ennemis"? Si je dis cela c'est parce que, et je dois le répéter, me renvoyer à un excès inverse du vôtre ne fait que montrer le vôtre.
Concernant le loup ou l'ours (et maintenant le chacal doré), je ne sais trop qu'en penser en voyant l'abattement - réel -de certains éleveurs. J'observe toutefois que le succès des fromages, en Pyrénées ou ailleurs, oblige à agrandir les pacages, au détriment des espèces sauvages qui peuvent y vivre, et je me demande comment font les pays voisins où loups et ours sont fort nombreux.
De même, je me demande pourquoi les seules personnes ayant jamais été agressées par des ours en Pyrénées portaient toutes un fusil. Lors de mes balades à vélo, je vois partout écrit : "Non à l'ours". Pourquoi pas "Non au mauvais temps", "Non au vent", tant qu'on y est ? Il faudrait surtout écrire : "Non à la bêtise et à l'ignorance, de quelque côté qu'elle puisse être!"
Il y a comme cela des choses bien étranges.
Et pour pemmore : faut-il éliminer les loups, chevreuils, sangliers, écureuil de Corée, chauve-souris? Je pose juste la question...

petite bête | 08 mars 2021 à 09h22
 
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Je vis très bien sans loup, mais je ne vivrais pas sans fromage des brebis, pour moi la conclusion est: non aux prédateurs, ils faut les enfermer dans des parcs afin que mes petits enfants puissent se promener en forêt en toute tranquilité.,Si petite bête aime les prédateurs, elle n'a qu'à vivre avec eux, c'est ça la vraie écologie, qui se ressemble s'assemble

le papet | 08 mars 2021 à 10h46
 
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A la lecture de certains commentaires, je me félicite d'autant plus d'avoir repris cette année mon adhésion à la SEPNB, fédération bretonne d'associations de protection de la nature et de l'environnement elle même affiliée à France Nature Environnement.

Pégase | 08 mars 2021 à 11h19
 
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Petite anecdote pour illustrer l'atmosphère de coups tordus auxquels les associations sont confrontées.
Il y a quelques années la Fondation Prometheus avait noté les ONG sur la publication de leurs comptes. FNE avait obtenu 1 sur 10, et avait été qualifiée de "opaque". Pourquoi? Parce que, bien que vérifiés chaque année par un commissaire aux comptes nommé par le ministère, à l'époque leurs comptes n'étaient pas publiés sur leur site internet. Mais qu'est-ce que la Fondation Prometheus ? C'est (était?) une fondation de 11 entreprises, dont les laboratoires Servier, Serge Dassault, Areva, tous bien connus pour leur transparence... Elle était présidée par le député Bernard Carayon, UMP à l'époque (Union pour un Maximum de Pognon?).
Et vive l'Internet Haut-Débile !

petite bête | 08 mars 2021 à 11h28
 
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Papet, si vous pouviez me donner la définition de ce qu'est un prédateur, je vous en serais très reconnaissant.
Remarquez, on a déjà et pendant longtemps essayé d'éliminer les "nuisibles". résultat : il se sont mieux adaptés, et on a souvent éliminé avec tout un tas d'autres bestioles. Il est vrai qu'est nuisible tout ce qui nous dérange dans notre confort. Je n'ai pas pour autant le syndrome de Bambi, mais il y a vraiment des commentaires qui font que le seul lien qui rattache certains à l'espèce humaine, c'est la bêtise. Laquelle, comme le rire, est vraiment le propre de l'homme.

petite bête | 08 mars 2021 à 11h38
 
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@petite bête Vous voulez savoir comment font les pays voisins où le loup et l'ours sont fort nombreux ? Et bien eux se demande le contraire. il se trouve que notre pays est de loin celui qui enregistre le plus d'attaque par loup. En Italie par exemple, ils ont presque 10 fois plus de loup pour 2 fois moins d'attaques. Je ne ferais l'affront à personne d'étaler mes hypothèses pour expliquer cela.

bIBU | 08 mars 2021 à 11h52
 
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petit bête, je n'apprécie pas ce langage donneur de leçons de ceux qui croient qu'is possèdent la vérité suprême. Un prédateur c'est un personnage comme vous qui vous croyez supérieur aux autres , le nuisible c'est vous qui n'arrête pas de discréditer vos interlocuteurs, respect, cher petit bête

le papet | 08 mars 2021 à 12h05
 
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Mon propos était généraliste, mais comme on dit : "Celui qui se sent morveux, qu'il se mouche". Personne ne peut mettre le "bon sens" en copyright, et moi-même pas plus que d'autres. Restons-en aux faits, fort bien rappelés par l'UICN, en laquelle on compte plus de savants que d'idéologues. Pour moi, je veux bien que l'espèce humaine soit victime au final de la énième extinction de masse, mais à deux conditions : le plus tard possible, et surtout, que ce ne soit pas par sa bêtise, la mienne incluse.
Merci à biBU pour ce précieux rappel concernant les pays voisins.

petite bête | 08 mars 2021 à 12h56
 
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Venant de vous, le papet, il est cocasse de lire que vous n'appréciez pas "ce langage de donneur de leçons" ! Et traiter votre contradicteur de "nuisible" témoigne avant tout de votre hostilité au débat d'idées du moment que celui-ci ne vient pas conforter votre point de vue et valider vos certitudes. Jusqu'à vous, même si les échanges ont été souvent vifs sur le forum d'AE, personne n'avait encore dégainé ce qualificatif suprême des pacificateurs de la faune sauvage à coups de 12. Resservez-vous vite un camomille et reprenez votre sang-froid, que diable !

Pégase | 08 mars 2021 à 13h45
 
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Pegasse; quelle susceptibilité, vous réagissez au quart de tour, si on touche à votre religion écologiste, dans un débat d'idée, il y à ceux qui pensent que les écologistes connaissent tout sur tout et ceux qui voit l'évolution de la vie sur terre depuis sa création et qui trouvent que l'on devrait avoir une vison plus vaste du monde sur des milliers voir des millions d'années. la nature ayant horreur du vide, chaque espèce qui disparait sera remplaçée par une nouvelle. C'est la loi de la vie, ne vous en déplaise. je suis désolé d'avoir une vision plus large de la vie dans le temps et l'espace.

le papet | 08 mars 2021 à 14h43
 
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Savez-vous, le papet, que même dans des cursus universitaires focalisés sur l'écologie, on traite aussi de géologie et que les notions d'échelles de temps y sont ainsi largement abordées ?
Et même si on en sort pas Grand calife de la géologie comme vous, ce qu'il y a de bien avec de tels cursus, c'est qu'on y acquiert une vision globale et multicritères des problématiques, qu'on apprend à sans cesse naviguer d'une échelle de temps à l'autre et surtout à s'efforcer de n'en oublier aucune. On apprend aussi que, sauf à se passionner que pour les seuls fossiles, donc du matériel mort depuis quelques millions d'années (ce qui est également captivant en soi, je l'admets aisément), il convient de se préoccuper de l'ensemble des briques actuelles - contemporaines donc - du vivant. Car de la bonne santé de l'ensemble de ces maillons découle largement celle de notre espèce. Il me paraît donc difficilement recevable, aux plans scientifiques, fonctionnels et moraux, de revendiquer se satisfaire de vivre sans telle ou telle espèce ainsi que vous le faites.
J'apprécie comme vous les fromages, surtout s'ils sont élaborés par de petits producteurs en AB, bien dans leur peau et respectueux de la biodiversité et je reconnais que la présence de grands prédateurs peut sérieusement corser leur quotidien par moments. Mais, curieusement, certains en France comme dans des pays frontaliers se sont adaptés à cette cohabitation, la revendiquent même et se gardent bien de crier au loup.

Pégase | 08 mars 2021 à 15h41
 
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Papet, nous ne ferions pas preuve d'ironie si vous n'utilisiez pas sans cesse des termes comme "religion", "secte", "évangélistes", qui semblent à tout le moins montrer votre connaissance de ces milieux-là, à défaut de connaître le milieu associatif.
Je crois qu'il faut s'en tenir aux faits, et si on peut avoir des opinions divergentes quant à leur interprétation, au moins doivent-elles être compatibles avec les faits. C'est toute la différence entre la science, qui explore et fait connaître, et la croyance qui veut se passer des faits. C'est pour cela qu'on n'est guère étonné que votre vocabulaire se réfère plus aux croyances qu'à la science. L'UICN, pas plus que moi-même, ne prétend tout savoir : elle s'en tient aux faits, même s'ils vous dérangent ce qui est visiblement le cas.

petite bête | 08 mars 2021 à 15h51
 
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Si je défend tant les éleveurs de brebis c'est parce que je me suis occupé de leur ressource en eau et que j'ai ressenti profondément leur désarroi devant leurs brebis égorgées.je me suis engagé a tout faire pour les défendre. C'est très sentimental, je le reconnais
Merci de votre réponse. Actuellement à 73 ans, je vais trouver de l'eau potable pour le villages africain dans une ONG. j'agis pour mon prochain

le papet | 08 mars 2021 à 16h11
 
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Quand la désinformation alimente l'idéologie : "Mais, curieusement, certains en France comme dans des pays frontaliers se sont adaptés à cette cohabitation, la revendiquent même et se gardent bien de crier au loup."
Voici la conclusion de la fédération paysanne : La Confédération paysanne se bat pour une agriculture paysanne, face à une agriculture industrielle prédatrice pour les paysans, les territoires et l’environnement. Elle défend le droit pour les paysannes et paysans de chaque peuple à vivre de leur activité et selon leur culture.
Le constat de la cohabitation impossible entre loups et pastoralisme n’est pas issu d’une idéologie « anti-loup ». Il ne s’appuie pas sur une défense corporatiste mais repose sur l’expérience de paysans bienveillants envers la biodiversité. Cette position est issue de la pratique de paysannes et paysans qui ont, pour certains, passé plus de vingt ans à essayer de « s’adapter », en vain.
Et voici la conclusion du parlement européen sur le sujet : 3 - le parlement européen à travers cette demande, va permettre de faire constater que dans tous les pays la coexistence avec les grands carnivores pose des problèmes insolubles qui se traduisent par un important braconnage, un rejet fort et soutenu des populations rurales qui n'ont jamais été concertées.
Les quelques rares qui prônent la cohabitation sont des nouveaux arrivants qui disparaissent rapidement ou changent d'avis.

ouragan | 08 mars 2021 à 16h16
 
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La loi du plus fort est toujours la meilleure... Dans la fable de Lafontaine remplacez la rivière par l'agneau, l'agneau par le loup et le loup par l'homme. L'histoire n'y perd ni en cohérence ni en morale.

bIBU | 08 mars 2021 à 16h32
 
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Le loup a disparu en France depuis 120 ans, ce n'est plus une espèce endémique, sinon le tyrannosaure puisqu'il a vécu ici en bidouillant son ADN avec un autre reptile on trouvera tout normal qu'il se promène dans les champs et dans nos villes.
Voila ou mène le ridicule.
Bien sur nos bestioles qui sont toujours présentes, faut les protéger, et les biotopes liés aux zones humides il faut éviter d'y mettre un supermarché dessus, je viens d'ailleurs envoyer un forum un post, car mettre une zone industrielle au Canet sur un boire qui a même fait partie de l'histoire locale est particulièrement choquant.
Et que dire du maire qui a préempté une terre particulièrement riche en foin et multiple regains dopée par les inondations.
(boire: mare restée au reflux de la loire ou le jailloux faisait rouir le chanvre).
Certains disent une boire, mais en langue galèse il n'y a pas de genre.

pemmore | 08 mars 2021 à 16h54
 
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Globalement je suis assez en accord avec ouragan, à une réserve près. S'il s'agit de réguler les populations de grands carnivores, j'en suis d'accord pour autant que l'on s'entende sur le terme "réguler". Car il y a des remèdes pires que le mal : tuez le "mâle alpha" d'une meute de loups lors d'une "régulation", et vous aurez encore plus d'attaques. Et puis il reste toujours l'énigme : pourquoi y a-t-il plus de prédateurs loups ou ours hors de nos frontières, et pourtant moins d'attaque. Tout est sans doute dans le type de lutte choisie, ou dans l'adaptation à une réalité. Il existe un ouvrage sur le sujet de quelqu'un qui les connaît bien : "Les Diplomates" (Baptiste Morizot, chez Wildproject). C'est en fait une thèse, avec tout ce que cela comporte de jargon universitaire. Mais si on veut bien passer sur la forme, le fond est passionnant. Vivre avec une espèce qui est là, ou bien s'illusionner en rêvant que l'on peut la faire disparaître?

petite bête | 08 mars 2021 à 17h20
 
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pemmore,
Je ne sais pas s'il faut ou non protéger le loup, parce que la question n'est pas là, alors que lui, si! C'est comme de dire non aux nuages. Il n'est pas issu de réintroductions mais de recherche de nouveaux territoires à partir des zones où il est très présent, ce qui apparemment ne semble pas poser les mêmes problèmes que chez nous. Il faut apprendre à le gérer et non recourir à des solutions aussi extrêmes qu'inefficaces. Que le loup pose problème est une évidence, mais croire que l'on va s'en débarrasser c'est un pari perdu d'avance. Et l'absence de gestion de trop de nos forêts et de nos bois n'arrange rien. On croit que la forêt a progressé, ce qui est vrai en surface mais non en qualité, sans parler des sempiternels peupliers qui banalisent toutes les vallées et pompent un maximum d'eau.

petite bête | 08 mars 2021 à 18h18
 
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@ petite bête, votre post est intéressant
Je réponds à cette interrogation
Pourquoi y a-t-il plus de prédateurs loups ou ours hors de nos frontières, et pourtant moins d'attaque
Parce que le nombre de loup en France est minimisé et qu'il n'y a aucun comptage officiel chez nos voisins ni des loups, ni des victimes.
En 2011 il y avait officiellement 250 loups dans 13dpts pour 4913 victimes
En 2016 il y avait 300 loups dans plus de 30 dpts pour plus de 9788 victimes.
Cherchez l'erreur, d'autan que le chef de projet loup à l'oncfs et membre de l'institut européen pour les grands carnivores affirmait en 2012 : Aujourd’hui, on estime à 250 le nombre d’individus qui sont installés sur le territoire français. Ce chiffre progresse d’environ 25 % par an. Biologiquement, l’espèce peut faire mieux, mais c’est davantage qu’en Espagne ou en Italie par exemple. »"

J'ai lu le livre de Morizot "manières d’être vivant". J'ai beaucoup apprécié l'aspect philosophique en général très proche de ce que j'ai vécu. Cependant pour le loup on retombe dans les clichés dictés par l'affectif.
A l’heure du réchauffement, de l’immigration massive, du désastre économique... le loup sert de rédemption. Qui ne reverrait pas de vivre en harmonie avec ce prédateur qui déchaîne les passions affectives?
Si vous désirez entretenir une discussion à ce sujet, vous pouvez me contacter par le formulaire de contact du blog "le loup dans le haut diois"

ouragan | 08 mars 2021 à 19h19
 
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Pour mémoire, la liste rouge de l'UICN ne traite pas que de la seule espèce Canis lupus. Des quantités d'autres, de faune et de flore, bien moins emblématiques, sont clairement en danger (auxquelles il conviendrait d'ajouter la fonge et sans doute des microorganismes).
C'est bien de toute la maison dont il faut se préoccuper.

Pégase | 08 mars 2021 à 19h30
 
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@ pégase, je reprends donc mon premier post :" D'ailleurs vous devriez nous expliquer pourquoi l'espèce canis lupus classée préoccupation mineure dans le monde, en Europe et en Europe commune devient Espèces menacées de disparition par l'UICN France au détriment d'autres espèces?"
S’occuper de toute la maison c'est ce que nous paysan traditionnel faisons tout les jours : Le pastoralisme est vital pour conserver les grandes zones d’habitat naturel et semi naturel. Ce faisant l’abandon du pastoralisme constitue une menace pour la biodiversité. Ecrit par l'UICN (portail des éleveurs diversité biologique) ce qui n’empêche pas cette même UICN de dire "dans les zones ou évolueront les grands prédateurs il faut de fortes restriction au pastoralisme" et de rajouter "le loup a vocation a s'installer partout". (Initiative pour la conservation des grands carnivores en Europe. financé par le WWF et menée par l'UICN)
On mange à touts les râteliers qui rapportent. Il y a de l'argent pour faire une étude sur le pastoralisme? ok on dit que c'est vital. Il y a de l'argent pour les grands prédateurs? ok on dit qu'il faut arrêter le pastoralisme.

ouragan | 09 mars 2021 à 09h15
 
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Ouragan, merci pour votre intervention
j'ajouterais que le prédateur de l'agneau n'est pas en danger de disparition car il existe en France 7,26 millions de caninus lipus. Alors que l'on arrête de nous bassiner avec ce pauvre mammifère dont on a créé des dizaines de races par des manipulations génétiques

le papet | 09 mars 2021 à 10h18
 
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Question amalgame massif et grand n'importe quoi, vous vous êtes surpassé, le papet.
Quant à ouragan, je vais suivre le conseil de Rivelino posté plus haut, tant tout espoir d'échange constructif est dans l'impasse.

Pégase | 09 mars 2021 à 11h40
 
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Ouragan,
Je ne défends pas le loup, ni ne l'attaque : il est là. Mon seul propos est d'essayer de voir comment on peut protéger ce qui doit l'être dès lors que l'éradication du loup me paraît être une entreprise vouée à l'échec.
Résumer le problème à "pour ou contre " (le loup, l'ours, ou toute autre bestiole trouvant une niche favorable), c'est faire le jeu de tous les intégristes. On a un exemple caractéristique avec le silure glane, entre les pêcheurs prétendument sportifs qui pratiquent le "no-kill" (so typically French!) parce qu'ils ne sauraient quoi faire de cette énorme poisson, et ceux qui voudraient l'éradiquer à cause des énormes dégâts -réels ceux-là- que les silures font sur les populations de poissons migrateurs en grand danger de disparition : saumons, aloses, lamproies, anguille (!). Puisque nous faisons partie du système vivant, il est temps d'apprendre à gérer notre présence au sein de ce système, sans rousseauisme niais, mais sans religion du "Progrès" non plus. Notre espèce est en danger par notre volonté de puissance et non par une menace cataclysmique externe sur lequel nous n'aurions pas de prise.

petite bête | 09 mars 2021 à 11h45
 
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Désolé pour la faute d'accord :
"menace cataclysmique sur LAQUELLE"...
Vous aurez tous rectifié de vous-même, je n'en doute pas.

petite bête | 09 mars 2021 à 11h50
 
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De toute façon on a deux façons de comprendre le sujet du loup et de sa prédation.
Pour les bourgeois (habitants des villes) il s'agit d'un merveilleux animal sauvage organisé et intelligent, et libre ,ce qu'ils ne sont pas,bien que le notre soit franchement laid, celui qui vit en arctique et qui n'a pas du tout le même comportement est une bête magnifique et c'est l'image que les bourgeois en gardent.
Quid des victimes, bah! ce n'est que de la viande sur pattes!
Et pas le droit pour nous gensses de la campagne d'avoir des sentiments, une vache une brebis un cochon vous reconnaissent et sont contentes de vous voir, et trouver un matin sur le sol, égorgée sans même être bouffée, que vous devez transporter à l'équarrisseur une bête que vous avez vu grandir, ça fait mal au coeur.
Chez-moi en Sarthe, l'arrivée d'un tel prédateur est ingérable et il faudrait abandonner tout élevage traditionnel et les fameux poulets de Loué en liberté, une catastrophe économique et des pertes d'emplois conséquentes.

pemmore | 09 mars 2021 à 12h07
 
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@ pégase désolé de vous avoir contrarié a ce point mais vous avez mal lu ou je me suis mal exprimé. D'une part je voulais simplement abonder dans votre sens en précisant que j'avais signalé la surprotection du loup au détriment d'autres espèces réellement en danger et d'autre part le reste de mon post s'adresse a la duplicité de l'UICN capable de retourner sa veste sur le même sujet.

ouragan | 09 mars 2021 à 12h49
 
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@ petite bete, vous parlez à chaque fois d'éradication, mais personnellement je n'en ai jamais parlé, et je n'ai jamais dit que j'étais contre le loup.
Posons nous les questions suivantes:
Pourquoi la population loup est-elle largement sous estimée en France?
Pourquoi cette espèce classée préoccupation mineure est elle surprotégée au détriment d'autres espèces?
Pourquoi la désinformation au sujet du loup est elle si importante?
Pourquoi l'UICN précise :
Page 20 - L’Etat devrait pouvoir affirmer clairement que la population de loups a vocation à s’étendre sur le territoire français, mais pas nécessairement dans toutes les zones:
Des territoires inadaptés à sa présence: Secteurs du centre et de l’ouest de la France particulièrement axés sur l’ELEVAGE INTENSIF ( vous commencez a comprendre?) renforcement du prélèvement rendant le loup INAPTE A SON INSTALLATION /…/.! (hé oui, vous voyez quand on veut on peut! ndlr)
Par contre dans les zones de petits élevages respectueux, je cite : "il faudra faire de fortes restrictions au pastoralisme"
Alors s'agit il de protection de la nature ou d'autre chose?
Si l'on suit ces recommandations ( Systèmes européens de subventions à l’élevage, et propositions de réformes favorables à la conservation des grands carnivores) à quoi bon se protéger?
Objectivement les études faites en Italie et en Espagne montrent que la présence du loup nuit à la biodiversité.

ouragan | 09 mars 2021 à 13h39
 
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pégasse
Apparemment, vous ne savez pas ce qu'est une espèce, relisez vos cours de biologie, vous vous êtes surpassé dans l'ignorance. Tout échange constructif avec vous est dans l'impasse.

le papet | 09 mars 2021 à 13h49
 
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Le papet, puisque mes connaissances sont si limitées selon vous, j'attends avec impatience que vous m'indiquiez à quoi correspond exactement l'espèce "caninus lipus" que vous mentionnez dans votre post de 10h18. Avec un effectif de 7,26 millions d'individus rien qu'en France, je ne comprends pas comment j'ai pu passer à côté.

Pégase | 09 mars 2021 à 15h05
 
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Pégasse
Le Chien (Canis lupus familiaris) est la sous-espèce domestique de Canis lupus (Loup gris), un mammifère de la famille des Canidés (Canidae), laquelle comprend également le dingo, chien domestique retourné à l'état sauvage.

le papet | 09 mars 2021 à 15h44
 
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Bon j'arrête: trop d'affects et d'opinions sans recul, pas assez de faits. Je m'occupe de ma campagne corrézienne où Il y a déjà des loups, des mouflons, et même des chamois dans les gorges de la Dordogne. Je ne sais si le loup en tue, contrairement à quelques chasseurs peu regardants. Et anti-loup. Ne prenez pas cela pour un jugement : c'est seulement un constat.

petite bête | 09 mars 2021 à 17h12
 
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Décidément, le Loup est une idée fixe sur ce forum, alors que l'article sur la nouvelle liste rouge de l'UICN traite de milliers d'autres espèces.
Mais puisqu'il faut y revenir : Canis lupus, je connais en effet l'espèce, mais pas votre hypothétique "caninus lipus". Aussi, merci de veillez à être précis SVP, le papet, tout particulièrement lorsque vous vous arrogez la posture du donneur de leçons. Manifestement, votre domaine de compétence est la géologie, soit : alors de grâce, restez-y, dans l'intérêt de tous, le votre y compris.
Et considérer comme vous l'avez fait que le Loup gris et les x races de chien domestique, c'est blanc bonnet et bonnet blanc, est édifiant. Voilà qui conforte ma première remarque.

Pégase | 09 mars 2021 à 17h38
 
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Ben la question qui se pose pour nous c'est que dans ce qui reste pour la diversité qui disparait principalement par l'arrivée de bien plus de prédateurs qu'elle ne peut en supporter, donc le loup en tête de gondole, en réalité petit joueur devant un silure de 90 kg, et tout ce que soi-disant nos chats domestiques détruisent, on n'a aucun moyen de changer quoi que ce soit, de plus on a classé protégé un peu n'importe quoi qui va à l'inverse d'une régulation raisonnée, 10 goelands bouffent plus qu'un loup, plus qu'à attendre qu'il se passe quelque chose, voir quel animal devient majoritaire dans un coin et laisser faire, par exemple le long de la ligne lgv est envahi de lapins de garenne je trouve chouette, les paysans pas du tout!
J'ai croisé hier occupant des lignes haute tension des milliers d'étourneaux, un oiseau pas pret de disparaître, j'ai des pies à côté qui passent dans le jardin, les faisans vont pas tarder, le coucou aussi, on n'a même plus besoin d'aller l'écouter dans la forêt il passe à domicile.
Sinon, c'est intéressant de voir tout ces savants qui nous parlent d'éspèces en voie de disparition, car de ce que je connais j'ai rien vu changer, voire il y en a bien plus qu'avant et c'est un peu incompréhensible, la pollution est censée les tuer et j'en n'ai jamais tant vu.

pemmore | 09 mars 2021 à 22h23
 
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@ petite bete : "trop d'affect et d’opinion sans recul?"
Je n'ai cité que des faits et des écrits réels!
Un loup a besoin en moyenne de consommer chaque jour 17% de son poids en viande, soit 4 à 5 kg pour un loup européen, soit pour les 500 loups officiels 2 tonnes de biodiversité par jour non compris les restes non consommés.
Quand aux chasseurs la quasi totalité tue ce qui fait parti du plan de chasse avec l'obligation de poser immédiatement un bracelet inviolable sur la prise sous peine de forte amende et de confiscation de l'arme et d'invalidation du permis.

ouragan | 09 mars 2021 à 22h58
 
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@ pegase Dans ce forum le loup est l'arbre qui cache la foret. Comment expliquer qu'un animal classé préoccupation mineure dans le monde et en Europe sur la liste rouge mondiale devienne en danger dans la liste rouge France? Et à partir de ce constat que vaut la liste des 2000 espèces dont parle cet article? et plus encore que vaut votre stigmatisation immédiate dans votre première réaction ? Et en analysant l’ensemble de vos réactions comment oser vous accuser le papet de donneur de leçon alors que vous n’arrêtez pas de prêcher, de stigmatiser, de juger, de montrer du doigt sans jamais vous remettre en question?
Personnellement je me considère comme dresseur de chevaux et je peux vous assurer qu'ils raisonnent mieux que les chevaux volants.

ouragan | 09 mars 2021 à 23h11
 
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Monsieur Pommore
Merci pour votre intervention, j'ai moi aussi noté qu'il existe des prédateurs qui pullulent en France en nombre plus important que les Canis Lupus, animal glorifié par une certaine catégorie d'humain , c'est le chat dont le carnage qu'il occasionne dans la biodiversité est phénoménal. certains pays ont décidé de procéder à leur destruction. Je suis sur que beaucoup d'écologistes possèdent des chats.

le papet | 10 mars 2021 à 08h27
 
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Ma conclusion, définitive cette fois, c'est que pour bien des intervenants le prédateur c'est surtout " l'écologiste", mot-valise bien pratique en ce qu'il englobe un peu n'importe quoi, du scientifique à l'allumé baba-cool. Il représente surtout le rejet de tout ce qui dérange les habitudes et les intérêts. Et la faune qui fréquente les blogs ma paraît être elle aussi plus prédatrice qu'autre chose. Je retourne donc à mes études et mes bois, mes champs et mes rivières, y craignant moins les loups ou la maladie de Lyme (avec un Y) que bien des commentaires à la limite de la haine.
Pour parodier Villon : EGO parlant, quand bruit qu'on mène...

petite bête | 10 mars 2021 à 09h14
 
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Tu sais Petite Bête, j'ai vécu à une époque ou l'écologie n'était pas à la mode, mais on vivait dans un environnement tranquille ou rien ne semblait pouvoir change à peu près comme il y a 400 ans auparavant, et puis tout s'est accéléré avec une destruction folle en disons 50 ans, ceux qui ont pris le pouvoir local, maires, préfets au lieu de ralentir ont mis la pression, plus de logements, moins d'agriculteurs moins de parcelles dispersées, bétonnage à tout va, nous sommes arrivés trop tard aux manettes le mal était déjà fait, en 1968 nos thèmes en étaient au début, un mec comme Albin Chalandon ne pourrait plus faire tous les dégàts qu'ont occasionné Merlin plage sur st hilaire de Riez, les hlm à touristes parisiens à la place de la dune! Imagine en 2020 raser une dune de 20/30 m de haut!
Je vais même dire que même le non respect de la nature peut impacter la vie sociale des êtres humains, le Maraîchin langue locale dérivée du Galo nous différenciaient de façon bien pratique des Parisiens a totalement disparu, tu te rends compte on en a même perdu notre langue noyés dans une immigration interne prédatrice.
Je me plains pas, je vis dans un coin plus ou moins inerte à toute évolution ou régression, puisse que rien ne change comme chez-toi.

pemmore | 10 mars 2021 à 11h54
 
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@ petite bete, si on analyse votre conclusion, il en ressort que c'est plus facile de ne ne pas rejeter, voire de plébisciter tout ce qui ne dérange pas les habitudes et surtout les intérêts.
les défenseurs d'une théorie ou d'un prédateurs sont ceux qui ne subiront jamais l'ombre d'une contrainte physique, morale, financière ou psychologique lié à leur opinion.
Le travail supplémentaire pour le berger en zone d'alpage est estimé par le CERPAM et l'Institut de l'Élevage à 7h/jour.
Imaginons que les défenseurs du loup soient obligés de faire 10mn de travail supplémentaires non rémunérés et sans acquis sociaux par jour y compris WEEK End et Jours fériés! Le loup aurait beaucoup de souci à se faire.

ouragan | 10 mars 2021 à 20h59
 
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C'est dommage j'ai cru pendant un moment que le débat allait quitter le loup pour revenir aux nombreuses autres espèces concernées par l'article. En plus personne n'argumente pour le retour des chaperons rouges et des bobinettes cherra.

bIBU | 11 mars 2021 à 10h46
 
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Je l'ai vraiment espéré aussi, bIBU. Mais non, ce n'est manifestement pas concevable pour certains, qui en font une obsession, si ce n'est un fond de commerce.
Cela en dit long sur le déni de ce profil de personnes quant aux faits scientifiques démontrant de façon récurrente, et cela depuis longtemps déjà, l'érosion de la biodiversité sauvage.
Mais l'essentiel est bien que cette problématique est désormais sortie de l'ombre médiatique et politique. La pression citoyenne pour une véritable stratégie de protection de la nature sauvage va croissante et fait déjà bouger des lignes archaïques. On le mesure également dans le fonctionnement de la justice : de moins en moins d'affaires délictueuses sont classées sans suite par les procureurs et donnent ainsi lieu à des poursuites et des condamnations prononcées par les tribunaux compétents. L'application du droit progresse donc, même s'il y a encore des trous dans la raquette et que se multiplient les tentatives d'affaiblissement par l'exécutif (divers articles publiés par AE en attestent).

Pégase | 11 mars 2021 à 11h46
 
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Ouragan : encore une fois, comme vous ne savez qui je suis ni quel est mon vécu de terrain, vous attaquez ce que vous pensez être un bobo citadin, et vous vous plantez complètement. Arrêtez d’attaquer les personnes plutôt que leurs arguments.
Pemmore : 1960, je suis en 5ème et le pensionnaire que je suis assiste à une conférence où pour la première fois j’entends le mot « écologie ». Le conférencier s’appelle René Dumont. Hasard ou destin, quelques années plus tard je rencontre le directeur du premier laboratoire d’écologie, à Brunoy. En fait c’est sa fille que je venais voir, mais bon, le fait est qu’il m’a passionné, lui plus qu’elle… En 1972 autre rencontre, celle d’un journaliste de la 3 qui me fait entrer dans une association qui ne s’appelait pas encore ANPER. J’y suis toujours. Depuis, j’ai assisté aux débuts de l’agriculture intensive, à l’arrivée des produits « miracles » qui laissent les toilettes si propres ou les mains si douces (la première couche de peau s’en va). Vous souvenez-vous de la lessive « aux enzymes » ? De l’amiante miracle ? Comme disait Pompidou : « On n’arrêtera pas le Progrès, et c’est à l’environnement de s’adapter au Progrès » Important, la majuscule à "Progrès", surtout quand il ne s'agit pas d'un progrès. C'est comme "Peuple" et "peuple".
Si nous ne pouvons agir que localement, nous pouvons et devons penser globalement, même si nos intérêts immédiats, pour légitimes qu’ils soient, en sont affectés. Je comprends votre désarroi et le partage.

petite bête | 11 mars 2021 à 12h09
 
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Tous ces blas blas sur la protection des espèces, mais on ne m'a toujours pas répondu quel est le bon nombre d'espèces sur terre, est ce à l'aire cambrienne, auJurassique, au crétacé. En l'absence d'un référentiel on dit n'importe quoi

le papet | 11 mars 2021 à 14h46
 
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Il y a un endroit que je connais bien, c'est l'île de la Réunion ou la destruction s'est passée à une vitesse stratosphérique, ils ont détruit plus en 10 ans que chez-nous en 40 ans.
Il y a 35 ans il y avait tellement de petits oiseaux que mes beaux-frères encore gamins collaient et les bouffaient comme chez-moi les moineaux années 50, jolis de toutes couleurs et chanteurs.
Il éxistait des espèces de gros lezards verts appelés lindor car apathiques ne bougeant pas, puis le fameux margouillat emblême de l'île un genre lui aussi de caméléon qui marche aux plafonds, tout ça est en train de disparaître.
Sachant très bien comment ça allait se finir, j'ai pris des photos en souvenir.
C'était trop bien avant.

pemmore | 11 mars 2021 à 14h54
 
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A question sans intérêt, il n'y a point lieu de répondre.

Pégase | 11 mars 2021 à 15h09
 
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@Le papet, je comprends bien votre relativisme vis-à-vis de l'intérêt à sauvegarder les espèces. La terre n'arrêtera pas de tourner avec ou sans hommes, avec ou sans vie d'ailleurs. Mais vous semble-t-il si illégitime de la part de notre espèce de vouloir corriger ou tout du moins limiter l'extinction de masse qu'elle engendre ? Car ce que vous remettez en question sous couverts de chiffre du "nombre d'espèce sur terre" c'est bien l'aspect moral que nous nous donnons pour préserver les autres espèces je me trompe ? Vous qui êtes à l'âge de parler patrimoine, la biodiversité en est un que j'ai envie de préserver pour moi et ceux que je vois grandir.
Je vais faire mon nostalgique mais avouez qu'il était quand même bien le temps où l'on pouvait chasser l'écrevisse à la nuit tombé, où l'on pouvait manger du poisson et des champignons à gogo sans risque de bio accumuler les métaux... mais peut être que je suis un idéaliste trop concentré par les problème de mon siècle.

bIBU | 11 mars 2021 à 16h02
 
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