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Lubrizol : Atmo Normandie publie le bilan final des mesures de polluants

Risques  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

L'association agréée de surveillance de la qualité de l'air en Normandie (Atmo Normandie) a publié le 7 mai le bilan d'une année de mesure de polluants atmosphériques et d'odeurs suite à l'accident de Lubrizol. Ces mesures ont été effectuées entre l'incendie des établissements Lubrizol/NL Logistique le 26 septembre 2019 et la fin du déblaiement des deux sites en septembre 2020.

Verdict ? « Les résultats dans l'environnement se situent en-dessous des valeurs de référence sanitaire (VRS) fournies par l'ARS Normandie, lorsque ces valeurs existent », rapporte Atmo Normandie, à l'exception d'une valeur égale à la VRS pour le dioxyde de soufre le jour de l'incendie. Mais l'association relève que certains polluants ont dépassé des valeurs repères régionales calculées à partir de son historique de mesures. « Douze composés présentent des valeurs maximales plus de deux fois supérieures aux sept sites régionaux de référence en proximité industrielle sur la période du 10 au 31 octobre 2019 », pointe l'association. Parmi ceux-ci, le toluène et l'acide acétique « qui ressortaient particulièrement ». L'association se dit toutefois dans l'impossibilité de dire si l'accident en est la cause.

Concernant les odeurs, Atmo Normandie a caractérisé l'impact à partir des signalements des habitants et par des analyses sensorielles qui ont montré trois types d'odeurs (soufrés, alkyls/aromatiques, phénolés/pyrogénés). L'association agréée a enregistré plus de 6 000 signalements émis par les habitants de la métropole de Rouen, dont 52 % faisant état d'un symptôme sanitaire : maux de tête, nausées, picotements/irritations.

Atmo Normandie indique avoir mis ces résultats à disposition des autres organismes en charge de l'analyse de l'accident et de ses conséquences : Santé publique France, l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), le bureau d'études chargé de l'évaluation quantitative des risques sanitaires et les membres du consortium universitaire du projet de recherche COP Herl. « Ces éléments ne constituent (…) qu'une partie de l'ensemble des prélèvements effectués en lien avec l'événement pour lequel une vision globale nécessiterait d'étudier les autres mesures et analyses effectuées par les autres acteurs », prévient l'association agréée.

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