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Lutte contre l'antibiorésistance : lancement d'un programme prioritaire de recherche

Risques  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com

Un programme prioritaire de recherche doté de 40 millions d'euros vient d'être lancé pour lutter contre l'antibiorésistance. L'objectif ? Favoriser l'interdisciplinarité et faire émerger une synergie des recherches fondamentales, environnementales, cliniques, de santé publique, et vétérinaires. Le programme sera coordonné par l'Inserm dans cette approche dite d'« une seule santé ».

Cet appel à manifestation d'intérêt (AMI) financera, à hauteur de 1 à 3 millions d'euros des projets de recherche de longue durée (quatre à six ans). Parmi les quatre axes visés, ces derniers devront notamment porter sur le contrôle et la maîtrise de l'usage et de la dissémination des antibiotiques dans tous les domaines pour réduire la pression de sélection environnementale

« L'effet réel des traces d'antibiotiques retrouvées dans l'environnement sur l'homme est encore mal connu, mais favorise très probablement le développement de résistances jusqu'à présent observées essentiellement en médecine humaine et animale », avait souligné dans son rapport la mission Carlet. Une feuille de route gouvernementale interministérielle a été notamment adoptée en 2016 et en novembre 2017, les ministères de la Santé, de l'Agriculture, de l'Environnement, de l'Éducation nationale et de la Recherche, avaient lancé un programme interministériel pour lutter contre l'antibiorésistance.

Chaque année en France, il y aurait 125 000 infections à bactéries multi-résistantes qui provoqueraient environ 5 500 décès.

Réactions1 réaction à cet article

 

Déjà si les gens arrêtaient de s'empiffrer de viande ça serait une bonne chose. L'élevage est bien plus largement en cause que la médecine humaine dans cette problèmatique des médicaments retrouvés dans les milieux naturels et les eaux du robinet. Il y a aussi les hormones utilisés dans la régulation des cycles des femelles pour pouvoir les inséminer en même temps. Bonjour les cancers hormonaux. Sans parler du fait que ces hormones sont issues de juments que l'on torture de manière immonde (voir "fermes à sang de juments") en leur faisant enchaîner des gestations avortées encore et encore. Non l'industrie de la viande n'est pas propre du tout, ni envers les animaux, ni envers les humains, et le maigre plaisir du steack coûte bien cher en santé publique et en éthique. Nous voilà ensuite à dépenser des millions pour palier à ce genre de choses en aval ...

Mavela | 14 janvier 2020 à 13h17
 
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