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Maintenance des Autolib' : gare au comportement des parisiens !

Avec 30 à 50 accrochages par jour, les Autolib' visitent régulièrement le garage du boulevard Ney à Paris chargé de leur réparation. Mais la facture de l'entretien grimpe surtout à cause des incivilités qu'il apparait nécessaire de contrer pour pérenniser les solutions d'économie de fonctionnalité.

Reportage vidéo  |  Transport  |    |  Marie Jo SaderActu-Environnement.com
Maintenance des Autolib' : gare au comportement des parisiens !

On les appelle les ambassadeurs d'Autolib. Ils sont environ 200 à veiller au bon fonctionnement de ces véhicules électriques d'autopartage présents maintenant dans 70 communes d'Ile-de-France. Car les incidents ne manquent pas ! Louées 6 à 7 fois par jour, ces voitures sont salies très rapidement. Des agents de nettoyage sont régulièrement appelés à intervenir pour vérifier la propreté des voitures et les nettoyer. Caleçons, ongles, nourriture, poils de chien… les surprises sont fréquentes pour les employés d'Autolib'. Avec leur matériel, ils sillonnent tous les jours les différents quartiers franciliens pour rendre les véhicules intacts avant leur prochaine location.

Des véhicules régulièrement accidentés

Pare-chocs arrachés, rétroviseurs cassés, pneus usés… environ 50 Autolib' sont rapatriées chaque jour dans un garage situé sur le boulevard Ney dans le 18ème à Paris. Ouvert 7 jours sur 7, cet atelier est en charge de la réparation des 2.600 Bluecar franciliennes. Ici on ne chôme pas, le véhicule doit être réparé en 48h maximum car seules 80 places de parking avec prises de recharge sont disponibles. Quand la carrosserie est très endommagée, les Autolib' sont envoyées dans un centre situé à Nanterre (92) pour des réparations de longues durées.

Pas de batteries arrivées en fin de vie

Pour ses Bluecar, le groupe Bolloré a fait le choix du métal lithium polymère. Une batterie de 300 kg d'une autonomie de 250 km. Son intérêt est essentiellement sécuritaire. Insensible aux variations climatiques, elle ne monte jamais à l'état gazeux et ne risque pas d'exploser. Aucune des batteries n'a encore atteint les 1.000 cycles de recharge prévus mais elles sont parfois endommagées en raison des accidents. Dans ce cas, elles sont envoyées pour réparation dans l'usine de Quimper (29) où elles sont fabriquées avant d'être remontées dans un véhicule.

Grâce à cette activité de maintenance, la réparation des Autolib' n'impacterait pas la flotte disponible pour la location. Une flotte qui devrait atteindre les 3.000 véhicules d'ici la fin de l'année.

Réactions4 réactions à cet article

 

...et l'espérance de vie d'un Vélib est 3 ou 4 fois plus faible que celle de ses homologues d'Europe du Nord. Clairement un problème d'incivilité franchouillarde...

dmg | 13 novembre 2014 à 17h46
 
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On met à disposition de porcs des véhicules dont le cout est supporté par la collectivité leur enlevant ainsi toute responsabilité. Que croyez vous qu'il arrive?

JCC | 13 novembre 2014 à 23h29
 
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dmg ne confond-il pas - autolib - et vélib ?
Ce sont tout les deux des véhicules de Boloré, mais ils n'ont pas la même utilisation.

Maurice | 16 novembre 2014 à 07h59
 
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Les Vélib sont gérés par le groupe JCDecaux en échange d'emplacement publicitaires (entre autres).
Les Vélib sont produits par Lapierre en Hongrie.

Thichap | 18 novembre 2014 à 09h32
 
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