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Golfe du Mexique : une étude contredit le rapport officiel sur les conséquences de la marée noire

Risques  |    |  Actu-Environnement.com
Selon une étude américaine du Georgia sea grant et de l'université de Georgia, 79 % de la masse initiale de pétrole répandue par BP est toujours présente dans le golfe du Mexique. Cette information vient contredire le rapport officiel présenté début août par le National oceanic and atmospheric administration, qui affirmait que les trois quarts du pétrole échappé de Deepwater horizon s'étaient évaporés, dispersés et/ou avaient été récupérés ou éliminés. Pour rassurer la population, Barack Obama s'était même baigné le week-end dernier, lors de son passage en Floride.

Le pétrole est toujours là, et toxique

''L'idée largement répandue que le pétrole qui s'est dissout dans l'eau a disparu et est inoffensif est une erreur, a déclaré à l'AFP Charles Hodkins, directeur du Georgia sea grant. Le pétrole est toujours là, et il risque de prendre des années à se dissoudre complètement. Nous sommes encore bien loin d'avoir évalué tous les impacts possibles de la catastrophe''.
Pour ces chercheurs, la plus grande partie du pétrole considérée comme évaporée, dissoute ou dispersée est en réalité toujours présente dans l'eau sous d'autres formes et toujours très toxique. Selon eux, seuls 8 % ont été dispersés, 6 % brûlés, 4 % dragués et 12 % évaporés.

La neutralisation définitive de la fuite a été retardée

Alors que les responsables de BP et les autorités américaines comptaient achever mi-août l'opération ''bottom kill'', consistant à utiliser deux puits de dérivation pour cimenter le puits par en-dessous, celle-ci a été retardée. La présence de débris de ciment et d'inquiétudes sur la pression sont invoquées.

Réactions5 réactions à cet article

 
Catastrophe irréparable ?

Il est normal que le pétrole disparaisse. Ce n'est rien d'autre que du carbone et de l'hydrogène (Hydro/carbures), n'en déplaise aux catastrophistes. Un produit élaboré par la nature retourne toujours participer au cycle de la matière.

vincent | 19 août 2010 à 06h20
 
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Re:Catastrophe irréparable ?

Je trouve ton raisonnement trop simpliste. C'est certes constitué de carbone et d'hydrogène mais ça n'en reste pas moins une pollution

Ou en plus simple: Rien n'est poison, tout est poison : seule la dose fait le poison. »
Theophrastus Bombastus von Hohenheim, dit Paracelse

Baden | 19 août 2010 à 10h18
 
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Re:Re:Catastrophe irréparable ?

Tout à fait, il s'agit d'une pollution , voire d'une catastrophe mais les mots ont un sens: Il y a des catastrophes irréparables et des catastrophes réparables.
Le "travail" des écolopolitiques est de créer la confusion des genres dans le seul but de terroriser, culpabiliser, profiter.

vincent | 19 août 2010 à 11h42
 
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Écrit trop vite?

C'est Charles Hopkinson, pas Charles Hodkins. Et en français, on dit la Georgie, pas la Georgia.

Pascal | 19 août 2010 à 17h35
 
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Re:Re:Re:Catastrophe irréparable ?

ça me rassure maintenant. On peut totalement faire confiance aux compagnies pétrolières. Elles ne mentent jamais.
Qui sont ces méchantes personnes qui leur tapent sur les doigts en les contredisant ? Grâce à leur vertue, elles font de notre planète un monde meilleur.

fish08 | 21 août 2010 à 14h08
 
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