Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

À défaut de mesures urgentes de protection, les récifs coralliens sont gravement menacés

Le rapport "Reefs at Risk Revisited" analyse les menaces pesant sur les récifs coralliens. Pour la première fois, il étudie les conséquences du changement climatique sur les coraux. Ses conclusions sont alarmistes et appellent à une réaction urgente.

Biodiversité  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com
   
À défaut de mesures urgentes de protection, les récifs coralliens sont gravement menacés
   

Les fonds océaniques perdent leurs couleurs. Soumis à de nombreuses pressions qui les fragilisent, les récifs coralliens sont également sensibles au réchauffement des océans et à leur acidification. Conséquence ? Ils blanchissent, les populations de poissons multicolores récifaux diminuent au profit d'espèces herbivores aux teintes sombres. Le rapport "Reefs at Risk Revisited", qui analyse les menaces pesant sur les coraux, estime que si rien n'est fait, plus de 90 % des récifs pourraient disparaître d'ici 2030. D'ici 2050, c'est la quasi totalité des récifs qui sont menacés.

Ce rapport, publié par le World resources institute, ainsi que le WorldFish center, l'International coral reef action network, Global coral reef monitoring network et le PNUE, avec un réseau de plus de 25 organisations, fait suite à un rapport publié en 1998 qui a permis d'alerter et de mobiliser la communauté scientifique du monde entier sur la fragilisation des coraux.

Le changement climatique, une pression supplémentaire sur les coraux déjà fragilisés

La surpêche et les pratiques de pêche destructrice, le développement des côtes, la pollution des bassins versants (rejets des eaux usées rejetées notamment), la pollution marine étaient déjà des menaces pointées du doigt dans le précédent rapport du WRI. Aujourd'hui, l'institut estime que plus de 60 % des récifs coralliens sont sous menace immédiate et directe d'une ou plusieurs sources locales.

Combinées à un stress thermique, ces menaces locales pèsent sur 75 % des coraux. Le nouveau rapport met en effet en évidence l'impact du réchauffement et de l'acidification des océans sur ces ressources. Le changement climatique pourrait même devenir la principale menace sur les coraux, en les affaiblissant et en accroissant leur mortalité. Une fragilisation visible puisque les coraux blanchissent, premiers signes de leur mauvaise santé.

Lauretta Burke, auteur principal du rapport, rappelle qu'il y a urgence à réagir : "les récifs coralliens sont des ressources précieuses pour des millions de personnes dans le monde''. Près de 800 types de coraux hébergent plus de 4.000 espèces de poissons, avec un rôle considérable pour la vie locale : protection contre l'érosion des côtes, alimentation, potentiel médicinal, tourisme… Le rapport estime que plus de 275 millions de personnes vivent dans le voisinage direct (30 km) des récifs coralliens. Dans plus de 100 pays et territoires, les récifs coralliens protégent 150.000 km de côtes des tempêtes et de l'érosion.

Développer les aires marines protégées

Cette dégradation n'est pourtant pas irrémédiable, estime le rapport. ''Les récifs ont une capacité de résilience. En réduisant les pressions locales, nous pouvons gagner du temps afin de trouver des solutions pour préserver les récifs pour les générations futures".

Les aires marines protégées constituent l'un des meilleurs outils de protection. Si plus d'un quart des récifs sont déjà compris dans des parcs et réserves, seulement 6 % des récifs se trouvent dans les aires protégées qui sont gérées efficacement.

Lors de la conférence internationale sur la biodiversité de Nagoya, en octobre 2010, 193 pays se sont engagés à convertir 10 % de la surface totale maritime en aires marines protégées d'ici 2020. La France, souhaite atteindre cet objectif d'ici 2012 .

Réactions13 réactions à cet article

 

1) Les océans sont basiques (pH=8,2) et, compte tenu de leur énorme volume, ils ne peuvent devenir acides. Seule leur basicité peut décroître, mais avec des quantités phénoménales de CO2 : pour que le taux de CO2 double dans les océans, il faudrait y injecter environ 40 fois tout le CO2 de l'atmosphère et 4000 fois toutes les émissions humaines.
2) les températures océaniques sont en légère baisse depuis 2003, comme l'ont montré les mesures des 3350 sondes océaniques ARGO.
3) les coraux souffrent uniquement de nos pollutions par rejets de produits toxiques dans les océans. C'est sur ce point qu'il faut agir, et nous en avons les moyens si la volonté politique suit.
Arrêtons d'accuser le réchauffement climatique, car il n'existe plus depuis 1999 (la température moyenne globale est stable depuis cette date), et occupons nous des vraies causes.

jipebe29 | 02 mars 2011 à 11h25
 
Signaler un contenu inapproprié
 

une baisse de pH des océans a été mesurée entre l'ère pré-industrielle et maintenant (8,25 à 8,14). baisse de pH = acidification.
augmentation de l'acidité ou baisse de la basicité sont des synonymes.

cette baisse de pH résulte du déplacement de l'équilibre acido-basique des espèces allant de CO2 à H2CO3, lui-même du à la dissolution de toujours plus de CO2 dans les océans.

vous dites qu'il n'y a plus de réchauffement depuis 1999 en vous basant exclusivement sur 2 années où des phénomènes particuliers sont apparus. el niño en 1999 a donné une année très chaude, au contraire de 2009 qui a été plus froide.
en revanche la tendance globale est bien à l'augmentation de la température. 2005 et 2010 sont les 2 années les plus chaudes enregistrées.

cependant je suis d'accord avec vous sur le fait qu'il faut lutter contre les rejets de produits toxiques dans les océans, qui ne sont pas étrangers au danger qui pèse sur les récifs coraliens, au même titre que l'acidification des océans.

alex | 03 mars 2011 à 09h31
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Alex,
Le choix des mots est important. Pour le grand public, pas forcément de formation scientifique, parler d'augmentation de l'acidité signifie que les océans deviennent acides, ce qui est, comme nous en sommes d'accord, faux. Et donc les gens se font des idées fausses....Je considère donc qu’il est préférable de parler de diminution de la basicité.

De même dire que 2010 est l'année la plus chaude depuis 1850, derrière 1998, est exact mais cela occulte le palier de température depuis 1999, mesuré par les données satellitaires UAH et RSS.

Je vous précise que l’avant-dernier El Nino, très intense (plus que celui de 2010), s’est déroulé en 1998 et non pas en 1999. Voyez les courbes sur
http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1998/offset:-0.15/plot/gistemp/from:1998/offset:-0.24/plot/uah/from:1998/plot/rss/from:1998

jipebe29 | 03 mars 2011 à 10h41
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@jipebe29
il est vrai, c'était l'année 1998. Il n'empêche, cela ne modifie pas la teneur de mon propos, soit :
1- de plus en plus de CO2 est dissous dans les océans. il en résulte une baisse du pH des océans. ceci met en danger nombre d'espèces animales et végétales, dont les coraux.
2- une augmentation de la température moyenne du globe est observée sur le long terme, les variations annuelles étant ce qu'elles sont! je maintiens donc que 2010 fut, avec 2005, l'année la plus chaude jamais enregistrée (les premiers relevés complets datent de 1880). voici la source : http://www.giss.nasa.gov/research/news/20110112/

Enfin, j'ajouterai que l'on touche ici il est vrai à des sujets qui requièrent un minimum de formation scientifique pour comprendre (dans les grandes lignes) les tenants et aboutissants. seulement, malheureusement, certains s'en emparent et s'autorisent à manipuler les données pour manipuler l'opinion. C'est pour cela qu'il faut être rigoureux dans les propos tout en essayant de rester compréhensible par tout un chacun. on n'est pas loin du funambule...

alex | 03 mars 2011 à 22h51
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Alex,
1) La vie marine a survécu à diverses périodes chaudes : l'OM, l'Episode Romain, l'Optimum Climatique l'Holocène (environ +2 à +3°C par rapport à maintenant). Et le taux de CO2 a parfois été très élevé (bien plus que de nos jours).Pourquoi toujours prévoir le pire, alors que le pire n'est pas arrivé dans notre passé climatique? Et puis le CO2 dissout permet la formation de carbonates, qui sont très prisés par les mollusques....
2) Pour les températures, je n'accorde guère de crédit au GISS de James Hansen, grand prêtre du dogme du RCA...J'accorde plus de crédit aux mesures uniquement satellitaires UAH et RSS : selon ces organismes, 1998 fut la plus chaude depuis 1880, et 2010 est en seconde position. Pour chacune de ces années, il y a eu un épisode El Nino (très intense en 1998). Evidemment, vu la forme des courbes d'évolution de température, tout température annuelle à partir de 1998 est plus chaudes que celles de la période antérieure (jusqu'à 1880). Ce que vous dites, à mes ajustements près, est donc exact, mais c'est une manière « perverse » de présenter les choses, ce qui leurre les citoyens lambda.
3) Je suis d’accord avec vous que certains manipulent l’opinion, souvent avec des données fausses, ou en présentant de manière manipulatrice des données exactes. Exemple : Al Gore, qui parle de +6m de montée océanique pour ce siècle, ou divers documentaires ou films qui ne présentent que le cataclysmique et la culpabilisation…

jipebe29 | 04 mars 2011 à 17h16
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Alex, lisez ce document de l'Académie des Sciences :
http://www.biokurs.de/treibhaus/180CO2/Echanges-meridiens-Chang-clim.pdf

jipebe29 | 04 mars 2011 à 17h19
 
Signaler un contenu inapproprié
 

jipebe29
Je ne vois pas pourquoi accorder plus de crédit à M. Marcel Leroux écrivant un rapport visiblement à charge contre l'immense majorité de la communauté scientifique.
Je vous conseille le rapport de l'académie des sciences qui fait suite à un débat auquel ont participé un grand nombre d'acteurs venant de beaucoup de disciplines différentes. L'objectivité est ici de mise.
http://www.academie-sciences.fr/activite/rapport/rapport261010.pdf
Je crois que la climatologie est une science qui n'en est qu'à ses débuts. Il faut donc prendre des précautions quant aux modèles forcément imparfaits qui sont utilisés.

Mais lorsque des centaines ou milliers de personnes travaillant indépendamment les uns des autres dans des laboratoires reconnus et publiant dans des revues scientifiques objectives, arrivent à un consensus, on se doit de leur accorder de l'attention.
Alors bien sûr que la vie marine ne va pas s'éteindre complètement, et personne de sérieux ne l'a jamais affirmé. Mais pour revenir au sujet traité dans l'article, il est clair que des écosystèmes entiers sont en grand danger du fait de ce phénomène que vous essayez de nier.
Maintenant il faut faire avancer la science car beaucoup reste encore à découvrir et à améliorer. Mais ne tombons pas dans un débat artificiel.
Nos sociétés se doivent de changer et de s'adapter pour pouvoir survivre. Elles se doivent d'arrêter d'exploiter les ressources naturelles en ne cherchant que le profit à court-terme.

alex | 05 mars 2011 à 11h42
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Alex,
Dans l’histoire des sciences, il n’est pas rare que des scientifiques, dont les travaux allaient à l’encontre de l’avis de la majorité de leurs collègues, aient été marginalisés. Exemple : Wegener, d’autant qu’à son époque sa théorie des plaques tectoniques ne pouvait être validée par la mesure. Et une centaine de physiciens allemands ont publié une dure récusation de la Relativité Restreinte, qui n’a été définitivement acceptée que grâce à sa validation par l’observation (courbure des rayons d’une étoile par la gravité solaire)
Concernant ML, voici ce qui se passe :
Les météorologues et les climatologues ne disposent pas d'un modèle général d'échanges d'air et d'énergie dans la troposphère. Ils se basent sur le modèle tricellulaire de Ferrel, qui est obsolète, et travaillent exclusivement avec des modèles numériques, des statistiques, des tentatives acrobatiques pour trouver des corrélations statistiques, en se trompant le plus souvent sur les chaînes de causalité. Si Ferrel était encore de ce monde, il serait horrifié en constatant que, avec nos moyens d’observation si puissants, les climatologues ne les utilisent pas pour faire évoluer son modèle.

jipebe29 | 07 mars 2011 à 10h19
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Alex,
J’avais déjà lu le rapport de l’Académie, qui rapporte effectivement avec diplomatie et avec objectivité les positions des uns et des autres, et qui précise un certain nombre de « terra incognita ». Hélas, il a été repris par nos médias, avec tambours et trompettes, comme une victoire éclatante des carbocentristes, ce qui m’a, une fois de plus, passablement horripilé. Ce parti-pris médiatique est inacceptable, surtout quand on a lu le rapport avec attention et sans idée préconçue.

jipebe29 | 07 mars 2011 à 10h32
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Alex,
Oui, la climatologie est une science jeune, particulièrement difficile étant donné son champ d’étude, et encore très imparfaite. Alors pourquoi décréter que « la science a parlé » et que le CO2 anthropique est source de tous nos maux ? Pourquoi monter une fort coûteuse usine … à gaz planétaire pour essayer de lutter contre des risques que l’on n’est pas capable d’identifier, et qui n’existent très vraisemblablement pas ? D’autant qu’il n’y a pas de consensus, loin de là. Et quand bien même, large consensus n’est pas preuve de vérité. Je vous signale qu’il existe de nombreuses publications, dans des revues à comité de lecture, qui présentent des travaux innovants et qui mettent à mal les hypothèses et conclusions du GIEC.

Le danger des écosystèmes marins vient de la surpêche et de nos pollutions marines, pas du CO2 ou d’un supposé réchauffement des océans, démenti par les mesures des 3350 sondes océaniques ARGO. Quant aux ressources naturelles, il est utopique de penser que l’on pourra s’en passer. Mais je suis favorable à ce que leur exploitation soit plus intelligente, plus raisonnable, avec reyclage autant que faire se peut, et moins polluée par la recherche de profits extravagants (le profit n’est pas mauvais en soi : il est nécessaire à l’activité de production de biens et de services, sous réserve qu’il ne devienne pas le seul objectif générateur d’une course folle au mépris de toute éthique).

jipebe29 | 07 mars 2011 à 10h54
 
Signaler un contenu inapproprié
 

(ML suite)
Une telle approche uniquement numérique est ainsi devenue la norme et ne tolère plus les approches empiriques et synoptiques, comme celle de ML. C’est ce que déplorait Guy Dady, ingénieur général de la météo, qui soulignait que cette dérive réductionniste était également totalitaire, et qu’il faudrait une révolution dans le domaine de la météorologie/climatologie pour que de réels progrès puissent être réalisés. Ce qui est dramatique, c’est que le modèle AMP est validé par l’analyse des images satellitaires (si l’on s'en donne la peine), et par la campagne de mesures FASTEX de Météo France (mais sans qu'il soit nommé ni reconnu). Evidemment, l'establishment climatique du GIEC refuse de prendre en compte le modèle AMP, car il mettrait à bas l'hypothèse « GIECquienne » du rôle pivot du CO2 sur les températures, et qui permettrait d’expliquer simplement les évènements extrêmes. Sans compter la force d'inertie et le poids des habitudes des météorologues et climatologues...ainsi que les coûts d’adaptation des modèles numériques…et la crainte de perdre la face. Rendez-vous compte : un climatologue aurait trouvé, sans utiliser les modèles numériques et les téraflops informatiques, un modèle global cohérent, expliquant les échanges d’air et d’énergie dans la troposphère, expliquant comment se forme El Nino, les perturbations, les jet-streams, les évènements extrêmes, les 2 tempêtes de 1999 (ce qui aurait permis d’alerter à temps les populations) : absolument impensable!

jipebe29 | 07 mars 2011 à 12h41
 
Signaler un contenu inapproprié
 

jipebe29,
Je constate que nous sommes d'accord sur un grand nombre de sujets. Cependant, je ne pourrai pas apporter de réponse argumentée à vos derniers posts, faute de connaissances approfondies sur le sujet.
Mais pour etre clair, vous n'êtes pas d'accord sur le lien fait entre concentration en CO2 de l'atmosphère et ce qu'on appelle "effet de serre"?
Comme mentionné plus avant, la climatologie étant une science très jeune et imparfaite, nous nécessitons beaucoup plus de recul pour tirer des conclusions, surtout que les mécanismes du climat agissent sur des échelles de temps très longues et que beaucoup de rétroactions entrent potentiellement en jeu.

Je dirais seulement une dernière chose.
Je crois fermement qu'il faut changer nos modes de production et de consommation pour tenter de réduire la pression exercée sur les ressources et la biosphère.
Les réductions des émissions de CO2 ne sont qu'une conséquence parmi les autres de ce changement.

Savez-vous par exemple que la 6ème extinction majeure des espèces vivantes est en train d'avoir lieu, à un rythme beaucoup plus élevé que les 5 précédentes? Qui niera que l'espèce humaine en est à l'origine?

Ainsi, même si dans quelques décénies on se rend compte que l'on avait faux à propos de la nuisance des GES, toutes les actions entreprises pour réduire notre impact auront quand-même été dans le bon sens.

alex | 08 mars 2011 à 09h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Alex,
"Mais pour être clair, vous n'êtes pas d'accord sur le lien fait entre concentration en CO2 de l'atmosphère et ce qu'on appelle "effet de serre"?"
J'ai fait une petite synthèse simple sur la problématique climatique dans Le Post, sous le pseudo jean-pierre29. Lisez-la et vous verrez que 90 000 mesures effectuées par des scientifiques éminents, dont des prix Nobel, sur des régions variées, et depuis 1850, montrent que le taux de CO2 a été plus élevé que de nos jours, par exemple de 440 ppm dans les années 1942 (385 ppm actuellement). Par ailleurs, il a fait plus chaud que de nos jours entre 900 et 1300 (Optimum Médiéval), avec un taux de CO2 de 280 ppm. Et en remontant encore plus loin dans le passé, il y a eu des taux de CO2 de plusieurs milliers de ppm, sans que cela n'engendre des catastrophes climatiques.

Donc, je pense que l'action du CO2 sur les températures est quasiment négligeable. Mais je suis d'accord avec vous que nous devons gérer au plus serré l'énergie, car les ressources fossiles sont limitées, mais sans aller vers la décroissance, qui serait responsable de paupérisation des populations et d'effondrement de nos économies.
Cordialement

jipebe29 | 12 mars 2011 à 00h55
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Sophie Fabrégat

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

TD-Diver & Baro-Diver : sondes / surveillance des eaux souterraines SDEC