En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Energies renouvelables : Ségolène Royal annonce de nouvelles mesures

Energie  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com
Energies renouvelables : Ségolène Royal annonce de nouvelles mesures

A la veille de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte (à noter ce nouveau titre incluant la croissance verte…), Ségolène Royal a fait plusieurs annonces sur les énergies renouvelables, à l'occasion d'une table-ronde avec les industriels des filières concernées.

"A la rentrée", plusieurs mesures seront prises en faveur du photovoltaïque : une revalorisation du tarif T4, concernant les installations intégrées au bâti inférieures à 100 kWc, ainsi que le lancement d'un nouvel appel d'offres pour les puissances supérieures à 250 kWc. Un nouvel appel d'offres devrait être lancé pour les puissances supérieures à 100 kWc en Outre-mer.

Concernant l'éolien en mer, un décret devrait être publié pour soutenir la simplification, notamment pour les appels d'offres en cours. Ségolène Royal a également annoncé un nouveau modèle de contrat d'achat pour l'éolien terrestre.

La ministre a ensuite annoncé, pour la filière biomasse, la signature et de la publication de l'arrêté sur la sortie du statut de déchets des broyats d'emballages en bois pour une utilisation comme combustible. Ségolène Royal avait déjà signalé un doublement du Fonds chaleur pour 2015-2017, à environ 420 millions d'euros, et un appel à projet pour 1.500 méthaniseurs.

Enfin, le décret relatif à la contribution au service public de l'électricité (CSPE) a été signé, a-t-elle indiqué. Il devrait permettre de faire financer par cette contribution des actions de réduction de la consommation d'électricité.

Réactions11 réactions à cet article

 

"L'héritage inespéré des énergies combustibles fossiles incite à oublier provisoirement les principes d'une économie durable et à vivre au jour le jour." écrivait Wilhelm Ostwald

PLUS QUE JAMAIS, NOUS N’AVONS PLUS LE CHOIX D’UN DÉVELOPPEMENT NON DURABLE.

Déplacer le « centre d’intérêt » des énergies fossiles vers une économie durable, aura pour résultat de limiter les conséquences environnementales et sociétales des énergies fossiles qui atteindront rapidement leurs limites.

Si la préservation de l’environnement et la dynamique des énergies renouvelables sont toujours fortes, elles sont essentiellement dues à la conversion de fonds existants. L’engouement pour les investissements dans l'environnement est retombé par défaut de fonds publics, et ce dans toute l’Europe.

L'ESPACE EUROPEEN MONTPELLIER, l'alternative à la DUP du dédoublement de l'A9 démontre qu'une économie environnementale n'a besoin que d'une décision politique pour exister et être reproduit pour servir la nation EN ABROGEANT cette économie antédiluvienne qui consiste à solliciter le contribuable et à augmenter le prix des péages pour réaliser des projet d'intérêt généraux.

FAIRE LE LIEN ENTRE LA CRISE ÉCOLOGIQUE ET LA CRISE ÉCONOMIQUE EST DÉSORMAIS UNE ÉVIDENCE.

ESPACE EUROPEEN MONTPELLIER | 30 juillet 2014 à 11h01
 
Signaler un contenu inapproprié
 

La croissance verte n'est pas durable pour ce qui est de la productions d’énergies vertes issue des sols.... les sols agricoles ne tiendront pas le coup très longtemps...Les sols agricoles sont déjà massacrés durant ces 50 dernières années...je me souviens avoir suivi les chevaux lors des labour avec mon père... les terres étaient de véritables jardins... la mécanisation n'avait pas encore laminé LA TERRE...on faisait 50 Tonnes/ha de betterave sans pesticide et 5000 kilos de blé sans pesti...Je crois que nous avons fait une réelle erreur de parcours. Nous devons avoir l'humilité de le reconnaitre. L'agriculture a été modelée PAR ET POUR l'industrie...Aujourd’hui, les salariés ramassent la monnaie et les paysans ramassent les miettes..

BERTRAND | 30 juillet 2014 à 11h25
 
Signaler un contenu inapproprié
 

La Chine,l'Allemagne et bien d'autres nations nous prouvent que l'on peut durer encore longtemps sans renouvelables comme l'éolien et le solaire qui sont des arnaques écologiques et économiques.
La France s'engouffre dans une descente pseudo écologique qui va nous mener dans le précipice que d'autres nations ont évité de justesse,pour exemple la Grande Bretagne,l'Allemagne,la Suède et d'autres nations qui ne sont pas des moutons de Panurge et ont ainsi arrêté la multiplication des énergies aléatoires.

Gdid | 30 juillet 2014 à 11h57
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Gdid, admettrez-vous une erreur dans vos propos?
Pour exemplarité de la transition énergétique, le Kenya envisage d'assurer leur autonomie énergétique avec 50% d'énergie solaire ayant intégré que le pétrole et l'atome n'était pas amortissables et encore moins à la portée de leur budget.
Croissance, environnement, changement climatique, ce n'est donc qu'une question de BON SENS: Les chefs d'État et de gouvernement de l'UE s'étaient réunis pour discuter de la politique énergétique de l'Europe avec pour fil conducteur que l'UE a dépensé 406 milliards d'euros pour les importations de pétrole et de gaz en 2012 (1,1 milliard d'euros par jour), soit 3,2 % de son PIB.

"L'énergie éolienne seule a permis à l'UE d'éviter de dépenser 5,71 milliards d'euros en 2010 et cette économie devrait s'élever à 25,3 milliards d'euros d'ici 2020. Les investissements réalisés dans l'énergie éolienne sont des investissements faits en Europe, plutôt que dans des pays exportateurs de combustibles fossiles." Annonce de l'Association européenne de l'énergie éolienne (EWEA)

Nos politiques doivent être conscients qu'on ne peut remédier à la menace de dépression mondiale sans profiter du bond de croissance dû à l'exploitation de TOUTES LES ENERGIES RENOUVELABLES.

ESPACE EUROPEEN MONTPELLIER | 30 juillet 2014 à 12h31
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Il faudra un jour remplacer par quelque chose, voire démanteler les centrales nucléaires à leur fin de vie.

Même dans 20 ans c'est toujours demain.

Que fait on?

audaces nucleiares | 30 juillet 2014 à 12h34
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Nous subventionnons depuis des années des installation d'énerigies INTERMITTENTES qui nous posent toute une série de problèmes. Problèmes que l'on pensait naïvement pourvoir diluer sur le réseau européeen. Il n'en est rien et nous devons maintenant financer des centrales thermique pour compenser les irrégularités, on pense aussi aux fameux réseaux intelligents qui ont pour objectif d'éviter de lourds investissements en production tout en reportant la charge financière en aval, sur les abonnés qui devraient s'équiper d'un matériel complexe et couteux afin que le réseau intelligent puisse allumer ou eteindre les appareils à distance et à l'insu de l'usager. Trés interessant pour le réseau, aucun intérêt pour l'abonné.
Aujourd'hui il ne faudrait plus autoriser de nouvelles installations SANS STOCKAGE D'ELECTRICITE.
En vérite la solution la plus efficace et de loin aurait été de faire porter les efforts exclusivement sur l'isolation des habitations.
On le fait déjà en partie mais sans consacrer TOUT l'effort là-dessus. Dommage parce que tous le reste ne fait que nous couter de l'argent. On en arrive au point ou pour favoriser l'autoconsommation de cette électricité intermittente on devrait EN PLUS subventionner l'autoconsommation: c'est scandaleux!

ami9327 | 30 juillet 2014 à 12h44
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Holà, Bertrand, vous faisiez 5000 kg/hectare ? (soit 5 t)
Vous cultiviez comme un sagouin ! Il manque au moins un 0.

Il est vrai que faire de l’énergie avec des cultures est aberrant !

Les Allemands paient très cher la fin du nucléaire, le nucléaire a des défauts il est vrai, mais actuellement c'est la façon de faire de l'électricité la moins chère. Ils ont arrêté de construire des éoliennes, car le raccordement au réseau revient très cher vu la longueur des câbles.

Leur idée de faire des champs de panneaux solaires au Maroc, et ailleurs, est au point mort la aussi à cause des milliers de km de câbles. Il y a bien un village qui est autonome en ayant installé des panneaux solaires, mais qu'en est-il réellement ?

Maurice | 31 juillet 2014 à 09h36
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Le mal que nous avons de produire de l’énergie peut s’expliquer dans le besoin que l’on s’en fait. Nous consommons en 10 ans ce que nous devrions consommer en 100 ans. Bonjour les générations futures. Ce n’est pas une question d’énergie, mais de comportement culturel. Les différences entre classes sociales représentent notre échelle de consommation. Il faut rétablir un équilibre dans l’équité vis-à-vis de chaque classe. La classe supérieure entraînant les classes inférieurs dans de la surconsommation, il est tant d’entamer une thérapie et de remettre des valeurs humanitaires au gout du jour. La crise ne représente que les peurs que nous avons en tant qu’espèce de devoir partager et se contenter de moins, d’avoir, de pouvoir, de jouissance. Du toujours plus. Mais, s’il est nécessaire pour cela que nous passions par de fortes épreuves pour comprendre. Bien venu à la thérapie de groupe, le contexte s’installe et personne n’y échappera. Quelle est donc le coût de votre vie / an. Chacun à sa calculette ! On peut faire un tableau.

lecelte | 31 juillet 2014 à 10h11
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Serait il possible que sans dogmatisme quelqu'un puisse nous expliquer simplement à quoi peut bien servir l'éolien industriel ?
Aujourd'hui pour une consommation donnée quelque soit le niveau de celle-ci,(il faut faire des économies) la production doit apporter au réseau la quantité d'électricité nécessaire pour subvenir à cette demande. A un instant donné production = consommation obligatoirement. Comme les nuits sans vent la production éolienne et photovoltaïque sont quasiment nulles, il faut une capacité de production thermique pour apporter l'électricité demandée (à l'hydraulique près). Cette capacité thermique doit avoir donc la même puissance que la capacité éolienne et PV. il faut donc schématiquement doubler l'investissement à faire dans les renouvelables intermittentes par des investissements dans le thermique si possible renouvelable. C'est un peu comme si pour nos déplacements nous avions deux voitures pour un seul conducteur, il ne peut utiliser les deux voitures en même temps. On peut donc faire l'économie de la production d'électricité intermittente. A quoi peuvent bien servir les éoliennes industrielles?
Comme nous avons peu de moyens (dette de 2000 milliards d'euros), serait plus efficace le choix d'une voiture qui marche quand on en a besoin plutôt que celle qui ne marche que un jour sur cinq.

ITC78 | 31 juillet 2014 à 11h01
 
Signaler un contenu inapproprié
 

ITC78, votre "Voiture qui marche" outre le fait qu'elle soit à l'origine d'une pollution de l'air mortifère concernant les centrales thermiques en fonctionnement ou lors d'incidents, Fukushima et autres déjà survenus, elles contribuent à l'importation des énergies fossiles de plusieurs dizaines de milliards €/an, le coût de la résolution de l'intermittence.
Concernant les ENR, l'intermittence qui est en progression constante et son coût se réduit considérablement.
L'éolien industriel serait un moyen de convertir les ressources locales gratuites et inépuisables en énergie.

Une réflexion de Jean-Marc JANCOVICI: "L’énergie procède de la transformation de la matière. L’économie n’étant rien d’autre qu’une machine à transformer des ressources, nos sociétés industrielles sont de plus en plus gourmandes en énergie, alors même que les stocks susceptibles de leur en fournir, que ce soit du charbon, du pétrole ou de l’uranium, diminuent inexorablement.
Partant de ce constat, les espoirs placés par nos gouvernants dans la reprise de la croissance sont illusoires et dangereux : dans une économie monde qui dépend des énergies fossiles, plus vite la croissance repartira, plus vite arrivera le prochain choc pétrolier qui la tuera à nouveau."
Sécuriser l'approvisionnement énergétique par la conversion des ressources nationales n'est-il pas le meilleur moyen de réduire notre déficit budgétaire?

ESPACE EUROPEEN MONTPELLIER | 31 juillet 2014 à 11h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Deuxième problème de voiture.
Il faut choisir entre deux modèles
Un modèle qui marche bien qui me coûte 100.
Un modèle qui fonctionne un ou deux jours sur cinq qui coute 200
Comme j'ai besoin d'une voiture tous les jours quel modèle choisir?
Si vous répondez je choisis la marche à pied, votre option est respectable, mais ne répond pas à la question.
Par ailleurs il faut faire des économies, l'isolation des bâtiments est une bonne démarche.
L'intermittence ne croit ni ne se réduit, c'est un constat. on peut la compenser (voir si dessus deux voitures pour un seul conducteur)

ITC78 | 31 juillet 2014 à 18h38
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Sophie Fabrégat

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partagez sur…