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Michaël Weber réélu à la présidence des parcs naturels régionaux

L'assemblée générale de la Fédération des parcs naturels régionaux a reconduit Michaël Weber à sa présidence pour un mandat de six ans. Au programme : une réforme de la gestion des parcs.

Nomination  |  Aménagement  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com
   
Michaël Weber réélu à la présidence des parcs naturels régionaux
© Fédération des parcs naturels régionaux
   

Michaël Weber, maire de Woelfling-lès-Sarreguemines (Moselle) et président du Parc naturel régional des Vosges, entame un nouveau mandat de six ans à la tête de la Fédération des parcs naturels régionaux de France.

Durant son premier mandat, débuté en 2016, cinq nouveaux parcs ont été labellisés, portant leur nombre à 56. Pour le mandat qui s'ouvre, le président a pour programme la mise en œuvre d'un projet de création d'Établissement public Parc naturel régional (EPPNR), destiné à harmoniser le statut des parcs. Une large concertation a été lancée dans cette perspective avec l'ensemble des collectivités territoriales partenaires ainsi qu'avec les autres aires protégées, annonce la fédération.

« Il s'agit de réunir au sein des parcs naturels régionaux des compétences qui sont aujourd'hui éclatées entre différentes collectivités ; de faire des EPPNR les « maîtres d'ouvrage publics de référence », des actions en faveur de la protection des paysages et de la biodiversité, pour agir plus fort, plus vite et de manière plus cohérente sur ces territoires à fort enjeux », explique la fédération.

Les 56 parcs naturels régionaux rassemblent 4 700 communes dans quinze régions, représentant 4,4 millions d'habitants. Ils emploient 2 330 agents. La Fédération est une association loi de 1901 qui regroupe les parcs naturels régionaux, les régions et des partenaires nationaux qui vont de l'Office français de la biodiversité (OFB) à EDF, en passant par la FNSEA ou France Nature Environnement (FNE).

Réactions1 réaction à cet article

 

Pour voir le jour puis pour continuer d'avoir le droit d'exister face aux lobbies locaux viscéralement hostiles (agriculture, chasse, foresterie, propriété privée rurale, pisciculture, etc.), nombre de PNR sont amenés à en rabattre très largement quant à leurs fondamentaux de protection et conservation de la nature, quitte à donner de sérieux coups de canif à leur charte. Ainsi, malgré des résultats souvent très en-deça des objectifs de cette charte quant à conservation de la biodiversité sauvage (guère mieux qu'ailleurs, voire pire dans certains cas, alors que les parcs se targuent d'être des territoires d'exception, faisant alors référence à une situation historique souvent obsolète) et grâce à la puissance des réseaux politiques de leurs présidents, ils arrivent globalement à conserver leurs financements des régions, Etat et UE qui seraient pourtant bien inspirés d'y regarder à deux fois.
Cette cécité plus ou moins volontaire - si ce n'est carence - des bailleurs de fonds en matière d'audit sincère et véritable de la biodiversité est sans doute l'une des clefs de l'engouement chez les élus ruraux candidats à la création de nouvelles entités pour ce modèle finalement très peu contraignant et pourvoyeur de fonds extérieurs.
Ce dévoiement de la formule au fil du temps et de la recherche permanente d'un consensus avec les lobbies via divers arrangements est d'autant plus regrettable que l'idée de départ de la DATAR et validée par le président De Gaulle était très prometteuse.

Pégase | 26 novembre 2020 à 11h30
 
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