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Actu-Environnement

Mobilisation pour les sols, supports de toute vie sur Terre

La journée mondiale des sols a mis sur la sellette le caractère vital et non renouvelable des sols, et leur rôle pour le climat et la biodiversité. Une cuillère à soupe de sol contient plus de micro-organismes qu'il y a d'humains sur la planète.

Aménagement  |    |  Agnès Sinaï Actu-Environnement.com

Les sols seraient-ils les grands oubliés des politiques environnementales ? C'est le paradoxe de cette ressource, d'où provient toute vie sur Terre, et qui fournit maints "services" écologiques sans faire l'objet, pour autant, d'une attention à sa mesure. Au cœur de grands enjeux planétaires particulièrement cruciaux comme la sécurité alimentaire, la qualité des masses d'eau souterraines et superficielles, le changement climatique ou la biodiversité, les sols sont soumis à rude épreuve : chaque seconde, en France, ce sont 27 mètres carrés qui disparaissent par imperméabilisation, chaque seconde dans le monde, ce sont 6.350 mètres carrés de terres agricoles effacés, souligne le site de la journée mondiale des sols, lancée par la FAO, la société savante nationale Afes, l'agence régionale Natureparif, qui, depuis 2013, co-organisent un colloque international à Paris chaque 5 décembre.

Pour le président de l'Association française pour l'étude du sol, Dominique Arrouays, "le développement durable passe par la préservation des sols. Les sols agricoles que nous bétonnons sont également souvent les plus productifs. En diminuant ainsi notre potentiel de production, nous augmentons notre empreinte écologique sur d'autres surfaces du globe. Il faut parfois 10 fois plus d'espace pour produire ce que nos sols et notre climat permettent. Indirectement, nous participons à l'augmentation mondiale de la déforestation et à l'accaparement des terres des plus pauvres". Les sols forment des entités vivantes, qui se constituent très lentement, sur plusieurs milliers d'années, mais peuvent être détruits en quelques heures, par excavation.

Que faire ? "Il nous faut apprendre à reconstruire la ville dans la ville, à reconquérir les friches industrielles, et, lorsque nous le faisons, à veiller à ce que des espaces permettant le fonctionnement des sols y soient maintenus", estime Dominique Arrouays. Maintenir la matière organique devrait être une priorité au nom de la protection du climat : "Une augmentation relative de 4 pour mille par an des stocks de matière organique des sols suffirait à compenser l'ensemble des émissions de gaz à effet de serre de la planète. Inversement, une diminution relative de 4 pour mille doublerait nos émissions. Il est donc primordial de protéger ces stocks", exhorte-t-il.

Grands régulateurs du climat

Les travaux d'EcoFinders, projet de recherche européen coordonné par l'Inra conduit entre 2011 et 2014, ont mis en évidence de très grandes différences entre les sols européens pour leurs capacités à éliminer le protoxyde d'azote (N2O), un puissant gaz à effet de serre, également responsable de la dégradation de la couche d'ozone. Des chercheurs de l'Inra de Dijon ont montré que la capacité des sols à éliminer le N2O peut être principalement expliquée par la diversité et l'abondance d'un nouveau groupe de microorganismes, capable de le réduire en azote atmosphérique (N2). Ces résultats, publiés dans la revue Nature Climate Change de septembre 2014, soulignent l'importance de la diversité microbienne dans le fonctionnement des sols et pour les services qu'ils délivrent.

Sur le plan juridique, un vide reste à combler, selon Philippe Billet, directeur de l'Institut du droit de l'environnement à l'Université de Lyon 3. Ce vide tient au fait que le sol "n'est le plus souvent envisagé que comme sol-surface, support d'activités, plutôt que comme solmatière et, lorsqu'il l'est dans ce dernier cadre, le support de production l'emporte sur le biotope ou sur les services écosystémiques essentiels qu'il rend, comme la filtration de l'eau". Densifier le bâti, protéger les sols à vocation agricole par la planification ou la fiscalité sont des solutions d'ores et déjà pratiquées "qui peinent cependant à trouver leur pleine application". "La dispersion des textes, leurs insuffisances incitent à réfléchir à un statut spécifique, définissant des principes essentiels. L'exemple vient de l'échelon communautaire, mais les difficultés rencontrées pour adopter une directive cadre sur le sol, pourtant initiée depuis 2006, illustrent les contradictions nées de finalités d'usages différentes", estime le juriste.

Un enjeu émergent

Sur le terrain, ce sont les associations qui mènent le combat, comme dans le Triangle de Gonesse (95), où le projet "Europa City" lancé par la municipalité et le groupe Auchan est devenu l'emblème d'une mobilisation citoyenne contre l'artificialisation. La révision du Scot (schéma de cohérence territoriale) du Syndicat intercommunal de programmation pour le développement de l'Est du Val d'Oise (Sievo) a été contrecarrée cet été par une série d'avis déposés par les associations, arguant notamment du gaspillage des sols et de toutes les fonctions écosystémiques qui leur sont associées.

Certaines convergences, exprimées lors du colloque de la journée mondiale de sols à Paris le 5 décembre, sont plutôt encourageantes. Son coordinateur, Jean-Claude Marcus, les résume ainsi : "Même si on compte encore peu d'exemples de construction de la ville sur la ville, des concordances commencent à s'exprimer entre ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie et l'Ademe, qui partagent l'impératif de reconnaître en amont la nature et l'ensemble des fonctions des sols comme argument pour stopper l'artificialisation. Il y a là une volonté inédite d'envisager plus de conditions suspensives en amont". La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a apporté un soutien décisif à ces nouvelles orientations, "une véritable bascule". Enfin, le ralliement de quelque 140 députés et sénateurs de toutes sensibilités au tout nouveau Club parlementaire pour la protection et l'étude des sols illustre une évolution des sensibilités, dans la perspective de 2015, année internationale des sols.

Réactions73 réactions à cet article

 

Dans les sols il y a de l'invisible, du palpable, du vibrant, des échanges, de l'eau, de l'air, des gaz, du vivant, des aliments, et tout un champs des possibles. Protégeons-les!

yves peutot | 10 décembre 2014 à 09h57
 
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Je trouve les propos de M. Marcus très réducteurs, je cite :
" on compte encore peu d'exemples de construction de la ville sur la ville"
Il est vrai que la prise de conscience de la consommation des sols s'est accrue ces dernières années, mais ce concept de la ville sur la ville était déjà inscrit dans la loi solidarité et renouvellement urbain (loi SRU).
Les efforts ne sont peut-être pas encore suffisants ou perceptibles mais il indéniable que la donne a déjà changé dans l'élaboration des PLU (Plans Locaux d'Urbanisme) et les SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) notamment par l'obligation de réaliser un bilan de la consommation sur les dix dernières années.
Le corollaire de cette réduction de la consommation des sols est de trouver les moyens d'une plus grande densité dans les tissus constitués, et là, j'aime autant vous dire que l'acceptation sociale est loin d'être acquise.

Hesseru | 10 décembre 2014 à 11h08
 
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Les procédures de dépollution des sols pollués par des Hydrocarbures et Métaux Lourds révèlent la richesse bactérienne immédiatement en activité pour aider à la renaturation! On parle de phytoremédiation des friches industrielles et les expérimentations le confirment, mais les soutiens à la recherche agronomique dans ce domaine ne sont pas disponibles suffisamment ,alors que c'est le moyen le ^plus naturel pour nettoyer les sols .

arthur | 10 décembre 2014 à 11h41
 
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et les sols pollués par l'agriculture intensive,qui ont à peu prés la même biodiversité q'une dalle de béton, on les oublient.
Bizarre, bizarre

lio | 10 décembre 2014 à 13h04
 
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Lio en évoquant les sols de l’agriculture intensive qui a la même biodiversité qu’une dalle béton vous avez perdu une très bonne occasion de vous abstenir de nous prouver à nouveau votre ignorance crasse dans des domaines qui vous sont apparemment étrangers

Que ce soit en bio en conventionnel ou en tout ce que vous voudrez, lorsque les résidus de récolte sont enfouis dans le sol, on maintient la fertilité du sol, voire on l'améliore. Il n'y a qu'à regarder les sols de Beauce, région de culture intensive s'il en est, avec des taux de matière organique qui n'ont pas baissé et des niveaux de production à faire pâlir d'envie les maléfiques prophètes de la mort des sols §

bocaorne | 10 décembre 2014 à 17h31
 
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Très drôle, le taux de matière organique proche de 1 à 2% est considéré comme incompressible, c'est la part de l'humus stable qui est lié à la structure du sol.
Pour améliorer la fertilité il vaut mieux compter sur les couverts végétaux, apport de carbone et d'azote avec des mélanges de légumineuses, recyclage et mise à disposition des minéraux grâce à l'exploration du sous-sol qui en est largement fourni. C'est ainsi qu'on remonte des taux de matière organique à 10% et plus, considérée comme un plafond par de vieux agronomes et parvient à faire l'impasse sur les fumures minérales en relançant l'activité biologique, jusqu'à 2 à 3 tonnes de ver de terre par hectare, contre 200 kilos en intensif, une présence d'auxiliaires qui n'existent plus en intensif... Tout un art et un ensemble de compétence méconnues des VRP de l'agro-business.

JFK | 10 décembre 2014 à 18h36
 
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Je préfère l'ignorance, à la malhonnêteté Bocaorne, à moins qu'il ne s'agisse de bêtise, ce qui serait plus compréhensible

lio | 11 décembre 2014 à 10h22
 
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Excellente analyse de JFK Sur l’efficacité des vers de terre si chers à Stéphane Le Foll. Vous n’avez pas pris en compte une étude publiée en Janvier 2013 par le comité interprofessionnel des vins de champagne ? Comparant des vignes cultivées en durable et en bio .Ils ont mesuré tout ce qu'il se passait, en retenant deux indicateurs : la biomasse microbienne, et la population de lombrics »,. Bilan final : « Les lombrics sont davantage présents dans le sol en viticulture durable que dans les vignes cultivées en bio », résultant de l'impact de l'usage du cuivre, dont on connaît l'effet néfaste
Quand à la teneur en matière organique, il y a lieu de corriger certaines idées reçue . L' étude de la chambre d’agriculture de l’Aisne sur 400 Parcelles montre une stabilité globale des stocks de carbone organique sur une période de 15 à 30 ans

bocaorne | 11 décembre 2014 à 14h36
 
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Lio vous avez une curieuse notion de ce qu’est l’honnêteté ! Je vous apporte la preuve que les sols de Beauce en cultures « intensives » ont des taux de MO qui n’ont pas baissé, et permettent des rendements en céréales dans les plus performants au monde et ce serait une malhonnêteté ? Ce serait à vos yeux plus malhonnête que d’affirmer comme vous le faites que : « que les sols en l'agriculture intensive, ont à peu prés la même biodiversité q'une dalle de béton, »
Cette simple affirmation prouve qu’en « bêtise » vous excellez dans la disciple, et pouvez même postuler pour un diplôme avec mention .

bocaorne | 11 décembre 2014 à 14h53
 
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C'est vrai que les niveaux de production n'ont pas baissé, comme les traitements d'ailleurs, et le niveau de contamination des nappes phréatiques non plus
En matière de support de culture c'est vrai aussi que c'est plus pratique que le béton(quoique en période de sécheresse).
Retirer votre blouse de petit chimiste Bocaorne,on vous a reconnu

lio | 12 décembre 2014 à 09h31
 
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Il ne s'agit pas d'analyse mais de faits, si le taux de MO ne baisse pas c'est qu'il est à son plus bas. Ailleurs, en AC il remonte régulièrement, mais vous avez l'air d'un expert à n'en pas douter.
Arrêtez avec vos conclusions hâtives et soporifiques, la bouillie bordelaise est utilisée depuis des siècles, ce n'est pas la culture bio qui est responsable du taux élevé de cuivre mais son usage irraisonné y compris en conventionnel. A noter que la vigne représente une infime partie du problème et que là aussi quand on couvre le sol on le dépollue en partie des métaux lourds , on limite la pollution chimique et on remonte le taux de MO.
Essayez le documentaire "humus, espoir oublié pour le climat" c'est accessible même avec des connaissances superficielles!

JFK | 12 décembre 2014 à 10h22
 
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Il possible de faire une fixette sur un sujet pour justifier un intervention comme disserter sur les taux de MO des sols cultivés . L’ agriculture n’a pas pour objectif de battre des records de teneurs en MO , ceux ci étant détenus par les sols hydromorphes des zones humides.
Le but pour un agriculteur est de maintenir un bon état de ses sols afin que ses cultures puissent exprimer tout leurs potentiel . C’est ce que démontre l’étude à long terme de la chambre d’agriculture de l’Aisne . Mieux que des discours philosophiques, les résultats techniques et économiques de ce département se passe de tous commentaires.

bocaorne | 12 décembre 2014 à 11h47
 
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"Mobilisation pour les sols, supports de toute vie sur Terre."
C'est technique, un point de MO en plus c'est 20mm de réserve utile en plus, plus d'azote organique c'est moins d'azote minéral, plus d'humus c'est un CAH plus efficace une plus grande disponibilité des minéraux...
Vos solutions ont les connait.

JFK | 12 décembre 2014 à 13h20
 
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Lio Vos affirmez que les traitements phytosanitaires n’ont pas baissé ! Qu’elles sont vos sources. La vérité; les ventes de produits phytopharmaceutiques sont en constante diminution.De 2001 à 2009 les ventes en France ont baissé de 36 % …….

Voyons maintenant la qualité de l’eau 97 % de la population est alimentée en permanence avec une eau conformes aux normes de qualité .

Les nappes phréatiques : les eaux souterraines semblent moins contaminées par les pesticides que les cours d’eau . En 2011 seules 4 des 176 entités hydrogéologique métropolitaines présentaient une concentration totale de « pesticides » qui dépassait la norme de 0,5 ug/l fixée par la directive communautaire . Ce total de, 0,5 ug/l représente 0,005 mg par litre.

Si vous voulez vous indigner, vous pourriez vous intéresser aux résidus médicamenteux présents dans l’eau qui eux ne sont pas dosés par les laboratoires d’analyses , puisque l’ on ne trouve que ce qu’on recherche . Dans une liste non exhaustive la dernière information qui m’est parvenue : Trente millions de personnes de par le monde se traitent quotidiennement le plus souvent par auto-médication avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens. les plus communément utilisés sont le diclofenac, l'ibuprofen et le naproxen, respectivement appelés aussi Voltarene, Paracetamol et Antalgine
Les stations d'épuration des eaux usées n'éliminent pas ces produits ils se retrouvent naturellement dans les eaux retraitées

bocaorne | 12 décembre 2014 à 18h25
 
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le but pour l'industrie chimique c'est de maintenir les agriculteurs sous perfusion, et de les rendre dépendants des traitements, un sol riche et sain n'a pas besoin de béquille chimique
Fnsea (chambre d'agriculture) industrie chimique même combat on peut largement douter de l'indépendance(et du but) de ces pseudos études

lio | 13 décembre 2014 à 14h09
 
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bocaorne, la Beauce qui vous est si chère est certes la première région en terme de surface pour le blé, mais les rendements moyens sont de l'ordre de 70 quintaux, contre 85 à 90 quintaux dans les régions situées au Nord de Paris (Nord-Pas de Calais, Picardie...) votre démonstration n'en est pas une.
Quant à l'amalgame pesticides, résidus de médicaments, pourquoi se priver de réduire l'un avant de s'intéresser à l'autre?

JFK | 15 décembre 2014 à 13h30
 
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Lio

Vous dites:
le but pour l'industrie chimique c'est de maintenir les agriculteurs sous perfusion, et de les rendre dépendants des traitements, un sol riche et sain n'a pas besoin de béquille chimique
Fnsea (chambre d'agriculture) industrie chimique même combat on peut largement douter de l'indépendance(et du but) de ces pseudos études

Vous prenez toujours les agri pour des neu neu manipulables au plaisir.

Comment pouvez faire preuve d'autand d'ignorance justifiant les énorme c...ies et conclusion encors plus débiles auquels vous arrivez??

De temps en temps vous faite preuve d'un raisonnement logique(rare certe et jamais sur les domaines agricole)!
Vous ne devez pas avoir toujours l'esprit "claire" ?

Attention pour la plasticité cérébral vous ne risquer plus rien ,mais certain produit (stupéfiant)n'aide pas a la comprehension claire même si c'est produit en local....
Je ne trouve pas d'autre explications a votre acharnement minable ,toujours complétement à coté de la plaque envers les PB agronomique en générale.

yann | 15 décembre 2014 à 14h15
 
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JFK je salut votre courage, vous n’avez pas peur …… du ridicule . La Beauce n’atteindrait que 70 qx /ha en rendement de blés tendre ? Vous devriez affinés vos sources .
Récolte 2013 : communication de la Chambre d’agriculture .En Eure-et-Loir, le blé tendre occupe une surface de 165 800 ha en baisse de 5 000 ha par rapport à la moyenne quinquennale. Les rendements varient de 60 à 100 q/ha avec une majorité des parcelles entre 80 et 90 q/ha. La moyenne départementale pourrait s’établir autour de 80 à 85 q/ha. Aucune différence n’est observée entre région naturelle

Récolte 2014 article du « Loiret Agricole et Rural » du 26 septembre 2014 Le rendement en blé tendre est en légère hausse 8.2t/ha.

Les agriculteurs Beaucerons maîtrisent parfaitement les techniques de productions aussi bien que les producteurs du Nord qui utilisent des variétés tardives à plus long cycle végétatif, et au même titre que d’autres régions comme la Seine Maritime, ou dans l’Eure le Vexin et le plateau du Neubourg, Dans le Calvados, les adhérents de la petite coopérative de Creuilly dépassent souvent les 100 qx de Blé et établissent des records en pois protéagineux et colza .

Toutes ces grandes régions ont sols en parfait état de production, qui s’améliorent au fil des années

bocaorne | 16 décembre 2014 à 08h13
 
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Ma source c'est Agreste, les plus hauts et les plus bas en rendement n'ont aucuns intérêts, dans le Nord ils plafonnent à 115 qtx, ce sont les moyennes qui comptent sur la durée. Il n'y a rien de ridicule dans mes propos.
Par contre écrire cela l'est "Toutes ces grandes régions ont sols en parfait état de production, qui s’améliorent au fil des années" Ca n'a aucun sens

JFK | 16 décembre 2014 à 10h53
 
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JFK il n’y a pas d ‘ amalgame entre pesticides , résidus médicamenteux,

Dans un premier cas, il y a les produits phytopharmaceutiques utilisés par les agriculteurs, qui sont activement recherchés par les laboratoires et dont on retrouve des traces infimes dans les nappes phréatiques, ( en 2011 seules 4 entités hydrogéologiques sur 176 dépassaient la norme de 0,5 ug/l ( 0,005 mg/l) depuis le remplissage de ces nappes en 2014 ces traces se trouvent encore plus diluées.
Les utilisateurs et les pouvoirs publiques ont fait des efforts pour diminuer les risques de contamination . Depuis 2001 le volume de phyto utilisés à diminué de plus de 36 % . Les pulvérisateurs sont devenus plus performants et précis
Exemple la qualité de l'eau sur le bassin versant de la Fontaine du Theil (Ille-et-Vilaine). De 1998 à 2006, les détections de pesticides dans cette rivière ont fortement baissé (de 22% des échantillons qui contenaient des traces au départ, on est passé à moins de 5% en 2006).

La directive Européenne 91/414 CEE interdit un grand nombre de substances actives de produits phytopharmaceutiques

Quand aux résidus médicamenteux, Les réglementations européenne et française ne prévoient pas de les rechercher", En 2009, 45 substances pharmaceutiques (et leurs principaux métabolites), d'origine humaine ou vétérinaire, ont été recherchées. Pour environ 75% des échantillons d'eau potable, aucune de ces 45 molécules. Et cela ne pourra que progrésser

bocaorne | 16 décembre 2014 à 11h23
 
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JFK

ouvrez votre esprit un minimum!!
L'obligation des couverts (que l'on devrait faire sans l'obligation) va forcement amélioré les choses.
Et au vues des RDT moyens ,dire que ces sols sont pauvres est forcement ridicule.(surtout si l'on est agriculteur et donc avec un minimum de connaissances).
Même quand on est "bien" on peu toujours s'améliorer.

Vous n'allez pas nous sortir les anneries de bourguignon non plus ?

yann | 16 décembre 2014 à 11h32
 
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Lio vous affirmez : un sol riche et sain n'a pas besoin de béquille chimique C’est bien là un propos de bobobio en mocassin vernis .
Il a toujours été nécessaire de protéger les cultures des divers prédateurs L'utilisation des pesticides en agriculture remonte à l'antiquité. L'usage du soufre paraît remonter à 1000 ans avant J.C., l'arsenic était recommandé par Pline , au Ier siècle, et les produits arsenicaux sont connus en Chine dès le XVIe siècle ; c'est également vers cette époque que sont signalées les propriétés insecticides du tabac et des racines de Derris et de Lonchocarpus.

Les pesticides ont constitué un énorme progrès pour l’agriculture et ont permis d’assurer une production alimentaire de qualité. L’augmentation des rendements des terres agricoles a permis de limiter la déforestation, ainsi les experts estiment que leur utilisation, en 50 ans, a permis de préserver 50% de la surface de la forêt actuelle

Dans sa plaquette sur le Sol l’INRA précise bien que même avec des objectifs de durabilité les plus exigeants l’agriculture occidentale ne pourra pas envisager de se passer de produits phytosanitaires . La voie la plus sûre pour protéger l’environnement est favoriser les espèces microbiennes très diverses et complémentaires agissant sur ces molécules étrangères en les dégradant . Pour certaines molécules, introduire dans le sol des souches microbiennes dégradantes préalablement sélectionnées

bocaorne | 16 décembre 2014 à 11h50
 
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"Yanneuneu"
Le monde agricole traditionnel ressemble quand même fortement à ça (pour faire simple)
Une poignée de nantis vivant grassement des aides de la pac
Un syndicat hégémonique, constitué en partie de membre de la catégorie prés cité et aux ordres de l'industrie chimique et agroalimentaire
Une masse de petit paysans (de moins en moins nombreux) vivant sous perfusions, formatés familialement ou par le biais de l'enseignement, (donc "formé" aux méthodes de la FNSEA), dotés de mentalités extrêmement dure à faire évoluer (vase clos), et prêt à mourir pour un système qui les asphyxie et les condamne à court terme.
Résultat catastrophique d'un point de vue humain et environnemental, Un système qu' un nombre croissant de Français a de plus en plus de mal à accepter et une image de l'agriculture qui ne cesse de se dégrader.
Et ce n'est pas malheureusement pas pour l'instant les doses homéopathiques d'agriculture biologique qui pourront changer l'évolution de la maladie

lio | 16 décembre 2014 à 11h57
 
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"Mobilisation pour les sols, supports de toute vie sur Terre"
En quoi la présence de médicament à un rapport avec ce sujet?

JFK | 16 décembre 2014 à 12h27
 
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JFK vous ne suivez pas le fil des divers contributions . Le 12 décembre votre comparse Lio évoquait « la contamination des nappes phréatiques » sous entendant que l’agriculture qu’il ou qu’elle haït était seule responsable. Vous même le 15 décembre évoquiez « l’amalgame entre pesticides et résidus médicamenteux » C’était donc une réponse a ces questions

bocaorne | 16 décembre 2014 à 13h55
 
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Je me demandais dans quel but vous évoquiez la présence de résidus de médicament, minimiser la pollution aux pesticides en évoquant d'autres pollution est douteux.
C'est un peu comme prétendre que les sols sont pauvres quand on évoque la matière organique tout en sachant que leur richesse minérale dépend des engrais chimiques, mais c'est un expert qui s'exprime, d'ailleurs sa réflexion sur Claude Bourguignon ne laisse aucun doute. Cela se résume à justifier un "Crime" par un autre pour minimiser sa culpabilité.

JFK | 16 décembre 2014 à 15h59
 
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JFK Je me suis trompé sur votre personne, je croyais que vous pouviez par moment conserver une certaine objectivité. Comment refuser de voir que les utilisateurs de Phyto font des efforts méritoires pour concilier la sécurité alimentaire , en se soumettant à une réglementation de plus en plus contraignantes tout en préservant l’environnement . Et les résultats incontestables sont visibles a la vue des différentes analyses qui indiquent une baisse constante des traces de phyto dans l’eau et dans les aliments .
En comparaison , les résidus médicamenteux de plus en plus nombreux dans la nature et que les réglementations européennes et françaises ne prévoient pas de les rechercher sont autrement plus inquiétants . Aucune diminution d’usage n’est envisagé , mais au contraire l’augmentation de la population et son vieillissement ne peut conduire qu’a une aggravation du problème.
Il ne s’agit pas comme vous l’affirmez de justifier un « Crime » par un autre . Il est possible de défendre une idéologie quelqu’elle soit mais il faut une certaine dose d’impudence et de cynisme pour traiter de criminelle une profession qui vous nourrit trois fois par jour .

bocaorne | 16 décembre 2014 à 21h12
 
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"Depuis 2001 le volume de phyto utilisés à diminué de plus de 36 % . Les pulvérisateurs sont devenus plus performants et précis"

Je crois que c'est ce qui résume le mieux votre incohérence, on serait donc parvenu à diminuer de 36% l'usage des pesticides sans affecter les rendements, mais on on ne saurait pas les réduire d'avantage.
Et pourtant la démonstration est faites qu'avec des techniques adaptées comme l'agro-écologie ou l'AC, on sait faire avec zéro herbicide, zéro fongicide, zéro insecticide tout en réduisant drastiquement les engrais chimiques et en divisant par deux ou plus la consommation de carburant. Les limites que vous vous fixez sont celles de vos connaissances. Elles n'existent que dans votre idéologie ou à travers vos centres d'intérêts.

JFK | 17 décembre 2014 à 06h44
 
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JFK
Vous dites: C’est un peu comme prétendre que les sols sont pauvres quand on évoque la matière organique tout en sachant que leur richesse minérale dépend des engrais chimiques.

Oui et alors ? Lavoisier cela vous dit quelque chose?
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Et les engrais forcément nécessaire si l'on veut garder notre niveau de production peuvent être organique monsieur JFK pas que chimique et les composte ont plein d'intérêt (rapport C/N par exemple) (vous limité vraiment votre niveau de réflexion et analyse.....est-ce parce que vous me considéré comme un "Méchant" qui n'est pas contre les PGM que cela bloque votre objectivité).

Vous dites: «Cela se résume à justifier un "Crime" par un autre pour minimiser sa culpabilité."
Là vous êtes trop fort pour moi!
Devrais-je ressentir une culpabilité quelque part ??
Oui l'agriculture de conservation est à développer même si on est bloqué avec l'obligation d'utilisation des fongicides et l'intérêt de valoriser la mycorhization dans les sol (que faire sinon contre la nouvelle rouille jaune sans fongi).

Cela n'empêche pas que les discours de bourguignon et sa femme sont des arnaques pour gogo bobo bio (idiot ou sans connaissance).
Un agri qui les défend ne représente aucun intérêt en discussion objective.
Si vous voulez parler agri de conservation, renseigner vous auprès de vrai référence comme Frédéric thomas (le fondateur entre autre de la revue TCS)

Vous les defendez??

yann | 17 décembre 2014 à 09h52
 
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Vous avez une faculté à prendre vos interlocuteur pour des idiots, crime est entre parenthèse, remplacer le par le mot qui vous convient.

Personnellement je ne saurais vous qualifier, entre l'hypocrisie ou la méconnaissance du sujet il m'est difficile de choisir. Vous avez une petite idée du nombre de nouvelles molécules qui apparaissent sur le marché chaque année. Chacune d'entre elle diminue la concentration de celle qui sont déjà présente, combien de molécules pour remplacer l'Atrazine et laisser croire par la même occasion qu'on a régler le problème, alors que ces molécules ne sont pas encore répertoriées, identifiées. C'est une course contre la montre à laquelle se livrent les laboratoires, qui auront déjà remplacé la prochaine molécule à problème par une autre. A moins que vous ne soyez naïf vous ne pouvez l'ignorer.
Bravo pour la "simplicitude" du raisonnement, que feraient nos paysans sans l'industrie, la finance, les transports, l'éducation... considération dérisoire et fin d'une conversation dénuée d'intérêts.

JFK | 17 décembre 2014 à 10h03
 
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Hormis vos incantations JFK que savez vous faire ? Il ne suffit pas d'affirmer, il importe de démontrer les résultats du modèle agricole que vous savez faire "avec zéro herbicide, zéro fongicides, zéro insecticides" Même les ayatollas de l'agriculture dite biologique n'oseraient pas proposer ce scénario . Eux réclament l'autorisation de l'huile de meen comme insecticides alors qu'il est soupçonné d'être un perturbateur endocrinien ! ... Il va falloir vous reposer un peu, et vous replonger dans vos notes pour une argumentation cohérente ...

bocaorne | 17 décembre 2014 à 10h05
 
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Je me doutais bien qu'ils allaient prendre à la lettre le "zéro", j'évoque évidemment des situations particulières, d'impasse sur une parcelle, une culture, tendre vers zéro. En terme "d'agronomie" vos connaissances semblent surtout se limiter à l'agro-chimie, ce n'est pas avec ça que vous allez m'impressionner, c'est le Baba de l'agriculture. Mais c'est vrai qu'en niant d'autres approches scientifiques vous ne risquez pas de comprendre.
Hormis votre propagande, de quoi êtes vous capable? Vous voulez que l'on compare mon implication économique avec la votre.

JFK | 17 décembre 2014 à 10h21
 
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Vous n'avez plus d'arguments Bocaorne, l'huile de meen, c'est l’hôpital qui se fout de la charité, votre modèle d'agriculture est en phase terminale et l'acharnement thérapeutique ne fera que prolonger les dégâts occasionné à l'environnement.

Par contre votre raisonnement sur les médicaments se tient: nourriture de mauvaise qualité (pollution phytos)= mauvaise santé=prise de médicaments= pollution de l'environnement... vous voyez quand vous voulez

lio | 17 décembre 2014 à 10h59
 
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Lio
Vous dites :
Une poignée de nantis vivant grassement des aides de la PAC.
Donc à cause « d’une poigné de nantis » vous insulté en permanence toutes une profession !
Jolie raisonnement félicitation.
Dans votre tas d’inepties vous dites en parlant « des petits agris » : et prêt à mourir pour un système qui les asphyxie et les condamne à court terme.
Donc vous, vous avez tout compris et eux sont vraiment trop bêtes pour ne pas savoir ce qui est bien pour eux. Bravo madame à l’esprit supérieur.
Que les personnes les plus au fait des réalités agronomiques, n’aient pas le même raisonnement que vous ne risque pas de remettre en cause vos raisonnement du à votre cerveau sur dimensionner ! LOL
Pour finir vous affirmer
« Résultat catastrophique d'un point de vue humain et environnemental »
Discours habituel des marchant de peur (cela doit être un besoin pour certain) et complètement faux.
L’alimentation n’a jamais été aussi sure pour le plus grand nombre (a par quelque Pb en bio : datura, myco, Escherichia coli) ou voyer vous des PB réels (pas ceux inventé de toute pièces par les marchant de peur)
L’environnement : Même là, vous répétez les c..ies des escrologistes
Juste pour info vous connaissez la norme pour l’arsenic dans l’eau potable : 10 µg/l
Aucun phyto n’approche la toxicité de l’arsenic.
Les phyto eux ne doivent pas dépasser 0.1 µg/par molécule analysée(10millionième de grammes)
Le plomb dans l’eau potable à une norme de 5 µg/l.
suite

yann | 17 décembre 2014 à 10h59
 
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suite pour lio

Etes-vous capable de voir que les sécurités que l’on applique aux phyto sont draconienne et tant mieux.(voir super sécuritaire)
Si l’on prend un département comme la Mayenne (très « grande culture »).
En 2000 24% des coure d’eaux n’étaient pas aux normes DCE-(0.1µg /l). En 2010 moins de 4% n’étaient toujours pas aux normes.
Problème donc pas totalement réglé mais on avance et quand on dépasse les 0.1µg /l ce n’est pas bon, mais on est loin des normes arsenic ou plomb.
500 molécules disponible il y a 30 ans en grande culture ,moins de 180 aujourd'hui.Le ménage à été fait et on avance avec notre temps (et surtout avec une évolution des connaissances)
Partout la qualité de l'eau s'améliore et on ne baisse pas les bras (pas grasse à vos encouragement) pour finir de gerer les PB qui restent.

Vos commentaires sont idiots, méchants , sans fondement et ne servent définitivement à rien (sauf peut etre à vous faire du bien...)

yann | 17 décembre 2014 à 11h08
 
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JFK
Vous êtes un pénible. Je vous le rappel que je bosse justement sur la baisse des IFT (sans baisse de rdt).

Je travaille avec un paquet d’agri en TCS TSL….. et même en bio.

Cela vous rassure de dire que je suis pro phyto.
Vous êtes bloqué sur :
« Il n’est pas contre les PGM (c’est là votre blocage) alors c’est un gros méchant. »

Très petit raisonnement, mais de toutes évidence c’est votre niveau !

Aucun intérêt d’échanger avec « des bloqué » qui ne peuvent avoir d’objectivité.

Allez pour que vous dormiez bien, vous avez raison ce que vous faite et merveilleux et tout le monde devrai vous copier. VOUS avez la vérité, les autre sont tous des idiots même si leurs milieu de production (pédoclimatique) sont diffèrent du votre ce ne sont que des ânes alors que vous vous avez LA VERITE ABSOLUE, LA SOLUTION UNIVERSEL

yann | 17 décembre 2014 à 11h28
 
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http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr/

"La substance active (molécule) constitue le principe actif (celui qui agit sur les nuisibles) du produit pesticide. Les substances actives utilisées en agriculture sont au nombre de 800 environ (dont environ 400 utilisées en France) et entrent dans la composition de plus de 6 000 produits (préparations commerciales).

Les produits peuvent contenir une ou plusieurs substances actives et des adjuvants qui sont aussi des produits chimiques. Ils bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)."

C'est sans compter sur les métabolites (AMPA) parfois plus dangereuses que la matière active, c'est le cas pour le glyphosate deux fois plus concentré que la molécule elle même. Allez cherchez vos pigeons sur la France Agricole, pas sur un site consacré à l'environnement!

JFK | 17 décembre 2014 à 12h46
 
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JFK
Vous démontrez clairement votre capacité d’analyse et d’interprétation d’info que vous « orientez » systématiquement!!!!!

Relisez mes propos.
Je vous ai rappelé que en grande culture (GRANDE CULTURE) nous avions il y a 30 ans plus de 500 matières active et qu’il ne nous reste pour travailler (EN GRANDE CULTURE c'est-à-dire que cela ne comprend pas : le maraichage, les cultures d’ornement,….) moins de 180 matières actives.
Vos chiffres sont vrais et les miens aussi ! Vous êtes plus que bloquer mon pauvre !
Arriverez- vous seulement à comprendre ???

Si vous ne connaissez pas ce que sont LES GRANDES CULTURE et bien…….
Je ne maitrise pas les produits maraichage, ornement ou utilisés en ZNA (zone non agricole)et ce n’était pas mon propos.

Bravo pour votre étalage avec les AMPA (et votre interprétation toujours aussi risible). La culture c’est comme la confiture….. (Moins on en a plus on l’étale)

Pour rire, nouvelle méta analyse sur les PGM sortie le 03/11/2014 avec comme conclusion (traduit en français) :
En moyenne, GM adoption de la technologie a permis de réduire l'utilisation des pesticides chimiques de 37%, le rendement des cultures a augmenté de 22%, et augmenté les profits des agriculteurs de 68%. Les gains de rendement et de réduction des pesticides sont plus grands pour les cultures résistantes aux insectes que pour les cultures tolérantes aux herbicides. Rendement et la rentabilité gains sont plus élevés dans les pays en développement que dans les pays dévelop

yann | 17 décembre 2014 à 13h42
 
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JFK
vous dites:
C'est sans compter sur les métabolites (AMPA) parfois plus dangereuses que la matière active, c'est le cas pour le glyphosate deux fois plus concentré que la molécule elle même

Whaouuuuuu.là encore vous faite fort."c'est le cas pour le glyphosate deux fois plus concentré que la molécule elle même"

Cela ne veut rien dire !

Effectivement ,a ce niveau vous etes le seul capable de comprendre une phrase de se type là! Bravo et félicitation.
Même chapeau bas.
continuer de nous instruire, nous pauvres pécheurs LOL.

Ou alors arrétez de vous ridiculisez avec du vocabulaire que vous ne maitrisez pas.(soyer rassuré vous faite quand même plaisir à des lio et consort aussi connaisseur que vous en faite).

vous desservez le monde agricole avec l'étalement de votre bètise .
Les escrolo compte même sur vous pour valider leur délire mensonger.
et vous le faite bien (pour eux).

yann | 17 décembre 2014 à 13h53
 
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On parlait de quoi, si ce n'est de résidus de pesticides dans l'eau, j'ai déjà compris que vous étiez plus apte à proférer des insultes qu'à réfléchir, à ce niveau de subtilité c'est inquiétant. Mais on peut aussi parler de la phytotoxicité, de molécules stables dans les sols agricoles qui impliquent à moyen terme de n'utiliser que des PGM HT. J'ai les chiffres aussi.

Pour rire au sujet des OGM, c'est en effet très drôle, encore une farce de l'ISAAA, un comte de Noël pour gogo amateur de gadgets. Quel discernement! Sincèrement il vaut mieux que vous en restiez à vos pesticides plutôt que de prétendre vous intéresser aux TCS ou à l'AC. Vous n'êtes pas crédible!

JFK | 17 décembre 2014 à 15h13
 
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JFK
Cette nouvelle étude provient d’Allemagne :
Les auteurs : Wilhelm Klümper, Matin Qaim
Département d'économie agricole et du développement rural, Georg-Août-Université de Goettingen, Göttingen, Allemagne

Bien connu pour être des pro PGM a la solde de Monsanto, hein le jfk ! LOL
Dommage de ne pouvoir donner le lien internet de ce rapport. (Mais quand on veut trouver si on cherche….) Tous les documents ayant servi à cette méta analyse y sont disponible (Même les courbe de régression y sont expliquées).(en anglais)
Super facile de dénigré sans l’avoir lu ! Bien sur l’étude minable de séralini , elle vous convient bien..

Vous dites :
Mais on peut aussi parler de la phytotoxicité, de molécules stables dans les sols agricoles qui impliquent à moyen terme de n'utiliser que des PGM HT. J'ai les chiffres aussi.
Et hoooo ! Vous êtes à court de c..ies là!
Vous inventez n’importe quoi !

Allez, c’est époque de fête, faite nous rire. Donnez vos chiffres pour que l’on rigole en découvrant VOS interprétation au combien judicieuses pour arriver à dire autant de truc complétement à côté de la plaque.

Dernière argument de ceux qui n’en ont pas, vous dites :
Sincèrement il vaut mieux que vous en restiez à vos pesticides plutôt que de prétendre vous intéresser aux TCS ou à l'AC. Vous n'êtes pas crédible!
Vous êtes dure dure le jfk qui est tout bloqué dans sa tété à lui LOL.

Je passe plus de la moitié de mon temps sur l’éxpé et le développement de ces techniques .
vous etes un rigolo

yann | 17 décembre 2014 à 16h00
 
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C'est une fâcheuse habitude chez les "Redneck" d'inverser les rôles, on croirait entendre Berthod. Vous délirez!
Lisez TCS N°68, ce sont des données assez lourdes et vous ne valez pas les 2 minutes que je passerais à les recopier, il s'agit d'une étude dédiée au glyphosate, vous vous sentirez un peu moins bête après l'avoir lu. Un peu moins sûr aussi de vos solutions à base d'OGM HT.

Pour ce qui est des résultats que vous évoquez, je vous fait la même démonstration avec les techniques agro-écologiques, sans rendre des paysans dépendants de firmes agro-chimiques ou de VRP sans scrupules. Rendement, marge, quand on démarre très bas, il est plus facile de progresser.
Vous passez la moitè de votre temps à expérimenter des techniques que vous ne cesser de dénigrer, qu'est-ce qui ne va pas chez vous?

JFK | 17 décembre 2014 à 16h54
 
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Une petite révision pour JFK

Acide amino méthyl phosphonique, l´AMPA est un produit de dégradation du glyphosate, matière active herbicide. Les études ne laissent pas apparaître d´éléments inquiétants quant à sa toxicité par rapport au glyphosate. Il est jugé moins toxique que son parent selon les études de la Commission européenne : non mutagène ni tératogène, pas de risque de toxicité chez les animaux de la ferme. En revanche, l´AMPA est plus stable dans l´eau que le glyphosate. Il est considéré comme une matière active à part entière et, à ce titre, il tombe sous le coup de la limite de 0,1 microgramme par litre à respecter pour l´eau potable.

L´AMPA n´est pas seulement issu de la dégradation du glyphosate mais aussi d´autres sources (détergents)

bocaorne | 17 décembre 2014 à 19h25
 
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Lio, votre contribution du 16 décembre 11h57 . Vous avez totalement perdu tout sens de la mesure . Votre message haineux envers ceux qui vous nourrissent et vos propos indignes sont le reflet de votre ignorance totale des conditions des producteurs
« Ces nantis vivant grassement des aides de la pac » ? Une information parue le 16 décembre dans certains journaux et au ministère de l’agriculture vous a probablement échappé « Autrefois les nantis du monde agricole, les céréaliers ont subi une perte de revenus d'environ 60% en 2014, gagnant 11 500 € annuels, au plus bas de l'échelle de leur secteur. »
Accepterez vous de perdre 60 % de votre revenu en ayant engagé votre patrimoine personnel dans votre activité ? Seriez vous prête a abandonner votre 13 éme mois vos RTT et vos primes diverses vos week end pour bénéficier « grassement » des aides de la Pac ? Je suppose que vous préférez le confort d’un bureau climatisé ou derrière votre clavier vous diffusez votre fiel .

Il est facile de pérorer se pensant ironique en parlant d’un modèle d’agriculture en phase terminale . Avez vous une alternative fiable a proposer ? Parce que cette agriculture que déclarez moribonde assure au minimum 98 % de la nourriture des Français . Etes vous prête à relever le défi ?

bocaorne | 17 décembre 2014 à 21h07
 
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Pour illustrer mes propos, il faut savoir qu'au Burkina Faso les producteurs de coton OGM reçoivent gratuitement l'engrais qui accompagne la culture, il n'est pas difficile dans de telles conditions d'obtenir des performances hors norme. Tout le monde sait que les OGM n'ont permis aucun progrès en terme de rendement, ou de marge, il n'y a que Monsanto qui profite de la situation, quelques VRP commissionnés, pas les paysans ni les consommateurs.
Un agronome qui avale de telles couleuvres est-il vraiment un agronome? Il faut être engluer dans une approche idéologique pour ne plus faire de discernement. C'est une conclusion pour ce hors-sujet.

JFK | 18 décembre 2014 à 07h42
 
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JFK
Vous persisté et signé votre incapacité intellectuel à comprendre ce que vous lisez (et vous voulez nous expliquer les « choses » après).LOL

Vous dites :
Vous passez la moitié de votre temps à expérimenter des techniques que vous ne cessez de dénigrer, qu'est-ce qui ne va pas chez vous?

Mais OU avez-vous trouvez le moindre dénigrement des techniques TCS ; TSL ou CA de ma part??

OU ??

Chercher dans mes propos plutôt que de réfléchir qu’avec vos fantasmes de persécuté mon pauvre petit chou.

Vous, vous n’êtes pas le dieu des TCS. Vous n’êtes rien pour moi !!Vous dénigrer vous, n’a rien à voir avec le fait de dénigrer ces solutions du future.
Pour qui vous prenez vous ??

Quand je dis que bourguignon est un escrolo , je ne dis pas les TCS sont nul pour autant. Je site même Frédéric Thomas qui lui est une vrai référence pour tout le monde (je n’ai jamais entendu quelqu’un le dénigrer nulle part, alors que les bourguignon agace au minimum ceux qui savent de quoi ils parlent).

Quand je ne suis pas d’accord avec vous et vos mantra anti PGM, je signale votre discours idiot de perroquet, mais je ne vous attribut aucune responsabilité ni intérêt vis-à-vis du développement des TCS et autre.

De ce fait dire que vous êtes incapable d’analyser deux info sans tous mélanger et finir par dire n’importe quoi , ne signifie rien de négatifs envers ces technique à développer où cela est possible (et ce n’est pas partout).

suite

yann | 18 décembre 2014 à 09h31
 
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suite pour JFK

Si je signale un Pb dans le développement de ces techniques, à savoir comment valoriser les réseaux mycéliens qui se développent dans les sols avec ces Tech. Sans les « abimés » avec l’utilisation malheureusement obligatoire de fongi (surtout avec l’arrivé de cette nouvelle souche de rouille jaune (la souche warrior)) ce n’est pas du dénigrement mais une des réflexions de travail du moment que se posent à beaucoup d’utilisateurs de ces techniques (pas à votre niveau semble-t-il).

Quand vous dites :
"Un peu moins sûr aussi de vos solutions à base d'OGM HT".

Là vous montrez vraiment votre Pb « psycholomachin chose » de gros bloqué du cerveau.

VOS solutions. !!??

Pourquoi MES solution ??
Ce n’est pas MES solutions mais un des outils(les biotech) que nous donne l’agronomie pour gérer les PB de bioagresseur dans nos champs.(Utiliser par plus de 18 millions de producteur en 2013)

Pitoyable de bêtise vos interprétation.

Vous devriez passez plus de temps à tester les vitesses de semis pour limiter les salissement, Là vous pourriez servir à quelque chose pour le bien de ces techniques

yann | 18 décembre 2014 à 09h36
 
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bocaorne, lisez TCS N°68, il est même plus stable dans le sol au point de s'accumuler et de provoquer une phytotoxicité aggravée dans les techniques sans labour. Il s'agissait sans doute d'une découverte pour vous!

Quand on prétend promouvoir une technique , je doute fort que l'on ne fasse référence qu'aux petits incidents ou accidents rencontrés, on cherche des solutions, pas un seul de vos commentaires ne propose ces solutions, vous en êtes encore au labour et au 100% chimique, aucune considération pour l'environnement. Etes vous idiot au point de ne pas avoir compris ces enjeux?
Citez un seul de vos commentaires qui y fasse référence en positif, vous ne parlez que d'OGM, de phyto, le psycho-centré c'est vous qui êtes parvenu à évoquer les OGM totalement hors-sujet, mais on sait vous est moi que vos objectifs sont commerciaux, que des TCS ne sont pas lucratives, que les commissions sont bien plus juteuses avec des semences OGM majorées, que le sort des agriculteurs vous importe peu. Je suis co-propriétaire d'une exploitation agricole, pas exploitant, c'est à vous qu'incombe cette tâche et c'est perdu d'avance. Pauvres agriculteurs qui doivent subir de pseudos agronomes qui ne sont que des VRP. Ceci en guise de conclusion définitive sur un hors-sujet, bonne propagande!

JFK | 18 décembre 2014 à 10h25
 
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JFK
Vous dites
Tout le monde sait que les OGM n'ont permis aucun progrès en terme de rendement, ou de marge, il n'y a que Monsanto qui profite de la situation, quelques VRP commissionnés, pas les paysans ni les consommateurs.
Un agronome qui avale de telles couleuvres est-il vraiment un agronome? Il faut être englué dans une approche idéologique pour ne plus faire de discernement. C'est une conclusion pour ce hors-sujet.

Là encore vous faite très fort !betises sur betises

1 -Monsanto a été le premier, mais depuis 20 ans un paquet de semencier si sont mis.

2 -18 millions de producteurs ont cultivés et ressemés des PGM en 2013. Et il y a encore des limités qui veulent croire qu’ils ne le font que pour enrichir les grosses méchantes firmes qui osent travailler pour gagner de l’argent en plus. Sur les 18 millions ,14 millions sont dit « petit producteur » idiots qui ne savent pas reconnaître ce qui est bien ou pas pour eux !

JFK allez au Burkina expliquer à mes amis villageois (vécu 2 ans avec eux) que c’était mieux avant de faire 9 traitements insecticides en moyenne dans les cotons par 40°c avec leurs pulvés à dos plutôt que 2 traitements en moyenne maintenant avec le coton BT.
Allez leurs dire aussi que l’augmentation moyenne de leurs RDT et revenus ce n’est pas une bonne chose pour eux ! Ils vous attendent avec impatience surement.
suite

yann | 18 décembre 2014 à 10h30
 
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3 Ne parler pas au nom des agronomes que vous ne connaissez pas et qui n'ont aucun interet à vous connaitre. (Vous vous ne connaissez que bourguignon comme agro, une sacré référence).
Si nous avons encore des débats constructif aux sujet des PGM(et oui moi j'en rencontre beaucoup...ce sont mes collègues), ils sont très rare (agro) à être complètement contre les PGM .Il y a encore des débat sur l’intérêt des PGM tolérant aux herbicides mais pratiquement plus pour ceux résistant aux insectes.
Même le fameux journaliste du Monde (le journal pour JFK..On ne sait pas ce qu’il va comprendre) a fini par validé l’intérêt des coton bt en Indes (et donc arrête de colporter toutes les horreurs qu’ont été capable d’inventé les « antis minables » comme le coup des suicide d’agri indien à cause des PGM.)

Pour finir la discussion (vous vous le permettez, alors moi aussi) vous êtes soit un menteur conscient soit un crédule pas capable de voir les vérités plus grosse que lui.

PGM Technique sans avenir bien sur !hahaha
175 million d’ha en 2013, plus que la surface cultivé en Europe .

yann | 18 décembre 2014 à 10h35
 
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Dernier point, lisez la réponse de Philippe Pastoureau à une question aussi idiote que les votre au sujet de Claude Bourguignon, n'appliquez pas vos limites à ceux qui n'en souffrent pas.

JFK | 18 décembre 2014 à 10h36
 
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Le pire ce n'est pas les paysans se sont tous ces petits techniciens formatés, sur de leur fait (études oblige) qui sont les principaux dealers de toutes ces s*****ries qui inondent nos campagnes, bien conseillés par les petits chimiste en blouse blanche qui préparent ces potions magiques qui ruinent l'environnement et notre santé à petit feu
Bocaorne cherche à nous faire pleurer avec les pauvres céréalier, et autre marchand d'agrocarburant, qui n'arrive plus à mettre d'essence dans leur limousine, snif vraiment très triste, et Yaneuneu qui évoque l'agriculture en Afrique celle là même qu'il a contribué à ruiner grâce notamment à notre cher agriculture incapable de vivre sans subventions et sans béquilles chimique

lio | 18 décembre 2014 à 10h37
 
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Lio
Vous dites :
Yaneuneu qui évoque l'agriculture en Afrique celle là même qu'il a contribué à ruiner grâce notamment à notre cher agriculture incapable de vivre sans subventions et sans béquilles chimique.
L’esprit omniscient supérieur de la lio à parler !!
La spécialiste des affirmations gratuites et méchantes sans aucun fondement. Mais ce n’est pas grave les fantasme de persécution de la lio sont quand même des vérités que l’on peut facilement balancer sur le net comme cela vient… !
Technique des antis n’importe quoi qui n’ont pas d’argument valable.
Pas grave j’invente et balance ce qui me passe par la tête !!
C’est marrant quand je retourne dans mon village burkinabé, je n’ai pas l’impression que les villageois ont des reproches à me faire. Au contraire
J’ai même hérité d’une parcelle qui m’a été donné par le chef des terres (confier à ‘l’école de bassemyam pour du maraichage).
Vous êtes incroyable dans vos affirmations délirantes mais convaincu.
Vous ne savez rien, mais vous n’avez que des vérités idiotes à nous balancer tirées de votre chapeau au besoin.
Vous n’êtes pas pitoyable mais un triste personnage la Lio qui insulte en permanence le monde agricole sans rien y comprendre.
Continuer en fait, vous servez la cause de ceux qui en ont marre de ces énergumènes limités.

Plus vous intervenez plus on découvre la gratuité de vos insulte et donc l’intérêt que vous représenté.

yann | 18 décembre 2014 à 11h30
 
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JFK
Je ne lirai pas les discours de Mr pastoureaux, pour la simple et bonne raison que j’en ai déjà discuté directement avec lui plusieurs foi. (La première devait être lors des journées de l’AEI de 2011).

On se croise souvent !
Lui aussi considère Frédéric Thomas plus pertinent techniquement, mais justifie l’intérêt des bourguignon juste pour une histoire de « communication positives » sur les changements nécessaire dans l’agriculture de demain. En gros, il est pour le dicton : la fin justifie les moyens.
Et là on ne sera jamais d’accord ! Cette excuse (la fin justifie les moyens) est pour moi une énorme erreur. Ce n’est pas grave de dire n’importe quoi si l’objectif (forcement bon) est atteint.

C’est de la manipulation au minimum et dans ce cas les kamikazes poseur de bombes sont dans le même club avec la même justification de leurs actions. (Et là vous allez dire que je mets se pauvre Philippe qui n’a rien demander au même niveau que les terroriste… ce qui est idiot mais la seul chose accessible à votre esprit bloqué).

Soyer sure que je vais même lui en remettre une couche dès que je vais le revoir, car avec de tel principe voilà ou on en arrive : Des incompétent viennent nous expliquer d’énorme c****ries en se servant de personne tel que lui pour les justifier. (Nos discussion sont certes toujours engagées mais courtoise, car il ne valide jamais avec ses paires les énormités des bourguignon qu’il laisse dire pour ceux qui n’y connaissent rien)

débat clos, non?

yann | 18 décembre 2014 à 11h56
 
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JFK Concernant votre bête noire le Glyphosate et son métabolite Ampa , dans le document TCS N° 68 . Je lis « le glyphosate, est le pilier des TCS du SD .C’est en partie grâce au glyphosate que nous avons pu simplifier le travail du sol, progresser, vers l’Agriculture Ecologiquement Intensive (AEI). il faut admettre que nos systèmes de culture, restent en grande partie dépendants de cette molécule
Pour éviter des sanctions, voire des interdictions qui seraient fort regrettables. il faut envisager les moyens de réduire l’utilisation du glyphosate, pour conserver l’accès et l’efficacité à cet « outil » extrêmement performant.
Au vu des quarante années d’utilisation, des quantités pulvérisées à l’échelle mondiale et de l’ensemble des recherches réalisées à son encontre, il ne faut pas non plus surfaire les risques apportés par cette molécule. »

Une étude de Maibach démontre que le RoundupMD ne serait pas plus irritant qu'un nettoyeur tout usage, un shampoing pour bébé ou un détergent de lave-vaisselle
Quand à sa dégradibilité contestée La demie vie de la molécule du Glyphosate est en moyenne de 25 jours et celle de l’Ampa un peu plus longue mais de seulement 154 jours . Les analyses des eaux réalisées depuis 14 ans dans les rivières bretonnes montre clairement une diminution de la contaminations par les différents herbicides utilisés , et plus spécifiquement pour le Glyphosate et son produit de dégradation l’AMPA .

bocaorne | 18 décembre 2014 à 19h03
 
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Bill Gates aussi, quand il va en Afrique vendre les OGM de Monsanto sous le couvert de sa fondation, est accueilli en "héros", ce sont des faits avérés l'agriculture intensive occidentale ruine les petit paysans du tiers monde, et détruit l'environnement, on vous mettrait le nez dans votre mer... vous diriez que ce n'est pas vous qui l'avez fait

lio | 19 décembre 2014 à 09h11
 
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lio
Toujours dans les attaques gratuites sans aucune justification.
Vous savez sur quoi je travaillais au Burkina??
Non mais cela ne vous sert à rien .Vous n'avez absolument pas besoin de preuve de quoi que ce soit pour vous faire une opinion et insulté ceux qui n’ont pas votre avis super éclairé….LOL

Pour le Burkina (seul que je connaisse bien) les villageois ont le choix des semences GM ou pas.
OUI
C’est un fait que vous niez ou que ne voulez pas accepter ?
C’est vrai il faudrait remettre en cause les convictions de madame sinon !
Pourquoi veulent-ils absolument des coton PGM?
Pour vous em......der?
Pour faire plaisir à bill Gates?
Ah non, c'est vrai, pour que Monsanto puisse continuer à s'enrichir!
Ce ne serait pas parce qu’ils ont moins besoin de faire des traitements insecticides pénibles (et dangereux pour eux du fait des conditions d’application) au pulvé à dos sous 40°c et qu’ils ont augmenté leurs rdt et leur revenus.
Oh non , si c’est ça il va falloir vous remettre en cause !
Impossible !
Surtout que c’est bien connu , seul les imbécile ne change pas d’avis !
Reprenez une vie plus saine, tout n’est pas perdu, vous allez y arrivez .Tout combat contre des addictions sont difficiles mais il faut garder espoir car vous aurez encore peut être une utilité quelconque un jour pour quelque chose voir peut être même pour quelqu’un.
(Comme vous, c’est purement gratuit.)

yann | 19 décembre 2014 à 10h15
 
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"Vous savez sur quoi je travaillais au Burkina??"
Si ce n'était pas pour vendre du coton OGM à des paysans qui ne vous ont rien demandé, alors c'est que l'impression de débile profond inspirée par ce commentaire "yann | 18 décembre 2014 à 11h56" était sous évaluée.

JFK | 19 décembre 2014 à 10h44
 
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lio
Au fait si ils accueillent bill Gates avec plaisir, c’est peut être que cela leurs fait réellement plaisir !

Il faut allez leur dire que ce n’est pas bien d’être content à l’arrivé de bill.
Il faut leur expliqué au africain que si lio le dit c’est comme cela et pas autrement que cela devrait être. Ils sont arrogant c’est africain d’avoir un avis diffèrent du votre, Hein la lio !

Qui êtes-vous pour décider à leur place de ce qui est bien pour eux alors que vous n’avez de toute évidence aucune connaissance (la aussi) sur leur milieu et condition de vie.

Et ce n’est pas 3 semaines de vacance en voyage organisé qui peuvent permettre à qui que ce soit de comprendre ce qu’est la vie là-bas. (2ans suffisent à peine)

Pour les PGM, il va falloir vous y habituer !

Plus de 18 ans de recul en grande cultures maintenant !
175 millions d’ha en 2013, plus en 2014 (Europe ne cultive que 172 millions d’ha)
18 millions de producteurs (idiot au minimum d’après vous qui n’avez pas peur du ridicule) qui sème et ressème des PGM dont 14.7 millions dit petits producteurs.

Des bagarres à New Delhi sur le port quand les semences de coton BT arrivent ! Et oui les petits paysans sur le port savait avant le début du déchargement qu’il n’y aurait pas assez de semence BT pour tout le monde.ET IL NE VEULENT PLUS DE SEMENCES DE COTON NON BT.

Y sont trop bêtes hein la lio les petits paysans de l’inde ???? LOL
Il faut refaire les colonies pour leur apprendre ce qui est bon pour eux ! LOL

yann | 19 décembre 2014 à 10h51
 
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JFK
Pour répondre à la place de lio (donc sur une question qui ne vous concernait pas) à ma question qui était:
Vous savez sur quoi je travaillais au Burkina??"

Vous dites:
Si ce n'était pas pour vendre du coton OGM à des paysans qui ne vous ont rien demandé, alors c'est que l'impression de débile profond inspirée par ce commentaire "yann | 18 décembre 2014 à 11h56" était sous-évaluée.

Bien vue le JFK, on ne pouvait attendre moins de votre part.
Non en fait on ne pouvait imaginer où vous alliez en arrivé dans vos réflexion alambiqué (sens propre ou figuré ??)

Les autres lecteurs pourront juger par eux même de votre pertinence.

Perso votre "intelligence" me dépasse et je n'essais même plus de comprendre par quelle détour votre esprit torturer bloquer peut 'il passer pour en arriver à vos brillante déduction.
Vous êtes presque effrayant!! LOL

Seriez-vous vexé que je discute activement avec Philippe Pastoureau sans être d’accord avec lui sur tout ?

Vous etes mignon!!!

yann | 19 décembre 2014 à 11h33
 
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bocaorne, c'est tout ce que vous avez retenu sur un document de 15 pages, c'était bien la peine de vous donner cette référence, même si je ne me faisais pas d'illusion. Vous y avez cherché vos arguments, c'est sans doute ce minimalisme qui explique que vous arriviez à croire à tout ce que vous écrivez! Qui parlait d'objectivité?

JFK | 19 décembre 2014 à 19h21
 
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Yaneuneu missionnaire OGM au burquina, après avoir tenté de détruire la culture Africaine par le catholicisme on recommence à l'identique avec l'agriculture, mauvaise foie ou bêtise profonde!!

lio | 22 décembre 2014 à 10h20
 
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Les conséquences d'une utilisation massive et répétée du Glyphosate:
Effet chélateur sur les oligo-éléments qui affaibli la culture.
Augmentation du risque fusariose.
Apparition d'adventice dominante, brome, géranium...
Réduction de l'activité biologique...

Ce qui devrait ravir les VRP de l'agrochimie, 200 000 Tonnes commercialisées en 2000, 1 million de Tonnes en 2010.

JFK | 22 décembre 2014 à 10h32
 
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J'imagine la prochaine question. Des tonnes de quoi?

JFK | 22 décembre 2014 à 11h27
 
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JFK.Je comprend votre amertume . Le document TCS N° 68 n’apporte aucune preuve de la nocivité supérieure à d’autres techniques du Glyphosate et de son produit de dégradation l’AMPA.
Le document de Frédéric Thomas met en garde les praticiens de TCS et du SD sur une utilisation abusive et systématique de cette molécule INCONTOURNABLE de leur itinéraire technique qui pourrait conduire a une restriction administrative de son emploi, et remettre en cause la culture sans labour .

Quand aux quelques lignes de ce document que vous avez trouvé sur l’effet chélateur du Glyphosate Vous n’avez pas retenu les conditions dans lesquelles cela se produisait ! …( dans le cas d’une utilisation massive et répétée)
Ce pouvoir chélatant n’est pas spécifique au Glyphosate .Beaucoup de produits phytosanitaires et herbicides fonctionnent comme des chélateurs et bloquent (chélatent) des ions tels que la magnésie, le manganèse, le cuivre, le fer, le calcium, le zinc ( c’est écrit dans le document)

Autre passage qui vous a probablement échappé .Il est logique de penser que des sols avec une gestion AC dégradent aussi beaucoup mieux le glyphosate diminuant ainsi les risques environnementaux . Comme l’écrit Frédèric Thomas ; il ne faut pas non plus surfaire les risques apportés par cette molécule."

bocaorne | 22 décembre 2014 à 12h08
 
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C'est un document que je cite en référence, aucune amertume!
Merci de nous rappeler la difficile adéquation entre pesticide et agriculture de conservation, quand vous aurez fait le tour de la question, vous comprendrez aussi l'effet négatif du labour et de toutes les techniques controversées aujourd'hui.
Ce n'est pas Frédéric Thomas qui en est l'auteur, ceux qui pratiquent l'AC tentent de s'affranchir de la dépendance aux pesticides, la phrase que vous citez n'engage que son auteur, je pratique ces techniques sur une surface assez importante, avec des résultats conformes aux objectifs.

JFK | 22 décembre 2014 à 12h25
 
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La technique d’agriculture sans labour offre un certain nombre d’avantages au niveau de la structure des sols. Mais malgré cet avantage vous conviendrez qu’elle ne peut se généraliser à toutes les situations et a certains type de sol .
Cette méthode est tributaire de l’utilisation de désherbants « chimiques » puisqu’elle n’a pu se développer que depuis les années 70 après la découverte du Paraquat et ensuite du Glyphosate afin de maîtriser l’envahissement par les graminées . Le contrôle des limaces , des mulots et campagnols est également plus problématique .
En fait il n’y a pas de solutions universelles à toutes les situations, et ce n’est pas en tentant de diaboliser ceux qui pour des raisons pratiques n’ont pas adopté la méthode TCS que vous valoriserez celle –ci .
Vous pratiquez ces techniques sur une surface assez importante ? Pourtant le 18 décembre (10h25 ) vous annonciez « Je suis co-propriétaire d'une exploitation agricole, pas exploitant » ou faites vous vos expériences ?
Il est assez valorisant pour vous d’affirmer que vos résultats sont conformes aux objectifs, mais peut-être que ceux ci sont peu ambitieux

bocaorne | 22 décembre 2014 à 14h38
 
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Des rendements conformes à la moyenne régionale et une progression des marges sont largement compatibles avec mes ambitions. Quand ils participent à réduire l'ensemble des pollutions, ce qui devrait être une préoccupation généralisée, réduction de la consommation de carburant, des intrants, des dépenses matérielles,stockage du carbone... Ils sont valorisant sur le plan environnemental et économique, renseignez vous.

Vos convictions et certitudes font peines à voir, vous pouvez véhiculer toutes vos légendes si cela vous chante (incompatible selon vos cas particuliers), il s'agit bien d'un gérant qui maîtrise ces techniques pour les avoir pratiquées bien avant son recrutement, il ne s'agit pas d'expérience, mais d'un constat que vous pouvez vérifier partout où ces pratiques sont à l'oeuvre. Pas d'une exception ou d'un cas particulier. Notre expérimentation se limite à quelques hectares convertis à l'agroforesterie, la récolte des pailles en vrac avec un projet de méthanisation en perspective, à moyen terme l'implantation de ruches. Mon cas personnel est sans intérêt, il ne manque pas d'exemple réussi de conversion.

JFK | 22 décembre 2014 à 15h25
 
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http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr/?pageid=380

Il semble selon des données officielles que le marché des pesticides n'ait pas connu les baisses auxquelles vous prétendez sur la période 2001-2008

JFK | 22 décembre 2014 à 19h10
 
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JFK : je suis sensible à votre mansuétude vis à vis de mes « convictions et certitudes ».Je pourrais vous retourner le compliment puisque depuis le début votre argumentation tient plus de la méthode Couet que de la preuve scientifique que votre «expérience» est transposable dans toute les situations . La réponse à votre comportement est apportée par le sociologue Raymond Boudon « Ils y croient, non parce que leurs idées sont vraies ou fausses, mais parce qu’ils ont besoin d’y croire. »
Contrairement à ce que vous affirmez je ne suis pas opposé à une agriculture de conservation des sols, c’est indispensable, et le nier serait pure folie . Là ou le sans labour n’est pas possible , ma préférence irait plutôt à « l’agriculture de précision » qui permet d’optimiser l’utilisation des intrants avec des bénéfices économique et environnementaux prouvés
Dans cet optique la Sté Fertemis à Mont Notre Dame dans la Somme a créé une unité unique au monde de production d’inoculation d’engrais granulé permettant de réduire la fertilisation phosphatée de plus de 30 % sans perte de rendement .
Dans son livre « Agriculture Durable » Gérard Kafadaroff propose divers itinéraires techniques , auxquels il faut ajouter une indispensable protection des cultures sans oublier les progrès génétiques avec le recours aux PGM
P.S. Mes questions sur la maîtrise des prédateurs, ( limaces, rongeurs etc…) sont resté sans réponse

bocaorne | 22 décembre 2014 à 21h04
 
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JFK Au terme d’une année fertile en contre vérités, je vous adresse pour la nouvelle année 2015 mes vœux les meilleurs pour vous et vos proches. Espérant que cette nouvelle période vous apporte la lumière pour décrypter les informations avec plus d’objectivité .

http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr/?pageid=380

L’évolution des tonnages annuels montre une diminution globale de l’utilisation des pesticides depuis le début des années 2000, malgré les augmentations observées en 2007 et 2008, puisque l’on passe de près de 100 000 tonnes à 78 900 tonnes par an entre 2001 et 2008.

bocaorne | 29 décembre 2014 à 10h31
 
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Puis-je vous suggérer de profiter de l'année 2015 pour vous former aux mathématiques et aux statistiques. La moyenne sur cette période de 8 ans est de 80 000 Tonnes, où voyez vous une baisse de 30%, en aucun cas vous ne pouvez vous servir de la différence entre un plus haut et un plus bas, on peut juste en déduire que la consommation est stable, avec des situations particulières en 2001 et 2006.

JFK | 07 janvier 2015 à 18h47
 
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Pour votre Postscriptum, vous ne comptez quand même pas sur moi pour combler vos insuffisances, je n'ai pas les Gourous qui sont indispensables à votre opinion. Je consacre des heures à la veille, quelle soit concurrentielle ou technologique, ce n'est pas pour combler vos défaillances. C'est la compétence qui garantit la valeur ajoutée, pas la confiance aveugle en des individus intéressés.
Essayez les livres, les formations, le web et les sites spécialisés, vous trouverez la réponse à vos questions, ce qui vous permettra de passer du mode propagande à l'information, d'évoquer des sujets complexes avec de réelles connaissances. Etes-vous un VRP de l'agro-industrie?

JFK | 07 janvier 2015 à 19h00
 
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