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Actu-Environnement

L'Alliance pour la Planète demande un moratoire sur la construction d'incinérateurs

Alors que l'usine d'incinération de Lunel Viel dans l'Hérault continue de fonctionner malgré une décision de justice du tribunal, les ONG regroupées dans l'Alliance pour la Planète demandent un moratoire sur la construction d'incinérateur.

Déchets  |    |  Florence Roussel Actu-Environnement.com
Convaincues de la dangerosité sanitaire et environnementale et du non-sens technologique des usines d'incinération d'ordures ménagères, de nombreuses organisations non gouvernementales réunies dans l'Alliance pour la Planète demande un moratoire sur la construction d'incinérateurs de déchets ménagers et assimilés en cours ou en projet. À quelques semaines de l'élection présidentielle française, ce moratoire veut être un signal politique fort envers les candidats et tous les élus. Pour Serge Oru, directeur général de WWF France, les incinérateurs sont polluants, coûteux et ne créent pas d'emploi. Appuyées par le docteur Claude Lesné du CNRS, les associations rappellent qu'un incinérateur disperse plus de 2.000 substances chimiques dans l'environnement qui étaient auparavant contenues dans les produits. La dioxine est désormais reconnue cancérigène car elle a fait l'objet de nombreuses études depuis la catastrophe de Sévéso en Italie, mais les associations pointent du doigt l'inconnu entourant les nombreuses autres molécules. Personne ne cherche ce que l'on ne veut pas trouver, s'indigne Victor Hugo Espinosa de l'association Ecoforum. Il serait temps de réaliser systématiquement des analyses et des études dans le panache de pollution de chaque incinérateur, estime-t-il. Même si les émissions polluantes sont réglementées pour les polluants les plus connus, les associations estiment que ces normes sont des normes technologiques et non sanitaires : elles n'offrent pas de garanties suffisantes sur l'innocuité des rejets.
Sur le plan économique, l'Alliance se base entre autres sur un rapport du World Watch Institute datant de 1991 selon lequel le traitement d'un million de tonnes de déchets par la ville de New-York impliquerait la création de 40 à 60 emplois à travers une décharge, 100 à 290 emplois pour l'incinération, 200 à 300 postes pour le compostage et 400 à 590 emplois pour le recyclage.

Plus globalement, les associations rejettent la technologie de l'incinération et ses impacts : dispersions des produits, destruction de matière qui pourrait encore être utilisée alors que les ressources s'amenuisent, efficacité énergétique faible, maintien des décharges pour l'enfouissement des REFIOM et des mâchefers, encouragement à la production de déchet pour une meilleure rentabilité…
Pour compléter, les associations rappellent que la France a le taux de valorisation matière le plus bas d'Europe (19%) et qu'elle réussit l'exploit d'avoir à la fois un taux élevé d'incinération (43%) et de mise en décharge (38%). D'après Eurostat, dans l'UE en 2003, en moyenne 33,9% des déchets municipaux ont été recyclés ou compostés, 17,3% ont été incinérés et 48,8% ont été mis en décharge. Certains pays comme les nouveaux états membres mais aussi la Grèce ou l'Italie privilégient la mise en décharge. Le taux de valorisation est compris entre 10 et 25%, et l'incinération est marginale. Dans les pays scandinaves à l'inverse, les décharges ont quasiment disparu. Le recours à l'incinération est parfois considérable comme au Danemark (63%) mais la valorisation est élevée (29%). En Belgique, la valorisation peut atteindre 70% comme en Flandre où aucun nouvel UIOM n'a été construit depuis 1994. L'alliance pour la planète milite donc pour une stabilisation de la production de déchets et le développement massif de la collecte sélective pour permettre de valoriser 80% des déchets ménagers par méthanisation, compostage, recyclage et réemploi. Concrètement l'Alliance propose la taxation des déchets proportionnellement au poids collecté, l'introduction de règles d'éco-conception des produits et équipements, l'imputation aux producteurs et distributeurs de la responsabilité totale du coût de retraitement des emballages… Elle estime que la réduction de la quantité d'ordures ménagères résiduelles ne justifiera plus le besoin de construire de nouveaux incinérateurs et permettra si possible de tous les fermer.

La France possède à l'heure actuelle plus de 130 incinérateurs qui traitent 43% du tonnage total de déchets ménagers. S'il est pour le moment utopique d'envisager leur suppression, rien ne semble être envisagé pour en limiter l'usage : plus d'une dizaine de projets de construction de nouveaux incinérateurs sont en cours dont celui de Fos-sur-mer qui rencontre une très vive opposition depuis l'annonce de sa création. Afin de donner les moyens juridiques aux associations locales de s'opposer à la construction d'un incinérateur, le WWF a d'ailleurs édité un guide juridique et contentieux avec le concours du Centre National d'Information Indépendante sur les déchets (CNIID). Même s'il ne dispense pas de l'aide d'un avocat, ce guide permet de mieux comprendre les procédures et les moyens de s'y opposer. Une initiative que les industriels du traitement des déchets risquent de ne pas apprécier.

Ces procédures judiciaires peuvent être longues, complexes et parfois peu concluantes à l'image de la situation de l'incinérateur de Lunel dans l'Hérault. Alors que le tribunal administratif de Montpellier a annulé l'autorisation d'exploitation de l'usine d'incinération ce qui devait engendrer la fermeture de l'usine, l'UIOM tourne toujours. L'étude d'impacts de l'incinérateur utilisée pour informer la préfecture et le public a été jugée insuffisante par le tribunal. Elle ne prenait pas suffisamment en compte les conditions de traitement des 30.000 à 36.000 tonnes de mâchefers générées annuellement. Confronté à une pénurie d'installation de traitement dans le département, le préfet n'a pas jugé possible la fermeture de l'installation.
Opérationnel depuis 1999, l'incinérateur de Lunel traite annuellement 120.000 tonnes de déchets ménagers et de déchets industriels banals provenant de 90 communes du nord-est montpelliérain. Début 2004 et en octobre 2005, l'usine avait déjà dû être fermée pendant quinze jours en raison d'un excès de rejets toxiques dans l'air notamment des dioxines. À cette époque, les déchets avaient été envoyés dans des installations hors du département.

Réactions3 réactions à cet article

 
Incinérateur du Puy de Dôme à Clermont-Ferrand

En accord total avec cet article, cependant, on entend pas du tout parler du projet d'incinérateur départemental de 170000 tonnes et plus de Clermont-Ferrand dont le permis d'exploitation vient juste d'obtenir un avis défavorable de la part de la commission d'enquête. Le feu vert est maintenant dans les mains du Préfet!
Rappelons que l'enquête publique précèdente pour le changement du P.O.S. du site (Beaulieu) au centre de l'agglomération Clermontoise avait elle aussi obtenu un avis défavorable mais porté devant le Conseil d'état qui a cassé cette décision, l'utilité publique fut signée par J.P. Raffarin la semaine avant son départ.
Le projet a donc pris du retard par rapport au calendrier prévu, mais continu son petit bonhomme de chemin malgré le désaccord de la population et nombre d'élus de Clermont-Communauté y compris de son Président:Serge Godard, maire de Clermont-Ferrand.
L'argent nous semble bien supplanter la démocratie!

Joël FOUILLOUX : Président du Collectif Contre l'Implantation d'un Incinérateur à Proximité de l'Agglomération Clermontoise (CCIIPAC) regroupant 12 Associations de Protection de l'environnement.

Anonyme | 19 mars 2007 à 16h02
 
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Re:Incinérateur du Puy de Dôme à Clermont-Ferrand

En Complément au message:
A ce jour, nous avons collecté 452 signatures de médecins (toutes spécialités confondues) dans une pétition reservée au corps médical contre l'incinération.
Ces 452 signatures émanent de l' Agglomération Clermontoise et elles devraient grandement nous aider à convaincre le Préfet...car cela nous semble assez exceptionnel.
Ceci fait partie des nombreuses actions que nous avons menées.

Joël FOUILLOUX

Anonyme | 19 mars 2007 à 16h34
 
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à niort (79) les médecins avaient déjà réagis

Les décideurs de la Communauté d'Agglomération de Niort (79) ont eu raison de retirer leur projet d'incinérateur d'ordures ménagères.





Première reflexion: lors du choix initial du mode de traitement des déchets, il n'a été question que d'enfouissement ou d'incinération. La réduction n’avait pas été prise en compte.
Elle est pourtant l’alternative la plus logique et la plus économique en matières premières et en conséquences sur l'environnement.




Puis, lors de la présentation du projet à Coulon, en janvier 2005, les habitants de la commune ont pu entendre des affirmations consternantes:

-de la part de la personne présentée comme « expert officiel », qui fut capable en une phrase de concentrer une contre-vérité et un syllogisme:
« aux Etats-Unis il n'y a pas d'incinérateurs et pourtant il y a des cancers, donc l'incinération ne donne pas le cancer » Bravo pour cette représentante d'une boite de communication en toxicologie.
Ou encore: « Les risques sont négligeables »; comme si la négligence était de mise à propos de santé publique.

- fatalisme du Président de la CAN:  « l'augmentation des déchets ménagers est inéluctable », puis croyance chimérique envers les techniques industrielles: « les machefers, une fois maturés, deviennent inertes et ne présentent plus de risques toxiques », alors qu'ils sont interdits d'utilisation près des rivières et sur tout le territoire alsacien !



Dans la presse, le Maire de la commune avait même osé parler de « haute qualité environnementale » pour un tel édifice . Alors que, même dans l'hypothèse de respect des normes, cet incinérateur aurait envoyé dans l'atmosphère, chaque jour, des quantités égales à celles suffisantes pour rendre impropre à la consommation des centaines de milliers de litres de lait ( si on prend le seul exemple de la dioxine, qui n'est pas hélas l'unique polluant produit par ce type d'installation).





Suite au refus rapidement affirmé d'une grande partie de la population à laisser polluer l'Environnement, les décideurs de la CAN ont alors programmé une réunion d'information à Villiers en plaine .
Mais cette fois , elle fut réservée aux seuls élus (alors qu' il nous avait été dit qu'ils furent déjà pleinement consultés avant la décision du Conseil Communautaire ?.....)


Il y fut distribué un document réalisé par la CAN comportant des éléments dont l'argumentation était souvent litigieuse, dont:

- la justification de l'emploi du terme d' « Unité de valorisation thermique », qui est dit comme officiel, alors qu'il n'existe dans la nomenclature des installations classées que celui d' « incinérateur avec récupération d'energie ». Ce dernier est, reconnaissons-le, mieux descriptif de ce qu'est vraiment ce type d'installation et aurait mieux correspondu à une volonté de transparence.
N'oublions pas que la récupération d'énergie électrique n'auraient pu échapper au principe de Carnot, avec une perte énergétique bien supérieure à 50%.
Cette energie qui aurait pu être récupérée serait restée nettement inférieure à celle utilisée pour la fabrication des matières , objets ou emballages apportant le PCI (Potentiel Calorique Inférieur) nécessaire à la combustion.
Le bilan énergétique global aurait eu du mal à être positif.

-  « usine compatible avec la zone protégée du Marais Poitevin »: ce ne fut pas l'avis des organisations écologistes ni des élus du Parc dont la Présidente Mme Ségolène Royal, qui l'a jugée comme une incohérence.

- « 12.000 habitants habiteraient dans un rayon de 10 kms autour du site prévu » ! alors que ce cercle comprend la quasi-totalité de la ville de NIORT ! Grossière erreur des concepteurs de ce document émanant de la CAN qui voulait nous faire prendre des rayons pour des diamètres.
Nous pouvions décemment avoir de fortes craintes à confier l'édification et/ou la gestion de cette installation à Haute Toxicité, à cette administration qui confond les mesures géométriques les plus simples.

- le cas de Gilly sur Isére y est décrit comme une catastrophe écologique, mais c'est oublier que son importance est surtout la conséquence de dysfonctionnements décisionnaires dont une partie des responsables est actuellement en examen. Qui aurait pu nous garantir, au présent ou dans l'avenir, de la non-survenue de tels dysfonctionnements pour notre communauté ?
Il est aussi écrit que cet incinérateur n'avait pas de traitement de fumées: autre erreur, il y en avait (notament des électro-filtres), c'est leur utilisation et leur efficacité qui sont remises en cause.

- plus loin, il nous est assuré que: «  le fonctionnement serait immédiatement arrété en cas de problème. » Or, nous avons pu constater que cela est rarement le cas dans les autres sites, comme dernièrement à Gien, où l'arrêt de l'usine n'a été ordonné que plusieurs mois après le relevé de taux excessivement élevés de dioxine.
De plus, il faut savoir que les périodes d'arrêt et de redémarrage de ces installations sont particulièrement polluantes en raison du refroidissement des températures à la cheminée.

Nous n'avons cité ici que quelques exemples mais la plupart des 32 points exposés dans ce document étaient également et pour le moins contestables.
Il aurait vraiment été difficile de faire accepter à la population l’installation d’un tel édifice dangereux et d’utilité discutable, avec ce type de démonstration.





Lors de leurs différentes interventions orales ou écrites,les décideurs de la CAN annoncaient un taux de tri des ordures ménagéres sur le territoire proche de 50% et un tonnage à incinérer de 40.000 tonnes/an.
Nous aurions pu en conclure de façon arithmétique, qu' en raison d'une population sur la CAN de 100.000 habitants, que chaque individu produisait près de 800 kgs d'ordures/an ! Ce qui aurait mis notre communauté au sommet des remplisseurs de poubelles au point de vue national!
Soit il y avait des distorsions dans les chiffres qui nous ont été présentés , soit nous étions de grands gaspilleurs.

On pouvait déjà se demander pourquoi les décideurs de la CAN mettaient toujours en avant ce tonnage à incinérer de 40.000 t au printemps 2005, alors que les déchets résiduels étaient en nette et constante réduction pour atteindre 34.810 t en 2004 (sans que les mesures mises en place pour le réduire n'aient été pourtant jusqu’à maintenant très vigoureuses).




Suite au courrier de 123 médecins du Niortais adressé aux élus pour les informer des risques sanitaires liés à l'incinération, le Président de la CAN avait choisi de les interpeller auprès du Conseil de l'Ordre plutôt que de considérer leur conseil argumenté . Il leur avait préféré l'avis d'un enseignant universitaire bordelais, qui allait dans le sens de sa détermination.

Cet universitaire, biochimiste de formation, invité par la CAN lors de la réunion publique du 21 février à Noron, y avait montré son mépris pour le monde médical, notamment en refusant aux cancérologues l'aptitude d'appréhender les facteurs de risque du cancer, pour lui: « ils ne seraient bon qu'à les soigner »
Il avait donner l'argument du coût de la filtration des fumées comme critère de son efficacité. Un raisonnement qui n'a pourtant rien de scientifique.
Son « bruit de fond » dont l’origine naturelle était appuyée sur la présence de dioxine dans l'organisme de peuplades au mode de vie primitif était tout aussi irrationnel.
Quiconque s’intéresse un peu à l'Ecologie sait pertinemment que, depuis un siècle, nos sociétés industrielles ont engendrés des polluants qui se sont, depuis longtemps, disséminés sur toute la planète.

Le Pr Paul Connet de l'Université de St Laurence de l'Etat de New York, lui-aussi biochimiste a une position diamètralement opposée à son homologue de Bordeaux. Il se déplace depuis de nombreuses années pour soutenir les populations confrontées à l' incinération. Il a fait des conférences en France édifiantes en 2004, particulièrement à Gilly sur Isère.
Il est une des personnalités à l'origine du développement de la position du « Zéro Déchet », mise en place à Halifax, Canberra , Toronto, en Nouvelle Zélande.......(que l’on peut retrouver sur le site en anglais : www.grrn.org )
Il fut affligeant que certains élus de la CAN aient cru bon d'ironiser sur cette démarche plutôt que de se renseigner sur les éléments qui la construisent.
Il va pourtant être intéressant de s'en inspirer maintenant, puisque la collectivité semble s'orienter vers une réduction plus volontariste des déchets ultimes.


M.Dany Dietmann, Maire de Manspach en Alsace, fut invité à Niort et y a fait une
conférence dont la qualité pédagogique a su montrer à l'assistance les méfaits et les enjeux de l'incinération. Il a développé dans sa Communauté de Communes de la Porte d'Alsace une alternative qui a déjà réduit, à ce jour, la quantité de déchets résiduels à 100 kg par habitant et par an (soit à moins d'1/3 des quantités initiales). Il expose son expérience concrête dans un livre:
« déchets ménagers, le jardin des impostures » aux éditions L'Harmattant.
Cette possibilité de réduction drastique des déchets n'avait donc rien d'illusoire.

M. Maurice Sarazin, ingénieur en ensembles industriels, nous avait également éclairé sur le fonctionnement des incinérateurs, dont les contrôles de pollutions qui ne sont effectués qu'une fois à deux/an (pour la dioxine) par un organisme choisi par l'exploitant..., et sur les difficultés de maintien des températures à la cheminée. Il nous avait renseignés sur les montages financiers accompagnant souvent ce type d'ouvrage dont le coût final est très élevé pour la collectivité.




Dans le magazine « Territoires de vie » n°12 de la CAN, le bureau des Maires jugeait
d’  « ingérence inadmissible », les réactions de leurs collègues élus de Vendée. Il est vrai que ce département était éloigné d'au moins quelques centaines de mètres....du site qui avait été choisi.
Mais rassurez-vous, les fumées toxiques se seraient arrêtées à la frontiére inter-départementale ...


Les propos du responsable d'un incinérateur des Landes, cités dans le Courrier de l’Ouest du 24.04. 2005, étaient tout aussi incongrus. Selon lui:«un incinérateur polluait moins qu'un barbecue ! »
Il aurait fallu que ce dernier dégage plus de 200 Millions de mètres-cube de fumées/an pour que les volumes soient comparables! SACREES GRILLADES !
Le terme d’ « outrance »(employé dans le magazine de la CAN précédemment cité) est mieux appliqué pour décrire cette assertion.
Ce genre d’affirmation nous enlevait nos éventuelles illusions sur la crédibilité des pro-incinération.

Cet incinérateur, situé dans les Landes, avait été un lieu de visite déterminant pour les élus de la CAN. Se seraient-ils faits piéger par ce type d’argumentaire ?



On veut nous imposer une société où règnent surconsommation, gaspillage de matières premières et pollution.
Les décideurs qui persistent à vouloir mettre en place ce type d'installation particulièrement polluante et coûteuse appartiennent à cette logique, en contre-sens avec l'Evolution Durable.
Ils auront beaucoup de difficultés à poursuivre l'édification de telles usines contre l'avis raisonné d'une grande partie de la population de plus en plus attentive à l'Environnement.

Maintenant l’heure est au bon sens et à la mise en place de mesures réduisant tant les déchets résiduels que les déchets produits. Bien qu’annoncées pour la CAN, elles n’apparaissent pas à un rythme très soutenu…

Les citoyens ont été les acteurs, par leur mobilisation, d'une démarche de préservation de l'Environnement de l’ouest de Niort et du Marais Poitevin.
Ils peuvent en être fiers.
Ils se remobiliseront si un autre projet délétère devait être mis en place à un autre lieu.

Philippe | 04 juin 2007 à 00h28
 
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