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Ça roule toujours pour le moteur à combustion

Energie  |    |  Euractiv.fr

Le Conseil d'analyse stratégique a publié un rapport qui préconise le développement de l'efficacité énergétique des véhicules à carburant classique, au lieu de s'évertuer à commercialiser la voiture électrique, trop polluante.

La voiture électrique, ce n'est pas pour demain. Malgré l'ambition affichée des groupes automobiles tels que Renault et PSA, qui comptent commercialiser leurs premiers véhicules d'ici la fin de l'année, le tout-électrique ne répondrait pas de manière optimale aux enjeux du changement climatique et de la sécurité énergétique.

C'est en tout cas ce que soutient le Centre d'analyse stratégique (CAS), dans un rapport de mission sur « La voiture de demain », de Jean Syrota.

Selon lui, le salut viendrait plutôt de l'amélioration de la performance énergétique des véhicules thermiques existants, ainsi que du développement des moteurs hybrides.

Zéro émission

Le véhicule tout-électrique présente des avantages certains pour diminuer la pollution locale, notamment dans les centres-villes où l'habitat est dense. Le rapport reconnaît notamment l'absence de particules toxiques et de nuisances sonores liées à son utilisation.

Néanmoins, il souligne que cette image « verte » n'intègre pas les émissions de carbone du cycle de vie du véhicule, et surtout, la production de l'électricité nécessaire à son fonctionnement. Un problème qui a directement à voir avec le mix énergétique...

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Réactions3 réactions à cet article

 

je suis en partie d'accord avec cette analyse ce qu'il faut c'est une refonte compléte de l'industrie automobile (surconsommation ,produits inadaptés,surproduction,etc)et une désintoxication des citoyens à la voiture ,c'est à la fois psychologique (plaisir,ego,reconnaissance sociale,etc) et technique (développement des modes de transports alternatifs,adpatation des plannings de travail ,etc)

lio | 01 juillet 2011 à 09h25
 
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M. Jean Syrota a zero crédibilité: ce haut fonctionnaire du corps des mines a tout fait pour rendre la France totalement dépendante du nucléaire quand il était directeur de la cogema. Ses prises de positions sont toujours sous tutelle des puissants lobbys industriels auquel il appartient. C'est ce type d'argument qui a tué les voitures électriques aux états unis il y a 15 ans (voir destruction par GM des voitures électriques). M. Syrota sait parfaitement que les industriels du monde l'automobile ont racheté depuis 25 ans tous les brevets des inventeurs ayant proposés des moteurs plus performants, pour étouffer dans l'oeuf toute innovation et éviter l'arrivée de nouveaux entrants. Tout cela pour garder leurs rentes.

yahoobruce | 01 juillet 2011 à 09h47
 
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Et si, tout simplement les uns et les autres avaient à la fois tort et raison ?
Une grande partie des véhicules roulant en ville sont des véhicules de flottes captives (voitures légères, petits utilitaires, véhicules de logistiques urbaines) qui font, en fait, un nombre limité de km/jour et peuvent être rechargé la nuit.
N'est-ce pas là le créneau du véhicule électrique...
Ce qu'il n'est pas prêt d'être pour la voiture individuelle...

auvmiv | 01 juillet 2011 à 18h44
 
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