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Actu-Environnement

La nature reprend vie sur les décombres d'un immense chantier

La création du barrage de Donzère-Mondragon sur le Rhône et d'un canal de déviation long de 26 km ont eu d'importants impacts sur l'environnement. Pourtant sept décennies plus tard, la nature a repris ses droits au bénéfice de la faune sauvage. Reportage.

Reportage vidéo  |  Biodiversité  |    |  Baptiste Clarke  |  Actu-Environnement.com
Actu-Environnement Le Mensuel N°419 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°419
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Le chantier de Donzère-Mondragon fut titanesque. Il faut dire qu'à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, la France avait pour objectif stratégique de doper la production d'électricité pour gagner notamment en indépendance énergétique. Cet emplacement est choisi sur le Rhône pour le projet de barrage hydroélectrique car il semble être le site le plus productif. Toutefois, le fleuve doit toujours permettre la navigation, mais des rapides l'auraient rendue dangereuse. Aussi, un immense canal de déviation d'une profondeur de 10 mètres est donc creusé sur 26 kilomètres de long, atteignant à certains endroits 145 mètres de large. Les travaux se déroulent entre 1948 et 1952, et il aura fallu jusqu'à 7 000 hommes, des ballets incessants d'engins en tous genres, un rythme de travail très soutenu pour réaliser dans un temps record cet ouvrage hors norme.

En 1954, soit deux ans après la fin du chantier, est créé une réserve de chasse et de faune sauvage le long des 26 km du canal et sur 300 à 850 mètres de large, soit 1 450 hectares où il est interdit de chasser (sauf pour des besoins ponctuels de régulation des populations, de sangliers notamment) et où la faune sauvage pourra vivre à son aise. Un corridor écologique, une trame turquoise avec un cours d'eau, des zones humides, des pelouses méditerranéennes, des zones boisées…voient ainsi le jour, formant tout un ensemble d'habitats qui favorisent le déplacement et le développement de nombreuses espèces.

Durant soixante-dix ans, la nature a repris peu à peu ses droits dans cette réserve conçue sur les déblais du chantier. Une végétation spontanée a su reconquérir l'espace avec des interventions raisonnées du gestionnaire du lieu, l'Office français pour la biodiversité (OFB). Voir le reportage vidéo.

L'établissement travaille en étroite collaboration avec la Compagnie nationale du Rhône (CNR), concessionnaire du domaine qui inclut le barrage, le Rhône, les berges et la réserve. Une convention a été signée entre les deux organismes en 2005, puis renouvelée en 2021, pour coordonner les efforts d'intervention sur le milieu et mener à bien différentes études et recherches sur la faune et ses habitats.

Ce travail collaboratif a été récompensé par l'obtention du label « liste verte » remis par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Sur 59 labélisations dans le monde, c'est à ce jour le seul site anthropique à l'avoir obtenu.

Pour donner quelques chiffres sur les observations de l'OFB dans la réserve : il a été recensé 170 espèces d'oiseaux, 45 espèces de mammifères, dont le castor d'Europe et la loutre d'Europe, 15 espèces d'amphibiens, 40 espèces de reptiles, 47 espèces d'odonates…

Réactions53 réactions à cet article

 

Et combien de populations aquatiques ont été impactées à la construction de l'aménagement. Combien d'espèces ont réellement retrouvé leur fonctionnement avant aménagement depuis ? Ce n'est pas parce que cela a été fait il y a longtemps qu'il faut oublier les impacts et qu'on a une fois de plus transformer la nature et provoqué une perte de biodiversité (une fleuve cloisonner dans un canal ou réduit dans un tronçon court-circuité n'est pas un fleuve qui fonctionne normalement.Il faudrait donc avoir le bilan global de l'opération et pas seulement se rassurer en observant des oiseaux là où auparavant des poissons occupaient les lieux.

Nico | 21 septembre 2021 à 09h13
 
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Bonjour,
J'ai un peu de mal à croire le nombre d'espèces de reptiles et d'amphibiens mentionné en fin d'article car cela représenterait environ la totalité du peuplement de la région AuRA pour les amphibiens et du territoire métropolitain pour les reptiles.

Jupiler | 21 septembre 2021 à 09h35
 
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Et combien de populations aquatiques ont été impactées à la construction de l'aménagement. Combien d'espèces ont réellement retrouvé leur fonctionnement avant aménagement depuis ? Ce n'est pas parce que cela a été fait il y a longtemps qu'il faut oublier les impacts et qu'on a une fois de plus transformer la nature et provoqué une perte de biodiversité (une fleuve cloisonner dans un canal ou réduit dans un tronçon court-circuité n'est pas un fleuve qui fonctionne normalement.Il faudrait donc avoir le bilan global de l'opération et pas seulement se rassurer en observant des oiseaux là où auparavant des poissons occupaient les lieux.

Nico | 21 septembre 2021 à 10h24
 
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Voila un grand projet dont les écologistes devraient se servir comme modèle. Pourquoi ne pas que élargir et approfondir tous ces canaux utilisés actuellement pour la plaisance afin faire circuler toutes le péniches en remplacement de ces camions en donnant la priorité à la jonction Rhin Méditerranée par le canal qu'a refusé le ministre écologiste Voynet, et aussi au Canal du midi pour relier la Méditerranée à l'océan Atlantique. les écologistes n'ont jamais fait le calcul en matière de gains de CO2 produit par les camions qui encombrent nos routes et autoroutes

le papet | 21 septembre 2021 à 10h30
 
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A chaque fois qu'on agit sur la nature, il y a du pour et du contre.
Autrefois les gens prenaient l'eau potable là où ils mettaient leurs "déchets", et cela existe encore.
On a fait des progrès énormes sur nos actions face à la Nature, dont nous sommes partie.
Le comportement humain, guerrier pour partie, n'arrange rien et c'est difficile à gérer! Je n'en dis pas plus car il n'y a pas de solution à ce jour.

28plouki | 21 septembre 2021 à 10h55
 
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@le papet : les canaux sont des autoroutes à espèces invasives. De plus surcreuser les canaux ferait qu'on détourne encore plus d'eau du cours naturel du fleuve. Les milieux aquatiques sont fragiles, ils ne sont pas la solutions d'accueil des pollutions qu'on ne veut pas voir sur nos milieux terrestre.

Nico | 21 septembre 2021 à 11h01
 
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Ce barrage, en stérilisant l'accès aux zones de frayères, a éradiqué presque complètement les poissons migrateurs amphihalins (alose feinte du Rhône, truite de mer, anguille) ou holobiotiques, à savoir toutes les autres espèces (en particulier l'apron, qui risque de disparaître), car les poissons ont besoin d'un brassage génétique, et ne se reproduisent pas là où ils se cantonnent le reste du temps pour se nourrir. Mais cela ne semble pas émouvoir les fidèles de la Religion du Progrès. Il en est de la gestion des cours d'eau comme du changement climatique : le refus de voir le réel. Bien sûr, ce barrage produit une électricité dont nous avons besoin, bien sûr cette reconquête de biodiversité dans ses abords, tout cela est positif, dans le sens où c'est mieux que rien. Mais les dégâts demeurent, et il faut objectiver les pertes en face de ce qui n'est pas un gain, mais un relatif rattrapage des dégâts. C'est mieux que rien, mais plus proche du rien que du mieux.

petite bête | 21 septembre 2021 à 11h06
 
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Comme tout plan d'eau créé, et non entretenu, c'est fabuleux la vitesse ou arrivent plantes et animaux qui parfois n'étaient même pas présentes à l'origine, loutres et castors par exemple je suppose

pemmore | 21 septembre 2021 à 11h12
 
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On pourrait ajouter que les grands barrages hydroélectriques ont pour fonction essentielle de pallier les insuffisances des centrales nucléaires en termes de souplesse de fonctionnement, mais ne représentent qu'à peine 18% de la production électrique globale, et encore moins pour ce qui est de la consommation énergétique française dès lors que l'électricité dans sa totalité ne fournit que environ 20% de cette consommation. Je n'en tire aucun argument, c'est juste un constat. Qu'en pensent les "Yakafautqu'on"? Par exemple ceux qui mettraient bien tous les cours d'eau sous tuyaux de production électrique?

petite bête | 21 septembre 2021 à 12h15
 
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Les loutres et les castors ne fréquentent pas les plans d'eau mais les eaux courantes. Ce qui envahit les plans d'eau, surtout en ce moment, ce sont les surplus d'azote qui font proliférer les plantes envahissantes et provoquent des explosions algales, jusqu'aux cyanobactéries toxiques. Le réchauffement climatique augmente le phénomène. Le nombre de plans d'eau où la baignade et les activités ne sont plus possibles soit temporairement soit sur de longues périodes, augmente d'année en année. Et là où il y avait des truites et des chabots on voit apparaître les espèces d'eau stagnante. On peut préférer cela aux truites ou aux saumons. Ce phénomène, bien étudié par une étude internationale ayant compilé toute la littérature scientifique (ESCO Eutrophisation) , concerne même certains cours d'eau : Loire, Cher, par exemple, où des chiens sont morts d'avoir bu de l'eau de la rivière. Comme disait Pompidou : "On n'arrêtera pas le Progrès, c'est à l'environnement de s'adapter au Progrès" (oui, il a dit cela!). Oh pour cela aucun doute, l'environnement s'adapte, un peu comme les prisonniers dans les camps!

petite bête | 21 septembre 2021 à 17h47
 
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Vous avez raison NICO
Continuons à polluer l'air par les camions sur les autoroutes .
moi je propose une solution, je ne fait pas de la critique systématique sans solution

le papet | 21 septembre 2021 à 18h51
 
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Je ne crois pas que quiconque dans les messages précédents ait fait la critique de la renaturation de ce qui était autrefois les "lones" du Rhône, là où la nature n'avait pas besoin d'être recréée puisqu'elle était là bien avant les aménagements et les barrages. Il a simplement été rappelé que le sauvetage de ce qui pouvait l'être l'a été, mais que cela ne doit pas faire oublier les impacts négatifs qui demeurent. Certains tentent systématiquement de caricaturer tous les propos qui font le bilan global et la balance des actions d'aménagement (sic) de la nature. Cette attitude en dit plus long sur eux que sur les personnes visées par cette déformation systématique de leurs propos.

petite bête | 22 septembre 2021 à 18h05
 
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@le papet, vous ne proposez pas une solution, vous proposez de mettre le problème ailleurs. La solution est d'abord qu'il y ait moins besoin de recourir au transport et donc de repenser son usage et par conséquent l'utilité des biens et leurs lieux de production.

Si on veut traiter le problème de l'érosion de la biodiversité, il faut être humble devant la complexité des écosystèmes et donc ne pas pleinement se satisfaire d'avoir remplacé un écosystème par un autre tout aussi fonctionnel qu'il soit. Si l'Homme continue de choisir la biodiversité qu'il privilégie alors qu'il ne comprend toujours pas comment les écosystèmes fonctionnent et comment il en obtient des services/bénéfices alors il joue à l'apprenti sorcier.

Nico | 12 octobre 2021 à 14h31
 
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Merci Nico, c'est très clair. Le problème des écosystèmes, c'est qu'ils sont comme la paix et la guerre. La paix ne semble pas avoir d'existence, elle n'existe qu'en tant qu'absence de guerre, laquelle peut se comptabiliser par ses destructions, ses morts etc. Pour la nature, c'est un peu pareil, on est habitué à elle, on ne la voit dans sa réalité que lorsqu'elle est agressée : par les destructions qui montrent la perte de ce qui était auparavant et à quoi on ne faisait plus attention. Alors on essaye de récupérer ce qui peut encore l'être, parfois comme simulacre. Par exemple, il y a des moutons devant la centrale nucléaire de Cattenom. Bon, d'accord, ils sont en plastique, mais on ne va pas se formaliser pour si peu...

petite bête | 19 octobre 2021 à 19h07
 
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Nico
Le déplacement , le mouvement, la mobilité est une des base de l'écologie. L'évolution du mondes animaux a suivi cet évolution. Vouloir limiter ou interdire les transports est une absurdité écologique. Quel le bon nombre d'animaux et de végétaux composant la biodiversité. Plus la diversité est importante plus l'espace de chaque espace se réduit, c'est mathématique. Vola pourquoi les écologiste veulent limiter l'accroissement de la population dans le monde et sont pour l'euthanasie.

le papet | 19 octobre 2021 à 19h54
 
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La capacité qu'ont certains de faire dire aux "Zécolos" ce qu'ils ne disent pas, à les caricaturer, en dit plus long sur ceux qui s'y livrent que sur les idées de ceux qu'ils visent. Le grand tort des envisonnementalistes, c'est qu'ayant raison avec en général 20 ans d'avance, ils dérangent le confort moral et les avantages des grands-prêtres du Progrès (à ne pas confondre avec le progrès tout court, le vrai)

petite bête | 21 octobre 2021 à 21h45
 
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@Le Papet,
Vous semblez oublier que les mouvements des espèces sont de base limitées par des frontières/barrières écologiques définies par les caractéristiques des espèces et leurs capacités à survivre dans un milieu ou un autre. Les transports des hommes ont permis à des espèces d'atteindre des espaces qui leur était jusque là inaccessibles. L'écosytème en lui même ne va pas disparaitre avec ces nouvelles espèces par contre son fonctionnement s'en trouve modifié et le risque reste que cela porte atteinte aux services que le dit écosystème apporte aux humains des territoires concernés. Le frelon asiatique est un bel exemple qui détruit le service rendu par les abeilles à l'apiculteur. et donc la société dans son ensemble. Le frelon n'aurait jamais pu arriver en France sans l'aide de nos chers transports.
Quand au lien espace/biodiversité vous faites erreur. La vision mathématique ne colle pas bien à la réalité de l'écologie. Si c'était aussi simple on aurait des modèles mathématiques/statistiques qui nous permettent de comprendre le vivant depuis longtemps. Ce n'est pas le cas. Les capacité d'accueil d'un écosystèmes en termes d'espèces ne peuvent se résumer à l'espace disponible. Vous raisonnez avec une vision anthropocentrée et donc en 3D alors que les écosystèmes doivent être abordés selon une approche multidimensionnelle.
Je passe sur votre dernière ligne qui n'amène pas grand chose au débat...

Nico | 22 octobre 2021 à 10h09
 
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@Le Papet,
Vous semblez oublier que les mouvements des espèces sont de base limitées par des frontières/barrières écologiques définies par les caractéristiques des espèces et leurs capacités à survivre dans un milieu ou un autre. Les transports des hommes ont permis à des espèces d'atteindre des espaces qui leur était jusque là inaccessibles. L'écosytème en lui même ne va pas disparaitre avec ces nouvelles espèces par contre son fonctionnement s'en trouve modifié et le risque reste que cela porte atteinte aux services que le dit écosystème apporte aux humains des territoires concernés. Le frelon asiatique est un bel exemple qui détruit le service rendu par les abeilles à l'apiculteur. et donc la société dans son ensemble. Le frelon n'aurait jamais pu arriver en France sans l'aide de nos chers transports.
Quand au lien espace/biodiversité vous faites erreur. La vision mathématique ne colle pas bien à la réalité de l'écologie. Si c'était aussi simple on aurait des modèles mathématiques/statistiques qui nous permettent de comprendre le vivant depuis longtemps. Ce n'est pas le cas. Les capacité d'accueil d'un écosystèmes en termes d'espèces ne peuvent se résumer à l'espace disponible. Vous raisonnez avec une vision anthropocentrée et donc en 3D alors que les écosystèmes doivent être abordés selon une approche multidimensionnelle.
Je passe sur votre dernière ligne qui n'amène pas grand chose au débat...

Nico | 22 octobre 2021 à 11h22
 
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Nico
Merci de vos conseil, j'ai effectivement une vision egocentrée. Car je repense à l'ancien continent le Gondwana à l'ère primaire ou tous les continents étaient réunis, il y avait déjà de la faune et de la Flore qui se sont bien adaptés lors de la fracturation de ce continent il y a 160 millions d'années. Donc je fait confiance à la nature pur s'adapter aux nouvelles conditions . Par ailleurs la nature ayant horreur du vide, toute niche écologique délaissée est occupée rapidement par une autre, les espèces s'adaptent à l'espace qu'elles ont . Il y a quelques millions d'années, il y avait peu d'espèces et beaucoup d'espace et maintenant c'est l'inverse, l'homme occupant de plus en pus d'espace, car il n'y a plus de régulation naturelle de sa population à cause des vaccins des antibiotiques et des progrès sanitaires. Il faut choisir la santé et la durée de vie ou plus d'espace pour toutes les espèces animales et végétales. je trouve votre espace de pensée un peu trop restrictive. Il faut penser à l'échelle géologique en millions d'années t non sur une centaine d'années

le papet | 22 octobre 2021 à 11h24
 
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Merci Nico.
En fait on constate que beaucoup de personnes ont du "prêt-à-penser" dans la tête, fourni soit par leur méconnaissance du sujet et une absence de culture qui ne veut pas aller plus loin que les facilités offertes par le confort moral, soit par pure mauvaise foi ou certitude issue de la haute valeur qu'ils attribuent à leur personne. Sans même évoquer ceux qui sont en quelque sorte en mission pour défendre leur pré carré ou leur lobby. Car il n'y a pas que l'histoire du tabac, de l'amiante ou des pétroliers : nous vivons en ce moment une bataille pour l'eau et la biodiversité, avec tout ce qu'il faut d'arguments tordus dans tous les sens pour faire perdurer malgré tout un modèle à bout de souffle et une vision du progrès tout droit sortie de la description qu'en donne Flaubert dans Madame Bovary.

petite bête | 22 octobre 2021 à 13h40
 
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Raisonner en millions d'années, cela évite d'avoir à se poser les problèmes qui sont urgents, comme par exemple le fait que c'est en une centaine d'années que certaines activités humaines ont mis, non la planète, mais l'humain en danger. Effectivement certains résonnent plus qu'ils ne raisonnent, avec une vision qui, effectivement, date du Gondwana. Ils n'arrivent toujours pas à comprendre que ce n'est pas "la Nature" OU l'Homme, mais que le second se tue s'il ne respecte pas cette nature dont il est issu et qui lui permet d'exister. Elle, la nature, pourrait très bien se passer de lui, et il n'y faudrait pas des millions d'années.

petite bête | 22 octobre 2021 à 14h48
 
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@Le Papet,
Vous semblez oublier que les mouvements des espèces sont de base limitées par des frontières/barrières écologiques définies par les caractéristiques des espèces et leurs capacités à survivre dans un milieu ou un autre. Les transports des hommes ont permis à des espèces d'atteindre des espaces qui leur était jusque là inaccessibles. L'écosytème en lui même ne va pas disparaitre avec ces nouvelles espèces par contre son fonctionnement s'en trouve modifié et le risque reste que cela porte atteinte aux services que le dit écosystème apporte aux humains des territoires concernés. Le frelon asiatique est un bel exemple qui détruit le service rendu par les abeilles à l'apiculteur. et donc la société dans son ensemble. Le frelon n'aurait jamais pu arriver en France sans l'aide de nos chers transports.
Quand au lien espace/biodiversité vous faites erreur. La vision mathématique ne colle pas bien à la réalité de l'écologie. Si c'était aussi simple on aurait des modèles mathématiques/statistiques qui nous permettent de comprendre le vivant depuis longtemps. Ce n'est pas le cas. Les capacité d'accueil d'un écosystèmes en termes d'espèces ne peuvent se résumer à l'espace disponible. Vous raisonnez avec une vision anthropocentrée et donc en 3D alors que les écosystèmes doivent être abordés selon une approche multidimensionnelle.
Je passe sur votre dernière ligne qui n'amène pas grand chose au débat...

Nico | 22 octobre 2021 à 18h09
 
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@Le papet,
Je crains que vous ne vous éloigniez très sérieusement de votre proposition/questionnement initial autour du transport. Je crains par ailleurs qu'une réflexion à l'échelle géologique ne corresponde pas aux urgences qui nous occupe actuellement en matière climatique et d'érosion de la biodiversité et je ne vois pas où elle emmène le débat initial. Inclure la biodiversité dans nos activités n'est pas si difficile. C'est une organisation à mettre en place et des priorités à repenser. Vous semblez distinguer la croissance humaine, sa santé et al durée de vie de la cohabitation avec les écosystèmes hors c'est bien l'inverse qu'il faut faire car c'est en excluant l'homme des écosystèmes dans nos modes de pensée et d'organisation que nous en venons à altérer notre santé et notre durée de vie et cela n'a pas non plus pris des millions d'années.

Nico | 22 octobre 2021 à 18h17
 
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Petite bete
vous parlez de la biodiversité qui est devenu pour vous la nouvelle religion et "en même temps" vous n'acceptez pas la biodiversité chez les humains et des opinions et des pensées sociologiques et scientifiques de vos compatriotes que vous dénigrez en considérant qu'ils n'ont aucune culture ( au fait quelle votre niveau de culture et comment mesures t on la culture), vous les accablez de mauvaise foi ( donnez moi une définition de la mauvaise foi). Quel est cette intolérance vis à vis des géologues qui ont le malheur de raisonner en millions voir des centaines de millions d'années au lieu de dizaines d'années comme le GIEC. Les créationistes ignore l'évolution de la vie sur terre, comme certains qui interviennent sur ce site. Concernant l'eau, ce n'est pas à l'eau à venir vers l'homme, mais c'est à l'homme a la chercher et à la gérer. C'est le métier des hydrogéologues. Un scientifique explique toujours ce qu'il avance, un dogmatique non.

le papet | 23 octobre 2021 à 10h31
 
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Primo, je n'ai pas de religion de quelque sorte qu'elle soit, et encore moins d'idéologie. Deuxio, donnez-moi une définition de l'intolérance, de la culture, de la mauvaise foi. Ceci pour la forme.
Pour ce qui est du fond, le GIEC a été tout à fait capable de raisonner en millions d'années, et c'est même pour cette raison qu'ils ont lancé l'alarme, car les modifications du climat sur une échelle de quelques dizaines d'années sont une chose qui n'a pas d'équivalent dans l'histoire de la terre, et dont les causes sont à l'évidence d'origine anthropique. Votre diatribe tombe à plat, mais révèle un climatosceptique. Je n'ai que Bac + 7 et n'ai pas comme vous de prétention dans le domaine de la géologie, me référant à l'avis de ceux qui en ont vraiment et se constituent en groupe validant le savoir commun, et non à un gars qui ramène sa petite science. C'est toujours pareil avec les gens qui ont une compétence dans un domaine précis : ils croient avoir la compétence dans tous les domaines de la science. On a vu cela avec Allègre. "Le spécialiste est quelqu'un qui ne voit que d'un œil" (Schiller).

petite bête | 23 octobre 2021 à 19h14
 
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Les barrages d'altitude sur la Loire et surtout sur l'Allier car un bien plus grand débit ont provoqué beaucoup de problèmes comme sur le Rhone, disparition du saumon de Loire et de l'alose qui faisaient travailler quelques pêcheurs et restaurateurs comme la mère Barrault, quand à nous, les grèves étaient aussi belles et propres bien qu'en Vendée, l'eau si transparente qu'on aurait pu la boire, ben ça s'est envasé ça pue, faut du courage pour s'y bronzer, encore plus pour s'y baigner, et le sable que la Loire charriait tout les ans jusqu"à l'estuaire pour charger les plages c'est fini et les moules géantes qui traçaient leurs sillons dans le sable ont disparu .
Pour donner une idée de la pureté de l'eau il avait même des moules comme celles de bouchot moules qui sont rarissimes en eau douce.
Mais contrairement à Donsere Montdragon, l'énergie électrique obtenue est ridicule, beaucoup de dégàts de travaux pour pas grand chose. Ces fleuves et rivières ont des débits extrèmement variables et rien qu'à réfrigérer les centrales atomiques nombreuses peinent à fournir le service.
La sagesse serait de remettre ce fleuve non navigable dans l'état d'origine, il a une bien plus grande valeur sur le plan touristique.

pemmore | 23 octobre 2021 à 22h32
 
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Petit bete
Dans le GIEC il n'y a aucun géologue, ils sont donc incapables de raisonner en millions d'années, je n'ai jamais vu une courbe du carbone à l'aire secondaire du jurassique et du Crétacé. je suis fier d'être climato sceptique afin de rétablir la vérité face à des obscurantismes qui dénient toute opinion contraire relevant une absence d'esprit scientifique

le papet | 29 octobre 2021 à 12h08
 
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Cher Papet,
Je n'ai pas vocation à répondre à un million d'inepties, aussi je ne vous répondrai plus. Vous avez le droit de croire - car il s'agit bien de croyance - que c'est la queue qui remue le chien, mais je n'ai pas de temps à perdre avec vous. Contre la foi, la science ne peut rien.

petite bête | 29 octobre 2021 à 18h44
 
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Au fait, ce n'est pas "relevant une absence d'esprit scientifique", mais "révélant une absence d'esprit scientifique". Bon, question niveau, cela va avec le reste. Esprit, es-tu là?

petite bête | 29 octobre 2021 à 19h39
 
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Ben cette histoire de GIEC m'interpelle comme j'y connais rien, j'ai fait un tour sur internet, c'est intéressant sans être bien nouveau, les sites étrangers en parlent aussi depuis longtemps, mais à moment on diverge vers l'énergie atomique, "il faut équiper le monde entier de centrales atomique" franchement ça sent pas bien bon!
De plus croire l'être humain incapable de créer autre chose, de trouver des énergies nouvelles les stocker sans passer par ces grosses machines polluantes au rendement ridicule et dangereuses n'est pas digne des scientifiques de notre époque.

pemmore | 29 octobre 2021 à 20h36
 
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Papet, comment voulez-vous que l'on vous prenne au sérieux quand on constate que vous confondez une durée (une ère) avec une étendue (une aire). Vos connaissance scientifiques ont tout "l'ère" de correspondre à votre usage des mots et de leur sens.
Hommage à Brassens : "J'voudrais avoir la foi, la foi d'mon charbonnier, qui est heureux comme un pape et ... etc.

petite bête | 30 octobre 2021 à 08h28
 
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Merci de ces conseils petite bête
Comme beaucoup d'écologie vous préférez baser votre argumentation sur la forme et non sur le fond et ne prenant que de petits détails pour asseoir votre immense intelligence. je ne vous en veux pas, vous n'avez pas comme les géologues l'aptitude à globaliser les évènements de notre chère terre. vous me rappelez mon institutrice en CE1.

le papet | 01 novembre 2021 à 12h23
 
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Le fond et la forme, en matière de science, sont indissolublement liés. Mais si la forme, c'est-à-dire la précision, ne compte pas en science, alors, oui, on peut dire n'importe quoi, tout en croyant avoir "l'ère" de parler de science.

petite bête | 01 novembre 2021 à 20h47
 
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Cher petite bébête
Après votre réflexion sur la Science dans le fond et la forme, j'ajouterais
"Sciences sans conscience n'est que ruine de l'âme" de Rabelais avec en plus ma définition " la science sans une approche globale n'est que superficielle" la globalité étant la prise en considération de l'âge géologique

le papet | 03 novembre 2021 à 11h01
 
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J'espère qu'on va trouver un sujet plus passionnant, on est partis pour chercher le sexe des anges car plus rien à dire.

pemmore | 03 novembre 2021 à 13h58
 
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Mais, cher pemmore, n'avez-vous pas encore compris qu'il n'est de vérité que dans la géologie, dans les ères et dans les aires, et même dans les airs, dans les synclinaux et les anticlinaux, et que cela permet de raisonner sur tout et à propos de tout, du Gondwana comme de l'épicerie du coin, de la dérive des continents de Wegener comme du cerveau reptilien ou de l'humour néanderthalien. Et comme disait fort justement Montesquieu, "La gravité est le bonheur des imbéciles".

petite bête | 03 novembre 2021 à 15h45
 
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Petite bébête
Enfin vous reconnaissez la supériorité de l'esprit géologique sur les spécialistes des petites bébêtes et de la flore. vous avez un bon point
Pour l'insulte, c'est celui qui le dit qu'il l'est et là vous avez droit au bonnet d'âne

le papet | 03 novembre 2021 à 16h32
 
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C'est çuikidikiyé? Vous savez, se faire traiter d'idiot par un imbécile est un plaisir de gourmet. Je vous laisse à vos raisonnements (sic) géo-illogiques, qui de plus n'avaient rien à faire sur le sujet de ce blog. "Le fanatique, c'est celui qui ne veut pas changer d'avis, et pas changer de sujet non plus" (Winston Churchill).
Et pour revenir au vrai sujet, en attendant que la dérive des incontinents attaque nos cerveaux de vieillards ou que la tectonique des plaques ne fasse disparaître Donzère ou le dragon qui s'agite dans le cerveau de certains, contentons-nous d'observer que restaurer, c'est bien, mais que le mieux est en général de ne pas avoir détruit.

petite bête | 03 novembre 2021 à 17h43
 
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Ben la géologie est une science qui m'a toujours intéressé, c'était une matière apprise en 3 ème, entre granites et poudingues, la naissance du charbon, à l'époque ça impactait tout le monde puisque énergie no 1, ça m'intéresse toujours, un truc étonnant, des météorites lourdes et ferreuses, c'est assez banal mais pourquoi totalement amagnétiques comme de l'inox 18.6.
Alors j'y vais parfois de ma petite science: qui a t'il de spécifique dans l'anthracite le meilleurs de tous les charbons de chauffage?
Ben malgré leurs hautes sphères rares sont les réponses.
J'ai tout les respects pour les géologues pro ou amateurs, et j'aurais bien suivi mon meilleur ami, années 70, électronicien comme moi au sahara à chercher pour Total les différentes nappes de pétrole ou de gaz, mixer électronique informatique et géologie ça doit être génial, si ma passion n'avait pas été l'électronique, surement je serais devenu géologue.

pemmore | 03 novembre 2021 à 20h10
 
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Bon, vive la géologie. Perso, en ancien moniteur d'alpinisme, je me suis surtout intéressé à la minéralogie.
Mais est-ce le sujet? Car ce n'est ni la géologie ni la tectonique des plaques ou les circonvolutions et les synclinaux et autres anticlinaux des cerveaux de géologues monomaniaques qui ont fait le barrage de Donzères : c'est EDF. Cela a occasionné beaucoup d'altérations - le mot est faible - du milieu naturel, dont la plupart ont été irréversibles. Et si on peut se réjouir d'en avoir récupéré un petit bout, tant mieux. Pour le reste, c'est bien du bruit et de la récupération médiatique. "Cher fleuve, je vous ai pris votre espace mais dans ma grande mansuétude, je vous offre un petit jardin".

petite bête | 04 novembre 2021 à 12h14
 
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Bonjour petite bête un peu bête
Je suis au regret de vous qu'il ne peut y avoir de barrage sans géologie, souvenez vous du barrage de Malpasset qui a été construit sur une faille. le géologue est partout dans les aménagements , pas de construction sans connaissance du sous sol, les géologues sont aussi les grands protecteurs de l'environnement car dans tout aménagement important , il faut vérifier l'impact des pollutions dans le sous sol, pas de distribution d'eau sans étude géologique, le géologue monomaniaque comme vous le dites est indispensable our l''humanité, nous avons une vision du monde et de l'espace et du temps que le commun des mortels n'a pas . Cherchez autre chose comme argument pour continuer à m'insulter moi et la profession

le papet | 08 novembre 2021 à 16h49
 
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Mais oui, mais oui, il n'est que géologie : c'est elle qui conçoit les projets, les présente aux décideurs, les vote, dessine les plans, engage les entreprises, coule le béton, et gère la production. Il n'est de vie que géologie, nous ne respirons, ne mangeons et ne consommons que de la géologie, ne nous reproduisons que par elle et pour elle.

Et quel rapport avec le rattrapage d'une petite partie des dégâts occasionnés par la construction d'un barrage? Euh... mais que je suis bête : la géologie, bien sûr!

Monomaniaque? Le mot est faible!

petite bête | 10 novembre 2021 à 18h06
 
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Je vois cher Bébête que n'avez qu'un petit caillou dans le cerveau, mais lequel? un roche volcanique, sédimentaire, éruptive, ou tous simplement un petit charbon noir de pensée sur votre prochain. Si l'eau s'échappe de la terre pour rejoindre une eau polluée par le sel , l'homme doit retenir cette eau à priori potable pour le bien de son peuple. Tout autre raisonnement montre que l'on aime pas l'espèce humaine, c'est triste, mais c'est la liberté de penser

le papet | 18 novembre 2021 à 11h14
 
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Très cher Papet, la liberté de penser, c'est aussi celle de dire des inepties, ou de ramener tout à sa marotte et de soumettre tout sujet à son petit savoir sur un sujet. Je vous laisse bien sûr cette liberté dont vous faites si grand usage. Quant aux cailloux, j'ai une assez belle collection de minéraux que j'ai pu effectuer au cours du temps et d'escalades diverses sur divers massifs alpins, le tout enrichis des échanges avec d'autres collectionneurs.
PS Votre commentaire sur l'eau polluée par le sel, a (sans accent, origine latine) priori potable et qu'il faut retenir est aussi clair qu'un étier.

petite bête | 18 novembre 2021 à 13h53
 
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Petite bébête
Aujourd'hui c'est la journée du harcèlement, aussi je vous demande de ne plus harceler de vos invectives les géologues et la géologie. Je suis géologue et fier de l'être, j'ai travaillé sur les quatre continents, Europe, Asie, Afrique , Amérique pour leur trouver de l'eau potable , ou pour protéger les eaux souterraines de la pollution. Je pense avoir oeuvrer pour le bien de l'humanité. j'ai aussi pu observer la misère du continent africain dont la population n'aspire qu'à bénéficier de tous les progrès et la technicité du monde occidentale que celui ci a acquis grâce à l'utilisation de l'énergie fossile. J'ai 74 ans et je travaille toujours pour les collectivités française pour protéger la qualité des eaux de consommation. J'aime mon travail, et j'aime être utile à la société , chacun ses loisirs et sa philosophie de vie.

le papet | 18 novembre 2021 à 14h38
 
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Je vous félicite pour votre travail de géologue sur tous les continents et je ne doute pas que vous ayez œuvré, en toute modestie, au "bien de l'humanité", aussi bien aux forages pétroliers qu'à la recherche de gaz de schiste. Soyez-en fier puisqu'il en faut un qui le soit, mais ne ramenez pas tout objet de discours ou tout sujet à la géologie.
Et encore une fois la géologie n'est pas le sujet de ce blog.
Deux citations pour finir :
"Le fanatique, c'est quelqu'un qui ne veut pas changer d'avis et pas de sujet non plus". Winston Churchill
"Le spécialiste, c'est quelqu'un qui ne voit que d'un œil" (Schiller)

petite bête | 18 novembre 2021 à 18h06
 
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Un peu dommage de laisser s'envenimer un sujet, le souci des forum gratuits sans doute.
C'est bien évident que la place de l'homme sur la planète est complexe. Il faudrait que les participants restent sur le dialogue courtois, cela concerne certains au singulier.
Autrement, ils perdent en crédibilité.
En tant que membre d'un forum technique US, au bout de 2 ou 3 manque de courtoisie, le modérateur fait le couic et c'est fini, le perturbateur disparaît!
Du coup, ce forum US est un havre de plaisir et d'échange de solutions. Ce serait pareil ici avec un minimum d'autocensure.

28plouki | 18 novembre 2021 à 18h29
 
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Soit. En tant que "petite bébête" (dixit certain membre), je me permets de faire de l'humour, parfois un peu vache. Mais il y a trop longtemps que je suis dans l'environnement, côté technique, et parfois je me lâche un peu.
Est-vous modérateur?

petite bête | 18 novembre 2021 à 19h30
 
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Bonjour plouki du 28,
Ici c'est un peu comme tous les forum français, la c'est tout de même sympa, mais dans le mmorpg ou je joue tous les jours avec une copine Bretonne comme moi on a fui vers des serveurs internationaux ou on se sent bien avec des des gens du monde entier et de grosses galères de traduction, et si c'est gens restent avec nous, c'est qu'ils sont heureux avec nous.
Ce que j'aime ici ce sont des questions qui obligent à des recherches pour élever le débat ou agacer, car dans mon métier il n'éxiste pas de problèmes, il n'y a que des solutions, et la des solutions je ne les ai pas encore entendues, ça va venir on est à la pêche des idées.

pemmore | 18 novembre 2021 à 19h36
 
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Juste pour rappeler que les messages peuvent laisser à interprétation erronée, ce qui peut nuire au débat. visiblement tout est intéressant ici, et quand on voit ce qui se passe sur la planète, que je connais aussi sous la mer... l'avenir de nos enfants n'est pas assuré.
Dans ma région, peu peuplée, les habitants ne se parlent pas en langage direct, ils disent "il" au lieu de toi ou vous. Cela évite la confrontation (un minimum). Il veut acheter cette voiture = tu veux acheter... Mais il y a une échappatoire, ce n'est plus personnel.
Ce n'est pas une mauvaise idée pour les forums. A mon avis. :)

28plouki | 18 novembre 2021 à 19h47
 
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cher28louki
Avant d'affirmer qu'un message est erroné, il faut apporter des informations contradictoires factuelles prouvant l'erreur du message; top souvent. les contradicteurs se contentent de critiquer le message avec lequel ils sont en désaccords en traitant l'auteur du message par des noms d'oiseaux lorsqu'il ne s'agit pas de termes insultants. d'ou la nécessité d'un médiateur modérateur. L'écologie est devenue une religion, un dogme qu'il ne faux pas contredire. Or toute approche scientifique doit se faire dans le doute , car elle évolue avec le temps et les progrès de la connaissance et les grands prêtes de l'écologie qui sot sur ce forum n'ont aucune connaissance de la géologie se contentent d'agresser tous ceux qui ne sont pas de leur avis. Ils se croient investis d'un droit divin

le papet | 19 novembre 2021 à 14h42
 
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Et si nous parlions Barrage
Comme hydrogéologue agréé devant donner autorisation à la Préfecture pour exploitation une ressource d'eau potable, j'ai souvent recommandé la construction de barrage. En effet , si la priorité pour alimenter en eau potable les collectivités est l'utilisation des eaux souterraines, le sous sol n'est toujours riche dans ces eaux protégées naturellement et les communes doivent faire appel a des eaux de rivière. or la loi impose une réserve de 10% de débit moyen annuel pour la vie aquatique et bien souvent en période estival, les besoins des communes sont supérieurs à la ressource disponible. Il ne reste qu'une solution, la retenue d'eau qui permet de contrôler et maitriser la quantité d'eau nécessaire. Donc les barrages sont nécessaire à la vie humaine, on ne fait qu'imiter la nature qui a créer des barrages naturels que sont les lacs.Est ce une tare d'imiter la nature?

le papet | 19 novembre 2021 à 15h47
 
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Il faudrait préciser que dans les dossiers faisant l'objet d'un passage en Coderst, l'hydrogéologue agréé ne donne pas une "autorisation", mais un avis, comme les autres membres de cette commission. Commission qui comme toutes les commissions diverses et variées ressemble bien à ce que les Chinois, qui s'y connaissent en matière de faux-semblants, appellent un "animal avec quatre pattes de derrière". Et le préfet n'est pas obligé de suivre le vote des membres. Il est donc assez inexact et immodeste, pour le moins, de prétendre être celui qui serait Deus ex machina du système. A chacun sa petite pyramide de Maslow...

petite bête | 22 novembre 2021 à 11h02
 
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