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Actu-Environnement

Je voterai contre le projet de loi néonicotinoïdes proposé par le Gouvernement

Alors que l'Assemblée nationale examine ce lundi 5 octobre le projet de loi qui revient sur l'interdiction des néonicotinoïdes, Jean-Charles Colas-Roy, le Monsieur environnement de LReM, annonce qu'il ne le votera pas.

Interview  |  Agroécologie  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com
   
Je voterai contre le projet de loi néonicotinoïdes proposé par le Gouvernement
Jean-Charles Colas-Roy
Député de l'Isère - Responsable de la thématique Transition écologique à la République en marche
   

Actu-Environnement : Bien qu'appartenant à la majorité présidentielle, vous vous apprêtez à voter contre le texte. Pour quelles raisons ?

Jean-Charles Colas-Roy : Il nous faut soutenir la filière betterave-sucre et les agriculteurs mais sans pour autant ré-autoriser les néonicotinoïdes, ces pesticides très puissants qui s'attaquent en particulier aux abeilles. La semaine prochaine, je voterai donc contre le projet de loi « néonicotinoïdes » proposé par le Gouvernement.

AE : Les risques pour l'environnement et la santé sont-ils déterminants dans votre décision ?

JCCR : Les néonicotinoïdes sont des pesticides extrêmement nocifs qui impactent durablement les écosystèmes. Des études françaises et internationales montrent leur dangerosité et leur persistance dans les sols ou dans les eaux.
La préservation de l'environnement et la santé environnementale sont deux thématiques de plus en plus importantes pour nos concitoyens.
Je suis moi aussi très préoccupé de voir nos sols et nos cours d'eau soumis aux pollutions de toutes sortes avec des produits chimiques qui s'additionnent et qui, par effet cocktail, peuvent représenter une menace pour l'ensemble de la biodiversité et pour la santé humaine.

AE : Pourquoi les garanties apportées par le Gouvernement (dérogation limitée dans le temps et aux seules betteraves, soutien à la recherche d'alternatives…) ne vous paraissent-elles pas satisfaisantes ?

JCCR : Je salue la volonté de dialogue du ministre de l'Agriculture et le travail réalisé par mes collègues de la majorité pour améliorer le texte mais, à mes yeux, les avancées obtenues sont trop minces par rapport à la possible ré-autorisation des néonicotinoïdes et au détricotage de la loi biodiversité de 2016 qui constituait une avancée majeure en termes de protection de la biodiversité.

AE : L'interdiction, a-t-elle un sens si les autres pays producteurs de betteraves n'en font pas de même ?

JCCR : Oui, car maintenir l'interdiction des néonicotinoïdes va de pair avec un soutien accru à nos agriculteurs. La France doit accompagner les filières, indemniser les agriculteurs quand il le faut et surtout investir massivement pour trouver rapidement des alternatives.
Parce que d'autres pays auraient des pratiques moins vertueuses alors il faudrait que la France s'aligne par le bas ? Ce n'est pas ma conception de l'écologie. Battons-nous plutôt pour que la France montre l'exemple et entraîne les autres pays européens derrière elle.

AE : Quel type de soutien envisagez-vous pour la filière betteravière ?

JCCR : Nous sommes tous d'accord sur le nécessaire soutien qu'il faut apporter à nos agriculteurs et à la filière de la betterave-sucre. Il n'y a pas de débat là-dessus.
Des indemnisations ciblées ou la mise en place d'un système assurantiel spécifique doivent être envisagées. Les pouvoirs publics et les acteurs de la filière pourraient mettre des fonds en réserve, les années de bonne récolte, pour assurer des indemnisations en cas d'aléas climatiques ou d'attaques de ravageurs, et pour investir massivement dans la recherche d'alternatives aux pesticides les plus nocifs.

Réactions21 réactions à cet article

 

Belle clairvoyance des enjeux et plutôt fine appréhension des attentes de la société actuelle de la part d'un parlementaire. Ça nous change de la bouillie pour chat et de l'enfumage en règle qui sont trop souvent servis au citoyen dès lors qu'il s'agit de protection de l'environnement et de la santé humaine (les deux étant intimement liés).
Reste à voir ce que sera effectivement son vote et celui de la majorité de ses pairs sur ce projet de loi rétrograde et dangereux.

Pégase | 03 octobre 2020 à 21h25
 
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Effectivement on comptera les courageux qui s'opposeront à ce projet de loi rétrograde. Je suis sceptique sur les derniers propos du députés quand à l'indemnisation et à l'assurance, mêmes ciblées. Les alternatives pour cultiver la betterave existent sans besoin de néonicotinoïdes, de plus on a besoin de moins de sucre.

BJ50320 | 05 octobre 2020 à 09h47
 
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Bonjour, ce Monsieur, est-il compétent sur le dossier agricole ? Est-il compétent sur la protection des plantes ? Est-il compétent sur l'avenir de notre production agricole ? Par contre, il est très compétent sur ses indemnités de parlementaire et autres indemnités des ses sièges plus ou moins fumeurs ! Qu'il laisse les spécialistes de la protection des plantes donner leur avis.

Marc07 | 05 octobre 2020 à 09h48
 
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Un nul en agronomie, agriculture, sciences de la terre qui est d'accord pour anéantir la production française métropolitaine de sucre, encore réduire le PIB de l’agriculture de sucre et permettre de nous approvisionner chez nos concurrents belges et allemands qui eux ont des dérogations pour utiliser un néonicotinoïde sur les betteraves sucrières. Un qui tourne le dos à Emile Gueymard illustre grenoblois, X Mines des premières promotions , environnementaliste avant l'heure et fondateur ente autre du muséum d'histoire naturelle de Grenoble plus attaché à l'Isère qu'à des ambitions politiques.On rappelle que les betteraves sucrières ne fleurissent pas et ne sont pas butinées!

zhaooo2000 | 05 octobre 2020 à 10h07
 
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Et hop !, que de gros intérêts soient en jeu et que certains craignent de ne plus pouvoir se sucrer comme actuellement, et fleurissent alors les procès en incompétence technique voire les accusations de nullité !Tellement caricatural et si prévisible...
Ce qui prouve par là même l'importance des enjeux du vote de demain à l'AN et de la position de ces parlementaires défendant une voie que plébiscitent une grande majorité de citoyens et de consommateurs.
Tenez bon, M. COLAS-ROY et tous les autres députés soucieux de faire réellement évoluer l'agriculture vers le mieux-disant environnemental !

Pégase | 05 octobre 2020 à 11h15
 
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Bravo, mes collègues de la majorité ont bien travaillé, mais je ne leur fait pas confiance!!!!
Son avis est donc tout personnel et il vaut mieux pour quelqu'un qui ne connait rien à la floraison de la betterave, qui se propose d'indemniser les agriculteurs en prélevant sur les récoltes des années précédentes, qui ignore que les quotas ont disparu par la faute de certains politiques, .... en gros, faites moi plaisir, arrêtez et démerd..vous!

jmf | 05 octobre 2020 à 11h28
 
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Ne lâchez rien Monsieur COLAS-ROY, les enjeux de santé publique et environnementaux sont bien plus importants que les enjeux à court terme .Aidons les agriculteurs à se reconvertir dans des cultures saines, le sucre est mauvais pour la santé, nous n'avons plus besoin des ces productions industrielles.Soyons responsables devant les générations futures!! Que les paysans soient mieux rétribués et qu'ils ne soient plus otages des firmes chimiques.

Sophiedes arbres | 05 octobre 2020 à 11h42
 
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On va perdre notre production et acheter la même chose ailleurs traitée de la même façon on aura seulement déplacé le problème, il éxiste forcément une solution mais pas maintenant.

pemmore | 05 octobre 2020 à 11h46
 
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Il y a de bons messages dans celui de ce monsieur, ainsi que dans les réactions, quand bien même fussent-elles prétendues pro-néo. Une fois de plus , j'abonde dans le sens de pemmore. Le nivellement par le bas n'est, en effet, pas un mode de bon fonctionnement. Maintenant, posons la question vis à vis des consommateurs (prétendus demandeurs de produits sains). Où vont aller s'approvisionner les chaines d'appro de leurs magasins? Croyez vous qu'elles vont se positionner sur des produits anti-néo, alors qu'elles s'approvisionnent déjà en bio chez des pays qui n'ont pas les mêmes requêtes que celles demandées en France? Ce monsieur parle des abeilles, mais la betterave ne produit pas de fleurs, et de mon vécu de campagnard, la non-rotation des cultures fait qu'un champ de betteraves le restera durant plusieurs années (comme un champ de maïs d'ailleurs). J'ai donc un doute sur l'impact de cette dérogation précise sur la mortalité des abeilles. S'il y a donc "péril" potentiel, c'est plutôt au niveau de la pollution des sols puis des nappes phréatiques, et donc pour notre santé à nous. Quant aux agriculteurs "mieux rétribués", je pense qu'eux aussi aimeraient bien être mieux rétribués de leur travail, et autrement que par des subventions et des indemnisations.... est-ce que le public "si demandeur" est assez "mûr" pour l'admettre, vis à vis de son porte-feuille?

nimb | 05 octobre 2020 à 14h43
 
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Ce n'est pas parce que certains pays ont choisi de continuer à avoir des pratiques polluantes qu'il faut les imiter, bien au contraire, Mr Colas-Roy a des idées , cela nous change des sempiternelles rengaines des vieux conservateurs qui prétendent que rien ne doit évoluer, avec leurs mêmes sempiternelles mauvaises raisons. Il existe un mantra environnemental qui devrait inspirer le gouvernement :c'est le principe de non-régression du droit de l'environnement. A quoi bon voter des textes qui vont dans le bon sens si le gouvernement suivant remet tout en question ? Bravo au député Colas-Roy qui a le courage de dire tout haut ce qu'une très grande majorité de français pense tout bas.

gaïa94 | 05 octobre 2020 à 15h11
 
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Nimb montrez moi un seul champ de monoculture de betterave sucrière chez des agriculteurs raisonnables ! Au cout de la deuxième année les racines auraient la taille des celle des houx ! De même dans la plupart des régions agricoles les monocultures de blé et de céréales conduisent à des rendements catastrophiques sans lutte contre les piétins verse et échaudage. La seule graminée qui résiste bien à la monoculture est le mais si on sait lutter contre la pyrale et les taupins et contre les verts anti irrigants.
Les textes des verts vont dans le sens sens de la marche arrière toute, de la décroissance et de la collapsologie. On compte sur eux pour aider les bio a payer les approvisionnements agricoles étrangers !

zhaooo2000 | 05 octobre 2020 à 15h58
 
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Pour Zhao... Je prends pour exemple les champs que je vois au Sud de Strasbourg (Erstein), mais aussi ceux que je voyais quand j'habitais dans le Bessin normand. Autant je ne parlerai pas de tout ce qui concerne blé, orge, colza (car je pense que pour ces cas, il y a rotation), autant je ne serai pas aussi catégorique sur la betterave, mais je peux me tromper. De même pour le maïs, où on ne cultive quasiment que çà entre Colmar et Saint Louis, sans aucune rotation (sans qu'on sache d'ailleurs y lutter efficacement contre la pyrale). Ce que je voulais mettre en avant dans mon premier commentaire, c'est l'aspect "culture intensive" d'une partie de l'agriculture actuelle, où la rotation des plants n'est pas systématique. Dans ce cas, parler d'intoxication des abeilles avec des fleurs qui n'existent pas, ce n'est pas adapté. C'est çà le souci avec les politiques : on leur demande de voter autant sur des bases de calculs de sécurité sociale, de renforts de police, de retraite, que sur des interdictions de pesticides..... personne ne peut être spécialiste sur tout. Il en résulte des arguments qui ne sont pas pertinents, notamment vis à vis de personnes plus techniques sur un sujet précis. On ne peut pas leur en vouloir d'ailleurs, de ne pas savoir tout sur tout. De toutes façons, le projet de loi de dérogation vient d'être adopté. Et je vous rejoins entièrement pour votre dernière phrase sur le bio.

nimb | 06 octobre 2020 à 09h30
 
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Au fond, le mieux pour lutter contre les traitements qui posent autant de questions c'est d'obtenir des indications: sans traitements par des néonicotinoïdes, (d'abord ce nom est trop difficile à écrire raison de plus d'éliminer) comme ça chacun fait son choix.
Nous de plus en plus on se tourne vers le sucre de canne réunionnais.
D'abord la coupe impacte de multiples emplois, la canne utilise très peu de produits chimiques, aucun contre les abeilles, limite l'érosion des sols, bonne pour le co2 (le sucre c'est quoi?) et l'argument imparable, puisqu'il faut réduire la consommation de sucre la devise ligérienne s'applique: peu mais du bon!, le sucre non raffiné de l'île de la Réunion c'est du délire!
A côté de ça, le sucre de betterave fait bien triste mine.

pemmore | 06 octobre 2020 à 12h01
 
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Je crois que le sucre de canne présente des soucis sanitaires aussi, vis à vis de l'environnement. Celui des Antilles avec le Chlordecone.. et celui de la Réunion avec l'Azulox (soucis de dérogations, en plus!) et le Dicamba.... c'est embêtant car pour la cuisine, j'aime bien l'utiliser... et que sans sucre, je ne sais pas comment j'arriverai à atténuer l'acidité de mes tartes et compotes aux quetsches!

nimb | 06 octobre 2020 à 14h23
 
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Pennemore nous rassure quand il écrit de la canne réunionnaise exportée en vélo ? en cargo? en avion ? vers la métropole alors que les marchés africains sont là ! Bon l'affaire est close mais 11 pays d’Europe betteraviers n'ont pas interdit les néonicotinoïdes ! Comme la Belgique, l'Allemagne, ... Les verts sont collapsonistes ou tout au moins à toute allure en marche arrière ! Contre les autres Par ailleurs, si on raffine le sucre c'est pour éliminer les saletés dont les pesticides et il y en a dans les cannes

zhaooo2000 | 06 octobre 2020 à 14h37
 
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nimb: il y a le miel, dans les compotes c'est délicieux, le sirop d'érable (miam) et d'autres sucres comme le sirop d'agave: ce dernier l'avez vous goûté? Cela ressemble à du bon sirop de glucose. Vous me direz que ces cultures souffrent aussi de parasites ? Certainement, mais peut être ne sont -elles pas traitées par des néonicotinoïdes ? Et puis pour l'érable cela permet de planter des arbres (et de faire des tartes au sucre comme au Québec, recette traditionnelle qui n'utilisait que du sucre d'érable) c'est mieux que les champs de betteraves. Et le miel , hein ? Si seulement les abeilles n'étaient pas détruites par ces foutus néonicotinoïdes, on pourrait en avoir davantage et à un meilleur prix car aujourd'hui c'est de l'or en barre. Pourquoi vouloir continuer de vielles recettes ? Tournez vous vers les solutions d'autres pays , quelquefois c'est un mieux.

gaïa94 | 06 octobre 2020 à 15h58
 
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gaïa 94, voici votre règle: achetez à l'extérieur! Merci et la France deviendra quoi avec cette politique?

jmf | 06 octobre 2020 à 18h58
 
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jmf: pas du tout ! le miel d'après moi on le produit en France , non? du moins encore pour quelque temps, celui que les néonicotinoïdes laisseront aux abeilles. Et qu'est ce qui nous empêche de planter des érables à sucre ?Et puis la filière betterave voit sa production entamée mais elle ne va pas en mourir si elle finance des fonds en prévision des mauvaises années. Mais non! toutes les solutions alternatives sont repoussées par principe. Eh bien ensuite il ne faudra pas venir vous plaindre que la population vous laisse mourir sans lever le petit doigt, les français en ont marre de votre immobilisme.

gaïa94 | 06 octobre 2020 à 21h05
 
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Il y a quand même des choses qui me dépassent dans tout ce que je lis. Je me rappelle quand même que cette polémique vient d'une demande de dérogation (finalement votée) pour UN TYPE de culture et sur une période de temps définie, le temps de trouver mieux. Peut être suis-je candide à croire que ce sera la dernière fois après tout, et pour uniquement cette filière, le temps de trouver une ébauche de solution durable (même si je me doute que d'autres filières "nécessiteuses" meurent d'envie d'emboiter le pas). Mais comment peut-on accepter l'idée de tourner le dos à une filière "locale" pour la substituer par des solutions extérieures dont on ne sait même pas le poids sur l'environnement? Je découvre, par cette thématique, que le déclin des abeilles n'est dû qu'aux néos. J'en déduis donc que l'apiculteur avec qui je m'étais entretenu en Mai dernier, à qui j'avais acheté du miel produit à un kilomètre de chez moi, qui m'avait parlé de sa passion, mais aussi du déclin de ses abeilles pour de MULTIPLES raisons (pesticides certes mais aussi manque de "denrées", frelon asiatique, etc...) ne devait être qu'un agent double recruté par le pole chimico-pharmaceutique bâlois (situé à 50 kms) pour endormir le consommateur sur les non-méfaits des néos!!!!!! Sérieusement, à lire que le déclin de l'écosystème n'est dû qu'aux néos, je commence à douter de tout ce qu'on a pû me raconter au sujet du DDT, des pesticides O-Cl, O-Phos, Carbamates, Urées-triazines, 2.4D et consorts...

nimb | 06 octobre 2020 à 21h37
 
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mon pauvre gaïa 94, ne vous inquiétez pas d'abord la France a du fric à ne pas savoir quoi en faire et donc elle financera le sucre de betterave acheté en Allemagne ou en Belgique là où les néonicotinoïdes ne sont pas interdits ! Ensuite plantez donc des érables à sucre et confirmez donc les expérimentations faites depuis les années 14 (1914) dans les arborétums français avec des résultats analogues !!! La production de sucre est corrélée avec des températures fortement négatives qui n'existaient pas et existent encore moins avec le réchauffement climatique ! Voyez les comptes rendus de la société forestière française. Par ailleurs l'érable à sucre a une croissance particulièrement lente t vous commenceriez à récolter du sucre quand vous mangerez les racines d'érable et de pissenlit. Enfin je vous félicite de représenter les français, c'est la démocratie verte un brin fasciste éclairée par des experts autoproclamés !

zhaooo2000 | 06 octobre 2020 à 21h40
 
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Pour le miel, bien sur les ruches dépriment, les néo machins, tuent des abeilles, enfin plutôt les perturbent en leur faisant perdre leur chemin, mais api melliflora n'est pas toute seule comme abeille, il y a les abeilles charbonnières, les solitaires bien plus nombreuses par compensation, les bourdons, les guêpes qui pollinisent.
La vérité c'est que c'est d'abord le varroa un pou d'importation, faut traiter, (est-ce que le miel est traité lui aussi et on le bouffe?) comme si nos ruches avaient besoin de ça et surtout le frelon asiatique qui arrive à détruire ruche après ruche et les abeilles terrifiées n'arrivant pas à sortir.
Les apiculteurs attendant de notre part d'éradiquer ces bestioles maintenant et fin février,
Les néomachin sur les betteraves un bon plan pour trouver un coupable, mais partager ma bière, c'est pas mon truc et j'attrape que les grosses mouches bleues.
En Sarthe on met les ruches au milieu des poules de Loué et elles bouffent ces bestioles quand elles font du sur place attendant une ouvrière (à défaut de miel vous aurez du chapon nourris aux frelons), lol!
Pensez à garder un morceau de haie en lierre car ce sont les dernières fleurs mellifères de l'année et la dernière miellée de l'année qui permettra de passer l'hiver . un miel plutôt foncé.

pemmore | 06 octobre 2020 à 22h46
 
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