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Nouveau nom et stratégie revisitée pour l'Union des industries de la protection des plantes

Agroécologie  |    |  Nadia Gorbatko  |  Actu-Environnement.com
Nouveau nom et stratégie revisitée pour l'Union des industries de la protection des plantes

L'Union des industries de la protection des plantes a vécu. L'organisation professionnelle, qui regroupe dix-neuf entreprises adhérentes du secteur, pour une centaine de sites en France, s'appelle désormais Phytéis. Annoncé ce mercredi 9 février, ce changement d'identité correspond aussi à la redéfinition de ses activités autour de quatre grandes familles de solutions jugées « complémentaires et indissociables » : la phytopharmacie conventionnelle, soit plus de 68 % des substances actives vendues, la bioprotection, inspirée des mécanismes naturels, les biotechnologies, qui utilisent des organismes ou des substances vivants, et l'agronomie digitale, autrement dit le pilotage des outils et des activités par le numérique.

La jeune Phytéis, qui fait le constat des évolutions sociétales peu favorables aux produits de synthèse, espère nouer le dialogue avec la société civile sur ces nouvelles bases. Elle se dit également engagée aux côtés des agriculteurs, « acteurs de la transition agroécologique », mais pas à n'importe quel prix. L'organisation défend ainsi une approche « combinatoire » de l'ensemble des solutions disponibles, y compris les moins écologiques, « en l'absence d'alternatives efficaces et économiquement viables ».

À ce titre, elle se dit favorable au développement d‘indicateurs complémentaires pour mesurer l'évolution de l'utilisation des produits. Elle entend, par ailleurs, s'appuyer sur la présidence française de l'Union européenne pour défendre « l'innovation en agriculture » par la voie d'une réglementation favorable ou par le développement de la recherche, associant les secteurs publics et privés notamment. En 2020, ses entreprises adhérentes ont réalisé un chiffre d'affaires de près de 2 milliards d'euros, pour un total de 51 250 tonnes de substances actives mises sur le marché.

Réactions1 réaction à cet article

 

Il ne serait pas trop tôt que l' I U P P revoit enfin , un peu sa copie !
La chimie de synthèse appliquée à la vie ne pourra jamais améliorer durablement l'espèce humaine .Elle doit bien être considérée et utilisée seulement comme un pis-aller , pas plus .
Suffisamment de principes existent dans la nature, autour de nous et là ,il est grand temps de retrouver les connaissances de nos ancêtres , qui adjointes aux évolutions récentes ,pourraient donner des résultats formidables et acceptés même par les plus exigeants écolos .
"Fuyez la nature ,elle vous rattrapera toujours!"

Bionature | 10 février 2022 à 11h06
 
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