En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Nouvelle enquête publique sur le Triangle de Gonesse

Aménagement  |    |  Agnès SinaïActu-Environnement.com
Nouvelle enquête publique sur le Triangle de Gonesse

Après l'enquête publique de juin dernier préalable à la modification du Plan local d'urbanisme (PLU) par la mairie de Gonesse (Val d'Oise) et malgré l'avis défavorable rendu par le commissaire-enquêteur le 30 juillet 2017, la déclaration d'utilité publique (DUP) se prépare.

Une nouvelle enquête publique concernant la zone d'aménagement concerté (ZAC) du Triangle de Gonesse est donc ouverte jusqu'au 21 février. Elle constitue un préalable aux expropriations devant être mises en œuvre dans le cadre du projet d'aménagement du triangle de Gonesse et de l'enquête parcellaire préalable pour obtenir la DUP foncière.

''Notre détermination pour préparer l'avenir de Gonesse dans le cadre du Grand Paris sera aussi forte en 2018'', a martelé le maire (PS) de Gonesse Jean-Pierre Blazy lors de la présentation de ses vœux à la population le 10 janvier dernier. M. Blazy a précisé que 40% du foncier avaient déjà été acquis par l'Etablissement public foncier d'Ile-de-France.

Réserves de l'Autorité environnementale

Une réunion publique s'est tenue dans une atmosphère pesante le 31 janvier dans la salle municipale, où une trentaine de personnes se réclamant d'un collectif des ''vrais gens'', arborant des t-shirts noirs ''oui au Triangle de Gonesse'', ont tenté de peser dans le débat. Seuls quatre élus de Gonesse ont plaidé pour le projet.

Parmi les arguments invoqués par les pro-Triangle, il y a le projet de desserte de la zone par la future ligne 17 nord du Grand Paris Express. Or dans son avis publié le 10 janvier 2018, l'Autorité environnementale a émis des réserves sur l'étude d'impact relative au tronçon compris entre le Bourget et le Mesnil-Amelot, qui prévoit une gare au milieu du Triangle de Gonesse. Ces réserves portent notamment sur les modalités de gestion des eaux d'exhaure et des eaux pluviales ainsi que sur la restauration pérenne des zones humides et des continuités écologiques.

RéactionsAucune réaction à cet article

 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Agnès Sinaï

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- disposant d'un porte-monnaie éléctronique
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partagez sur…