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L'arrêt d'Astrid remet en question plusieurs décennies de stratégie nucléaire française

La France a fait le choix de séparer le plutonium et l'uranium appauvri à La Hague pour alimenter des réacteurs de 4ème génération. L'abandon du réacteur Astrid remet en cause cette stratégie. L'avenir de La Hague est sur la sellette.

Energie  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com
L'arrêt d'Astrid remet en question plusieurs décennies de stratégie nucléaire française

En août 2019, le CEA annonce l'abandon d'Astrid, le projet de réacteur nucléaire de 4ème génération capable de consommer les produits issus du « recyclage » des combustibles usés. Ce projet s'inscrivait dans la lignée des réacteurs français ...

Réactions5 réactions à cet article

 

Article clair et concis qui résume très bien la situation. Merci.

Saga108 | 22 juillet 2021 à 10h32
 
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Mais ce sont tous les faits connus de tous et avérés qui remettent en cause l'ensemble de la filière électronucléaire ! Nous avons suffisamment de recul désormais pour savoir qu'elle est dangereuse, coûte en réalité "un pognon de dingue" (sans les perfusions régulières à coups de milliards d'euros publics ponctionnés dans la poche du contribuable, elle serait déjà morte), n'est plus désormais compétitive avec les énergies renouvelables, la gestion des déchets relève d'une politique de gribouille (on ne sait pas faire aujourd'hui alors que pour certains, il faut l'assumer sur des centaines de milliers d'années), elle est opaque, imposée et anti-démocratique, repose largement sur des relations internationales douteuses et des tractations avec des pays totalitaires, etc.

Pégase | 22 juillet 2021 à 11h54
 
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Hollande a déjà fait la bêtise de vouloir arrêter Fessenheim, centrale rénovée en parfait état de fonctionnement et Macron l'a fait, ce qui est une ânerie. En outre, Macron a stoppé le projet Astrid et il devra en assumer la responsabilité devant les citoyens, car cette décision est absurde. Nous avions un avantage concurrentiel avec Superphénix, mais, pour de sordides raisons électoralistes, Jospin l'a arrêté. Décidément, l'incompétence de nos gouvernants et leur asservissement à l'idéologie de l'écologisme ont et auront des effets catastrophiques sur notre système de production d'électricité, car il donne priorité à des moyens non pilotables au bilan carbone non vertueux (15 gCO2/kWh pour l'éolien et 55 gCO2/kWh pour le solaire) au détriment des moyens pilotables au bilan carbone vertueux (6 gCO2/kWh pour le nucléaire). Incompétence, idéologie de l’écologisme, voici les deux tares de nos gouvernants.

Jean-Pierre Bardinet | 23 juillet 2021 à 08h04
 
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L'abandon d'Astrid c'est juste reconnaître qu'aucune technologie actuelle ou future à horizon raisonnable n'est susceptible d'assurer la sécurité d'un réacteur refroidi au sodium. Cela fait des années que c'est clair pour tout le monde sauf pour le promoteur du projet, à savoir le CEA.
Le MOX, c'est juste une arlésienne qui veut nous faire croire à une solution au retraitement des déchets à forte radioactivité alors qu'il suffit de faire un petit calcul tout simple pour s'apercevoir que le réacteur qui brûle du MOX produit plus de plutonium qu'il n'en a détruit.
La France restera-t-elle encore longtemps le seul pays du monde à avoir la meilleure énergie et la moins chère comme elle a aussi le meilleur système de santé etc. etc., tout cela au frais de chacun de nous et à coups de milliards ?

JMLESU | 23 juillet 2021 à 22h05
 
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Pas de regrets à avoir pour Astrid et les réacteurs Pphénix ! bye bye ! . Un chimiste qui place un tout petit morceau de sodium dans de l'eau, (sous protection d'une plaque de verre épais) peut démontrer le danger). Le lithium, c'est pire ! Pur, il s'enflamme dans l'air. Il est présent en très faible quantité dans le sol, son exploitation demande donc l'ouverture de vastes chantiers, qui vont défigurer les paysages, polluer les sites, les eaux, où on va l'extraire. Pourquoi est ce que ce sont les seuls "politiques" qui décident les choix stratégiques ? Hélas faut - il aux gouvernements, des dizaines d'années pour corriger les erreurs manifestes, et visiblement autant pour se décider à construire un SMR par exemple à Cordemais ( qui a tout le réseau de distribution THT, HT en étoile), AVANT qu'il ne soit décidé en urgence d'en construire PLUSIEURS en même temps sous peine d'avoir une Bretagne qui repasse à la bougie.
Et la "contestée" centrale gaz Landivisiau alors ? . C'est maximum 446 MW. Les GW sont tellement peu nombreux dans cette région, que l'on y indique même jusqu'à la précision des _ _ 6 MW ! Mais 6 MW, oui, c'est la puissance d'une éolienne... alors, soit ! à l' Ouest, on indique les MW.

J Cl M 44 | 14 février 2022 à 10h23
 
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