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Matières et déchets radioactifs : l'Andra présente un inventaire intermédiaire à fin 2021

Risques  |    |  P. Collet
Matières et déchets radioactifs : l'Andra présente un inventaire intermédiaire à fin 2021

Le 16 février, l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) a publié les « Essentiels 2023 (1)  » de l'Inventaire national des matières et déchets radioactifs. Le document d'une vingtaine de pages présente l'évolution annuelle des stocks de matières et déchets radioactifs présents en France au 31 décembre 2021.

Ces Essentiels font ressortir un volume d'environ 1 760 000 m3 de déchets radioactifs fin 2021, en hausse de 60 000 m3 par rapport à fin 2020. Les nouveaux volumes sont essentiellement dus à la production de déchets de très faible activité (TFA). Cette production a atteint 47 000 m3 en un an, portant le total à 633 000 m3.

À ce sujet, l'Andra explique en stocker 430 000 m3 au Centre industriel de regroupement, d'entreposage et de stockage (Cires), à Morvilliers (Aube), les 203 000 m3 restants étant entreposés sur les sites des producteurs. « À fin 2021, le Centre avait atteint environ 66 % de sa capacité de stockage autorisée de 650 000 m3 », précise l'Agence, rappelant que « dans sa configuration actuelle, le Cires ne suffira pas pour stocker les volumes de déchets TFA issus des démantèlements à venir dans les prochaines années ». Et de rappeler que des « solutions de gestion complémentaires » sont à l'étude (notamment une valorisation des déchets métalliques TFA qui pourraient être fondus et le métal réemployé). À plus long terme, une augmentation de la capacité de stockage du Cires à 900 000 m3 est envisagée.

S'agissant des matières radioactives, l'essentiel des volumes est constitué par l'uranium appauvri (324 000 tonnes de métal lourd (tML), l'unité représentative de la quantité d'uranium, de plutonium ou de thorium contenue dans les matières), par l'uranium naturel extrait de la mine (37 800 tML) et par l'uranium issu du retraitement des combustibles usés (34 200 tML).

Autre détail intéressant, 24 % des 65 tonnes de plutonium présentes en France appartiennent à des acteurs étrangers. Il s'agit du plutonium récupéré par Orano lors du retraitement de combustibles usés étrangers, mais pas encore repris par leurs propriétaires.

1. Télécharger les Essentiels 2023 de l'Andra
https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-41221-andra-essentiels-2023.pdf

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