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Objectif zéro-pesticide dans l'entretien des voiries et espaces verts : mythe ou réalité ?

Les initiatives qui visent à réduire l'usage des produits phytosanitaires pour le désherbage notamment se multiplient. Pour autant les contraintes sont multiples à l'instar des besoins plus importants en main-d'œuvre qui changent la donne financière.

Reportage vidéo  |  Agroécologie  |    |  Baptiste ClarkeActu-Environnement.com
Objectif zéro-pesticide dans l'entretien des voiries et espaces verts : mythe ou réalité ?

Alors que la 6eme édition de la semaine pour les alternatives aux pesticides s'est tenue du 20 au 30 mars 2011 pour sensibiliser citoyens, agriculteurs, jardiniers et collectivités aux risques liés aux produits phytosanitaires et à la nécessité de réduire leurs usages, force est de constater que la démarche demande un réel engagement.

Une main-d'œuvre plus importante et coûteuse

Par exemple, pour les collectivités qui assurent l'entretien des chaussées, des parcs et jardins voire des cimetières, le personnel mobilisé est plus nombreux. Arracher les mauvaises herbes plutôt que vaporiser un produit biocide prend plus de temps. Si les astuces se multiplient pour limiter l'augmentation du prix de revient global, il est difficile de maintenir les budgets à l'identique si les objectifs de résultats restent les mêmes. Se passer de pesticides c'est aussi accepter de laisser un peu de place à la spontanéité naturelle.

Réactions7 réactions à cet article

 

L'usage des pesticides est effectivement dangereux. Personnellemnt j'opte pour le désherbage même si cela entraîne un grand budget. En effet, la gestion coûte beaucoup plus cher que la prévention."Il vaut mieux prévenir que guérir", dit-on

Ruyange | 14 avril 2011 à 09h01
 
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Limiter l'exposition aux produits chimiques des hommes et de la terre, créer des emplois, c'est sur que c'est pas en accord avec notre politique économique!

Antho | 14 avril 2011 à 10h33
 
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Chaque citoyen/citoyenne doit balayer les feuilles devant sa porte alors un geste salutaire doit être aussi d'arracher les pauvres herbes devant sa porte: cela ne demande pas un grande force, ni beaucoup de temps après la pluie et diminuera nettement les herbicides s'écoulant dans les caniveaux ...

Germ | 14 avril 2011 à 10h45
 
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Je travail sur une commune qui a fait ce choix depuis maintenant 3 ans... Cette pratique a été lancée à l'initiative des agents des espaces verts et validée par les élus. Le plus dur reste à convaincre nos politiques de conserver cette ligne de pratique face au critique des électeur (environ 5 ou 6 par an sur 10000 habitants).

ludion | 14 avril 2011 à 15h56
 
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J'ai préféré faire embaucher 1 personne de plus sur 10 et épargner la santé des jardiniers et du public plutôt que de continuer à gaver les systèmes pharmaceutiques et de santés en place.
Aussi, j'ai préféré faire embaucher 2 personnes de plus sur 10 pour stopper les souffleurs-aspirateurs brasseurs de poussières et de pollens. C'est la pharmacienne du quartier qui n'est pas contente et qui va devoir recycler ses produits anti rhume...

Liogoldo | 14 avril 2011 à 21h41
 
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Adopter une démarche sans phytos, c'est aussi concevoir l'aménagement et l'entretien des espaces publics autrement, c'est à dire développer une gestion différenciée des espaces : planter des espèces (couvre-sols) qui laissent peu de place aux "mauvaises herbes", favoriser les paillages,... utiliser davantage le minéral ou encore accepter que certains lieux soient moins entretenus ... et quand c'est compliqué, on peut avoir recours à un désherbeur thermique plutôt que d'utiliser des phytos néfastes pour l'humain et les milieux. C'est aussi privilégier la santé et l'emploi plutôt que l'esthétique pure et les habitudes et représentations conservatrices voire archaïques (cimetières...).

Etho | 19 avril 2011 à 13h03
 
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enfin une révolution culturelle qui va dans le bon sens,pour la propreté des espaces vert ;reste à éveillée les consciences de tout le monde...

vinct | 27 avril 2011 à 12h17
 
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