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Actu-Environnement

60.000 obstacles à l'écoulement de cours d'eau identifiés en France

Eau  |    |  Actu-Environnement.com
60.000, c'est le nombre d'ouvrages identifiés par l'inventaire des obstacles à l'écoulement construits sur les cours d'eau (barrages, seuils, écluses, digues, moulins…), qui vient d'être publié sous forme de carte. Cet inventaire constitue une avancée dans l'identification de ces ouvrages : jusqu'alors, une trentaine de bases de données coexistaient, construites par les différents acteurs de l'eau (agences de l'eau, directions régionales de l'environnement, établissements publics territoriaux de bassin, voies navigables de France, EDF…).

Ces ouvrages, qui perturbent le fonctionnement des écosystèmes en rendant difficile la circulation des espèces et des sédiments, peuvent être à l'origine de profondes transformations de la morphologie et de l'hydrologie des milieux aquatiques.
Ils peuvent constituer des obstacles à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau, objectif à atteindre d'ici 2015 selon la Loi sur l'eau et les milieux aquatiques (LEMA).

La carte permet de visualiser par département, par commune ou par cours d'eau, la position spatiale des ouvrages connus. Pour chaque ouvrage, des informations complémentaires sont données : noms de l'ouvrage, coordonnées géographiques, type d'ouvrage (barrages, seuils), le sous type (déversoir, barrage mobile, radier) et son identifiant national.

Réactions5 réactions à cet article

 
Quelles solutions???

La constatation est intéressante et le diagnostic est établi mais je ne vois comment diminuer voire supprimer tous ces ouvrages construits pas l'homme pour des besoins spécifiques: certains de ces ouvrages peuvent ne plus être à l'ordre du jour comme les moulins mais les autres????
En outre, les français sont complètement butés dès qu'on veut changer quelque chose (quel que soit le domaine) même si c'est pour leur bien et c'est encore pire si on atteint leur droit individuel au profit de la collectivité!!!
Pour conclure, j'espère que les instances compétentes trouveront des solutions. En tout cas; le programme de restitution du bon état écologique des cours d'eau d'ici 2015 ne peut qu'améliorer les choses et il était grand temps!

triskell | 16 avril 2010 à 12h22
 
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et ce n'est pas fini

En Vendée, malgré le grenelle de l'environnement, le président du conseil général, De Villiers lui même grand communiquant sur l'environnement
( paroles paroles paroles ) a décidé de faire un énième barrage sur le seul cours d'eau encore libre en Vendée : l'Auzance , et le SAGE aurait demandé une dérogation pour ce projet !
FNE a réagi.....mais en Vendée, les lois de la République s'appliquent difficilement

foehn | 16 avril 2010 à 16h52
 
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pas assez de barrages...

La nouvelle mode ici dans le sud Jura est de vouloir mettre une turbine à l'emplacement de tous les anciens moulins à eau. Une carte a même été dressée par des élus soutenus par des associations persuadées que les turbinettes installées sur des torrents (presqu'à sec en été) vont remplacer une part de nos centrales nucléaires... C'est pas beau !. Ces même cours d'eau sont déjà pollués au PCB.
Cela dit qui est responsable ? Tous ceux qui ont accès à la télé ou aux médias et qui disent n'importe quoi à propos notamment des énergies-y-a-ka, à commencer par le bluff éolien.

micocharly | 17 avril 2010 à 15h46
 
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Citoyen

La suppression des seuils ne permettra pas d'atteindre le bon état écologique.
La libre circulation des espèces sera effective à partir du moment où l'on prendra en compte tous les problèmes de pollution, et non par la destruction de seuils facilement franchissables par celles-ci.
Que deviennent les droits d'eau inaliénables des moulins ?
Une fois l'arasement de tous ces ouvrages, le débit des riviéres deviendra irrégulier et dégradera les berges. Qui paiera ces dégradations ?

michelcampenon | 18 avril 2010 à 10h25
 
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La majorité des seuils menacés sont séculaires. Peut-on m’expliquer pourquoi le poisson qui a franchi ces obstacles sans difficulté pendant des siècles n’y arriverait-il plus soudainement ?
Faire un plan pour arriver à un bon état écologique c’est très bien. Encore faut-il ne pas faire n’importe quoi. Je me pose une question : chaque année on nous parle de plus en plus de sécheresse, de pluviométrie insuffisante…etc. Si on supprime les « obstacles » qu’est-ce qui va retenir l’eau en cas de pénurie ? Comment le poisson remontera le cours d’eau s’ils sont à sec ? Combien de temps les écosystèmes en place depuis des siècles vont-ils mettre pour se réadapter ? A-t-on budgétisé ce que va coûter toutes ces modifications pour le patrimoine (ponts/bâtiments dont les fondations en bois risque de se putréfier en cas de manque d’eau), Qui va réparer les dégâts occasionnés par les crues qui ne seront plus freinée sans barrage? Les pertes des activités économiques liées au tourisme fluvial et aux sports nautiques.etc.

Quel gâchis quand on connait le potentiel hydraulique en France. 30000 moulins peuvent être facilement équipés (rapport Dambrine) et on économiserait une centrale nucléaire pour de l’énergie renouvelable, propre et moins chère que le nucléaire (ADEME et Direction Générale de l’Energie et du Climat). Il reste au moins 70 000 autres moulins… plus les chaussées. Et celui qui dit que les centrales hydrauliques polluent et détruisent les écosystèmes, de toute vraisemblance, n’y

GG | 18 août 2012 à 10h32
 
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