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Ocean approved : un label pour distinguer les entreprises impliquées dans la réduction de leurs impacts

Gouvernance  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Distinguer les entreprises qui s'engagent à réduire leur impact sur les océans : c'est dans cet objectif que la Fondation de la Mer, en lien avec le ministère de la mer, a fait appel à Bureau Veritas pour lancer le label « Ocean Approved ® ». « Les engagements de la société civile et plus particulièrement des entreprises sont déterminants pour accomplir le 14e objectif de développement durable, consacré à la conservation et à l'exploitation de manière durable des océans, des mers et des ressources marines, a assuré Annick Girardin, ministre de la Mer. Le label Ocean Approved ® va contribuer à renforcer et structurer la mobilisation des acteurs publics et privés ».

Il découle d'une première initiative de la Fondation de la mer : le référentiel RSE Océan ODD 14. Ce dernier permet d'identifier les conséquences sur l'océan des activités et d'engager des actions de réductions. D'application volontaire, le label international comporte deux niveaux : le premier « Engagé » est attribué à l'entreprise qui a analysé ses impacts sur la base du référentiel Océan et s'est engagée sur un plan d'action pour y remédier. Le second niveau « Avancé » correspond aux entreprises qui ont mis en œuvre les actions prioritaires d'amélioration. Des indicateurs de mesure suivent l'amélioration sur deux années révolues.

Un troisième niveau est en projet. Ce dernier sera remis aux entreprises qui présente une performance significativement supérieure pour limiter leur impact à la moyenne des entreprises de leur secteur. Le label sera attribué pour une période de trois ans renouvelable. La liste des entreprises labellisées sera accessible sur la plateforme web dédiée www.oceanapproved.org

Réactions2 réactions à cet article

 

Une partie de la finance devient « verte », censée favoriser la transition écologique et énergétique, voire sauver le monde
Impressionnante transformation quand la raison d'être de la finance reste... de faire de l'argent! Comment les mêmes acteurs financiers pourraient d'une part, faire ce qu'ils font normalement, c'est-à-dire maximiser le rendement de leurs investissements et, d'autre part, accepter de le réduire pour limiter la dérive climatique, dépolluer ou rendre l'air respirable ? « Obligations vertes », « green bonds », titres mirifiques, slogans prometteurs... Certes tout le monde ne prend pas pour argent comptant ce storytelling généralisé. Mais le fonctionnement des marchés financiers est opaque et mal connu. Une grande variété d'acteurs et d'observateurs ont l'intuition que le récit proposé par la finance verte ne colle pas à la réalité mais n'arrivent pas à voir exactement où le bât blesse. Ce récit ne résiste pas à l'analyse. Ces produits ne constituent pas une nouvelle classe d'actifs qui favoriseraient la transition. La finance ne fait ni mieux ni pire que ces entreprises qui se sont mises au « vert », au « durable » ou à « l'éco-responsable » de manière superficielle, exploitant une nouvelle forme de suggestion commerciale, un nouveau business. Malgré les belles promesses, la solution au financement de la transition ne viendra pas du marché lui-même car la transition implique un changement de modèle économique.

ouragan | 12 juin 2021 à 13h18
 
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Bonjour,
Que pense BLOOM de ce label ?
Eric M

Monmej | 15 juin 2021 à 10h02
 
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