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L'ONU lance un appel à l'action pour une gestion durable des océans

Biodiversité  |    |  Eva GomezActu-Environnement.com

Du lundi 5 au vendredi 9 juin à New York, se tenait la conférence des Nations unies sur l'océan. A l'issue de ce sommet présidé par les îles Fidji et la Suède, un appel à l'action de plus de 1.300 engagements a été diffusé, pour une gestion durable des océans au niveau international.

Il s'agit, pour les gouvernements, d'adopter des stratégies ''solides et durables pour réduire l'utilisation des plastiques et des micro-plastiques'', de protéger les écosystèmes ou encore surveiller l'acidification des océans. Les pays sont aussi appelés à ''prendre des mesures décisives pour interdire les subventions à la pêche qui contribuent à la surcapacité et à la surpêche, supprimer celles qui favorisent la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (…) en accélérant les négociations sur les subventions à la pêche menées dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce''. Cet appel à l'action entre dans le cadre de la mise en œuvre de l'Objectif développement durable (ODD) 14, notamment l'objectif 14.6, d'éliminer les subventions qui encouragent la surpêche à l'horizon 2020.

Des mesures prises à l'international

L'appel de l'ONU survient quelques jours après la ratification par 48 pays de l'accord international sur les mesures de ressort de l'Etat du port (PSMA), contre la pêche illicite. 48 grandes entreprises de pêche, détaillants et entreprises associées ont également signé la ''déclaration de traçabilité du Thon 2020'' à Davos (Suisse).

L'Union européenne (UE) a également pris des engagements pour une pêche durable au début du mois de juin : la Cour des comptes a demandé plus de transparence sur les quotas de pêche, tandis que le Conseil de l'UE et le Parlement européen ont décidé d'incorporer à la législation européenne, les mesures de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (Cicta).

La France encouragée par le Cese

Par ailleurs, le 9 juin, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a aussi encouragé la France à développer des fermes aquacoles marines et continentales durables, au vu de l'explosion de la consommation mondiale des produits aquacoles ces 50 dernières années. ''Elle est passée de 10 kg à 19 kg par an et par habitant, avec dans le même temps, une stagnation des captures de pêche en raison de l'épuisement des ressources halieutiques'', précise un communiqué du Cese. En France, chaque habitant consomme en moyenne 34 kg de produits aquacole par an.

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