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Actu-Environnement

La base de données « Topage » est le nouveau référentiel hydrographique français

Eau  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Pour mieux connaître et protéger l'hydrographie terrestre (rivières et écoulements, plans d'eau...), l'Office français de la biodiversité (OFB) et l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN) se sont associés afin de constituer un référentiel hydrographique de métropole unique, la base de données (BD) « Topage® ». Elle a pour objectif de décrire le réseau hydrographique français « de la manière la plus précise et exacte possible, afin de bénéficier aux politiques publiques où l'eau est un enjeu : connaissance et évaluation environnementale, préservation des milieux, agriculture, risques... », explique l'OFB.

Jusqu'ici, plusieurs bases de données, ou cartographies de l'hydrographie, coexistaient avec des spécifications et des finalités différentes : « BD Carthage®, thème hydrographique de la BD Topo®, carte de base au 1:25 000... ».

La première édition de la BD Topage® est diffusée sur le site du service d'administration des données et référentiels sur l'eau (http://www.sandre.eaufrance.fr), sous licence ouverte de réutilisation Etalab. Elle sera intégrée aux cartographies IGN, ainsi qu'aux référentiels de données vecteurs (BD Topo...).

Réactions16 réactions à cet article

 

Pendant des millénaires les humains ont construit pour retenir l'eau douce sur les continents, il aura fallu quelques années à l'administration pour détruire le réseau hydrologique français au nom d'une continuité écologique qui n'existe plus puisque le résultat est conforme au plan d’actions : les rivières sont ravagées par des crues de plus en plus fortes et les poissons migrateurs vont apprendre à marcher pour remonter les rivières sèches l’été.. Tous les ans les indemnités sécheresses et inondations nous coutent des milliards (sans parler des vies humaines ... ) alors qu'avec quelques millions on résoudrait en même temps les deux problèmes. Sans oublier l'énergie propre que peut fournir une turbine associée à une retenue, en France nous avons largement de quoi doubler notre production hydroélectrique !

laurent | 24 décembre 2020 à 08h49
 
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Bonjour
Surprenante cette base de données topage, des cours d'eau et rus ont simplement été rayés de la carte... Une façon efficace de simplifier les procédures!!! mais à l'encontre de la préservation des milieux aquatiques. C'est la suite logique des arrêtés préfectoraux délimitant les cours d'eau qui hélas ont été pris sans réelle concertation...
Une belle reculée même si l'outil en lui même est nécessaire!!
Cordialement

Jiber | 24 décembre 2020 à 09h15
 
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A l’heure actuelle seulement un tiers des cours d’eau en France et en Europe répond aux critères de ‘’Bon état’’ de la Directive-cadre européenne sur l’eau, et la majeure partie de ce médiocre résultat est due aux atteintes sur le plan de la morphologie, essentiellement par le morcellement des rivières par des obstacles. Il en résulte un effondrement des espèces piscicoles, en particulier les migrateurs amphihalins : anguilles, aloses, truites de mer, saumons, lamproies, la plupart de ces espèces étant désormais classées par l’Union Internationale de Conservation de la Nature comme étant en ‘’danger de disparition’’, voire en ‘’danger critique d’extinction’’.
Financée en partie par la Commission européenne, le programme AMBER (Adaptive management of barriers in Europe) (1) a produit dans la revue scientifique anglaise ‘’Nature’’ une première étude sur ce que les scientifiques appellent désormais les « Rivières cassées », c’est-à-dire fragmentées par des obstacles qui bloquent le transfert des sédiments vers le littoral et provoquent un effondrement des espèces migratrices et un déclin de la diversité biologique générale de tous les cours d’eau impactés, sans parler de la dégradation de la qualité de l’eau par la stagnation forcée.

petite bête | 24 décembre 2020 à 11h43
 
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Une nouvelle stratégie de l’UE a été définie en 2020 et vise à reconquérir 25.000 kilomètres de cours d’eau d’ici 2030. Si chaque petit barrage n’est qu’un seul obstacle parmi le 1,2 millions d’obstacles actuellement recensés en Europe, dont plus de 90.000 en France (2), il est néanmoins un obstacle dont la suppression, de par les enjeux en matière de reconquête d’une continuité nécessaire pour la survie d’espèces patrimoniales et la qualité de l’eau, s’avère indispensable.
1 https://amber.international/european-barrier-atlas/
2 https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/les-referentiels-des-obstacles-a-lecoulement-sur-les-cours-deau-roe/

petite bête | 24 décembre 2020 à 11h47
 
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C'est très marrant d'appeler cette association "sandre" alors que c'est une espèce invasive, importée qui est à l'origine de la quasi disparition des gougeons, d'ablettes de têtards et autres animaux d'eau douce.
Quand j'étais tout petit un cent de gougeons à la canne à pêche était banal et quelque chose à se mettre sous la dent, vous connaissez un mec qui en a fait autant en une matinée?
Le sandre est arrivé la petite poiscaille a disparu.

pemmore | 24 décembre 2020 à 14h10
 
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Les ruissellements sont sources de pollutions et d'inondations, les fossés qui captent les ruissellements ont été classé à tort en rivière empêchant la création de retenue.
le code de l'environnement impose de capter tous les ruissellements pour qu'ils soient traités, infiltrés ou utilisés à de usages non domestiques comme l'arrosage.

laurent | 24 décembre 2020 à 15h54
 
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@petite bête
Si les barrages sont un gêne pour la remontée de certains poissons, quoique le principal l'anguille en général arrive toujours à passer, sa raréfaction est due à la pêche des civelles (transparentes) piballes quand elles sont noires, on n'a jamais vu d'aloses, de mulets, ni de saumons remonter la Maine vers les 3 affluents, le pb étant les grands barrages de montagne vers loire et allier.
Et ces réserves d'eau grouillent d'une vie animale, poissons oiseaux etc, détruire nos moulins est un non sens.

pemmore | 28 décembre 2020 à 12h22
 
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Les sécheresses et les inondations ne sont pas des fatalités liées au dérèglement climatique mais le résultat logique d'une très mauvaise gestion des eaux de surface, Inondation c’est quand l’eau repart trop vite vers la mer, sécheresse c’est quand elle est repartie trop vite …

la destruction des retenues sur les cours d'eau a été demandé par Véolia et Suez pour que les crues emmènent les polluants des stations d’épurations : l'effet chasse d'eau !
La Mafia de l'eau existe en France depuis très longtemps !

laurent | 28 décembre 2020 à 14h30
 
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Pour Pennmore et Laurent
Comme il est beaucoup plus simple et rapide de dire une ineptie que de démontrer en quoi elle l'est, les explications seraient trop longues à vous fournir. J'y renonce. Avec toutefois une remarque pour que vous poursuiviez la réflexion : il faut toujours se méfier des explications les plus simples, et surtout les explications univoques données pour des phénomènes qui sont complexes et multifactoriels. La nature en bon état, c'est lorsque l'équilibre est maintenu entre activités humaines et exigences des milieux. Pour les cours d'eau c'est partir du principe qu'une rivière en bon état est une rivière sans obstacles, et avec des zones d'expansion des crues.

petite bête | 28 décembre 2020 à 15h28
 
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@ petite bête : l'humain est sur terre depuis très peu de temps, avant lui les rivières n'étaient pas nettoyée comme sur les cartes postales mais encombrées de débris végétaux et de barrages de castors !
Une rivière doit rejeter 30% des précipitations du bassin versant pour que la végétation dispose de 70% des pluies pour alimenter le cycle, Chez moi la Sèvre Niortaise rejette plus de 75% des précipitations vers la mer en créant des inondations l'hiver et tous les étés les sécheresses sont de plus en plus sévères.
L'écosystème forestier est notre modèle climatique et il évapore 70% des pluies !

laurent | 28 décembre 2020 à 21h13
 
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Il y a encore de endroits dans le monde où les rivières coulent librement, avec des méandres et des castors. C'est bizarre, mais on peut directement boire leur eau. Incroyable, non?
Et pensez-vous que l'eau qui arrive à la mer est "perdue? Vous ne mangez sans doute aucun des poissons qui grandissent dans les eaux d'estuaires, mélanges d'eau de mer et d'eau douce, ni ne consommez des coquillages.
Quant à l'effet présumé de "chasse d'eau" pour stations d'épuration qui par ailleurs ne sont pas influencées par les débits, là on atteint des sommets! Quand je pense qu'à Tours on boit de l'eau qui contient des rejets de Blois, où l'on boit ceux d'Orléans qui eux-mêmes etc. jusqu'au premier barrage (VICHY) , et qu'on n'est pas encore morts! Après 17 années de Coderst et encore plus de comité de bassin de l'agence de l'Eau Loire-Bretagne, je suis toujours surpris par l'ignorance crasse, à moins qu'il ne s'agisse d'intérêts masqués...

petite bête | 29 décembre 2020 à 20h51
 
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@ petite bête : la désertification commence par une alternance d’inondations et de sécheresses ! exactement comme en Australie et en France en ce moment ...
80% des stations d'épuration de sont pas aux normes ... le secteur de l'eau doit être un des plus corrompus !
la bonne santé hydrique d'un bassin versant dépend de sa densité végétale, le modèle étant l’écosystème forestier qui utilise 70% des pluies pour alimenter le cycle et qui ne laisse repartir en mer que 30% ! c'est mathématique !

laurent | 30 décembre 2020 à 12h45
 
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Et vous pensez qu'il faudrait supprimer les forêts? Allez dire cela au Brésil, Bolsonaro est preneur!
Et plus de 90% des stations sont ... aux normes! mais 80% des stations de moins de 1000 eq/h ne sont effectivement pas aux normes. Du moins aux nouvelles normes. Vous voyez bien qu'en sortant les choses de leur contexte on peut dire n'importe quoi.
Avec le genre de chiffres que vous utilisez, faux car hors contexte, on aboutit à des statistiques surprenantes, du style : la tête dans le four et les pieds dans le congélateur, on est à température moyenne!

petite bête | 30 décembre 2020 à 14h32
 
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Remarque on fait un peu n'importe quoi, chez-moi les rivières n'ont pas de pente et en cas de sècheresse comme cette année sans écluses ni barrages il y aurait des zones totalement à sec en temps de canicule, bonjour la diversité, , mais les barrages de montagne qui ont entièrement détruit le biotope de la Loire, fleuve qui était avec une eau totalement transparente presque bonne à boire et des moules d'eau douce est devenue boueuse, les aloses, les saumons ont disparu, le brochet poisson roi des restaurants saucé de beurre blanc sent la vase.
On va détruire notre patrimoine et laisser ces tas de béton propriétés de sociétés étrangères continuer à nuire.
Tiens à ce sujet les plages de la Baule, st Brévin et st Michel chef chef étaient alimentées par les crues de la loire et de l'Allier, ces idioties de barrages nuisent jusqu'à la mer.
C'est pas un petit moulin tout les 10 km sur le Loir, 8 barrages hydro machin dans l'Allier, plus de 12 dans la loire.
Trop rigolo tout de même, un immense barrage construit illégalement à Vichy (poutès) personne pour le faire détruire, et on vient nous pomper l'air.
La vallée du Loir et de la Braye est notre bien 100 km de pistes cyclables à terme au bonheur des touristes et des locaux et détruire des sites de plusieurs centaines d'années pour faire du chiffre et laisser Poutès perdurer c'est incohérent.

pemmore | 30 décembre 2020 à 16h04
 
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Et vous pensez qu'il faudrait supprimer les forêts? Allez dire cela au Brésil, Bolsonaro est preneur!
Et plus de 90% des stations sont ... aux normes! mais 80% des stations de moins de 1000 eq/h ne sont effectivement pas aux normes. Du moins aux nouvelles normes. Vous voyez bien qu'en sortant les choses de leur contexte on peut dire n'importe quoi.
Avec le genre de chiffres que vous utilisez, faux car hors contexte, on aboutit à des statistiques surprenantes, du style : la tête dans le four et les pieds dans le congélateur, on est à température moyenne!

petite bête | 30 décembre 2020 à 16h26
 
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@ petite bête : je suis simplement en train de vous expliquer qu'il faut retrouver le taux d'évaporation des forets de feuillus (5000m3 à l'hectare et par an soit 500mm de pluie) ! ce sont les champs de blé secs l'été qui provoquent la coupure du cycle de l'eau l'été, pas d'évaporation = pas de pluie !
Contrairement aux idées reçues les pluies ne viennent pas exclusivement de la mer mais à 70% de l'évapotranspiration et donc des terres, Autrement dit avec 0% d'évaporation on provoque 0% de chance d'avoir des pluies, et au lieu d'évacuer la chaleur on la stocke dans les sols ce qui provoque des canicules et amplifie les effets du dérèglement climatique !

laurent | 30 décembre 2020 à 16h31
 
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