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Ondes électromagnétiques : les seuils de l'OMS en question

Quels sont les risques sanitaires liés à la téléphonie mobile ? Face à un foisonnement d'études, le débat porte aujourd'hui sur la validité des normes actuelles et sur la place à accorder à l'exposition des populations à risques.

Risques  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com

Dans le cadre de la rédaction d'un rapport, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, qui réunit les 27 Etats membres de l'Union européenne et 20 autres Etats européens, organisait vendredi 25 février 2011 un débat contradictoire sur les risques sanitaires potentiels des ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile.

"Qu'on arrête les caricatures", demande Jean-Marie Danjou, directeur général délégué Collège mobile de la Fédération française des télécoms (FFT), appelant à ne "pas mettre en scène l'affrontement entre les industriels et les ONG." En effet, avec environ 1.500 études dédiées aux impacts sanitaires potentiels de la téléphonie mobile, force est de constater que chacune des deux parties trouve de quoi alimenter la polémique.

Respect de normes contestées

Côté opérateurs de téléphonie, on insiste en particulier sur le respect des normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et des agences nationales. Ainsi, Jack Rowley, directeur de la GSM association (GSMA), qui représente les opérateurs de téléphonie mobile au niveau mondial, évoque une exposition aux ondes électromagnétiques à un "niveau très largement inférieur au seuil maximum établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)." Même constat pour Jean-Marie Danjou qui considère que "les opérateurs ne peuvent qu'appliquer les lois adoptées par les autorités publiques" et rappelle que l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (AFSSET) estime qu'il n'y a pas de risque associé aux ondes des antennes et des téléphones portables.

Cependant, ce n'est pas tant le respect des normes que leur validité qui est contestée. Ainsi, David Gee, secrétaire du Comité du conseil scientifique de l'Agence européenne de l'environnement (AEE), estime que "les seuils OMS ne sont pas suffisamment sûrs" car des effets peuvent apparaître en deçà et ils ne tiennent pas compte des populations à risque, tels que les enfants. Un point de vue partagé par Etienne Cendrier, porte-parole de l'Association Robin des toits, qui renchérit : "les normes actuelles défendent les industriels, c'est comme si on recommandait de ne pas rouler à 1.000 km/h sur l'autoroute." Afin d'expliquer de telles normes, le représentant des Robins des toits estime que certains membres de l'OMS sont en situation de conflit d'intérêts. Il cite notamment en exemple Mike Repacholi qui a coordonné le Projet international sur les champs électromagnétiques de l'OMS, alors même qu'il était auparavant consultant pour les industriels de la téléphonie mobile.

Considérer l'ensemble de la population ou la population à risque ?

Quant à la réalité du danger, Jack Rowley rappelle que "selon l'OMS, il n'y a pas de données convaincantes pour affirmer que les ondes sont dangereuses pour la santé." Cependant, il concède que "s'il n'y a pas de lien entre maladies et exposition aux antennes de téléphonie mobile, le vrai débat concerne l'utilisation des téléphones portables." Un point de vue que partage son homologue français qui rappelle qu'en France les opérateurs vendent leurs produits avec un kit oreillette qu'ils conseillent d'utiliser lors des appels prolongés. De même, "l'étude Interphone a établi qu'il n'y a pas de lien entre l'usage des téléphones portables et les cancers du cerveau", rappelle Jack Rowley, ajoutant que "les données qui disent le contraire ne sont ni globales et ni systématiques." Un argument qui n'est pas remis en cause par les partisans d'une limitation des ondes électromagnétiques des technologies sans fil.

Ce qui est contesté, par contre, c'est l'importance donnée, ou non, aux études relatives aux populations à risque. "Il y a des preuves suffisamment inquiétantes", explique le représentant de l'AEE ajoutant qu'"il y a un léger risque mais sur une population très large." Ainsi, il considère qu'il est important d'étudier les populations à risque, les enfants notamment, pour ne pas diluer les résultats dans l'ensemble de la population. En effet, c'est en tenant compte de ces populations que l'on peut avoir une idée de ce qui pourrait subvenir pour l'ensemble de la population d'ici quelques décennies compte tenu de la lenteur de l'apparition d'une éventuelle épidémie de cancer. Afin d'illustrer ce point il rapporte qu'au Japon le lien entre la bombe atomique et la hausse des cancers n'est devenu évident et incontestable que 40 ans après les bombardements. Or, selon le représentant de l'AEE, il y aurait cinq fois plus de cancers chez les utilisateurs de téléphone portable de moins de 20 ans. Si on n'en connaît pas les raisons scientifiques, on ne peut pas pour autant ignorer le lien que les études mettent en avant, explique David Gee.

Prévenir plutôt que guérir

Quant au cancérologue Dominique Belpomme, président de l'Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (ARTAC), connu pour avoir travaillé sur de possibles causes controversées de cancers comme le chlordécone aux Antilles, l'incinération des déchets et plus récemment les ondes éléctromagnétiques, il estime qu'il faut distinguer les données théoriques et la réalité vécue par les patients, c'est-à-dire les données pratiques.

Il se base en particulier sur une étude qu'il a mené auprès de personnes déclarant une hypersensibilté aux ondes électromagnétiques. "On ne peut les ignorer", explique-t-il car "on ne peut pas dire que ce sont des simulateurs." Trois éléments tendent à démontrer la réalité des troubles : les dire des malades (qu'on ne peut en aucun cas ignorer selon le cancérologue), des tests sur les animaux, et les encéphaloscans qui mesurent les troubles décrits par les patients. Finalement, selon l'étude qu'il a menée, et dont les conclusions seront prochainement publiées, des signes cliniques confirment le ressenti des patients, tels qu'un effondrement du taux de vitamine D, une hausse du niveau des protéines associées au stress et une hausse de certains anticorps.

"Nous sommes en face d'un possible problème de santé publique plus grave que les précédents", estime en conclusion Dominique Belpomme faisant référence aux crises sanitaires liées à l'amiante et au tabac. Un point de vue proche de celui du représentant de l'AEE qui juge que "si l'on veut prévenir les cancers, c'est maintenant qu'il faut agir, plutôt que d'attendre de les dénombrer dans quelques décennies." Une vision que rejette le représentant des opérateurs français de téléphonie mobile qui estime pour sa part qu'"il n'y a aucun rapport entre les ondes et le tabac ou l'amiante."

Réactions12 réactions à cet article

 

Refus flagrant d'objectivité et imposture scientifique

Tout d'abord on limite l'investigation aux seules ondes des téléphones portables. Cela est totalement faux. En effet il faut aussi considérer l'ensemble du spectre des ondes électromagnétiques:
Telephone portable
Telephone sans fil de maison (DICT)
Wi-Fi
Wi-Max
Relais de téléphonie mobile
Champ électrique de tous les conducteurs électriques non armés et non reliés à la terre dans les habitats
Champ magnétique des transformateurs (ancien tube TV) et notamment des transfo/bobines présents dans les lampes fluorescentes et les LED.
Enfin champ électromagnétiques des lignes à haute tension passant dans le voisinage et des conducteurs présents dans les trains type TGV.

Exprimer que tout cela n'a pas d'influence est simplement un non sens biologique puisque les cellules du corp humain fonctionne sur le principe d'une différence de potentiel électrique. De facto les champs électromagnétiques auxquels nous sommes soumis ont forcément une influence.

arthur duchemin | 02 mars 2011 à 10h14
 
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je fais partie "des assassins" qui installent les antennes pour les opérateurs et vait vous conter 2 anecdotes.
1/ lorsque nous organisons des réunions publiques d'information, 3/4 des opposants ont un téléphone. ils sont juste représentatif du syndrome Not In My Backyard
2/ la suivante est plus cocasse. si M.Belpomme dit qu'on ne peut ignorer les electrosensibles, en tant que médecins, il doit connaitre l'effet placébo. 1 mois après avoir installé une antenne sur un pylone a la vue de tout le monde, un maire m'appelle pour m'avertir que le voisinage est victime de maux de tete allant jusqu'au vomissement pour certain. Panique, a bord, on se renseigne. Les antennes n'etaient pas branchées...
Enfin, personne ne s'insquiete de la télévision qui fonctionne sur le même principe et des dizaines de kilomètre. Ben oui mais la TV ca fait 70 ans qu'on la regarde...la population confond émetteur et récepteur. le dernier moyen pour diminuer la puissance est de multiplier les emetteurs, chose impossible avec les assos de Cendrier.

jean doute | 02 mars 2011 à 10h17
 
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Déjà pour commencer les médecins qui affirment que les micro-ondes sont inoffensives sont des charlatans, et ils devraient être radiés pour faute professionnelle lourde, d'autant que ces gens là n'ont jamais eu la moindre formation sur les risques des CEM. M. Danjou fait de la désinformation permanente, que nous devons appeler tromperie aggravée, car des études montrent des effets.
Ensuite le programme EMF de l'OMS était dirigé par un certain Dr Repacholi, qui avait lui même mis en évidence en 1997 les effets NOCIFS des micro-ondes GSM, information qui sera censurée à l'époque pour ne pas déclenché je cite, "une PANIQUE". Il fallait censurer pour autoriser l'implantation des relais pour empêcher tout retour en arrière. C'est pour cette raison que les études ont été orientées dès le départ sur les portables mais surtout pas sur les relais, car le déploiement du GSM aurait été très vite bloqué.
Ensuite ce même Dr Repacholi a été nommé à la tête du projet EMF de l'OMS, qu'il quittera sauvé par l'âge de la retraite pour cause de scandale, suite à une demande d'explication par des scientifiques au directeur de l'OMS, sur les 150.000$/an perçu par M. Repacholi

La recommandation européenne de 1999 a été reconnue obsolète à l'unanimité par l'ensemble du parlement européen, au vu des dernières études scientifiques, ce qui invalide automatiquement les normes de l'OMS mais aussi de l'ICNIRP, une autre officine des télécoms à la tête de laquelle nous retrouvions là aussi Repacholi.

Filterman | 02 mars 2011 à 21h18
 
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@ Jean doute Lorsque le maire vous a appelé avez-vous pris la peine de faire des mesures dans le voisinage de l'antenne éteinte ? Il y avait déjà plein d'autres émetteurs et déjà du signal partout avant votre antenne, et beaucoup de gens malades depuis quelques années à cause des rayonnements électriques. Seulement comme ils n'avaient pas une antenne visible devant leur nez, ils ne faisaient pas le rapprochement. De plus la communication entre antennes n'était-elle pas déjà activée (faisceaux hertziens de 8 à 40 ghz dirigés vers cette antenne depuis vos stations plus lointaines) ? Au plus on monte en fréquence, au moins il faut de puissance pour être toxique. Cfr démonstration d'une arme non léthale à base d'un faisceau de 90 ghz avec seulement 200 mW : les volontaires ne pouvaient pas le supporter 1 seconde ! L'énergie d'un photon ne varie ni avec la distance ni avec la puissance de l'émetteur... Il faut juste assez de puissance pour qu'il y ait assez de photons partout et tout le temps !

wifi-non-mfi | 03 mars 2011 à 20h33
 
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@Jean doute 3/4 des opposants ont un téléphone... Et bien c'est pour le 1/4 restants qu'il ne faut pas installer vos antennes. Nous avons le droit de vivre dans un environnement sain sans être entraînés par la masse qui accepte les ennuis de santé en échange de gadgets technologiques.

wifi-non-mfi | 04 mars 2011 à 00h12
 
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Rappelons une réalité deux risques sont reconnus explicitement par les loi normes etc..
le risque thermique et les risque de dysfonctionnement d'appareils électronique.
Pourquoi Monsieur Danjou sur le site de l'AFOM dissimule un des deux risque et les principales exigences de la loi: 12° de l'article L32 du code des P et T , Transposition de l'article 3 de la directive 1999/5/CE?

"a) la protection de la santé et de la sécurité de l'utilisateur et de toute autre personne
b) les exigences de protection, en ce qui concerne la compatibilité électromagnétique, figurant dans la directive 89/336/CEE."


Pourquoi Mr Danjou sur le site de l'AFOM dissimule le fait qu'environ 20 millions d'appareils électroniques médicaux d'immunité 3V/m sont utilise a domicile ? pourquoi il dissimule l'existence d'appareil de sécurité comme les détecteur de chute dans les piscines d'immunité 3V/m.

Pourquoi Monsieur Danjou sur le site de l'AFOM dissimule ce qui est écrit dans la documentation des appareils médicaux :

« niveau de test 3V/m de 80Mhz a 2,5GHz » « niveau de conformité 3V/m » ,
« Les forces de champs d’émetteurs RF fixes, telles que déterminées par une étude électromagnétique du site,a doivent être inférieures au niveau de conformité dans chaque bande de fréquences »

source de risque : « tels que stations de base pour radiotéléphones (cellulaires/sans fil) »

L213codeconso | 04 mars 2011 à 16h57
 
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Pourquoi Mr Danjou sur le site de l'AFOM dissimule la norme IEC60601-1-2 et ses tables 5 et 6 , Pourquoi Monsieur Danjou sur le site de l'AFOM mentionne le dernier rapport de l'OPECST mais dissimule le rapport 3431 de l'OPECST?
Pourquoi le document "une antenne près de chez moi" dissimule les mêmes lois,effets, risque et moyen de s'en protéger que le site et commence par "Compte tenu des très faibles niveaux d’exposition"... alors que sur cartoradio on trouve des valeurs dépassant 3 V/ et même 12V/m a 30 mètre d'une antenne tribande a cause de l'exposition au lobe principal dont l'afom dissimule le gain 50 a 65(17 a 18 dbi) et le fait que certaines antennes sont tri bandes!!

Sachant qu'un niveau d'exposition s'estime avec E = racine (30*p)/distance le dernier exemple donne donc 4177 watt comment se fait il que l'AFOM ne mentionne que 20W falsifiant dans un rapport de 200 la puissance a prendre en compte pour comparer avec les antennes de télévision ou le gain d'antenne est pris en compte et les gens très rarement dans le lobe principal ? si on compare 20 KW de PAR il faut le comparer a environ 4K W de PIRE le rapport n'est plus que de 5 ... et si on prend en compte la distance on retombe sur les mesures de cartoradio la TV c'est rien a coté des antennes relais! (tableau 1a de la synthèse anfr 2007)

les dissimulation et falsifications véhiculé par ce document violent les articles L213-1 et L213-2 et L121-1 du code de la consommation

l213codeconso | 04 mars 2011 à 17h42
 
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si L'AFOM s'appui sur des expertises amies du niveau celles des documents publiés par l'académie de medecine il y a du soucis a se faire!

la science et les académies ca ne vit pas dans le meme monde!

sacrain | 04 mars 2011 à 17h55
 
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Bj à tous, très intéressants ces commentaires. Je voudrais juste rappeler une chose : aujourd'hui les effets néfastes ne sont pas avérés, ce qui ne veux pas dire qu'il n'y pas pas d'effet, alors d'un côté comme de l'autre arrêtons de dire que c'est mauvais ou pas. Ensuite, tout le monde s'inquiète des CEM des antennes relais, et comme dirait un commentaire plus haut, 75% des personnes qui s'en plaignent possèdent un tel portable. Après avoir suivi plusieurs formation CEM dont une à l'INERIS, vous apprendrez que l'on prend 10x plus d'énergie lié au tel portable que lié aux antennes relais. Enfin, il existe des champs auxquels on ne peut échaper: les lignes à haute tension, dont le champ couvre plus de 5000Km à la ronde, et ça personne n'en parle, étonnant ! Idem pour les ondes radios, tv et j'en passe. Nous sommes entourés d'ondes électromagnétiques (et je le répète je ne dis pas que c'est bien). Mais s'il vous plait, arrêtons de se focaliser sur les antennes relais ou les tel portables, certains discours sont ridicule. Ex des électro sensibles qui vivent dans des caravannes soit disant isolées et qui possèdent des plaques à induction (allez mesurer avec un champ-mètre ce que cela produit...ridicule je vous dis...mais n'ocultons pas le fait qu'il y a une vraie souffrance) Merci pour ces commentaires très intéressants encore une fois, d'un côté comme de l'autre)

CEM | 09 mars 2011 à 16h07
 
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CEM Je ne sais pas à quel titre vous vous positionnez comme ardent défenseur des antennes-relais, mais il faudrait être plus réaliste dans vos comparaisons. Vous oubliez le facteur durée et le facteur choix. Or l'effet délétère est dans la durée, parce qu'au fur et à mesure que nos cellules sont remplacées, elles sont à nouveau agressées, et parce qu'il n'y a pas de période de repos possible (d'où e.a. chute de la mélatonine, sérotonine). Le facteur choix parce que quelqun que le téléphone portable ou le wifi rend malade ne va pas continuer à utiliser ces engins, à moins d'être stupide (j'en connais beaucoup, quand ils attrapent mal de tête... ils changent d'oreille au lieu d'arrêter et se demander : pourquoi je continue à utiliser un gadget qui provoque sur moi un effet physique ?). Par contre si les rayonnements des antennes vous rendent malade, vous ne pouvez y échapper. L'Etat vous les impose honteusement.

Votre comparaison avec les ondes radio tv et lignes 50 hz n'est pas valable, à cause de la longueur d'onde qui pour le gsm wifi ka-sat et autres nouvelles technologies est nettement plus petite que l'être humain. Celui-ci a donc sur lui, et plusieurs fois en même temps, toute la course de l'onde, donc une électrisation qui dans les autres cas que vous évoquez est négligeable. Par contre pour les lignes haute tension ce qui est néfaste c'est le champ magnétique (qui provoque un courant induit dans le corps)... mais qui va jusque 100 m pas 5000 km !

eric | 09 mars 2011 à 19h03
 
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Je vois que certains prétendus professionnels n'ont pas peur de se ridiculiser, surtout pour ceux qui suivent des stages à l'INERIS, dont je rencontre un de leur membre tous les 15 jours. Pour les fameux professionnels de ce forum, "les effets néfastes ne sont pas avérés", il va falloir arrêter avec ce type d'ineptie car c'est du pipo, parce que les effets sont avérés. Contrairement à un portable, une antenne relais émet en permanence sur les toits des maisons, alors qu'un radar est en zone isolée. Les effets néfastes ont été mis en évidence dans 70% des études dès les années 40 avec des effets biologiques qui conduisent à des pathologies à terme, avec des accidents chez les militaires, des blessés, décès, et fabrication en 1960 de tenues de protection, visibles sur mon site. Depuis les années 60, il est spécifié dans tous les manuels techniques constructeurs, que les micro-ondes sont DANGEREUSES pour la santé, et les médecins du travail devraient être radiés pour faute professionnelle lourde, quand ils violent par incompétence les consignes de sécurité constructeurs, et la réglementation aérienne et circulaire de la FAA, qui elle est internationale, car dans ce cas la recommandation européenne et les protocoles ANFR ne s'appliquent pas, surtout en présence de matériel américain. Il n'y a que l'académie de médecine qui semble ignorer ces documents, les effets nocifs de M-O, qu'on peut pourtant mettre en évidence par quelques procédés très simples.

Filterman | 10 mars 2011 à 00h13
 
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Je choisis de ne pas utiliser le portable à longueur de journée mais seulement en cas d'urgence, seulement je ne choisis pas d'être exposée 24sur24 aux rayonnements des antennes relais. Je choisis de ne pas utiliser le four micro-ondes mais je subis mon environnement pollué. certains humains vont détruire l'humanité.
Cela m'attriste au plus haut point mais heureusement certains réagissent et agissent pour le bien de tous, merci à eux, de mon côté je fais ce que je peux à mon niveau.

lisou | 11 mars 2011 à 09h47
 
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